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Noah N
34 abonnés
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2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Rien que pour l’idée qu’un requin se promène dans la capitale française est une raison de jeter un coup d’œil. Alors évidemment que c’est irréaliste, mais c’est aussi le but d’un film de monstre ; je trouve ainsi acceptable qu’un requin ait muté à cause de la pollution et ait ainsi évolué. Par contre, ça devient n’importe quoi à partir du troisième acte : on sent que Gens a voulu en faire plus pour cocher les cases d’un film américain spoiler: (le requin qui donne naissance à une centaine de requin SEUL ou la façon où la Seine quitte son lit . Hormis cela, le film est rempli d’incohérences : par exemple, les écrits sont en anglais, alors que le film se passe en France. Sophia est bien écrite et j’admets avoir aimé le jeu de Bérénice Bejo (en plus, au vu du film, ça a du être éprouvant lors des scènes d’action). Le flic aussi a un certain côté sympathique ; même si je trouve que ça aurait dû aller plus, son alchimie avec Sophia. Pour ce qui est des secondaires, c’est loin d’être une réussite : la plupart est lisse et ils ne sont vraiment pas malins spoiler: (la mort de Mika la rend biesse et les deux flics sur le bateau font un tour inutile) .spoiler: X. Gens a un certain sens de l’efficacité : si ça devient épileptique, les attaques sont visuellement impressionnantes et la photographie rend le tout très graphique et parfois violente. Et si son sens de la suggestion fait penser à celui de Spielberg sur "les Dents de la Mer", Gens se débrouille très une production française, il faut reconnaître que les effets spéciaux sont pas trop mal faits, même si bon on frôle la moyenne. La plus grande réussite pour moi reste la musique : le thème du requin est effrayante (elle me fait penser au thème de "Resident Evil : Retribution") et le côté émotionnel est sympa.
Franchement, on a connu pire : "Sous la Seine" à le mérite de proposer quelque chose de plus original et de se prendre un peu au sérieux. Alors évidemment que la bêtise de certains personnages, certaines incohérences et le troisième acte nous font complètement sortir du film et on y voit les excès. Cependant, je le trouve mieux que "l’Année du Requin" ; ce dernier étant une parodie molle des "Dents de la Mer". On sent que Gens voulait rendre tout ça très américain, mais il aurait dû se retenir. Si Alexandre Aja prend bien les rennes de la suite, je crois que ça peut être très violent.
Une biologiste marine en deuil, Sophia, jouée par Bérénice Bejo, doit affronter son passé tragique. Juste avant une compétition mondiale de triathlon à Paris, Lilith, le requin mako géant qui a tué son équipe de recherche, remonte mystérieusement la Seine. Voilà le début du film Sous la Seine, réalisé par Xavier Gens. Le titre du film est tiré du nom du célèbre fleuve qui traverse la ville lumière.
Il s’agit d’un film passionnant d’une grande qualité qui raconte une histoire d’horreur et de suspense. L'incident arrive trois ans après que le mari de Sophia et son équipe aient été massacrés par Lilith, pendant qu’elle travaillait dans un aquarium parisien. Elle a essayé de convaincre le maire de la ville d'arrêter l'activité, mais il a continué. Qu’est-ce qu’il va se passer ensuite ? Je le recommande car le scénario est bien écrit et le film transmet un message important : parfois, même si nous occupons une position politique élevée, nous devons quand même écouter les experts. Sous la Seine est disponible sur Netflix, Prime Vidéo et Youtube.
J'ai mis la moyenne juste parce que le film est assez bien réalisé en sois mais nous mettre des jeunes écologistes qui mette en danger tout une ville tout ça pour leurs écosystème je peux pas.
