Note moyenne
2,9
1010 notes
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Une bonne farce, pas bien sérieuse ou robots, enfants et adultes réfractaires tentent de cohabiter dans une forme de défiance. .Même avec les robots, la communication s'avere cahotique. Ca chambre à tout va, pour une critique d'un monde aux normes surabondantes , aux difficultés sociales bien réelles, et à l'humanité en sourdine. On a déjà vu la satire plus poussée ailleurs, le film joue tout sur la carte de l'humour. La technologie n'arrange pas où peu la condition humaine. . N'empêche qu'on est touché à la fin qu'on avait vu pourtant venir. Blanche Gardin maîtrise son rôle de femme désabusée, et le robot est réussi avec son look entre Wall-E et les troupes de Stars Wars
j'adore Blanche Gardin et j'y suis surtout allée pour elle. Heureusement qu'elle est là car le film n'est vraiment pas terrible. Sur le thème de la déshumanisation de nos vie on aurait pu faire mieux ! Le robot fait vieillot et il est trop gentil et tout cela est un peu mièvre
Un film plein de tendresse et d'ès rafraîchissant dans la période que nous vivons . Ce n'est pas un blockbuster bien au contraire et il se laisse regarder gentiment.
Bravo à l'équipe de ce film à petit budget et surtout bravo à notre Blanche Gardin nationale
Allez voir ce film !
Bravo à l'équipe de ce film à petit budget et surtout bravo à notre Blanche Gardin nationale
Allez voir ce film !
C'est le genre de film qui ne sera pas assassiné par la critique, le thème étant porteur et la durée pas trop longue (1h18). On n'a donc pas le temps de s'ennuyer malgré un scénario assez mince. Blanche Gardin porte le film mais le développement manque cruellement de profondeur. Et puis, à quoi sert ce rapprochement entre le robot et l'humain qui n'apporte pas grand-chose à l'histoire.
Super film !
On rigole du début à la fin sans oublier de s'émouvoir de ce petit robot malmené par une Blanche Gardin toujours au top.
A consommer sans modération
On rigole du début à la fin sans oublier de s'émouvoir de ce petit robot malmené par une Blanche Gardin toujours au top.
A consommer sans modération
Super film à voir en famille. Blanche est parfaite dans ce rôle et tout les petits rôles sont très drôle.
La fille Laly mercier est très marrante aussi.
Allez vite le voir !
La fille Laly mercier est très marrante aussi.
Allez vite le voir !
Peu de moyen mais beaucoup de folie et d’intelligence font de ce film un concentré d’humour, de tendresse et de satire d’un monde robotisé dont on est pas si loin.
Un film qui ne vaut rien. Pas de forme pas de fond. Et une actrice sans qualité m, sans jeu. On se demande ce qu’elle fait là.
Un monde merveilleux est une satire sociale poignante, touchante et décalée, qui mêle habilement humour noir et critique du système, plus que jamais actuelle dans ses propos et ses questionnements. C’est un joli petit film de genre, un métrage de science-fiction inventif, porté par des personnages hauts en couleur, à commencer par le robot To, véritable antithèse du T-800 de Terminator, bien qu’il s’en inspire clairement, surtout du second opus. Le film dépeint avec justesse l’absurdité de certaines dérives contemporaines. Il s’agit d’une œuvre à la fois drôle, cynique et percutante, qui laisse une impression durable. Et même si son sujet n’est pas original, son exécution est remarquable, soutenue par une mise en scène inspirée.
Un monde merveilleux qui n'a rien de merveilleux une mère qui n'a rien merveilleux qui passe son temps à voler. Un monde dans lequel de gentils robots nous assistent en permanence et Qui a perdu toute humanité. Un film décalé avec blanche gardin. Sans plus
Génial !
Un film hilarant et touchant qui propose un monde futuriste très credible, il relève le pari ambitieux et peu commun en France de montrer des robots à l’écran! Blanche gardin y apporte sa touche familière mais révèle aussi une autre facette de son jeu qu’on a moins l’habitude de voir, et on adore. Le duo / trio fonctionne à merveille, on y croit!
Je recommande vivement, must see!
Un film hilarant et touchant qui propose un monde futuriste très credible, il relève le pari ambitieux et peu commun en France de montrer des robots à l’écran! Blanche gardin y apporte sa touche familière mais révèle aussi une autre facette de son jeu qu’on a moins l’habitude de voir, et on adore. Le duo / trio fonctionne à merveille, on y croit!
Je recommande vivement, must see!
