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4,0
Publiée le 5 septembre 2026
J'ai passé un très bon moment avec surtout Kenneth Branagh qui insufle à son personnage une profonde humanité. Le côté un peu blagueur de Ryan Reynolds est également composé par des moments dramatiques. Les dialogues sont bien écrits et les scènes d'action plaisantes à regarder avec quelques bonnes idées surprenantes. Ils ont réussi à faire revivre avec brio en images l'URSS des années 80. Bref, j'ai passé un bon moment et j'aimerai avoir plus de films comme celui-ci.
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3,0
Publiée le 8 septembre 2026
En pleine guerre froide, un pilote de l'US Air Force s'écrase en Russie spoiler: avant d'être secouru par un ancien du KGB, fan de la culture américaine. Autant dire qu'on a connu des personnages de films en territoire ennemi en plus mauvaise posture que Troy, spoiler: qui bénéficie d'un soutien inattendu. Ce n'est pas la seule chose qui étonne dans ce film, qui montre que certains clichés ne sont peut-être pas tout à fait exacts. C'est presque surprenant de voir un film américain adopter cette approche, mais c'est aussi une manière de dire qu'un peuple n'est pas forcément à l'image de ses représentants. On n'assiste pas non plus à une réhabilitation, mais les réalisateurs n'exploitent pas les clichés attendus et tapent plutôt sur les contradictions américaines, qui sont nombreuses. Pour le reste, c'est une comédie d'action classique sur un duo atypique qui constitue le principal intérêt de l'histoire. J'ai trouvé Kenneth Branagh particulièrement bon, tandis que Ryan Reynolds fait du Ryan Reynolds. Au final, un film amusant et distrayant pour passer le temps.
Mayday a la simplicité de l’amitié unissant un pilote américain et un ancien agent du KGB, fait naître le comique des situations mises en scène qui, comptent tenu de leur ancrage historique et du sérieux que ce dernier suppose, prévalent sur la blague ou le gag : on s’amuse ainsi du décalage produit par la fascination de Nikolai pour un pays avec lequel l’URSS est en guerre, pays qu’il ne connaît que par les représentations qu’en font les œuvres de la pop culture (Top Gun, Bruce Springsteen etc.), et des stéréotypes dont dispose Troy sur la prétendue hostilité froide des Soviétiques. Les réalisateurs trouvent un équilibre entre légèreté et gravité, chantent la réconciliation des peuples et prolongent ce qu’entreprenait déjà magnifiquement un autre binôme de cinéastes, Phil Lord et Chris Miller, sur Project Hail Mary (2026) et, de manière plus générale, dans l’ensemble de leur cinéma. Leur réalisation, dynamique, regorge d’idées de cadrages ou de mouvements de caméra restituant le point de vue de l’un des personnages et anticipant avec malice spoiler: les catastrophes à venir . Une réussite portée par deux comédiens à la complicité contagieuse.
Autant j’avais accroché au mélange d’humour et d’action dans la bande-annonce, porté par les excellents Ryan Reynolds et Kenneth Branagh.
Autant le résultat final est une comédie d’action médiocre, sans idées, copiant la mise en scène des derniers blockbusters à l’identique.
Pour toute personne un minimum cultivée, le film cumule les incohérences sociales, géographiques, historiques, militaires jusqu’à la fin.
On touche du doigt la série B fauchée par moment, tant le scénario est indigent. Quand on veut faire un film dans les années 80 en URSS, on se renseigne un minimum, ce n’est pas le cas ici.
Le film est sensé se passer pendant la période de réchauffement entre USA et URSS, mais tous les russes semblent vouloir tuer un américain. Cela n’a aucun sens. Un prisonnier étranger est plus utile vivant que mort.
Idem pour le fait que Petrovicth, pardon Nikolaï parle américain, ce qui signifie qu’il a été formé pour aller espionner à l’étranger, et collectionne les produits américains (dont le film Top Gun, qui sera référencé tout le film), interdits dans la mère-patrie.
Idem pour le fait que notre héros aseptisé ‘Troy’, ne fasse pas confiance à un homme qui lui sauve la vie une dizaine de fois. Tout ça n’a aucune logique.
On passera également sur les combats au corps-à-corps plagié de la saga John Wick, où un simple interrogateur du KGB devient maître du kung-fu par la divine intervention des scénaristes (même si un art martial russe existait bel et bien à l’époque).
