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Un film 'pop-corn', sympa et divertissant..
Plaisir de retrouver Keneth Brannagh, et Ryan Reynolds égal a lui même
Ce n'est pas le chef d'œuvre de l'année mais on passe un bon moment
Plaisir de retrouver Keneth Brannagh, et Ryan Reynolds égal a lui même
Ce n'est pas le chef d'œuvre de l'année mais on passe un bon moment
Un film que je qualifierai de "sympa". Très classique, d'excellents acteurs, pas beaucoup de surprises. Le tout est bien emballé et les 2 heures m'ont fait passé un bon moment un samedi en fin de journée avec un thé et le nez qui coule. LOL...
Ça commençait plutôt bien mais les scénaristes m'ont perdu à partir du moment où le fugitif américain démontre une attitude incompréhensible, au fin fond de la Russie, dans une période encore tendu entre Est et Ouest, pour demander de l'aide. À partir de là, tout n'est qu' incohérence et scènes d'action rentrés au forceps. A l'image des films de maintenant : de la quantité au détriment de la qualité.
Voilà une excellente comédie, servie par 2 acteurs top. De l'action, une histoire d'amitié, de bons effets spéciaux, une scène culte
spoiler:
du placard dans la datcha
le tout sans prétention autre que de divertir et c'est réussi. OK le scénario est invraisemblable, mais tout autant que pour n'importe quel opus d'un James Bond par exemple.
le tout sans prétention autre que de divertir et c'est réussi. OK le scénario est invraisemblable, mais tout autant que pour n'importe quel opus d'un James Bond par exemple.
J’ai bien aimé Mayday. L’histoire est intéressante et les acteurs sont convaincants. On est face à un film d’action qui propose également quelques touches d’humour, bien dosées et placées au bon moment, sans devenir lourdes.
Le film parvient aussi à apporter de l’émotion, ce qui fonctionne bien puisqu’on finit par s’attacher aux personnages.
J’ai particulièrement apprécié le fait que le film ne cherche pas à présenter un pays comme étant systématiquement plus gentil ou plus légitime que l’autre. Cette approche apporte un peu de nuance et évite de tomber dans une vision trop simpliste.
Au final, ce n’est pas le film du siècle, mais j’ai passé un très bon moment devant. C’est un film efficace et divertissant, avec suffisamment d’émotion et de bons personnages pour sortir du lot.
Note : 15/20
Le film parvient aussi à apporter de l’émotion, ce qui fonctionne bien puisqu’on finit par s’attacher aux personnages.
J’ai particulièrement apprécié le fait que le film ne cherche pas à présenter un pays comme étant systématiquement plus gentil ou plus légitime que l’autre. Cette approche apporte un peu de nuance et évite de tomber dans une vision trop simpliste.
Au final, ce n’est pas le film du siècle, mais j’ai passé un très bon moment devant. C’est un film efficace et divertissant, avec suffisamment d’émotion et de bons personnages pour sortir du lot.
Note : 15/20
Un film sur la guerre froide qui ne laisse pas de glace ! Après le crash de son avion lors d’une mission secrète, le pilote de chasse US Troy Brennan doit s’éjecter sur le sol soviétique. Il est secouru par Nikolai Ustinov, ancien agent du KGB, passionné de la culture US sans y avoir mis les pieds. Ce dernier va l’aider à tenter de fuir l’URSS, dans une folle évasion mêlant comédie et action. Le tandem Ryan Reynolds / Kenneth Branagh remplit son rôle. On sourit fréquemment - la scène du placard dans la datcha est désopilante - et on n'a pas le temps de s'ennuyer. Sans révolutionner le genre, un film américain qui évite avec plus ou moins d’habileté les écueils du manichéisme sur cette période si politisée.
Franchement, j’ai bien aimé, mais sans plus. Les scènes d’action viennent heureusement relever un film que j’ai trouvé assez mou dans l’ensemble. Cela dit, on retrouve deux très bons acteurs, ainsi qu’une bonne dose d’humour comme on les aime. Un film sympa à voir au moins une fois dans sa vie.
