Oklahoma Honey
Note moyenne
3,9
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157 critiques spectateurs

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Mm K
Mm K

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2026
Un vrai petit bijou de cinéma ,l'image est magnifique l'acteur et l'actrice principale sont au top niveau, la bande originale ajoute à la note, on apprend beaucoup aussi sur le monde des apiculteurs que le conseil vivement un pur moment de poésie
Lajonquiere66
Lajonquiere66

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2026
Des longueurs... arrets sur image intempestifs pifometriques, plans fixes qui arrivent au milieu d'une scène, MMcC fait du MMcC dans un rôle où sa meilleure prestation est celle de sa fin (je ne spoile pas). Il y a bien les discours sur les abeilles, mais votre apiculteur sur le marché sera moins lyrique et plus crédible.
Le réalisateur a visiblement flashé sur sa jeune actrice avec un plan sur son petit sourire toutes les 5 mns. Et la caméra tourne autour, et retourne... Pitié !

Quant à l'histoire, dont l'humour rural est poussif, elle est pleine d'invraisemblances qui discréditent un mignon scénario mince comme une feuille de maïs. Certes il reste un peu de musique, mais on ne va pas au ciné pour assister à des concerts d'Indi ou de blue grass.
selenie

7 493 abonnés 6 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2026
Le film débute avec un générique et une première scène qui donne le ton, entre les frères Coen et Tarantino et évidemment quelques bons ingrédients sudistes dont le Bluegrass. Le soucis est qu'on flirte avec le conte moderne façon "O'Brother" (2000) des frères Coen justement mais sans assumer complètement, et que le scénario faussement alambiqué au montage faussement nerveux est à des années-lumières de Tarantino. On est pas franchement séduit par l'apiculture à l'américaine très industrielle et à grande échelle bien loin de chez nous et de nos petits apiculteurs artisans, jusqu'à ce passage surréaliste de sauvetage d'un essaim dans une école. C'est une première heure sympa mais sans jamais savoir où tout ça va nous mener. La transition entre les deux parties est un peu facile, attendue, et amène à des petits détails qui prêtent à sourire par leur maladresse. Plein de petits détails certes pas tous importants mais accumulés finissent par gêner, et surtout, au fur et à mesure le manque de crédibilité. Même le côté musical on a du mal à y croire, sur certains plans on voit bien que McConaughey ne joue pas, et certains du groupe semblent avoir été mal doublés. Un film plein de bonnes petites idées, un potentiel certain, des personnages attachants, dommage que tout ça manque de panache, de tension et/ou de réelle décalage fantaisiste.
Site : Selenie
traversay1

4 534 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2026
Oklahoma Honey, c'est du cinéma dégingandé, dans le sens où son côté désarticulé et fort imprévisible attire une immédiate sympathie, et ce même si sa vision du sud des États-Unis a quelque chose d'irréaliste. Peu importe, le bonheur d'un récit en zigzags est bien présent et le changement très net de ton, au mitan du film, n'effarouche pas notre plaisir, puisque l'idée, d'emblée, est de nous sortir des narrations trop formatées, y compris dans le cinéma dit indépendant. Cette histoire autour de si précieuses ruches est à la fois l'occasion d'une belle solidarité communautaire, mais aussi d'une lutte sans merci contre les mauvais sujets qui tentent d'accaparer le suave trésor du miel. C'est un peu le fiel et les abeilles, agrémenté de sentiments généreux, d'amour évident pour les territoires ruraux et pour l'apiculture (Happy Culture), sans oublier une large part accordée à la musique locale, tout à fait enthousiasmante. L'action prend un temps le pas sur l'élégie, mais ce n'est pas trop grave, car l'humour a aussi droit de cité et, comme écrit précédemment, l'on accepte aisément ces ruptures de nuances. Il faut préciser aussi que l'interprétation est un vrai régal, du bon Matthew McConaughey au méchant Kurt Russell et en passant surtout par la formidable Angelina LookingGlass, légère comme un papillon et qui pique comme une… abeille.
Yves G.

1 884 abonnés 4 126 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2026
Amziah King (Matthew McConaughey) est apiculteur dans un coin paumé de l’Oklahoma. Veuf, de santé déclinante, il n'en mène pas moins, avec la bande de marginaux qui l'entourent une vie trépidante. La musique est sa passion. Son chemin croise celui de Kateri (Angelina LookingGlass), une jeune femme que sa femme et lui avaient accueillie lorsqu'elle était adolescente.