Ne pas non plus tenir compte de la rapidité des services de sécurité russe à l’époque où l’internet n’existait pas mais tous les soldats de l’Armée Rouge reconnaissait notre américain dès le lendemain de son atterrissage en URSS.
Autre idée saugrenue : aller à l’aéroport du coin, dans un 4×4, non. Un char d’assaut, non? Un lanceur de missile intercontinental : Oui!
On rappellera aux simples d’esprit que les têtes nucléaires ne défilent pas sur la place rouge, uniquement des missiles « vides ».
Autre détail, pour s’enfuir de Russie, les deux comparses décident de voler un avion de ligne court-courrier (moins de 50 places). On se demande ce que fait un avion ATR français aux lettres cyrilliques sur le tarmac de Moscou.
D’autant plus que l’avion est volé avant d’avoir refait le plein. Ce qui signifie qu’il n’a que quelques dizaines de minutes de vol en carburant.
Quant aux « réserves de carburant », il ne s’agit pas d’un réservoir supplémentaire (disponible pour les long-courriers dans de très rares exemplaires), mais d’un niveau de carburant supplémentaire rajouté aux besoins du plan de vol défini.
L’alchimie entre les deux comparses ne fonctionne pas, le personnage de Troy paraît assez passif tout le long du film, Nikolaï faisant les scènes d’action et la conversation.
Pour un budget de 150M$, on s’attendrait à avoir des effets spéciaux de qualité. Ici, on sent le travail vite fait mal fait, intégré aux plans réels à l’arrache, façon blockbuster de la fin des années 2000 / début des années 2010.
L’histoire n’est qu’un décalque d’autres films, sans aucune imagination, aucune idée forte, avec le sentiment que les scénaristes n’ont aucune connaissance du sujet du film.
Un savant mélange entre aventures, action et comédie, le film met en opposition les USA et l'URSS sous la guerre froide. Le duo R. Reynolds-K. Branagh matérialise notamment, les différences cullturelles malgré une collaboration pour sa survie. Certes il y a bien des facilités scénaristiques mais ce divertissement dynamique et spectaculaire est plutôt plaisant.
Divertissement par excellence il coche toutes les case du buddy movie avec sa touche de légèreté et d'autoderision. Le scénario en lui-même est invraisemblables, mais clairement le film ne cherche pas à coller à la réalité, il mise tout sur son duo et l'alchimie Ryan Reynolds/Kenneth Branagh, et il faut reconnaître que sa fonctionne assez bien, Reynolds étant dans son éléments. Les cacasdes et les chorégraphies sont suffisamment élaboré pour que le film ne fasse pas cheap. C'est pas révolutionnaire et l'on n'a l'impression d'avoir déjà vue cela, mais ce n'es en rien déplaisant au visionnage.
Totalement improbable mais tellement distrayant. C'est encore une Xième histoire d'espionnage en pleine Guerre froide, plus précisément ici en 1987. Le lieutenant américain Troy « Assassin » Kelly s'éjecte de son avion espion et se retrouve en plein cœur de l'Union soviétique. Sa mission sera de tenter de retrouver le chemin de sa patrie. Pour y arriver, il va se faire aider par un ancien espion soviétique, Nikolai Ustinov. J'ai trouvé ce film très agréable à suivre. Il bénéficie d'une excellente dynamique et déborde d'énergie. Le scénario, assez soigné, nous fait voyager à travers l'URSS au rythme de nombreuses cascades. C'est à la fois une comédie et un film d'action teinté de l'ambiance des années 80. J'ai pris beaucoup de plaisir à le regarder, même si l'intrigue est souvent tirée par les cheveux. Le duo formé par les deux hommes fonctionne à merveille. Si vous cherchez un divertissement efficace, c'est un excellent choix à envisager.
Mayday est un buddy‑movie efficace sur fond de guerre froide, porté par un duo REYNOLDS/BRANAGH qui fonctionne très bien. Le film offre du rythme, de l’action et des scènes drôles qui rendent l’ensemble franchement divertissant. Un film qui ne révolutionne pas le genre, mais qui remplit parfaitement sa mission : divertir avec style.
