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Cedric Martinet
3 abonnés
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1,0
Publiée le 13 mars 2026
on voit chaque rebondissement arriver à trois kilomètres. Effets spéciaux mdr pour un film qui repose sur une créature, ça pique un peu. Personnages creux ,difficile de s’attacher à quelqu’un quand tout le monde parle comme un générateur de clichés. Rythme bancal trop lent quand il devrait accélérer, trop expédié quand il devrait respirer. Une femme des neiges incroyable ? Oui, incroyable qu’on ait validé ce scénario. Un film qui fond plus vite qu’un glaçon au soleil : aucune tenue, aucune surprise. pour les amoureux du cinéma Français . un dimanche sous la couette sa passe
Un Monde merveilleux atteste une originalité de ton, issue pour l’essentiel de la rencontre entre une Blanche Gardin dépassée par le monde dans lequel elle vit et un robot lui-même obsolète : ce binôme boiteux essuie des refus successifs et perd le contrôle, spoiler: qu’il s’agisse de la garde de la fille ou de l’absence de valeur estimée par le revendeur de pièces détachées . L’écriture pense leur amitié naissante comme une accélération de leur marginalité, de leur sortie du monde – les derniers espaces traversés se révèlent d’ailleurs dépeuplés, le bord d’une route peu fréquentée contrastant avec la vie parisienne inaugurale. De la concrétude à l’abstraction, le film s’automatise pourtant et, après quelques virages singuliers, retrouve les rails de la comédie dramatique avec son lot de passages obligés et de facilités (crier dans la nature, par exemple).
Je croyais voir un film comique , ce n'est pas un film comique , c'est une comédie dramatique , il n'y a pas beaucoup d'humour , un peu quand même , qui fait rigoler un peu .
C'est surtout un film dramatique , mais un très bon film dramatique , avec une trés bonne histoire , sur les robots , l'intelligence artificielle et sur une mère de famille , qui ne gagne pas beaucoup d'argent , et qui a une fille de 9 ans , à élever et nourrir , un très bon film dramatique , avec beaucoup d'émotions intenses , et un peu d'humour .
Ce film a été tourné , dans les régions de Pays de Loire , et c'est le premier long métrage du réalisateur Nantais " Giulo Callegari " , ce film a été tourné dans les villes côtières de Loire Atlantique , du Croisic , Batz sur Mer , Le Pouliguen , Guérande et la Baule , avec de beaux paysages des marais salants , des plages et de l'océan .
Film sympathique drôle et dans l'air du temps. Un robot de maison qui aide soutient détecte les problèmes de santé et balance aussi,. On ne peut rien çacher, il répète tout, sans parler de ses défaillances quand il n'y a plus de batterie, il bugue.
C'est un thème avant-coureur de ce qui nous attend bientôt.
J'ai apprécié l'approche des robots qui vont envahir notre humanité et des "relations" entre les humains et les machines qui n'est pas encore très présente au cinéma, mais ce personnage de Max est trop réfractaire et caricatural, et je ne comprends pas bien l'évolution de son état d'esprit et où veut en venir le film. C'est clair qu'elle a perdu son travail car il a été remplacé par les robots, mais c'est cette partie de son histoire qui manque au film. J'aurai voulu voir l'évolution du personnage entre son métier d'enseignante avec ses élèves, puis l'arrivée de ces robots dans les salles de classe et la réaction des élèves. Les discours et arguments des politiciens sur ce changement. Si au début c'était juste de l'accompagnement avec l'enseignante, puis petit à petit, l'enseignante se fait évincer. Pareil pour l'histoire de sa fille et son rapport avec la scolarité et les relations qui se vivent à l'école entre élèves, comme on peut le voir dans Diabolo Menthe ou la Boum. Donc cela me parait encore de la science fiction pour moi, car j'atterri au milieu d'une histoire. Comme depuis 20 ans il existe l'Alerte enlèvement pour les enfants en France, j'ai du mal aussi à comprendre la fin du film. Le robot T-O est amusant et j'aime bien Blanche Gardin, mais il faudrait qu'elle évolue un peu dans son jeu d'actrice. Le stand up ce n'est pas du cinéma, c'est un autre métier. Néanmoins, un scénario mieux étoffé sur l'évolution de son état d'esprit comme enseignante aurait permis de mieux comprendre son mal-être.