"Oklahoma Honey" est un film très bizarrement construit qui oscille entre plusieurs genres. Sa bande annonce ne laisse pas augurer sa richesse. C'est durant toute sa première partie un documentaire qui nous introduit dans un monde exotique, le "Deep South" avec sa musique bluegrass et ses personnages qu'on dirait tout droit sortis d'un roman de Faulkner ou de Mark Twain avec leurs trognes pas possibles et leurs accents incompréhensibles. C'est ensuite, après un événement qu'on taira et dont on se demande comment il a pu passer les fourches caudines d'une production hollywoodienne, un western, un film noir, un film de braquage avec son intrigue emberlificotée et son méchant plus vrai que nature (Kurt Russell, icône indéboulonnable des plus grands nanars de notre adolescence).

L'ensemble peut dérouter comme peuvent lasser certaines affèteries de mise en scène qui louchent du côté du clip vidéo. Sa construction peut dérouter avec ses coups d'accélérateur, ses coups de frein, ses sorties de route. Mais on ne s'ennuie jamais même si la durée d'"Oklahoma Honey" excède les deux heures. Et surtout, comme dans les aventures de Tom Sawyer, ce film baigne dans une atmosphère tellement sympathique qu'on ne peut résister à sa bienveillante contamination.
Cinéphiles 44

1 704 abonnés 4 704 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2026
Dans les terres reculées de l’Oklahoma, Amziah King mène une existence singulière entre son exploitation de miel et sa musique. Le retour inattendu de sa fille adoptive, dont il était éloigné depuis des années, lui offre l’espoir de renouer avec elle et de bâtir une entreprise familiale face à une concurrence féroce prête à tout pour briser ce qu'il a construit. Matthew McConaughey et Kurt Russell sont, comme souvent, excellents. Le premier apporte à Amziah une présence magnétique, mélange de chaleur, d’excentricité et d’autorité naturelle. Le second s’inscrit parfaitement dans cet univers rural où les rapports de force peuvent rapidement prendre le dessus. Mais la véritable surprise du film se nomme Angelina LookingGlass. Pour son premier rôle, la comédienne se montre d’abord discrète, presque en retrait, avant de révéler progressivement une puissance et un charisme remarquables dans la seconde partie. Sa présence transforme peu à peu l’équilibre du récit et lui donne une nouvelle intensité. Sous ses airs de chronique rurale consacrée aux abeilles, au miel et à une communauté de marginaux, "Oklahoma Honey" raconte avant tout une histoire de filiation. Le miel devient bien davantage qu’une activité économique : il représente un héritage. "Oklahoma Honey" se révèle finalement plus ample et plus tendu que son point de départ ne le laisse imaginer. Un drame rural qui se transforme habilement en thriller, avec pour fil conducteur une question universelle : que reste-t-il à transmettre lorsque tout semble menacé ?
Cinemadourg

922 abonnés 1 829 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2026
Dans l'Oklahoma profond, un apiculteur musicien retrouve une jeune fille qu'il avait autrefois recueillie, et voit ses ruches devenir le théâtre d'une guerre du miel plutôt corsée.
Matthew McConaughey campe un personnage délicieusement passionné par son travail comme par sa musique.
La réalisation volontairement débridée fait doucement bourdonner le récit, jusqu'à le tirer vers une comédie un peu déjantée.
Entre musique bluegrass, magouilles et règlements de comptes, le réalisateur Andrew Patterson mélange les genres avec une fantaisie qui ne manque pas de piquant.
Angelina LookingGlass est étonnante et prend progressivement les commandes de la ruche dans une deuxième moitié de film très "Kill Bill attitude" !
Le scénario s'égare parfois dans ses détours, mais l'ensemble reste suffisamment excentrique et généreux pour qu'on se laisse embarquer.
Original, réjouissant et assez sympathique.
Site CINEMADOURG . free . fr
ConFucAmuS

