Lire Lolita à Téhéran
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selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2025
On pense notamment aux autodafés de l'Inquisition ou sous les nazis. Sous le régime ayatollah de l'Iran le système est plus pernicieux, plus insidieux mais pas moins violent puisqu'au lieu de s'attaquer aux livres directement ils frappent les lecteurs et donc l'éducation qui y est liée. Si la ligne directrice reste le destin de Azar Nafisi/Farahani de son retour en Iran en 1979 et son départ en 1997, le parallèle essentiel et central du film repose sur l'oppression du régime envers les femmes, face à la littérature comme porte vers une liberté de pensée et donc source d'émancipation du moins intellectuelle. Malheureusement c'est sur le traitement respectif des deux parties que le film s'avère peu convaincant, où comment la partie oppression reste efficace sur le fond et sur la forme mais qui reste plus laborieux voir cacophonique sur la partie littéraire, la philosophie scolaire effleurée, les discours plus ou moins téléphonée et/ou plus ou moins pertinents mais convenus, parvient difficilement à créer un réel lien tangible avec les événements. Le film manque un peu de passion et de lyrisme mais il n'en demeure pas moins vraiment intéressant d'un point de vue historico-social et donc à conseiller, forcément.
Site : Selenie.fr
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2025
J’ai trouvé le film lumineux, il nous éclaire pendant cent minutes grâce à des dialogues d’une grande sensibilité, une analyse de l’histoire ( celle de l’Iran) d’une extrême pudeur, et un casting de jeunes femmes toutes plus belles les unes que les autres ( je pense à la professeur de littérature ( Golshifteh Farahani), et un débat philosophique entre La politique et la littérature tout à fait passionnant….Pas une seconde doute ni d’ennui devant un scénario sans surprise et divisé en quatre
chapitres, chacun consacré un chef d’œuvre littéraire ...Petit reproche, la sensibilité est épisodique, et n’apparaît que vers la fin du film, mais ce n’est pas vraiment erratique ??. Si vous aimez la politique, l’Iran, les livres, un film que je recommande chaleureusement...Lumineux vous dis je ????
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Le projet d'adaptation de Lire Lolita à Téhéran, paru en 2009, pouvait inspirer une certaine méfiance, avec un réalisateur israélien aux commandes (pas n'importe lequel, toutefois, celui des Citronniers, Eran Riklis), une scénariste américaine et un tournage en Italie. Il y a un côté Cercle des poètes disparus dans cette évocation d'une résistance littéraire et féministe aux injonctions islamistes du régime de Khomeini, mais le contexte est évidemment tout autre, bien plus dramatique. La nouvelle génération des jeunes femmes iraniennes n'a pas connu cette époque mais sa révolte, mondialisée grâce aux réseaux sociaux, résonne comme un écho à l'histoire des débuts d'une révolution qui a tôt fait de réprimer et de condamner. Le film, malgré la qualité de ses interprètes, Golshifteh Farahani et Zar Amir Ebrahimi (la coréalisatrice du fantastique Tatami), notamment, souffre un peu de la comparaison avec les longs métrages iraniens récents, dont le caractère d'urgence et d'intensité, avec des conditions de tournage in situ difficiles, donne un caractère d'authenticité plus frappant. Malgré tout, Lire Lolita à Téhéran en dit long sur la dictature sur les consciences d'une idéologie en marche et sur le combat solidaire qui y répond, sous le boisseau, en catimini, avec fierté, en l'occurrence dans un magnifique cercle des universitaires disparues, dont la lutte reste un symbole et une raison d'espérer, bien des années plus tard.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2025
Adapté du Roman autobiographique d’Azar Nafisi c'est là un très bon film d'Eran Riklis qui dans reconstitution du Téhéran des années 80 et 90 ( Film tourné en Italie ) montre la brutalité du pouvoir Islamiste tout en offrant de beaux moments de sororité entre ces Femmes !
Golshifteh Farahani , comme à son habitude , est épatante dans le rôle Azar Nafisi revenu dans son Pays après la destitution du Shah se rendant compte par après que le Pouvoir en place était beaucoup plus radical et tyrannique !
ancarlafernandes
ancarlafernandes

4 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2025
Cette adaptation cinématographique du livre du même nom, a le mérite d'avoir reussi à recréer l'Iran des années 70, même si les images ont été tournées en Italie. Dans Lire Lolita à Téhéran il y a un côté "cercle des poètes disparus", quand un groupe de femmes au profil très différent les unes des autres, se réunie pour échanger, apprendre, résister en toute illégalité, à l'aide de la littérature étrangère.
Ce film m'a fait prendre conscience de la chance que j'ai d'être une femme qui vit dans le pays des droits de l'homme et dont la devise est : liberté, égalité, fraternité.
Acidus

872 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2025
Adaptation de l’autobiographie éponyme d’Azar Nafisi, une ancienne universitaire qui, sous le régime islamique iranien, va réunir régulièrement chez elle un groupe de lecture anglophone. Ce qui paraît inoffensif chez nous aujourd’hui peut-être hautement subversif et dangereux dans d’autres pays et d’autres époques.


