Une comédie dystopique originale et attachante autour des transformations de notre société par l’IA, portée par Blanche Gardin dont le cynisme naturel colle parfaitement au personnage.
C'est OK Tiers, l'acting de la mère de famille est bon mais celui de la gamine est pas dingue. Niveau histoire c'est basique mais on dirait un peu une quête secondaire de 1h15 de detroit become human. Le robot est pas tellement attachant. Après ça passe le temps et c'est pas mauvais, c'est juste un peu oubliable.
Sur le thème classique du cinéma français des opposés qui s'apprivoisent, une version IA et futuriste de La Chèvre, avec un côté politique assumé comme souvent avec Blanche Gardin, de belles émotions mais trop de conventions.
C est un joli conte de science fiction. Ce monde merveilleux compense la faiblesse évidente de ses moyens par un humour et une énergie à la fois positive et amère qui rendent le film éminemment sympathique. Dommage que la direction d acteur ne soit par moment un peu aléatoire mais pas non plus de quoi gâcher le plaisir avec un film par moment vraiment drôle et toujours touchant.
La technologie nous rattrape à grands pas. Les robots sont partout à notre service dans nos tâches ménagères et quotidiennes. Ils conduisent, font la cuisine, nous conseillent, nous préviennent, nous protègent. Tout cela n'est-il pas merveilleux, plus besoin de faire d'efforts, de réfléchir, de penser ou calculer, ils font tout à notre place. Avec un peu de recul, ça fait peur non ?? Ne vous inquiétez plus avec Max, la menace est écartée !! Ce n'est quand même pas une machine, un grille pain si sophistiqué soit-il, qui va lui apprendre la vie, non mais ! Pas un grand film d’anticipation, mais une petite comédie sympathique où l’humain revient au centre des préoccupations.
Satire sociale qui tombe à plat tellement c'est rempli de clichés , tellement le scénario est prévisible, tellement l'humour est totalement absent, tellement Blanche Gardin est d'une fadeur dans son jeu, tellement les dialogues sont misérables. Un navet de plus
Evoquer la technologie dans une diatribe sociale assez proche de notre avenir n'est pas inintéressant. Malheureusement, ce film mené par la triste Blanche GARDIN ne me semble pas être du meilleur goût. J'ai trouvé celui-ci ennuyeux prévisible et un brin grotesque. Enfin, la bassesse et la grossièreté des propos vont parfaitement à cette "actrice" moralisatrice, aussi "vilaine" que vulgaire et dotée du charisme d'une endive qui ne laissera pas un souvenir intarissable.
J’ai adoré ce film drôle et touchant. Blanche Gardin apporte une forte présence à une mise en scène pleine de petites trouvailles, et les robots sont une communauté tellement plausible que l’on s’interroge sur ce que sera notre futur proche avec eux !
Une petite comédie dystopique très drôle et originale autour d'un duo improbable entre une mère de famille un peu trash et un robot détraqué qui donne lieu à des situations loufoques vraiment drôles. Dommage que ce soit si court...
Un Monde Merveilleux est un film de Giulio Callegari sorti en 2025.
Ce long métrage disposait d’un bon pitch : une femme un peu hors des clous doit récupérer sa fille avec l’aide d’un robot (T0) dont la fonction est l’aide aux humains dans leur quotidien. Si quelques séquences peuvent prêter à sourire, l’ensemble est globalement décevant avec un personnage principal finalement peu attachant malgré sa quête (au passage sa fille surjoue à mort). En outre, l’ensemble est assez convenu et manque globalement de rythme. On sent que le scénario aurait pu être plus travaillé tant le film manque de densité (il ne fait qu’1h15 générique inclus).
Une bonne idée au départ, actuelle, mais qui souffre d’un développement trop sommaire et d’un manque d’ambition criant. Vraiment dommage.
Un film qui touche le fond du mauvais comme cette pauvre gardin qui essaye de se raccrocher à ce qu’elle peu Le bon côté c’est qu’il ne dure qu’une 1 h 15 pour ceux qui iront au bout
J’ai beaucoup ri avec cette farce absurde d’une cohabitation puis d’un road trip avec un robot trop parfait pour la looser Blanche. Le monde décrit est délirant et les propos cinglants.
C’est bien, c’est drôle, Blanche est super dans le rôle, c’est une vision d’anticipation sur un futur proche trés plosible. mais encore une fois dans un film français, le message est : « quand ça va pas, fumez pour que ça aille mieux » . Tout est prétexte pour faire de la publicité pour l’industrie du tabac . Et c’est même plus avec finesse et discrétion . A part ça on passe un bon moment …et puis on va s’en griller une!
Franchement, Un monde merveilleux, c’est le genre de film qui ne cherche pas à être plus intelligent qu’il ne l’est — et c’est exactement pour ça qu’il fonctionne.
Déjà, 1h15. Rien que ça, ça fait du bien. Pas de gras, pas de longueurs inutiles. Le film va droit au but, il raconte son histoire, et il s’arrête. Aujourd’hui, où tout est étiré artificiellement, ça devient presque un luxe.
Sur le fond, c’est assez sommaire. L’histoire ne révolutionne rien, mais elle assume complètement son côté simple. Et surtout, ça reste drôle. Il y a une vraie légèreté qui traverse le film, sans jamais tomber dans le ridicule ou le forcé.
Là où ça devient vraiment intéressant, c’est sur la mise en scène. Le choix de la caméra à l’épaule n’est pas juste esthétique : il sert directement le propos. Ça crée un contraste intelligent avec les robots, leurs mouvements mécaniques, saccadés, presque froids. Et en face, t’as cette caméra vivante, organique. Ça donne une vraie identité au film.
Et surtout, gros respect pour le travail artisanal derrière. Les robots, faits main par l’Atelier 69, avec une équipe majoritairement féminine, ça se ressent. Il y a une texture, une présence, quelque chose de tangible que t’auras jamais avec du full CGI. Ça apporte une sincérité visuelle que beaucoup de films ont perdu.
Au final, c’est un petit film, oui. Mais un petit film maîtrisé, honnête, et cohérent dans ce qu’il propose.
L'idée était très bonne mais la réalisation est lourde. On parvient à s'ennuyer et à trouver que le film traîne en longueur alors qu'il ne dure qu'1h15. C'est un comble ! Je ne sais trop quoi dire sinon qu'on s'ennuie fermement malgré les efforts de Blanche Gardin.