En tant que fan assumé de Ryan Reynolds Mayday a été un pur plaisir coupable plaisir coupable nostalgique .*
Ambiance guerre froide , Top Gun , Lada Niva, URSS , l'alchimie Ryan , Kenneth est bien là et j'ai sincèrement ressenti une complicité sincere entre ces deux acteurs dans un film qui certes si il ne révolutionne pas le genre et ne prétend pas le révolutionner , nous fait passer un bon moment et c'est ce qu'on demande ! Mission Accomplie
Ambiance guerre froide , Top Gun , Lada Niva, URSS , l'alchimie Ryan , Kenneth est bien là et j'ai sincèrement ressenti une complicité sincere entre ces deux acteurs dans un film qui certes si il ne révolutionne pas le genre et ne prétend pas le révolutionner , nous fait passer un bon moment et c'est ce qu'on demande ! Mission Accomplie
J'ai passé un très bon moment avec surtout Kenneth Branagh qui insufle à son personnage une profonde humanité. Le côté un peu blagueur de Ryan Reynolds est également composé par des moments dramatiques. Les dialogues sont bien écrits et les scènes d'action plaisantes à regarder avec quelques bonnes idées surprenantes. Ils ont réussi à faire revivre avec brio en images l'URSS des années 80.
Bref, j'ai passé un bon moment et j'aimerai avoir plus de films comme celui-ci.
Bref, j'ai passé un bon moment et j'aimerai avoir plus de films comme celui-ci.
Mayday est un excellent film qui m’a vraiment plu. On s’attache rapidement à l’histoire et aux personnages, et on se laisse facilement emporter par les événements. Le film propose de belles scènes d’action, du suspense et de nombreux rebondissements qui permettent de maintenir l’intérêt tout au long du visionnage.
J’ai également beaucoup apprécié les acteurs, qui jouent très bien et rendent l’histoire crédible. L’ambiance est réussie, et le mélange entre action, aventure et survie fonctionne très bien. On ne s’ennuie pas et on a envie de découvrir comment les personnages vont réussir à se sortir de cette situation.
Le seul petit point négatif, selon moi, concerne la fin du voyage. J’aurais aimé que cette partie soit un peu plus développée, afin de profiter davantage de la conclusion de l’histoire.
Malgré ce petit détail, Mayday reste un très bon film que j’ai pris plaisir à regarder. Une histoire prenante, de bons acteurs et de l’action : tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment devant son écran !
J’ai également beaucoup apprécié les acteurs, qui jouent très bien et rendent l’histoire crédible. L’ambiance est réussie, et le mélange entre action, aventure et survie fonctionne très bien. On ne s’ennuie pas et on a envie de découvrir comment les personnages vont réussir à se sortir de cette situation.
Le seul petit point négatif, selon moi, concerne la fin du voyage. J’aurais aimé que cette partie soit un peu plus développée, afin de profiter davantage de la conclusion de l’histoire.
Malgré ce petit détail, Mayday reste un très bon film que j’ai pris plaisir à regarder. Une histoire prenante, de bons acteurs et de l’action : tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment devant son écran !
Avec Mayday, on est avant tout face à un film qui remplit sa mission : divertir. Le duo fonctionne bien, les scènes d'action sont réussies et l'ensemble offre un moment de cinéma agréable, sans pour autant chercher à révolutionner le genre. J'ai particulièrement apprécié l'immersion dans l'URSS des années 1980, sur fond de guerre froide, qui donne au film une identité visuelle et une atmosphère particulières. Le traitement du contexte soviétique joue parfois un peu trop sur les caricatures et les contrastes, mais cet excès participe aussi à l'esprit de cette comédie d'action. L'humour se montre toutefois inégal, certaines situations fonctionnant mieux que d'autres. Le scénario reste assez prévisible et quelques longueurs viennent freiner le rythme. Rien de rédhibitoire, mais suffisamment pour empêcher le film de véritablement sortir du lot. On passe un bon moment, sans ressentir cette petite étincelle qui transforme un divertissement sympathique en expérience vraiment marquante. Au final, Mayday fait le travail avec efficacité. Ce n'est pas un chef-d'œuvre, ni un film dont on ressort bouleversé, mais un divertissement honnête qui remplit son contrat. Parfois, le cinéma n'a pas besoin d'être exceptionnel pour nous faire passer un bon moment.
Note : 3/5
Note : 3/5
En pleine guerre froide, un pilote de l'US Air Force s'écrase en Russie
spoiler:
avant d'être secouru par un ancien du KGB, fan de la culture américaine.
Autant dire qu'on a connu des personnages de films en territoire ennemi en plus mauvaise posture que Troy, spoiler: qui bénéficie d'un soutien inattendu.
