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Cel
11 critiques
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2,0
Publiée le 8 juillet 2026
Ça aurait pu être bien. Le début est sympathique l'actrice est assez bonne puis au deux tiers du film ça devient du n'importe quoi. C'est sans surprise mais ça reste sympa à regarder pour tuer le temps.
The Woman in the Yard prolonge l’attachement de Jaume Collet-Serra aux traumatismes maternels, qu’ils touchent la mère ou ses enfants : spoiler: après le deuil monstrueux d’une fille par l’adoption d’une autre (Esther, 2009) et la projection métaphorique de l’emprise maternelle sur un requin sanguinaire (The Shallows, 2016), voici venir une allégorie de la mort tout droit sortie des représentations de la vanité qui n’impressionne jamais autant que par son immobilité, traduction de celle de Ramona, blessée après un accident de voiture, et de l’immobilisme familial qu’elle accompagne . L’étrangeté de cette femme drapée de noir, vêtement de deuil, et sa prise en charge par une mise en scène maîtrisée constituent la principale valeur d’une production sinon lourdement symbolique et peu inventive en matière d’épouvante : la superposition de la mère et du spectre se révèle prévisible, les désunions et réunions successives au sein du foyer ennuient rapidement.
Encore un autre film Blumhouse que j'ai beaucoup crain à la qualité de l'œuvre en voyant le logo de cette production apparaitre et malheureusement, ce fut une catastrophe en tombant dans tout les travers que je déteste dans ses films.
Pourtant ça commence correctement, le mystère avec cette femme apparu dans le jardin qui laisse place à la curiosité mais genre au bout de 30 minutes, l'ennui s'installé et ce petit à petit jusqu'à un ennui totale avec une seule hâte que le film se termine alors qu'il dure même pas 1h30.
Ce qui est fort dommage, c'est que le postulat était original mais dès que le côté "paranormal" et compagnie commence, ça devient très vite catastrophique et ennuyant comme pas possible.
Tu ne sais pas trop où-est-ce que ça veut en venir avec le côté boucle temporelle pour au final où le premier truc que je me suis dis: tout ça pour ça en étant blasé.
Le début du film commence plutôt bien. On se laisse prendre par l'histoire, par le mystère autour de la mort du père et cette femme, assise devant la maison qui ne bouge pas. Puis, ensuite, c'est le néant. Pas de profondeur des personnages, l'histoire n'avance pas et ce n'est pas très clair. C'est dans la catégorie horreur mais rien de vraiment effrayant. Le studio Blumhouse nous a habitué à mieux. Je salue l'originalité du scénario qui questionne sur des questions plus profondes et ambiguës. Mais, je pense que la mise en scène n'était pas adaptée. C'est dommage.
The Woman in the Yard propose une expérience visuelle et psychologique intéressante, portée par une actrice remarquable. Mais le film pêche dans son écriture : déjà vu, parfois bancal, aux thématiques fort visibles et à l’impact amoindri par une conclusion qui peine à convaincre. C’est une œuvre à regarder pour sa facture formelle et son interprétation, plutôt que pour son originalité ou sa profondeur.
J’ai trouvé La Femme dans le jardin plutôt intéressant et original. Le film se concentre sur la dimension psychologique de Ramona, une femme confrontée à la douleur, la culpabilité et la dépression. La manière dont la mystérieuse femme dans le jardin incarne ses pensées sombres est une idée originale qui apporte beaucoup de tension et d’intensité au récit. L’ambiance minimaliste et oppressante fonctionne bien pour plonger le spectateur dans son univers.
Cependant, l’intrigue reste parfois confuse et certains moments auraient mérité plus de clarté ou d’explication pour que le fil conducteur soit plus solide. Les personnages secondaires sont moins développés et certaines scènes manquent un peu de rythme, ce qui peut ralentir l’immersion.
Malgré ces points faibles, le film réussit à offrir des émotions fortes et un message sur la résilience et l’importance de faire face à ses démons intérieurs. Une expérience intéressante, mais qui ne m’a pas complètement convaincu.
Jaume Collet Serra, c'est plutôt rassurant comme réal et c'est pour ça que j'y vais les yeux fermés. Alors tout ce qu'il a fait n'est pas parfait, loin de là mais pour ce qui est de ce film, je l'ai trouvé intéressant. Un film sombre, original, assez court, la fin n'est pas aboutie mais ne m'a pas gâché le film.
Synopsis intrigant et scénario original, du moins au départ, servi par une très belle réalisation et une direction artistique soignée dans l'ensemble. The Woman in the Yard est un film qui aurait pu en avoir sous le capot : la forme y était. Malheureusement, comme souvent avec Blumhouse, plus le métrage avance, plus cette bonne idée est mal exploitée, pour finir en pétard mouillé ultra conventionnel qui n’essaie même plus de faire réellement peur. On en arrive même à quelque chose de confus et de peu intéressant. Dommage.
Woman In The Yard, sorti le 6 août en digital et en Blu-ray, surprend d’abord par son ambiance : soignée, pesante, toujours juste. Jaume Collet-Serra, qu’on attend rarement dans un registre aussi frontalement horrifique, signe une mise en scène précise et élégante. C’est carré, maîtrisé, et le casting fait le job sans fausse note. Une belle surprise, sobre mais efficace.
le film commence lentement puis l'apparition de la femme dans le jardin peut laisser place a un certain mystère, mais il faudra vous accrocher pour rester attentif jusqu'au bout. c'est avant tout fauché et sans grande idée
Sinon, il y a un film vraiment flippant, avec exactement le même scénario : une maison isolée au milieu des champs, un vieux couple avec un chien qui sont en proie à une étrange forme humaine qui gémit dans le champ d'en face, et se rapproche de la maison, quand personne ne la regarde... Oui, bon, d'accord, c'est un vieil épisode de Courage, Le Chien Froussard, mais il file mille fois plus la pétoche que cette longue et prétentieuse production de Blumhouse, voulant se montrer adulte avec le thème de la dépression suicidaire, mais se vautrant lamentablement tant dans les ressorts de son scénario (on ne comprend rien à son histoire de monde inversé, jusqu'au plan final d'une prévisibilité accablante... C'était censé être un twist ?) que dans les ressorts d'effroi (juste des jumpscares abrutissants qu'on voit venir à cent mètres, si l'on prête attention à l'arrêt de la musique). Ce The Woman in the Yard est un ratage total de Blumhouse, dont on doute carrément de la présence de Jaume Collet-Serra derrière la caméra (après son incursion chez Disney, ce Monsieur ressemble de plus en plus à un yesman à gros studios, dommage, quand on a sa filmographie...), tant tout manque d'audace, de beaux plans, d'un peu de tension... Il n'y a pas grand chose à dire de plus, si ce n'est que la boucle temporelle n'apporte rien (l'héroïne qui spoiler: se répond à elle-même, puisqu'à un moment, c'est elle qui est en-dessous du voile mortuaire ) et que l'histoire du miroir n'est pas mieux écrite. Bref, remettez-nous Courage, Le Chien Froussard (épisode King Ramses' Curse), ça, c'était vraiment flippant.
Agréablement surprise par ce film relativement court, bâti autour d'une idée simplissime : un matin, dans le jardin d'une famille endeuillée et endettée, une femme en noir apparaît. Au fur et à mesure des heures, elle semble se rapprocher.... Je ne spoilerai pas sur l