« Lire Lolita à Teheran » est une ode à la liberté : celle des femmes et de la liberté d’expression. En contradiction à l’extrêmisme religieux et étatique. Film dur aux messages universels avec ses moments de joies et de douleurs. Le cinéaste Eran Riklis interpelle autant qu’il nous transporte dans cet âge sombre iranien.


Magnifique interprétation de Golshifteh Farahani.


Un très bon film, nécessaire et intéressant sur les dérives d’une autocratie et ses tristes conséquences.
ben desiles
ben desiles

56 abonnés 118 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2025
Le début est prenant et l'on assiste à la mise en place d'une théocratie intolérante et sanguinaire, mais très vite le champ se restreint à un club de lecture dans lequel des bourgeoises lettrées se cherchent des points communs avec des personnages de la littérature anglaise. Trop nombriliste, trop feutré pour ne pas finir par lasser...
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2025
Film italien, tourné en Italie par un réalisateur arabo-israélien et une Directrice de la photographie française, interprété en farsi et en anglais par des comédiennes iraniennes exilées un peu partout dans le monde, "Lire Lolita à Téhéran" est l'adaptation cinématographique d'un livre au titre identique, un livre très autobiographique de Azar Nafisi. Dans le film, c'est Golshifteh Farahani qui interprète le rôle de l'écrivaine qu'on voit revenir en 1979 en Iran, pleine d'espoir à la suite de la chute du Shah. Le film est présenté sous forme de 4 chapitres, chacun de ces chapitres étant le titre d'un des romans anglo saxons (Gatsby le magnifique, Lolita, etc. ) que Azar, devenue professeure dans le département anglais à l'Université de Téhéran, cherche à faire connaitre à ses étudiants et, plus encore, à ses étudiantes, les considérant comme particulièrement émancipateurs. Le problème, c'est que des étudiants islamistes les considèrent eux comme étant sulfureux et contraires aux "valeurs" de l'Islam. Ce film raconte donc un combat mené par des femmes dès le début du régime des Mollahs, un combat qui, 40 ans plus tard, a repris de la force avec le mouvement Femme, vie, liberté. Si le fond du film est donc particulièrement fort, si l'image réalisée par Hélène Louvart est magnifique, si les comédiennes sont toutes très poignantes dans leur jeu, si on apprécie la sororité qui les lie, on ne peut s'empêcher de regretter que le réalisateur arabo-israélien Eran Riklis se montre beaucoup moins convaincant dans sa mise en scène et son montage par rapport à des films précédents qu'on avait particulièrement appréciés : "Mon fils", "La fiancée syrienne" et, surtout, "Les citronniers".
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 avril 2025
Est-ce un parti pris délibéré de mise en scène pour faire ressentir la sourde « omniprésence-absente » du régime des mollahs que le film d’Eran Riklis soit à ce point convenu et sans aucun relief ? Car si le propos est grave, Lire Lolita à Téhéran ne dépasse jamais le stade illustratif de l’installation d’un régime oppressif qui contraint ses ressortissants à l’exil ou au renoncement à la libre pensée.
Et bien que son sujet résonne fort à propos avec l’actualité du mouvement « femmes, vie, liberté », son traitement beaucoup trop scolaire ne parvient jamais à nous transmettre ce sentiment de révolte et de tension permanente que « les graines du figuier sauvage » de Mohammad Rasoulof distillait avec une redoutable efficacité.
Cinévore24

446 abonnés 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2025
"La liberté est un droit non négociable."

Le réalisateur israélien Eran Riklis adapte le roman autobiographique de l'iranienne Azar Nafisi et nous narre la résistance intérieure et silencieuse d'un "book club" féminin face à la République Islamique qui s'est mise en place en 1979 (suite à la "révolution" pour renverser le Shah d'Iran), et dont les principales victimes des lois répressives qui ont suivi étaient (et sont toujours) les femmes.

