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cipesco
6 critiques
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2,0
Publiée le 31 mars 2025
J'ai eu l'impression de re-regarder Persepolis ou Tatami. Un film qui aurait pu être beaucoup plus intéressant si les auteurs avaient fait l'effort de le rendre moins cliché.
Un film puissant qui décrit avec une précision chirurgicale la mise en œuvre d'une politique de répression des droits des femmes. J'avais eu ce même sentiment d'oppression et de révolte en voyant Lee Miller l'année dernier, qui avait pour toile de fond les violences systémiques faites aux femmes. Comme souvent, le jeu de Golshifteth Farahani est d'une intensité bouleversante. Un film effrayant autant qu'édifiant et, hélas, fort peu optimiste.
Lire Lolita à Téhéran m’a profondément touché. Ce n’est pas juste un film sur des femmes qui lisent des livres interdits, c’est un film sur la liberté intérieure, sur le droit de penser, d’aimer, de s’exprimer. La façon dont ces femmes s’emparent de la littérature pour parler d’elles, de leur quotidien sous pression, est d’une justesse bouleversante.
C’est sobre, mais puissant. Pas besoin de grands effets : les silences, les regards, les mots suffisent à créer une tension et une émotion réelles. Golshifteh Farahani est magistrale, mais ce qui m’a le plus marqué, c’est cette force collective, cette solidarité entre elles. Le film dit beaucoup sur ce que résister veut dire, en douceur, mais avec courage.
Trés bon film intello sur une professeure de littérature à Téhéran au cours de différentes périodes de la République islamique Film feministe mais surtout universaliste sur la défense des droits humains par l'accès à la culture littéraire Téhéran est très bien reconstitue car le film a été film à Rome Les actrices sont magnifiques, surtout Golshitfe et la brutalité du régime très bien rendue Et la musique très belle Bref à voir absolument
Film magnifique tout simplement magnifique l histoire de ces femmes dans la grande histoire de l Iran que nous occidentaux connaissons peu est tout simplement magnifique allez y
Adaptation de l’autobiographie éponyme d’Azar Nafisi, une ancienne universitaire qui, sous le régime islamique iranien, va réunir régulièrement chez elle un groupe de lecture anglophone. Ce qui paraît inoffensif chez nous aujourd’hui peut-être hautement subversif et dangereux dans d’autres pays et d’autres époques.
« Lire Lolita à Teheran » est une ode à la liberté : celle des femmes et de la liberté d’expression. En contradiction à l’extrêmisme religieux et étatique. Film dur aux messages universels avec ses moments de joies et de douleurs. Le cinéaste Eran Riklis interpelle autant qu’il nous transporte dans cet âge sombre iranien.
Magnifique interprétation de Golshifteh Farahani.
Un très bon film, nécessaire et intéressant sur les dérives d’une autocratie et ses tristes conséquences.
Adapté du Roman autobiographique d’Azar Nafisi c'est là un très bon film d'Eran Riklis qui dans reconstitution du Téhéran des années 80 et 90 ( Film tourné en Italie ) montre la brutalité du pouvoir Islamiste tout en offrant de beaux moments de sororité entre ces Femmes ! Golshifteh Farahani , comme à son habitude , est épatante dans le rôle Azar Nafisi revenu dans son Pays après la destitution du Shah se rendant compte par après que le Pouvoir en place était beaucoup plus radical et tyrannique !
Contrairement aux apparences ce n’est pas du cinéma iranien, lequel attire toujours un public généreux d’un soutien international bien nécessaire. S’il s’agit bien de l’adaptation cinématographique du récit d’une autrice iranienne, le film est italo-israélien. Il n’aura pas eu à se fritter aux interdits culturels, nationalistes et religieux et autres censures du régime iranien puisqu’il est entièrement tourné en Occident. On sait comment les réalisateurs du cru savent ruser. Mais tel n’est pas le propos ici. Pour les spectateurs d’ici, il a valeur d’un message politique et accessoirement leçon de littérature. Certaines scènes sont glaçantes dans la dénonciation du régime théocratique et totalitaire. Un jour, un jour viendra, où ce film et bien d’autres seront programmés à Téhéran. Ce jour-là il sera aussi permis d’y lire Lolita, un roman américain. Se rappelle t’on qu’il fit scandale à sa parution (1955) et fut l’objet de dénonciation et de censure au nom de la morale ? Comme quoi…