657 abonnés 1 050 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2026
Voilà un film qui ne ressemble qu'à lui-même. C'est l'avantage d'aller voir Oklahoma Honey avec le minimum d'informations. Sa réussite n'en est que plus évidente. Le retour de McConaughey est un argument mais j'étais plus curieux de voir le second long d'Andrew Patterson, auteur de The Vast of Night, variation sensorielle ingénieuse autour du phénomène OVNI. Ce n'est pas étonnant qu'il ait tapé dans l'œil de l'acteur texan, le personnage de l'apiculteur philanthrope Amziah King est un rôle en or. Une sorte de réponse au nihilisme saveur Lone Star du Rust Cohle dans la série True Detective. Il semble se fondre dans l'état américain, une présence quasi-mystique vouée à unir les marginaux et in fine rapprocher ses semblables telle une reine attirant un essaim d'abeilles pour fonder un nouveau nid. Il est le point cardinal d'un récit imprévisible, tenant autant du western agricole que du poème humaniste. Car Patterson a autant envie de célébrer les "petits" qui luttent pour leur survie face au mastodontes de l'économie carnassière que leur état d'esprit. La première heure s'échine à raconter cet amour pour la communauté à travers les coups de main aux copains, les concerts de bluegrass improvisés, la transmission d'un savoir ou lors d'une mission de service public. Patterson pêche légèrement par excès avant que l'intrigue prenne une nouvelle direction, mais il serait malhonnête d'occulter la profonde chaleur qui s'en dégage. La seconde moitié part sur une ligne autrement plus noire mais sans se départir d'une authentique humanité pour les protagonistes. En premier lieu la courageuse et espiègle Kateri, incarnée par une Angelina LookingGlass dont on peine à croire que c'est le premier rôle tant la jeune actrice envoûte la pellicule. Elle vole littéralement la vedette mais sans écraser les autres, et dieu sait qu'il y a un parterre de seconds-rôles en or. Parmi lesquels, le toujours super Scott Shepherd dans un second-rôle à l'accent impayable, les impeccables Bruce Davis et Rob Morgan sans oublier Jake Horowitz (déjà croisé sur The Vast of Night) et le monument Kurt Russell. Mais que voulez-vous, LookingGlass capte l'attention comme seules les révélations peuvent le faire. Alors que la fable prend sa forme, Patterson s'assure qu'elle soit unique par son rythme, son découpage et un montage qui semble s'accorder avec le rythme des mélodies. Jusqu'à ce que la réalité devienne autre chose, comme par exemple lors d'une traversée en radeau-pirate dans la nuit. Nous voilà donc face à un curieux objet, fascinant par son rythme atypique qui sait prendre son temps (peut-être un peu trop) et accélérer sans prévenir, manier la dureté et l'insolite (parfois en même temps). Voilà un voyage qui n'a ressemblé à aucun autre.
Ufuk K

627 abonnés 1 766 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 août 2026
"Oklahoma Honey" assez bien noté par la critique, est un thriller dramatique moyen dans l'ensemble. En effet, le réalisateur américain Andrew Patterson livre aux spectateurs un sujet rare au cinéma : l'apiculture. Le casting est intéressant avec la présence de Matthew McConaughey, de Kurt Russell et de la révélation de ce film, Angela LookingGlass. Le film oscille entre légèreté et gravité, me faisant découvrir le milieu de l'apiculture que je connaissais très peu ; cependant, le scénario peine à décoller et je n'ai pas toujours compris les intentions du réalisateur. Bref, vite oublié à la sortie de la salle.
PLR
PLR

567 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2026
Immersion dans l’Amérique profonde, la musique country, le banjo, la mandoline... les propriétaires terriens, les hommes d’affaires, les autochtones. Avec l’accent nasillard du cru rendant l’intonation difficile à nos oreilles mais on s’y fait (version originale oblige). Et aussi les pickups emblématiques du milieu (camionnettes à plateau). « spoiler: On peut tout voler mais on ne touche pas au pickup de quelqu’un
» (entendu dans les dialogues). Dans ce milieu rural, un producteur de miel (« honey » dans le titre pour ceux qui pont perdu de leur anglais scolaire). Le miel c’est un peu comme de l’or ici, fruit de travail et d’investissement. Mais les temps sont durs. Le coût de revient est parfois supérieur au prix de vente. L’activité est propice aux vols. C’est avec une enquête sur un vol que débute le scénario. C’est l’occasion pour le spectateur pas féru du sujet de découvrir les modes de production, la vie des abeilles, la traçabilité. Ce décor placé, viendra se greffer une autre intrigue.
lionelb30

549 abonnés 2 958 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2026
C'est bien filmé et bien réalisé , assez original , le debut et la fin sont bien , par contre entre pas toujours passionnant.
Soeur Marie Cruchotte

406 abonnés 3 643 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 septembre 2026
Voilà un métrage qui bénéficie d'une ambiance, du cœur rural des États-Unis, avec sa bande son country omniprésente. Rarement le monde de l'apiculture a servi de toile de fond pour un scénario, longtemps fouillis, et qui prend alors une direction inattendue. Le casting annoncé passe un peu à la trappe dans ce drame inégal.
elbandito

394 abonnés 995 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2026
Si tout n’est pas parfait dans Oklahoma Honey, cette œuvre joyeuse et très originale, signée Andrew Patterson, a pour mérite de surprendre à plus d’un titre. Sur le fond comme dans sa forme. Le rythme du film varie au son endiablé d’une bande son country de haut vol, avec des vrais musiciens et le talent du charismatique Matthew McConaughey, chanteur et musicien, un brin dans le surjeu, la douceur d’un conte moderne où une jeune fille sans famille découvre la vie en communauté et apprend le métier d’apicultrice, grâce à la prestation éblouissante de la lumineuse Angelina Lookinglass dons c’est le premier rôle. Donc, Oklahoma Honey est inclassable tant il permet à la fois de rire, de s’émouvoir, de chanter et d’être choqué ou effrayé. Une histoire certes assez improbable, avec des ellipses très marquées façon clip musical… qui oscille entre drame sociétal dans une Amérique rurale contemporaine, comédie grinçante et thriller sanglant façon Tarantino ou les frères Coen. Découvrez-le vous même car on voit rarement tout cela dans un même film au cinéma.
Direct-actu.fr

