Nicolas Cage toujours aussi bon dans ce film oppressant aux images soignées. Et quel plaisir de revoir, une dernière fois, Julian McMahon dans un rôle de gourou psychopathe.
On ne comprend pas vraiment le cheminement du héro, ni les messages que voudrait faire passer ce film. Peut-être n'y en a-t-il aucun d'ailleurs ? A trop vouloir laisser le spectateur imaginer une histoire (ou plusieurs), il finit par n'y en avoir aucune. Sans intérêt !
Vu en salle, ce film mérite le grand écran. Ne serait-ce que pour les gros plans et plans rapprochés sur les visages ainsi que sur une faune et une flore aride, mais le son et la musique, mélange d'idylle et de mystère, s'y prêtent aussi. Juste pour apprécier un Nicolas Cage fiévreux et poilant, bien qu'en s'y perdant un peu dans un scénario clairsemé.
Nicolas Cage de retour à son top dans un thriller paranoïaque sous la chaleur étouffante australienne … Une mise en scène déjanté et Julian McMahon dans son dernier rôle en gourou psychopathe..
The Surfer surprend et captive par son atmosphère unique. Nicolas Cage livre une performance intense et habitée, parfaitement servie par une mise en scène solaire et hypnotique. On se laisse emporter par ce voyage étrange, entre tension psychologique et poésie visuelle. Certes, le rythme est lent et l’histoire reste volontairement mystérieuse, mais le film dégage une vraie force et marque les esprits. Une expérience singulière, presque fascinante.
Oppressant, drôle, barré, "The Surfer" est un film qui vous fera penser à beaucoup d'autres (The Game, Fight Club, Get Out, les films d'Ari Aster... et même Brice de Nice). Mais le film se démarque de part sa singularité : le parti pris de la mise en scène psychédélique, au style imparfait (un peu ce que revendique Audiard), cette ambiance cauchemardesque au bord d'une plage magnifique et surtout Nicolas Cage, formidable dans ce rôle d'homme à terre qui continue sa descente aux enfers et ne demande qu'une chose simple : surfer sur la plage de son enfance.
Le film se déroule en tout et pour tout sur deux scènes. Dans lesquelles un type devient fou sans qu’on comprenne pourquoi il ne s’en va tout simplement pas. Déçu. C’est déjanté au point que ça en devient gênant.
Thriller psychologique réalisé par Lorcan Finnegan, The Surfer est un film déroutant, pour un résultat moyen. L'histoire nous fait suivre un homme qui emmène son fils adolescent à Luna Bay, une plage mythique de son enfance, dans l'espoir d'aller surfer au large afin de lui montrer la maison surplombant l'océan qu'il cherche désespérément à racheter. Cette propriété était autrefois celle de son père décédé. Mais, alors qu'ils se rendent sur la plage, le père et son fils sont pris à partie par un gang de surfeurs locaux, dirigé par Scally, le gourou du groupe, opposés à toute intrusion extérieure. Débute alors une véritable descente aux enfers pour cet homme les jours suivants. Ce scénario s'avère très étrange à visionner tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue débutant de façon grotesque, à l'allure d'un nanar, avec cet homme se faisant humilier avec une exagération volontaire, nous faisant perdre nos repères tout comme lui. Puis, au bout d'environ quarante-cinq minutes, on commence à comprendre l'intention du récit et cette nouvelle lecture change la donne. Le métrage est en réalité une fable psychologique traitant du deuil, de la masculinité, de la transmission entre père et fils. Le rejet se transforme alors en allégorie intéressante car tout prend un sens différent. Les scènes où tout le monde se comporte de manière irrationnelle, caricaturales et qui semblaient ridicules ne le sont plus vraiment. Le ton pathétique devient plus profond. L'ensemble est porté par des personnages stéréotypés finalement bien développés, à commencer par le principal concerné. Un rôle joué par un Nicolas Cage obsédé par son objectif, quitte à souffrir le martyre, qui en fait des tonnes. Il est entouré par Julian McMahon, Nicholas Cassim, Alexander Bertrand, Justin Rosniak, Rahel Romahn ou encore Miranda Tapsell. Tous ces individus entretiennent des rapports conflictuels allant très loin dans la victimisation. Des échanges soutenus par des dialogues assez quelconques. Sur la forme, la réalisation du cinéaste irlandais n'est pas très bonne. Sa mise en scène est à l'image du scénario et part donc dans tous les sens et se montre maladroite avec des plans aussi risibles que les situations. Certains passages tombent même dans le psychédélique. Elle évolue dans un environnement paradisiaque avec cette plage australienne mais le panorama se répète inlassablement et est unique, mais cette boucle décorative colle finalement avec le propos. La chaleur écrasante est palpable tout comme la détresse du surfeur. La faune et la flore semblent également se liguer contre lui. Ce visuel à la photographie lumineuse et colorée est accompagné par une bande originale déconcertante aux premiers abords avec des compositions dignes de contes féeriques qui prennent encore une fois tout leur sens au fil des minutes. Reste une fin correcte venant mettre un terme à The Surfer qui, en conclusion, est une œuvre cinématographique difficile à juger tant elle a deux visages très différents.
spoiler: Synopsis :
C'est l'histoire de Nicolas Cage (je donne son nom d'acteur car il n'a pas de nom dans ce film) qui veut emmener son fils surfer sur une plage où il a grandi. Le problème est que des locaux les en empêchent. Une véritable obsession va alors commencer à germer dans sa tête, au point qu'il croit devenir fou.
Histoire / Scénario :
Ce film est vraiment étrange et l'on peut dire que le scénario reste relativement original, avec un délire assez perché.
Casting : Le seul acteur que j'ai reconnu, c'est notre Nicolas Cage national, toujours aussi bizarre mais qui joue quand même super bien son rôle, je dois bien l'avouer.
Effets spéciaux / Décors : Pas grand-chose à voir en termes d'effets spéciaux, on est dans un film beaucoup plus psychologique qu'autre chose.
Mon avis : Je n'aime pas vraiment ce genre de film relativement mou et où il ne se passe pas grand-chose. Mais à un moment donné, je me suis quand même posé des questions, ce qui veut dire que le film m'a intéressé un minimum. Je dois bien avouer cependant que je ne le regarderai pas une deuxième fois.
C'était bien parti, plutôt content d'entamer une nouvelle aventure avec Nick mais malheureusement j'ai raté 1 ou 2 métro Entre les chiens de paille et point break, un gars est coincé sur une plage privée de surfers sauvages, où le montage est moyen moyen. Dommage, l'idée de début était bonne.