Tourné exclusivement en Italie (où le Téhéran des années 80-90 a été entièrement reconstitué), un drame à mi-chemin entre «Le Cercle des poètes disparus» et «Persepolis», où nos protagonistes interrogent leur propre pays et leur place au sein de celui-ci à travers les "ouvrages interdits" qu'elles vont lire et décortiquer.
Que faire ? S'habituer à tout ça, résister, partir ?

Une approche intéressante (l'art, vecteur de liberté des consciences face à l’obscurantisme religieux) et pouvant compter sur un casting impliqué (avec à sa tête la toujours talentueuse Golshifteh Farahani), mais dont la mise en scène manque de tension et d'une vraie incarnation, ce qui vient impacter en partie le récit du film, un peu trop didactique et ronronnant pour convaincre comme il faudrait.

Un portrait parfois trop en surface d'un groupe de femmes unies face au système autoritaire et machiste voulant les remodeler à son image (sans volonté et sans vie personnelle, un peu à l'image de Lolita), les faire se sentir fautives et les faire taire.

Dans un genre similaire et récent, «Les Graines du Figuier sauvage» était plus maîtrisé et impactant dans son message et la manière de nous le délivrer. 6,5/10.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 776 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2025
Derrière le titre « Lire Lolita à Téhéran », on s’attend à deux choses majeures : montrer au combien la littérature et la lecture en groupe peuvent fédérer et accroitre l’intelligence collective jusqu’à l’émancipation ; et évoquant le roman de Nabokov, voir un film un peu subversif. Et sur ces deux points on sort très frustré du film. Ceux qui espèrent voir un « Cercle des poètes disparus » à Téhéran seront déçus, car le groupe de femmes participant à ces lectures clandestines dans la capitale de la République Islamique d’Iran a du mal à prendre corps. Le chapitrage du film par des grands romans sur la femme devient vite secondaire voire accessoire et finira même par disparaitre. La forme aurait pu être audacieuse, mais elle est plate, convenue et devient et ennuyeuse. Donc ni de subversion ni d’emballement autour de ce groupe un peu fictif visant seulement à démontrer méthodiquement les effets ravageurs des dictats religieux du régime en place. Tout cela reste illustratif ; on peut défendre la dénonciation portée par le film et ses actrices iraniennes en exil, Golshifteh Farahni en tête, on aurait aimé un film moins sage. Cela tient en grande partie à la mise en scène ronronnante de l’israélien Eran Riklis. Lui qui m’avait ému avec « Les citronniers », qui sait si bien filmer la sororité, loupe ce qu’il sait pourtant faire ; et ne présente un contexte politique qu’en mode arrière-plan flou. Rasoulof dans « Les graines du figuier sauvage », moins scolaire et plus frontal pour présenter la brutalité du pouvoir islamiste, se révèle bien plus profond.
Un film très démonstratif où tout ce qui est dit est montré et appuyé. Peu de cinéma, peu de fond : beaucoup d’ennui.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 avril 2025
Exilée aux Etats-Unis pendant la dictature du Shah d’Iran, Azar Nafisi, professeure de littérature anglaise à l’université, revient enseigner à Téhéran en 1979 après sa destitution. Mais elle déchante très vite, face à l’intolérance des mollahs, qui censurent les livres impies, obligent les femmes à se voiler, embastillent et torturent les opposants au régime. De guerre lasse, Azar abandonne son enseignement et réunit chez elle quelques fidèles étudiantes pour lire les livres interdits.

On a scrupule à critiquer un film qui dénonce le régime des mollahs, la chape de plomb qu’il a fait tomber sur l’Iran au nom d’une conception dévoyée de la religion et qui salue le courage de celles et ceux qui osent en braver les interdits. Sur le papier, "Lire Lolita à Téhéran" coche toutes les cases : un titre qui claque, un sujet en or inspiré d’une histoire vraie, celle d’Azar Nafisi elle-même qui, exilée aux Etats-Unis, a écrit l’histoire des vingt ans passés à Téhéran, un casting constitué des actrices iraniennes les plus talentueuses du moment, condamnées par le régime à l’exil (Golshifteh Farahani, à laquelle les gazettes prêtent des liaisons rocambolesques, Zar Amir, réalisatrice de "Tatami" et tête d’affiche des "Nuits de Mashhad", Mina Kavani l’héroïne de "Red Rose"…).