C’était l’avant-garde des . de Paris 2024 avec une grosse morale satirique à l’arrivée, un « Dent de la Mer » à la française sur fond de réflexion politique bien poussée, finalement ça aura été un peu plus que ça. Protection d’environnement, protection d’espèces menacées, protection d’évènements préparatoires pour protection des populations… spoiler: Tant de domaines n’ayant rien à voir mais ici tellement lier avec un certain talent jusqu’à son thermes bien trop pousser niveau exagération. Bérénice Béjo (« The Artist », « OSS 117 »…) joue les ambassadrices des requins, meneuse d’organisation écolo qui bien sûr, sera prise à très grande légère par nos biens aimés politiques qui, sans surprise, préfèrent leurs égaux démesurer, l’impact média et financière de leur triathlon à l’heure d’une attaque mortelle. Anne Marivin incarne sans la nommée, Anne Hidalgo accompagnée de son adjoint bien typer et bien clichés mais tellement vrais, des politiques parisiens attirés par l’ampleur extérieur et non par le danger existent. Les scènes de la Mairie sont d’ailleurs hyper bien jouées. Visuellement jamais les quais de Seine n’auront si bien étés montrés jusqu’aux « sous-sols » méconnus, réels ou reconstruits, certains décors sont clairement percutants et offrent parfaitement l’environnement d’horreur. Si les longueurs verbales sont évidentes, le développement reste concret et les premiers résultats aussi, par ailleurs les premiers visuels du « monstre » sont certes discrets mais efficace. Enfin, la première grosse scène d’anarchie collective souterraine est très percutante et révélatrice de bien d’éléments, la suite au triathlon l’est tout autant et offre en l’espace de 3 min une anarchie totale démente mais trop rapide. L’ultime fut surprenant et en incohérence avec ce qui était montrer en début de film, trop poussé à l’extrême et trop bâcler, ça aura été une grave erreur d’écrire le final de cette manière, transformant ce récit sur fond environnemental politique, en catastrophe apocalyptique démesurée sans foi ni loi (sur l'instant j'ai grave halluciné mais avec un recul rapide, bien trop gros). Cependant le film réussi une nette note, la Seine es et reste un fleuve sur polluer, mais là aussi, certains plans pousse quand même trop loin, du moins, j’imagine.
Alors effectivement on se rapproche pas mal du nanar, mais contre toute attente ça marche plutôt bien. Comme beaucoup je n'aime pas les dialogues, ni les effets spéciaux, mais ça prend ! Le gros point positif que j'aime ce sont les images qui ne sont pas réaliste, mais qui sont magnifiques !
J'ai regardé 'Sous la Seine' sur Netflix. C'est un film d'action très intéressant. L'histoire se passe à Paris, dans le fleuve. J'aime bien le suspense et l'ambiance de l'enquête. Les acteurs sont bons, surtout Bérénice Bejo. C'est un bon film pour pratiquer le français parce que j'adore les films qui se passent sous la mer.
Un film catastrophe à la française, ambitieux dans son concept, qui mélange thriller, écologie et survival urbain. L’idée d’installer une menace dans la Seine est plutôt efficace et permet quelques séquences tendues, mais l’ensemble peine à vraiment convaincre sur la durée. La réalisation est sérieuse, avec une montée en tension correcte, même si les effets visuels restent inégaux. Le film fonctionne davantage par son ambiance que par la solidité de son scénario. Côté science, le film prend de très larges libertés. Le 6ᵉ continent, présenté comme une masse bien formée, est en réalité bien plus diffus et théorique, et plusieurs autres éléments dits “scientifiques” sont clairement tirés par les cheveux, ce qui nuit pas mal à la crédibilité. Bérénice Bejo s’en sort bien dans le rôle principal, mais les personnages secondaires manquent d’épaisseur, ce qui limite l’impact émotionnel. Au final, un film moyen, avec de bonnes idées mais une exécution trop bancale pour réellement marquer.
Après avoir jeté son équipe dans les crocs d'un requin bélonéphobique, Sophia fait une plongée rocambolesque avec Lilith un requin mako femelle. Sophia y perd ses poumons et ses tympans mais elle survie. Quelques temps plus tard Lilith et Sophia se donnent Rendez-vous à Paris à l'occasion d'une compétition de natation dans la ......Seine. Bref tous les poncifs du genre réunis et un final qui vaut le détour tant il est grotesque.
Le suspense est inexistant, les scènes censées faire monter la tension tombent à plat, et l’on passe plus de temps à lever les yeux au ciel qu’à retenir son souffle. Au final, il n’y a pas que le requin qui prend l’eau : le scénario, la mise en scène et la crédibilité coulent avec lui.