J'ai écouté le témoignage du réalisateur Giulio Callegari dans le DVD, et il parle des robots de Star Wars, de Terminator, et qu'il n'a pas de référence avec des robots domestiques. Je lui suggère alors, lui dont le nom a une connotation italienne, et aux autres spectateurs, de visionner le film italien "Io e Caterina" (Moi et Catherine) de l'acteur et réalisateur Alberto Sordi, en version originale, voire sous titrée bien sûr. Sorti en 1980 il raconte l'histoire d'un homme d'affaire qui fait l'acquisition d'un robot comme servante, qui n'intervient qu'au milieu du film, et qui peu à peu cette machine développe des sentiments humains. J'ai vu ce film il y a environ 20 ans et certaines scènes m'avaient surpris. On ne parlait pas encore d'intelligence artificielle, de machine qui apprennent d'elles même. Le désarroi de cet homme qui voit cette machine changer par rapport à sa fonction initiale, joué brillement par Alberto Sordi, ainsi que les propos de cette machine m'avaient ému, et un peu inquiété. La fin du film incite d'ailleurs à sérieusement réfléchir sur le pouvoir et la domination que pourraient avoir les machines à force de trop bien les programmer. Qu'ils mettent au moins un interrupteur comme le robot T-O, car une machine qui fonctionnerait avec de l'énergie nucléaire et donc sans interruption pendant des années...
Un film très drôle et qui fait réfléchir sur le monde qui vient. Côté humoristique on a Blanche Gardin valeur sûre et le ressort "le con et la victime du con" (ressort classique des comédies françaises qu'on trouve dans "le dîner de con", "tais toi" ou "la chèvre" par exemple). Vraiment une bonne tranche de rigolade.
Blanche Gardin, l'humoriste décalée, en tête d'affiche d'un projet original, forcément, ça éveille la curiosité. Dans cette histoire futuriste, la fiction est très proche de notre prochaine réalité, idéale pour se poser de bonnes questions. Elle forme un duo comique avec ce robot 1er degré, elle, digne représentante du 2eme degré et de l'humour noir. Le décalage est facile et classique, mais fonctionne correctement. Pourtant, je ne sais pas, ça manque d'énergie, en tout cas il n'y en a pas assez pour nous maintenir concentré et nous faire rire réellement. On sourit pas mal, il y a quelques moments tendres, mais ça tombe pas mal à plat, même la fin semble sans intérêt. On a comme l'impression qu'il n'y a pas de vrai dénouement, de morale à l'histoire, finalement la réflexion autour du sujet du film, sur les relations humaines, la place de la technologie dans le quotidien, tout ça est un peu laissé à l'abandon. Bref, sans être vraiment déplaisant, le film ne parvient pas vraiment à capter l'attention et à aller au bout de son propos.
Une petite comédie sympathique, un peu facile et cousue de fils blancs, qui se regarde avec un certain plaisir, rien de plus. spoiler: Le film semble s'ouvrir sur une promesse de critique utile de la robotisation, mais se termine de façon incohérente sur une acceptation simpliste et niaise des robots en meilleurs amis des hommes, si "humains". Au final, un film gentil, mais un peu bête. Malgré ces réserves, j'ai passé un bon moment. J'étais fatigué et déprimé, ce film m'a reposé et purgé la tête. L'expérience a été à la hauteur des leçons du film, qui sont du même ordre :spoiler: "Don't think" (ou "Stop thinking", je ne sais plus) est l'argument publicitaire de commercialisation des robots dans l'univers du film ; c'est également la mécanique-même du film.
Une satire pleine d'esprit sur l'évolution d'un monde où tout repose sur l'avoir, le confort avant l'être et la solidarité qui mène fatalement au repli sur soi et au fond à une certaine déshumanisation. Le choix du réalisateur de traiter ce sujet sur fond de comédie légère au lieu d'un énième film de science-fiction bien lourdingue m'a paru une très bonne optique car elle nous permet de nous projeter davantage dans ce futur pas si lointain et de nous identifier davantage aux personnages. Et évidemment le tout magnifié par une Blanche Gardin à qui le rôle va comme un gant, toujours aussi hilarante avec son franc parlé et ses punchlines à mourir de rire. Cet effet miroir peut faire peur car on finit par s'attacher davantage à ce petit robot qui nous apparaît plus humain que les humains eux-mêmes qui semblent agir en mode automatique sans la moindre empathie pour cette femme un peu paumée dans ce monde qui lui semble être parti en vrille. En ce qui me concerne j'ai hâte de découvrir de nouvelles oeuvres de ce réalisateur plein de promesses !
Un monde merveilleux vraiment ? Pauvreté, perte de sens, métiers remplacés par les robots. Une comédie légère et drôle (vraiment!) que Blanche Gardin tient de bout en bout.
Mouais on sera content de voir quelque chose d'original en france avec le robot bien fais plutôt qu'une comédie bâteau, mais niveau histoire c'est une ligne droite trop prévisible. Je veux dire un épisode de dora a plus de suspens. Puis le film c'est juste blanche gardien qui balance des insultes et des vulgarité pendant 1h10 sérieusement, en plus c'est même pas drôle, à part vraiment 2 moments max quoi. C'est tellement dommage d'avoir ce potentiel de film sympa gaché par une histoire beaucoup trop plate.