Je crois, moi que c’est Blanche Gardin, qui est merveilleuse, par son naturel devant la caméra, et par l’originalité dans les choix de ses films….Ici c’est un film de science fiction, qui paraît assez probable dans le futur...
spoiler:
Chaque être humain, est aidé d’un robot ( docteur à l’occasion) qui le suit nuit et jour.
..je dois dire qu’il y a un côté humour subtil dans certains passages, j’ai ri quatre ou cinq fois, et quelque chose d’absurde dans toutes les situations….C’est filmé avec une certaine élégance, le scénario tient la route, ...UN film subtil, inattendu ; et qui explore un peu le cinéma, un nouveau style, que ej conseille, mais attention, ça passe ou ça casse...DE spoiler: mon côté je trouve l’idée de remplacer les êtres humains par des robots est effrayante
..je dois dire qu’il y a un côté humour subtil dans certains passages, j’ai ri quatre ou cinq fois, et quelque chose d’absurde dans toutes les situations….C’est filmé avec une certaine élégance, le scénario tient la route, ...UN film subtil, inattendu ; et qui explore un peu le cinéma, un nouveau style, que ej conseille, mais attention, ça passe ou ça casse...DE spoiler: mon côté je trouve l’idée de remplacer les êtres humains par des robots est effrayante
Un film qui fait du bien ! Et qui sort des sentiers battus. Une écriture pertinente et un humour fin et décapant. Casting très réussi. C’est touchant et original. Un sujet ultra actuel avec le changement sociétal que nous sommes en train de vivre et qui rappelle bien des films ayant marqué l’enfance de beaucoup d’entre nous. Une réussite et un réalisateur prometteur ! À voir et à suivre…
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Un monde merveilleux" sur YouTube !
Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
C’est dans un futur où les robots ont tout envahi, jusqu’aux conversations de bistrot, que Max (Blanche Gardin), ex-prof et anti-tech notoire, vend du matos volé pour survivre avec sa fille. Et puis tout s’effondre. La garde lui est retirée, l’arnaque tourne mal. Ne lui reste qu’un vieux robot désuet, T-O. Et c’est le début d’un drôle de road-trip : mère en colère robot à la ramasse = cocktail instable. On sent que Giulio Callegari veut bousculer, jouer avec les genres, jongler entre satire et émotion.
Le public, lui, attendait une claque. Peut-être pas un uppercut à la "Black Mirror", mais une comédie qui pique un peu. Avec Blanche Gardin, les promesses étaient là : humour acide, tension sociale, regard tordu sur le monde. Les fans de dystopies s'attendaient à rire jaune — ou à pleurer en se marrant. Pari risqué.
Alors, qu’en est-il de l’intrigue ? Eh bien, on suit une trame classique mais efficace : une mère, une fille, un robot, une quête. Ça zigzague un peu, ça retombe parfois comme un soufflé techno, mais quelques rebondissements accrochent. On pense connaître la fin, puis non. Puis si. Puis on s’en fiche un peu, parce que c’est pas là que ça joue le plus fort.
Côté originalité ? Disons que c’est du recyclé remaquillé. Mais bien maquillé. Le film évite certains clichés pour mieux en embrasser d'autres. Ce n’est pas un crime. C’est comme écouter une vieille cassette de science-fiction avec un accent du 21e siècle.
Et visuellement ? C’est là que Callegari se défend. L’univers est crédible, mi-terne, mi-clinquant. Pas une dystopie à la "Blade Runner", mais plutôt un futur IKEA cramé. Les décors parlent. Les cadres aussi. On sent la patte, pas révolutionnaire, mais propre.
L’éclairage, d’ailleurs, raconte plus que certains dialogues. Chaque scène semble baignée dans une humeur : bleu glacial pour l’isolement, jaune sale pour l’espoir foireux. La lumière devient un personnage discret. Et ça marche.
Du côté des acteurs, Gardin fait du Gardin — grinçante, touchante, brute. T-O (Angélique Flaugère sous le capot) étonne. Elle donne au robot une sorte de maladresse poétique. Ça aurait pu être ridicule. C’est juste… attendrissant.
Le duo fonctionne. La dynamique évolue en douceur, entre clashs et complicités. Une vraie relation se tisse. On y croit, et même parfois on s’y attache.
Et la bande-son dans tout ça ? Sobre. Roscius pose des nappes électro discrètes, jamais envahissantes. Les bruitages sont là quand il faut, pour souligner, pas pour crier.
Mais est-ce que ça vibre ? Oui. Par moments. Un sifflement métallique, un silence pesant… Ces petits détails qui collent à la peau. Et à l’âme, si on veut être lyrique.
