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Vergnus
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3,5
Publiée le 30 janvier 2025
Lueur d’espoir avec un ange et son ange gardien et 2 acteurs lumineux au milieu de la noirceur et la violence des cités pauvres anglaises …Filmé avec un iPhone ? Quelques longueurs … Vision positive :Nos banlieues n’en sont pas là Vision pessimiste: Elles ne vont pas tarder à être au même niveau
Et en second un excellent Quatrième Mur 4/5 = avec un Lafitte au top entouré de très beaux acteurs locaux , une parabole autour d’Antigone… Désespérant cependant sur l’existence d’une solution et d’un espoir quelconque au Liban et au Moyen Orient avec le passif historique (très bien montré sur la période 1982-83)
Malgré un jeu d'acteurs globalement convaincant, le film peine à véritablement captiver en raison d’un scénario artificiel et de la caméra toujours en mouvement.
un film qui démarre dans une banlieue sordide avec son lot de misérabilisme et ses personnages mi punk mi voyous et qui sert ensuite de décor à un conte porté par un petit poucet à la recherché de ses parents qui sautille comme un piaf dans une jupette virevoltante cela me laisse perplexe...
Dieu sait si j'aime la façon de filmer d'Andrea Arnold, une cinéaste dont je ne rate aucun film.
Le début de Bird m'a d'ailleurs pleinement convaincu, dans un style dynamique qui m'a semblé synthétiser le meilleur de la Britannique : introduction en fanfare sur une formidable bande-son de Fontains DC, magnifique personnage de mec borné au bon coeur (Barry Keoghan qui joue à la Shia LaBeouf), impression saisissante de réalité, capacité de saisir l'essentiel des relations humaines en quelques plans.
Hélas, l'irruption du personnage joué par Franz Rogowski ne m'a pas vraiment convaincu. Le mélange de réalisme social et de fantastique m'a semblé artificiel, comme si deux films essayaient de coexister à l'intérieur d'un seul. Comme dans Le règne animal, la pauvreté des trucages m'a également gêné.
J'ai enfin trouvé que le scénario s'égarait un peu dans la deuxième partie du film, certaines scènes s'éternisant ou ne servant pas directement l'intrigue.
Malgré ces quelques points négatifs liés principalement à l'écriture du film, le talent d'Andrea Arnold est tel qu'il est difficile de ne pas mettre Bird au-dessus de la majorité des films que l'on peut voir.
Content de retrouver Andrea Arnold pour un film tourné chez elle dans le Kent et en compétition à Cannes ; « Fishtank » avait été une si belle surprise il y a 10 ans déjà. Bailey est une jeune fille de 12 ans dans une banlieue à l’abandon. Son père en a la charge mais lui consacre peu de temps, tout à ses combines et sa nouvelle love story. Chez sa mère où vivent d’autres demi frères et sœurs, c’est encore plus dysfonctionnel, la violence est le lot du quotidien. Entre ces deux familles, elle se passionne pour la photo et les oiseaux ; son évasion à bon marché portable en main ; jusqu’au jour où elle fait la rencontre d’un homme étrange qui va la conduire vers d’autres cieux. Andrea Arnold lorsqu’elle traite des exclus, elle maitrise son sujet. On n’est pas chez Ken Loach, son parti pris est de montrer la misère affective et familiale au travers des yeux d’une adolescente avec une âpreté extrême tout en évitant de tomber dans le lacrymale ou le misérabilisme. Et pour montrer le passage d’un âge à l’autre, elle décide de passer par le fantastique comme le cinéma nous l’a montré beaucoup ces dernières années. On ne peut s’empêcher de penser au « Règne animal » ici. Cependant l’envolée onirique ne fait jamais corps avec le propos. Autant elle montre avec tant de justesse ces milieux défavorisés avec ses enfants délaissés qui aident tellement à comprendre une partie de société britannique et qui faisait la réussite de « Fishtank » ; l’éruption du fantastique dans son film ne fait pas sens et fait office de verrue. Dommage, on aurait aimé rester collé à Bailey sans la caméra qui bouge sans cesse sur un film écourté de trente minutes. Déception TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
un film qui oscille entre drame social et fable écologique. la réalisatrice qui fait preuve d énergie dans sa façon de filmer, notamment lorsqu elle scrute son personnage principale aurait peut être dû développer l aspect poétique. son film coup de poing manque un peu d émotion. on sort de ce film plus exténué qu ému.