Pour autant, ce film-brulot ne brûle guère. Sa facture est trop classique, sa mise en scène trop banale, ce qu’il raconte hélas trop convenu. Sans remettre en cause notre admiration pour les femmes iraniennes en lutte contre un régime oppresseur et notre soutien, on peut ne pas être enthousiasmé par "Lire Lolita à Téhéran".
garnierix

306 abonnés 592 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2025
Le thème de ce film est l'histoire d'une prof de littérature de langue anglaise (l'Iranienne Azar Nafisi) qui a vécu l'installation du pouvoir islamique en Iran. Et aussi l'histoire du groupe de femmes (résistantes, disons) avec qui elle partageait des visions d'écrivains (ce partage est l'unique originalité du film). Histoire (nécessairement) romancée, adapté du livre éponyme sorti il y a vingt ans aux USA.

Années 1979-1995, Iran, théocratie, littérature, femmes, tels sont les ingrédients de base de ce film, apparemment facile et pourtant difficile parfois. Facile quand la caméra est sur des scènes de la vie ordinaire (douanes, famille, torture). Moins facile quand il s'agit de suivre les explications de texte sur Fitzgerald (Gatsby), Henri James (Daisy Miller, la Coupe d'Or), Nabokov (Lolita), Jane Austen (Orgueil et Préjugés)...

Cette dernière difficulté doit pourtant être surmontée car la raison d'être du film (ou du livre) est précisément de montrer les valeurs de refuge et de salvation de la littérature chez les opprimés, les désespérés. L'histoire raconte des histoires (on pourrait parler de mise en abyme), chacune venant d'un roman donné pouvant illustrer un personnage donné du film (sa souffrance, son espoir). C'est là où le film échoue un peu : c'est d'une part parfois scolaire et d'autre part, paradoxalement, ça ne rend pas les choses plus compréhensibles pour autant.

En dehors de la littérature, le film fait mouche (comme déjà dit). C'est intéressant et clair. Il fait même plus, en ouvrant diverses portes : il démonte certains mécanismes (comme un truc répété mille fois qui finit par devenir vérité) ; il aborde (sans l'expliquer) le goût du martyre ; il dévoile certains risques (comme perdre la foi, un comble quand on l'a !)

A.G.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2025
Récit autobiographique d’une professeure iranienne de littérature qui s’interdit de dispenser des cours à l’Université de la République Islamique en étant voilée. Le combat est permanent pour lutter contre l’obscurantisme des mollahs.
4 livres célèbres de la littérature (occidentale et russe) illustreront des thèmes sociétaux forts pour les prises de conscience : GATSBY le magnifique (libération des mœurs), LOLITA (inceste), Daisy MILLER (candeur, innocence) et PRIDE and PREJUDICE (mariages arrangés british). Et habilement, chaque livre permettra de développer les réflexions parallèles avec la société iranienne.
La théocratie chiite autoritaire est dénoncée à chaque minute de ce film brûlot, sans démonstration spectaculaire mais à pas mesurés et contenus ! Admirable de finesse...
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2025
A vu « Lire Lolita à Téhéran » d’Eran Riklis d’après l’autobiographie d’Azar Nafisi. En 1979, suite
à la révolution iranienne et aux espoirs qu’elle engendre, Azar qui est professeure de littérature revient des Etats-Unis pour enseigner à la Faculté de Téhéran. Très rapidement les droits des femmes se restreignent et les livres occidentaux deviennent interdits par le régime. Aussi Azar réunit certaines de ces anciennes élèves chez elle pour y organiser des lectures de ces livres jugés dangereux pour la société. Ces quelques heures de lecture sont aussi des moments de liberté entre femmes où les livres ouvrent des échanges et des confidences sur l’espoir, l’amour, le mariage, les hommes… Lire « Lolita » de Nabokov en plus d’être une parabole sur leur propre situation est un acte transgressif et politique. Moi qui adore le cinéma iranien et ses acteurs, c’est toujours un immense bonheur que de voir Golshifteh Farahani, Zar Amir Ebrahimi, Mina Kavani sur un grand écran. Si le scénario tiré du livre est passionnant, la réalisation est bien trop plate et illustrative pour laisser la moindre émotion poindre. Le cinéma d’Eran Riklis est à des lieues de ceux de Saeed Roustaee, Asghar Farhadi, Abbas Kiarostami, Jafar Panahi, Mohammad Rasoulof… où la censure et l’oppression obligent ses géniaux réalisateurs iranien à une inventivité tant dans la grammaire cinématographique que scénaristique. Ici, tout est attendu, convenu et surtout scolaire. La reconstitution est trop visible, l’urgence absente, les dialogues didactiques. Le film ne donne même pas envie de relire Nabokov et Jane Austen et à peine celui d’Azar Nafisi. Le film ne tient donc que pas ses actrices extraordinaires ailleurs et très bien ici. Femme, Vie, Liberté !
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