On pense notamment aux autodafés de l'Inquisition ou sous les nazis. Sous le régime ayatollah de l'Iran le système est plus pernicieux, plus insidieux mais pas moins violent puisqu'au lieu de s'attaquer aux livres directement ils frappent les lecteurs et donc l'éducation qui y est liée. Si la ligne directrice reste le destin de Azar Nafisi/Farahani de son retour en Iran en 1979 et son départ en 1997, le parallèle essentiel et central du film repose sur l'oppression du régime envers les femmes, face à la littérature comme porte vers une liberté de pensée et donc source d'émancipation du moins intellectuelle. Malheureusement c'est sur le traitement respectif des deux parties que le film s'avère peu convaincant, où comment la partie oppression reste efficace sur le fond et sur la forme mais qui reste plus laborieux voir cacophonique sur la partie littéraire, la philosophie scolaire effleurée, les discours plus ou moins téléphonée et/ou plus ou moins pertinents mais convenus, parvient difficilement à créer un réel lien tangible avec les événements. Le film manque un peu de passion et de lyrisme mais il n'en demeure pas moins vraiment intéressant d'un point de vue historico-social et donc à conseiller, forcément. Site : Selenie.fr
Portrait d' une professeure de Littérature qui retourne à Téhéran, d' après le roman, qui va nous dévoiler à travers 4 chapitres, la mise en place du système politique Islamique, depuis la chute du chah en 1979, et surtout la résistance de certaines femmes partageant une ouverture d'esprit et une capacité certes réduite, de liberté dans ce monde d' oppression et d' enfer. Ce film réalisé par Eran Riklis est à la fois sombre et somptueux, et doit son intérêt à son personnage principal Azar Nafisi ( Golshifteh Farahani ) tellement solaire. Très intéressante mise en scène entre ces femmes et ces hommes que cette dictature veut opposer jusqu' à l'ignorance même de leur existence, ne montrant par pudeur qu' une infime partie de la violence qui caractérise cette pensée rétrograde. "Téhéran" tourné en Italie, avec une très belle évocation du passé et des échanges de toute beauté, avec de magnifiques gros plans de femmes formidables. Elles le sont toutes à commencer par cette actrice au talent si percutant, qui ne peut que nous faire apprécier plus encore cette culture Iranienne..... !!**
Le thème de ce film est l'histoire d'une prof de littérature de langue anglaise (l'Iranienne Azar Nafisi) qui a vécu l'installation du pouvoir islamique en Iran. Et aussi l'histoire du groupe de femmes (résistantes, disons) avec qui elle partageait des visions d'écrivains (ce partage est l'unique originalité du film). Histoire (nécessairement) romancée, adapté du livre éponyme sorti il y a vingt ans aux USA.
Années 1979-1995, Iran, théocratie, littérature, femmes, tels sont les ingrédients de base de ce film, apparemment facile et pourtant difficile parfois. Facile quand la caméra est sur des scènes de la vie ordinaire (douanes, famille, torture). Moins facile quand il s'agit de suivre les explications de texte sur Fitzgerald (Gatsby), Henri James (Daisy Miller, la Coupe d'Or), Nabokov (Lolita), Jane Austen (Orgueil et Préjugés)...
Cette dernière difficulté doit pourtant être surmontée car la raison d'être du film (ou du livre) est précisément de montrer les valeurs de refuge et de salvation de la littérature chez les opprimés, les désespérés. L'histoire raconte des histoires (on pourrait parler de mise en abyme), chacune venant d'un roman donné pouvant illustrer un personnage donné du film (sa souffrance, son espoir). C'est là où le film échoue un peu : c'est d'une part parfois scolaire et d'autre part, paradoxalement, ça ne rend pas les choses plus compréhensibles pour autant.
En dehors de la littérature, le film fait mouche (comme déjà dit). C'est intéressant et clair. Il fait même plus, en ouvrant diverses portes : il démonte certains mécanismes (comme un truc répété mille fois qui finit par devenir vérité) ; il aborde (sans l'expliquer) le goût du martyre ; il dévoile certains risques (comme perdre la foi, un comble quand on l'a !)
Parce qu’il faut aller voir des films comme celui-ci, le courage dans un monde absurde où l’on veut seulement soumettre…. Et pourquoi ? Le savent-ils eux mêmes ces tyrans idiots ? Actrices et acteurs sont magnifiques. Une très belle réalisation. Quand le cinéma nous instruit et nous touche, comme un bon livre…
J’ai trouvé le film lumineux, il nous éclaire pendant cent minutes grâce à des dialogues d’une grande sensibilité, une analyse de l’histoire ( celle de l’Iran) d’une extrême pudeur, et un casting de jeunes femmes toutes plus belles les unes que les autres ( je pense à la professeur de littérature ( Golshifteh Farahani), et un débat philosophique entre La politique et la littérature tout à fait passionnant….Pas une seconde doute ni d’ennui devant un scénario sans surprise et divisé en quatre chapitres, chacun consacré un chef d’œuvre littéraire ...Petit reproche, la sensibilité est épisodique, et n’apparaît que vers la fin du film, mais ce n’est pas vraiment erratique ??. Si vous aimez la politique, l’Iran, les livres, un film que je recommande chaleureusement...Lumineux vous dis je ????