Yellow Letters
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de " Yellow Letters " et de son tournage !

Sélection en festivals

Outre son sacre à la Berlinale, Yellow Letters a également été présenté lors de l’édition 2026 du Filmfestival Turkei Deutschland qui se tient chaque année en Allemagne. Il s’agit du plus important festival de dialogue interculturel entre les peuples allemands et turcs.

Tournage allemand

Le film a principalement été tourné en Allemagne, à Berlin et Hambourg.

Genèse

L’idée de Yellow Letters remonte à plusieurs années. En 2019, le réalisateur İlker Çatak se trouvait à Istanbul pour l’un de ses films précédents. Des personnes du milieu du cinéma lui ont alors parlé des lettres de licenciement qu’elles avaient reçues et des raisons absurdes qui étaient parfois données pour justifier cette décision. Notamment cette personne qui avait fumé dans une loge de théâtre et qui s’était vue sous le coup d’une procédure disciplinaire. En tout, environ 2 000 artistes ont été suspendus et traduits en justice pour avoir signé une pétition pour la paix.

Une équipe fidèle

İlker Çatak a travaillé avec la même équipe que sur son précédent film, La Salle des profs (2023), qui lui avait valu une nomination à l’Oscar du meilleur film international l’année suivante. Parmi ses collaborateurs fidèles, il y a notamment sa directrice de la photographie, Judith Kaufmann ainsi que sa cheffe décoratrice, Zazie Knepper.

Le choix de la langue

Bien que tourné en Allemagne, Yellow Letters a été fait avec un casting turc, en langue turque. Le choix de cette langue s’est imposé assez rapidement pour İlker Çatak. En tout, le film contient 70 rôles parlants avec des acteurs qui viennent aussi bien de Turquie, d’Allemagne, de France, d’Autriche ou encore de Suisse.

Un livre édifiant

Pour ce film, le réalisateur et sa femme, Ada, ont effectué un certain nombre de recherches. Ils ont ainsi énormément lu sur les purges et se sont aussi plongés dans la littérature, notamment avec la lecture du livre The Turkishness Contract de Barış Ünlü. Dans cet ouvrage, l’auteur décrit précisément les mécanismes et les « performances » que les gens sont censés fournir pour progresser dans la société. Il est ainsi dit que la population turque doit se montrer patriote mais également croyante.

Quand la réalité rattrape la fiction

Au départ, le réalisateur s’est demandé s’il était la bonne personne pour réaliser Yellow Letters. Il songeait notamment à un cinéaste turque tel qu’Emin Alper, qui avait signé la pétition pour la paix et qui avait été traduit en justice. Finalement, İlker Çatak a mené à bien le projet et a même décidé de tourner son film en Allemagne, plutôt qu’en Turquie. Une décision qui a été motivée par l’actualité internationale, notamment lorsque Donald Trump a intensifié sa campagne contre les universités américaines. Dans le même temps, le débat sur Israël et la Palestine a montré à quel point, même en Allemagne, les artistes et les universitaires doivent surveiller leur propos. Soudain, le film ne se déroulait plus dans un ailleurs lointain mais devenait une histoire proche pour le cinéaste. Il lui semblait donc logique de tourner le film sur le sol allemand en partant du principe que l’histoire se déroulait en Turquie.

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