Ce n'est pas la seule chose qui étonne dans ce film, qui montre que certains clichés ne sont peut-être pas tout à fait exacts. C'est presque surprenant de voir un film américain adopter cette approche, mais c'est aussi une manière de dire qu'un peuple n'est pas forcément à l'image de ses représentants. On n'assiste pas non plus à une réhabilitation, mais les réalisateurs n'exploitent pas les clichés attendus et tapent plutôt sur les contradictions américaines, qui sont nombreuses. Pour le reste, c'est une comédie d'action classique sur un duo atypique qui constitue le principal intérêt de l'histoire. J'ai trouvé Kenneth Branagh particulièrement bon, tandis que Ryan Reynolds fait du Ryan Reynolds. Au final, un film amusant et distrayant pour passer le temps.
Autant dire qu'on a connu des personnages de films en territoire ennemi en plus mauvaise posture que Troy, spoiler: qui bénéficie d'un soutien inattendu.
Ce n'est pas la seule chose qui étonne dans ce film, qui montre que certains clichés ne sont peut-être pas tout à fait exacts. C'est presque surprenant de voir un film américain adopter cette approche, mais c'est aussi une manière de dire qu'un peuple n'est pas forcément à l'image de ses représentants. On n'assiste pas non plus à une réhabilitation, mais les réalisateurs n'exploitent pas les clichés attendus et tapent plutôt sur les contradictions américaines, qui sont nombreuses. Pour le reste, c'est une comédie d'action classique sur un duo atypique qui constitue le principal intérêt de l'histoire. J'ai trouvé Kenneth Branagh particulièrement bon, tandis que Ryan Reynolds fait du Ryan Reynolds. Au final, un film amusant et distrayant pour passer le temps.
Mayday a la simplicité de l’amitié unissant un pilote américain et un ancien agent du KGB, fait naître le comique des situations mises en scène qui, comptent tenu de leur ancrage historique et du sérieux que ce dernier suppose, prévalent sur la blague ou le gag : on s’amuse ainsi du décalage produit par la fascination de Nikolai pour un pays avec lequel l’URSS est en guerre, pays qu’il ne connaît que par les représentations qu’en font les œuvres de la pop culture (Top Gun, Bruce Springsteen etc.), et des stéréotypes dont dispose Troy sur la prétendue hostilité froide des Soviétiques. Les réalisateurs trouvent un équilibre entre légèreté et gravité, chantent la réconciliation des peuples et prolongent ce qu’entreprenait déjà magnifiquement un autre binôme de cinéastes, Phil Lord et Chris Miller, sur Project Hail Mary (2026) et, de manière plus générale, dans l’ensemble de leur cinéma. Leur réalisation, dynamique, regorge d’idées de cadrages ou de mouvements de caméra restituant le point de vue de l’un des personnages et anticipant avec malice
spoiler:
les catastrophes à venir
. Une réussite portée par deux comédiens à la complicité contagieuse.
. Une réussite portée par deux comédiens à la complicité contagieuse.
Une production Apple qui se laisse voir, car souvent leurs films sont de gros bides. Un film d'action avec de bons effets spéciaux. Trois étoiles et demie.
Autant j’avais accroché au mélange d’humour et d’action dans la bande-annonce, porté par les excellents Ryan Reynolds et Kenneth Branagh.
Autant le résultat final est une comédie d’action médiocre, sans idées, copiant la mise en scène des derniers blockbusters à l’identique.
Pour toute personne un minimum cultivée, le film cumule les incohérences sociales, géographiques, historiques, militaires jusqu’à la fin.
On touche du doigt la série B fauchée par moment, tant le scénario est indigent. Quand on veut faire un film dans les années 80 en URSS, on se renseigne un minimum, ce n’est pas le cas ici.
Le film est sensé se passer pendant la période de réchauffement entre USA et URSS, mais tous les russes semblent vouloir tuer un américain. Cela n’a aucun sens. Un prisonnier étranger est plus utile vivant que mort.
Idem pour le fait que Petrovicth, pardon Nikolaï parle américain, ce qui signifie qu’il a été formé pour aller espionner à l’étranger, et collectionne les produits américains (dont le film Top Gun, qui sera référencé tout le film), interdits dans la mère-patrie.
Idem pour le fait que notre héros aseptisé ‘Troy’, ne fasse pas confiance à un homme qui lui sauve la vie une dizaine de fois. Tout ça n’a aucune logique.
On passera également sur les combats au corps-à-corps plagié de la saga John Wick, où un simple interrogateur du KGB devient maître du kung-fu par la divine intervention des scénaristes (même si un art martial russe existait bel et bien à l’époque).
Ne pas non plus tenir compte de la rapidité des services de sécurité russe à l’époque où l’internet n’existait pas mais tous les soldats de l’Armée Rouge reconnaissait notre américain dès le lendemain de son atterrissage en URSS.