408 abonnés 569 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 août 2026
Oklahoma Honey d'Andrew Patterson transforme l'Oklahoma rural en territoire de nostalgie où le bluegrass, les ruches et l'entraide dessinent l'image séduisante d'une Amérique plus simple. Avec Matthew McConaughey et la révélation Angelina LookingGlass, le thriller fait progressivement éclater cette image d'Épinal pour dévoiler une société où la survie économique, la protection du groupe et une certaine conception libérale de l'individu imposent leurs propres règles.

Andrew Patterson arrive à nous emporter dans un film séduisant et captivant. Angelina LookingGlass est la révélation de ce thriller roots sur fond de bluegrass réconfortant. Ici, on ne vend pas simplement un bon film, mais une ambiance nostalgisante, celle d'une Amérique avant l'explosion des smartphones, où chacun connaît plus ou moins son voisin et où l'entraide semble encore structurer les rapports sociaux. Oklahoma Honey fonctionne pourtant en deux temps bien distincts, d'abord cette Amérique rurale idéalisée, puis la noirceur qui apparaît derrière l'image d'Épinal.

C'est peut-être le propre de tous ces films qui nous parlent d'un temps qu'on n'a pas connu, mais qui provoquent malgré tout la nostalgie d'un ailleurs. Du western à Tom Sawyer, le cinéma aime construire ces territoires mentaux. On s'accroche à une addition de codes musicaux, de paysages, de gestes et d'ambiances. On sait que beaucoup est faux, que la vie y est dure, pourtant elle semble plus simple que celle que l'on traverse au moment même où la nostalgie fait irruption dans notre esprit. C'est finalement assez proche, dans son mécanisme psychologique, de l'« Ostalgie » allemande : on ne regrette pas nécessairement la réalité historique, on investit affectivement certains objets, habitudes et représentations d'un monde disparu. Good Bye, Lenin! (2003, Wolfgang Becker) jouait précisément avec cette reconstruction d'un passé devenu presque plus cohérent dans la mémoire qu'il ne l'était réellement.

Andrew Patterson nous emporte aussi parce que le problème paraît d'abord manichéen. En grattant bien, les nuances de gris contaminent progressivement tout. Kateri, la protégée du propriétaire de la miellerie, se révèle aussi redoutable que ceux qui ont osé s'en prendre à elle et à son protecteur. Manger pour ne pas être mangé, rester vigilant quoi qu'il arrive, car il y aura toujours des vautours. Cette logique renvoie à une conception très libérale américaine de l'individu, celle que l'on retrouve dans des classiques comme L'Homme de la plaine : l'entraide existe, la communauté protège, jusqu'au moment où chacun doit être capable de défendre son territoire.

Si vous aimez Et au milieu coule une rivière (1992, Robert Redford) et Là où chantent les écrevisses (2022, Olivia Newman), Oklahoma Honey sera votre pépite estivale !
Michel C.

379 abonnés 1 845 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2026
Une comédie d’ Andrew Patterson qui surprend par son ton et sa structure ! C’ est dans une ambiance mi cowboy, mi western, avec de grands espaces ( l’ Amérique quoi ) et un rythme de milieu de siècle dernier. Assez déconcertante, la réalisation impose une douceur générale, aussi bien dans la photographie, très éclairée, les enchaînements de scènes lentes et assez longues, baignées de musique, country et folk, limite quelque peu décalée, et des rôles assez puissants, d’ abord Matthew McConaughey ( Amziah King ) dans la première partie, puis Angelina LookingGlass ( Kateri ) qui crève l’ écran dans la seconde. Cette dernière réussit un véritable tour de force dans son interprétation passant de l’ ingénue discrète, réservée, à la femme organisatrice et machiavélique ! La nature reste au centre de cette réalisation qui traite de ce magnifique pan de l’ agriculture, qui consiste à exploiter le travail des abeilles et leur production de cire et de miel. La caméra se délecte à détailler les technologies de l’ apiculture et nous offre de beaux plans sur leur environnement. Ce montage sort des sentiers battus avec une musique omniprésente, apaisante et revitalisante. Une proposition originale, généreuse, qui se démarque vraiment des autres affiches….!!**
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