Ce que le film fait ressentir ? Une drôle de chaleur froide. Le message ? Il est là, en filigrane. Mais jamais appuyé. Et c’est peut-être là que ça grince : à force de subtilité, ça peut paraître flou. Ou creux. À chacun son interprétation.
Alors, ça vaut le coup ? Oui. Avec ses défauts, ses lenteurs, ses éclairs de génie, "Un monde merveilleux" est un film qui tente. Qui ne réussit pas tout, mais qui ose.
Note : 6 sur 10. Pour ceux qui aiment les dystopies un peu déglinguées, les robots tristes et les humains paumés.
Pourquoi ça fonctionne ? Parce que ça a du cœur. Même si, parfois, il bat à côté.
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C’est dans un futur où les robots ont tout envahi, jusqu’aux conversations de bistrot, que Max (Blanche Gardin), ex-prof et anti-tech notoire, vend du matos volé pour survivre avec sa fille. Et puis tout s’effondre. La garde lui est retirée, l’arnaque tourne mal. Ne lui reste qu’un vieux robot désuet, T-O. Et c’est le début d’un drôle de road-trip : mère en colère robot à la ramasse = cocktail instable. On sent que Giulio Callegari veut bousculer, jouer avec les genres, jongler entre satire et émotion.
Le public, lui, attendait une claque. Peut-être pas un uppercut à la "Black Mirror", mais une comédie qui pique un peu. Avec Blanche Gardin, les promesses étaient là : humour acide, tension sociale, regard tordu sur le monde. Les fans de dystopies s'attendaient à rire jaune — ou à pleurer en se marrant. Pari risqué.
Alors, qu’en est-il de l’intrigue ? Eh bien, on suit une trame classique mais efficace : une mère, une fille, un robot, une quête. Ça zigzague un peu, ça retombe parfois comme un soufflé techno, mais quelques rebondissements accrochent. On pense connaître la fin, puis non. Puis si. Puis on s’en fiche un peu, parce que c’est pas là que ça joue le plus fort.
Côté originalité ? Disons que c’est du recyclé remaquillé. Mais bien maquillé. Le film évite certains clichés pour mieux en embrasser d'autres. Ce n’est pas un crime. C’est comme écouter une vieille cassette de science-fiction avec un accent du 21e siècle.
Et visuellement ? C’est là que Callegari se défend. L’univers est crédible, mi-terne, mi-clinquant. Pas une dystopie à la "Blade Runner", mais plutôt un futur IKEA cramé. Les décors parlent. Les cadres aussi. On sent la patte, pas révolutionnaire, mais propre.
L’éclairage, d’ailleurs, raconte plus que certains dialogues. Chaque scène semble baignée dans une humeur : bleu glacial pour l’isolement, jaune sale pour l’espoir foireux. La lumière devient un personnage discret. Et ça marche.
Du côté des acteurs, Gardin fait du Gardin — grinçante, touchante, brute. T-O (Angélique Flaugère sous le capot) étonne. Elle donne au robot une sorte de maladresse poétique. Ça aurait pu être ridicule. C’est juste… attendrissant.
Le duo fonctionne. La dynamique évolue en douceur, entre clashs et complicités. Une vraie relation se tisse. On y croit, et même parfois on s’y attache.
Et la bande-son dans tout ça ? Sobre. Roscius pose des nappes électro discrètes, jamais envahissantes. Les bruitages sont là quand il faut, pour souligner, pas pour crier.
Mais est-ce que ça vibre ? Oui. Par moments. Un sifflement métallique, un silence pesant… Ces petits détails qui collent à la peau. Et à l’âme, si on veut être lyrique.
Ce que le film fait ressentir ? Une drôle de chaleur froide. Le message ? Il est là, en filigrane. Mais jamais appuyé. Et c’est peut-être là que ça grince : à force de subtilité, ça peut paraître flou. Ou creux. À chacun son interprétation.
Alors, ça vaut le coup ? Oui. Avec ses défauts, ses lenteurs, ses éclairs de génie, "Un monde merveilleux" est un film qui tente. Qui ne réussit pas tout, mais qui ose.
Note : 6 sur 10. Pour ceux qui aiment les dystopies un peu déglinguées, les robots tristes et les humains paumés.
Pourquoi ça fonctionne ? Parce que ça a du cœur. Même si, parfois, il bat à côté.
J’ai beaucoup aimé ce premier film drôle émouvant et j’adore blanche gardin un bon moment en famille
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