C’était l’avant-garde des . de Paris 2024 avec une grosse morale satirique à l’arrivée, un « Dent de la Mer » à la française sur fond de réflexion politique bien poussée, finalement ça aura été un peu plus que ça. Protection d’environnement, protection d’espèces menacées, protection d’évènements préparatoires pour protection des populations…
Tant de domaines n’ayant rien à voir mais ici tellement lier avec un certain talent jusqu’à son thermes bien trop pousser niveau exagération. Bérénice Béjo (« The Artist », « OSS 117 »…) joue les ambassadrices des requins, meneuse d’organisation écolo qui bien sûr, sera prise à très grande légère par nos biens aimés politiques qui, sans surprise, préfèrent leurs égaux démesurer, l’impact média et financière de leur triathlon à l’heure d’une attaque mortelle. Anne Marivin incarne sans la nommée, Anne Hidalgo accompagnée de son adjoint bien typer et bien clichés mais tellement vrais, des politiques parisiens attirés par l’ampleur extérieur et non par le danger existent. Les scènes de la Mairie sont d’ailleurs hyper bien jouées. Visuellement jamais les quais de Seine n’auront si bien étés montrés jusqu’aux « sous-sols » méconnus, réels ou reconstruits, certains décors sont clairement percutants et offrent parfaitement l’environnement d’horreur. Si les longueurs verbales sont évidentes, le développement reste concret et les premiers résultats aussi, par ailleurs les premiers visuels du « monstre » sont certes discrets mais efficace. Enfin, la première grosse scène d’anarchie collective souterraine est très percutante et révélatrice de bien d’éléments, la suite au triathlon l’est tout autant et offre en l’espace de 3 min une anarchie totale démente mais trop rapide. L’ultime fut surprenant et en incohérence avec ce qui était montrer en début de film, trop poussé à l’extrême et trop bâcler, ça aura été une grave erreur d’écrire le final de cette manière, transformant ce récit sur fond environnemental politique, en catastrophe apocalyptique démesurée sans foi ni loi (sur l'instant j'ai grave halluciné mais avec un recul rapide, bien trop gros).
Cependant le film réussi une nette note, la Seine es et reste un fleuve sur polluer, mais là aussi, certains plans pousse quand même trop loin, du moins, j’imagine.