À l'image des toutes ses comédies, le nouveau film de Johnathan Goldstein, est fort sympathique. Même si les situations sont souvent cliché, l'humour qui en est extrait est toujours efficace. Le seul point faible reste les dialogues, pas toujours très originaux. Mais l'excellence des acteurs parvient à renforcer leur impact. Sous des apparences d'une comédie d'action qui ne se prend pas au sérieux, "Mayday", est un film dont les moyens mis en place sont impressionnants. On a peine à imaginer le coût des cascades mettant en présence un porte missile soviétique dans son jus, et la casse à la chaîne spectaculaire d'authentiques Lada d'époque. Si les techniques de filmer sont dans l'ensemble très classiques, certaines sont à la fois subtiles et originales. Pour mettre en relief la longueur d'un trajet en voiture, Goldstein nous fait défiler des paysages urbains et champêtres, résumant la période soviétique, dans ses tous ses paradoxes. Si on considère le choix de sa bande son "de ouf", et celui de la scène finale qui fait écho à un passage clef du film, on doit admettre que Johnathan Goldstein, 12ème du nom, n'a guère laissé de chance aux éventuels spectateurs sceptiques.
Cette petit blockbuster estampillé Apple a été tournée il y a deux ans et demi. Et il ne sort étrangement que maintenant sans même se voir gratifier d’une sortie en salles comme d’autres grosses productions de la plateforme telles que le vraiment pas terrible « Napoléon » de Ridley Scott ou le décevant « Argylle » de Matthew Vaughn. Et, souvent, ces retards de post-production et une absence de sortie salles ne sont pas bon signe pour la qualité du produit fini. Même la comédie romantique à gros budget « Fly me to the moon » avec Scarlett Johansson et Channing Tatum avait eu les honneurs d’une sortie en salles. Peut-être que les bides successifs de ces films en exploitation régulière ont refroidi la firme à la pomme. C’est cependant fort dommage car ce « Mayday » est une bonne surprise et on est tout de même étonné – en comparaison d’autres productions du même acabit - qu’il n’ait pas l’honneur d’une sortie plus prestigieuse au cinéma.
À la barre on est peu surprise de retrouver un duo de réalisateurs très efficaces. En effet, Jonathan Goldstein et John Francis Daley sont des réalisateurs de comédies plutôt réussies à la base, comme « Game Night » et « Vive les vacances! ». Ils ont surtout étonné leur monde avec la nouvelle adaptation de « Donjons et dragons » il y a trois ans. Un film d’aventures drôles et trépidant qui faisait oublier le piètre premier film et relançait un type d’heroic fantasy moribond avec panache malgré un petit échec en salles. Comme ici, on est en plein dans un buddy-movie entre comédie, action et espionnage, ils mettent donc naturellement leur savoir-faire dans l’humour, les péripéties trépidantes et leur sens indéniable du spectacle à profit. « Mayday » et son intrigue en pleine Guerre Froide nous ramènent à un type de film presque désuet dans son contexte et sa note d’intention mais qui remplit parfaitement son office de spectacle et de divertissement. Cela nous transporte à la grande époque des blockbusters 90’s mais avec les techniques et les desideratas narratifs d’aujourd’hui.
Alors bien sûr, on pourra rechigner au côté invraisemblable de cette histoire dans son ensemble mais aussi aux facilités narratives propres à aider l’intrigue et la progression des personnages dans une Russie bien trop sympathique pour être honnête. Cependant, cette histoire d’exfiltration est menée tambour battant et dépaysante au possible dans sa Russie enneigée des années 80. Et puis, il faut dire que la complicité entre les deux meilleurs ennemis représentés par Ryan Reynolds et Kenneth Branagh fait des étincelles. Le premier joue son rôle habituel sans surprise mais c’est le second qui épate à son âge en ex-agent du KGB fan des USA. Il est aussi drôle que crédible en vieux briscard musclé et combattif. Leur duo fait vraiment des étincelles et s’avère le noyau relationnel, humain et complice sur lequel repose le film, les autres rôles n’ayant aucun intérêt. Le rythme est aux petits oignons et certaines séquences d’action sont vraiment spectaculaires. On pense notamment aux scènes aériennes étourdissantes que ne renierait pas « Top Gun », justement cité souvent ici. Et le bouquet final à Moscou est également jubilatoire. « Mayday » c’est donc le parfait divertissement du samedi soir, généreux, facile (dans le bon sens du terme), drôle et spectaculaire.