Après Fish Tank et American Honey, une nouveau portrait social centré sur une jeune fille par Andrea Arnold. Rappelant les contextes sociaux défavorisés de Ken Loach, en plus joyeux avec une pointe de poésie, on reste sur une impression de déjà vu et de déjà dit sur ces sujets tournés caméra à l’épaule.
Bird ne sait comment faire se rencontrer la concertation nécessaire de la fable et la spontanéité d’une approche néoréalisme caméra à l’épaule, dessinant les contours d’une zone floue où la réalisatrice s’égare trop peu. Andrea Arnold se complaît dans le misérabilisme de ses situations, qu’elle prétend désamorcer par la résistance de son héroïne ainsi que par la figure d’un ange protecteur : elle réitère ici les lourdeurs de Fish Tank (2009), s’amuse à dégrader le corps, la parole et le caractère de comédiens confirmés – autrefois Michael Fassbender, désormais Barry Keoghan et Franz Rogowski – qu’elle place au contact d’amateurs. L’ensemble paraît interminable, écœure le spectateur par un filmage en gros plans et plein de secousses nauséeuses ; la beauté de certains plans et de la relation entre une jeune adolescente ne supportant pas de rester chez elle et un exilé soucieux de retrouver son foyer et ses parents se subordonne hélas aux intentions de scénario, bien trop visibles. Une déception.
Fable sociale débridée… KEOGHAN est incroyable d’immaturité décomplexée. ROGOWSKI est incroyable de mystère. Et tout ça pour transcender la maturité naissante d’une enfant qui s’émancipe par la force des choses. Troublant !
Film assez original sur la forme et le fond. Sur le fond : on suit une jeune fille de 12 ans habitant une banlieue pauvre en Angleterre, très responsabilisée, devant jongler entre un père immature qui se marie avec une femme qu'il connnait depuis 3 mois, un demi frère fier d'avoir mis enceinte une fille de 14 ans, 3 demi sœurs qui assistent à des relations violentes entre leur mère et son nouveau copain, et un mystérieux nouveau compagnon qui s'appelle "Bird". Le doute plane pendant tout le film sur l'existence réelle de ce personnage ou alors s'il est imaginé de toute pièce par la jeune fille? Son prénom aussi, "oiseau", serait comme une personne pouvant réconforter dans ses plumes soyeuses. Sur la forme : par moments des tags présents sur les murs/fenêtres sont mis en avant, la petite filme certains moments avec son téléphone et projette ces petits films faits maison. Bande son intéressante.
2 Étoiles pour le jeu d 'acteur . MAIS je me suis ennuyée du début à la fin. Mon compagnon aussi il s est même endormi. NE vois pas du tout la comparaison avec le grand KEN LOACH.. . c est long . sans rythme et on attend toujours qu il y est un rebondissement à cette histoire .
Dans le Kent, des marginaux ouvrent la scène. Une adolescente, son frère et son père forment le trio de Bird où dans un univers sans issue, apparaît le signe de la liberté sous le personnage de Bird. Excellent film et interprétation parfaite de la jeune adolescente, Bailey.
Il y a de belles intentions dans ce film : du social, de la misère, de la violence mais beaucoup d'amour, le tout filmé en caméra-épaule (la base pour un film social). Le problème du film tient à sa crédibilité. Certes, ce genre de familles existe, au Royaume-Uni comme en France, mais le réalisateur, Andrea Arnold, a probablement eu peur de ne pas être assez proche de la réalité. Alors il a ajouté quelques accessoires... et même beaucoup d'accessoires : des tags sur tous les murs de son film, des mégots et des bouteilles qui traînent sur chaque plan, comme si on avait rajouté des valises vides à Auschwitz de peur que la visite du musée ne soit pas assez bouleversante. C'est trop. Cela fait décrocher du film. Et ce n'est pas cet étrange personnage métaphorique qui ramène à la réalité. Dommage que le réalisateur ne manque pas de talent et, surtout, parce que la jeune Nykyia Adams et Barry Kéeoghan rendent de magnifiques performances d'acteurs.
D’un profond ennui , errance qui n’en finit pas . Pas très bien joué, caméra sur épaule qui donne mal au cœur . Je languissais la fin qui n’est pas extraordinaire . Very disapointed as the English say .