Autre idée saugrenue : aller à l’aéroport du coin, dans un 4×4, non. Un char d’assaut, non? Un lanceur de missile intercontinental : Oui!
On rappellera aux simples d’esprit que les têtes nucléaires ne défilent pas sur la place rouge, uniquement des missiles « vides ».
Autre détail, pour s’enfuir de Russie, les deux comparses décident de voler un avion de ligne court-courrier (moins de 50 places). On se demande ce que fait un avion ATR français aux lettres cyrilliques sur le tarmac de Moscou.
D’autant plus que l’avion est volé avant d’avoir refait le plein. Ce qui signifie qu’il n’a que quelques dizaines de minutes de vol en carburant.
Quant aux « réserves de carburant », il ne s’agit pas d’un réservoir supplémentaire (disponible pour les long-courriers dans de très rares exemplaires), mais d’un niveau de carburant supplémentaire rajouté aux besoins du plan de vol défini.
L’alchimie entre les deux comparses ne fonctionne pas, le personnage de Troy paraît assez passif tout le long du film, Nikolaï faisant les scènes d’action et la conversation.
Pour un budget de 150M$, on s’attendrait à avoir des effets spéciaux de qualité. Ici, on sent le travail vite fait mal fait, intégré aux plans réels à l’arrache, façon blockbuster de la fin des années 2000 / début des années 2010.
L’histoire n’est qu’un décalque d’autres films, sans aucune imagination, aucune idée forte, avec le sentiment que les scénaristes n’ont aucune connaissance du sujet du film.
Autant le résultat final est une comédie d’action médiocre, sans idées, copiant la mise en scène des derniers blockbusters à l’identique.
Pour toute personne un minimum cultivée, le film cumule les incohérences sociales, géographiques, historiques, militaires jusqu’à la fin.
On touche du doigt la série B fauchée par moment, tant le scénario est indigent. Quand on veut faire un film dans les années 80 en URSS, on se renseigne un minimum, ce n’est pas le cas ici.
Le film est sensé se passer pendant la période de réchauffement entre USA et URSS, mais tous les russes semblent vouloir tuer un américain. Cela n’a aucun sens. Un prisonnier étranger est plus utile vivant que mort.
Idem pour le fait que Petrovicth, pardon Nikolaï parle américain, ce qui signifie qu’il a été formé pour aller espionner à l’étranger, et collectionne les produits américains (dont le film Top Gun, qui sera référencé tout le film), interdits dans la mère-patrie.
Idem pour le fait que notre héros aseptisé ‘Troy’, ne fasse pas confiance à un homme qui lui sauve la vie une dizaine de fois. Tout ça n’a aucune logique.
On passera également sur les combats au corps-à-corps plagié de la saga John Wick, où un simple interrogateur du KGB devient maître du kung-fu par la divine intervention des scénaristes (même si un art martial russe existait bel et bien à l’époque).
Ne pas non plus tenir compte de la rapidité des services de sécurité russe à l’époque où l’internet n’existait pas mais tous les soldats de l’Armée Rouge reconnaissait notre américain dès le lendemain de son atterrissage en URSS.
Autre idée saugrenue : aller à l’aéroport du coin, dans un 4×4, non. Un char d’assaut, non? Un lanceur de missile intercontinental : Oui!
On rappellera aux simples d’esprit que les têtes nucléaires ne défilent pas sur la place rouge, uniquement des missiles « vides ».
Autre détail, pour s’enfuir de Russie, les deux comparses décident de voler un avion de ligne court-courrier (moins de 50 places). On se demande ce que fait un avion ATR français aux lettres cyrilliques sur le tarmac de Moscou.
D’autant plus que l’avion est volé avant d’avoir refait le plein. Ce qui signifie qu’il n’a que quelques dizaines de minutes de vol en carburant.
Quant aux « réserves de carburant », il ne s’agit pas d’un réservoir supplémentaire (disponible pour les long-courriers dans de très rares exemplaires), mais d’un niveau de carburant supplémentaire rajouté aux besoins du plan de vol défini.
L’alchimie entre les deux comparses ne fonctionne pas, le personnage de Troy paraît assez passif tout le long du film, Nikolaï faisant les scènes d’action et la conversation.
Pour un budget de 150M$, on s’attendrait à avoir des effets spéciaux de qualité. Ici, on sent le travail vite fait mal fait, intégré aux plans réels à l’arrache, façon blockbuster de la fin des années 2000 / début des années 2010.
L’histoire n’est qu’un décalque d’autres films, sans aucune imagination, aucune idée forte, avec le sentiment que les scénaristes n’ont aucune connaissance du sujet du film.
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