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Quelque peu lassé par Ryan Reynolds et son humour qu'il trimballe d'une licence à un film oubliable, je suis allé vers "Mayday" sans autre logique que passer un mardi soir devant un programme calibré. Et bien, c'est une agréable surprise ! Le film est un buddy movie original se déroulant (et ça aussi ça change) en Russie et dans les années 80 ! C'est ponctué d'action, d'humour, et la réalisation est pleine de pep's et de trouvailles. Même le méchant vaut le détour. Du très bon cinéma popcorn.
Mayday détourne les codes du film d’espionnage et de survie pour construire une aventure où le danger côtoie constamment l’absurde. Jonathan Goldstein et John Francis Daley misent sur un terrain qu’ils connaissent bien : des personnages dépassés par une situation qui devient progressivement incontrôlable, avec un mélange assumé d’action, de comédie et de spectaculaire.
Le lieutenant Troy Brennan effectue une mission de reconnaissance au-dessus du territoire soviétique lorsque tout bascule. Contraint d’atterrir en catastrophe, il se retrouve isolé au cœur de la nature russe. Commence alors une survie dans un environnement hostile où chaque rencontre peut représenter une menace. Plus singulier encore, Brennan doit éviter aussi bien d’être capturé que d’être secouru, donnant au récit une mécanique volontairement paradoxale.
Le scénario de Goldstein et Daley exploite efficacement cette situation. Mayday possède les apparences du traditionnel récit d’un homme derrière les lignes ennemies, mais refuse de se prendre complètement au sérieux. La tension existe, tout comme la menace soviétique et les difficultés de survie, mais le film introduit régulièrement un décalage qui empêche l’aventure de devenir un thriller militaire conventionnel.
Ryan Reynolds évolue naturellement dans ce registre. Son sens du rythme et son ironie fonctionnent particulièrement bien lorsqu’ils sont confrontés à la solitude et à une situation où l’assurance de Brennan ne suffit plus. L'acteur retrouve certes certains mécanismes familiers de son jeu, mais le contexte militaire et l’isolement de son personnage permettent d’en renouveler suffisamment la formule.
Kenneth Branagh apporte une présence plus imposante et théâtrale, idéale pour contrebalancer l’énergie de Reynolds. Maria Bakalova complète efficacement ce trio et s’intègre particulièrement bien à cette tonalité qui navigue entre premier et second degré.
La réussite du film tient également à son environnement. Les grandes étendues naturelles ne constituent pas seulement un décor spectaculaire : elles renforcent l’isolement du personnage principal. Après la dimension mécanique et brutale de l’atterrissage forcé, le récit peut ainsi changer d’échelle et confronter Brennan à un territoire immense dont il ne maîtrise ni les règles ni les dangers.
Goldstein et Daley privilégient néanmoins le divertissement à la vraisemblance. Certaines péripéties reposent sur des coïncidences ou des situations difficilement crédibles, tandis que le mélange des genres produit quelques ruptures de ton. Le film fonctionne donc davantage lorsqu’il assume pleinement son statut d’aventure décomplexée que lorsqu’il cherche à installer une véritable gravité.
Cette légèreté constitue à la fois sa limite et son principal charme. Derrière son contexte géopolitique et son dispositif de survie, Mayday n’ambitionne pas de devenir une grande réflexion sur la guerre froide. Il utilise plutôt cet imaginaire comme un formidable terrain de jeu cinématographique.
Énergique, drôle et généreux en péripéties, Mayday réussit son mélange entre espionnage, survie et comédie d’action. Jonathan Goldstein et John Francis Daley ne révolutionnent aucun de ces genres, mais savent les combiner pour proposer un divertissement efficace porté par un Ryan Reynolds parfaitement à son aise. Quelques facilités et un humour parfois trop présent limitent l’impact de l’aventure, sans véritablement gâcher le plaisir.
Un film d'action divertissant qui ne brille pas particulièrement par son scénario, mais qui fonctionne grâce à son rythme, ses scènes d'action et surtout un Ryan Reynolds parfaitement dans son registre.
L'intrigue est parfois prévisible et les personnages manquent de profondeur, mais je savais ce que je venais chercher et le film me l'a donné : de l'action, de l'humour et un bon moment de détente.
Sympathique comédie "à l'américaine" et à gros budget. Il y a quelques bons passages, quelques bonnes répliques, mais ce n'est pas génial non plus. C'est agréable à regarder une fois. Il faut retenir le côté "comédie" et faire abstraction du côté "patriotisme" habituel. Ryan Reynolds est dans son rôle de prédilection, la comédie bon enfant.