Eddington
Note moyenne
3,2
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282 critiques spectateurs

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Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juillet 2025
"Bienvenue en absurdie" aurait pu être le titre de la réalisation de Ari Aster qui se déroule au nouveau Mexique, dans cette ville fictive aux allures fantastiques de fin du monde, merci au Covid, au bord du précipice. Certes le déroulement du scénario est compliqué à suivre, des lenteurs pénibles, mais des couleurs issues des grands Western que nous avons tous en tête, et une rivalité entre deux personnages démoniques vont nous tenir en haleine. En effet, ils sont parfaitement ancrés par deux énormes figures : Joaquin Phoenix campant ce shérif "Joe Cross" et le maire de cette petite ville sortie de nulle part : Ted Garcia interprété par Pedro Pascal. Il faut sérieusement s' accrocher, car la propre épouse du shérif, Louise, jouée par l' intrigante Emma Stone, conspire dans son dos, dans une sorte de vaste secte, pas facile à saisir, improbable, poisseuse, au dessus des lois. C' est tout à fait le trait de caractère du réalisateur qui nous emmène dans un mélo d'horreur, de fantastique et d' humour. A noter, quelques longueurs, qui permettent juste de reprendre son souffle dans un train d' enfer et d' images fortes qui s' enchaînent....Beaucoup de thèmes s' accumulent dans ce chaos, à en devenir un peu fouillis, dommage, car la violence s' impose finalement sans trop de procès... En gros "A l' ouest, rien de nouveau".... !!**
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
D’Ari Aster, je n’avais jusqu’ici vu que son Hérédité.

Intéressant, bien réalisé, mais je suis resté assez hermétique à cette histoire assez classique au final dans le genre horreur / exorcisme / ésotérisme.

Ses films suivants, bien que visuellement intrigants, n’avaient pas non plus retenu mon attention, lui préférant jusqu’alors son compatriote Jordan Peele. (Il me faut leur donner une chance à présent).

C’est donc ici ma première connexion profonde avec le cinéma d’Aster, qui livre sans doute son film le plus proche de l’univers de Peele justement, tant il puise et exploite l’ensemble des ressources du médium et des genres pour nourrir et illustrer son propos.

Et quel propos : vicieux, sourd et latent d’abord ; névrotique, assourdissant et global ensuite.

La première demi-heure m’a laissé perplexe, au-delà d’une photographie sublime signée Darius Khondji et de quelques situations corrosives à souhait, mais c’est sur la durée que le film déploie toute sa puissance.

Contrairement à ce que je lis ici et là, Aster ne se défausse pas, et ne refuse pas de se positionner (la balance penche bel et bien). Mais, à l’image d’un Scorsese dans Le Loup de Wall Street, il revient au spectateur, en son âme et conscience, de démêler ce sac de nœuds (pour ne pas dire merdier) et de discerner son positionnement propre.

Tout y passe :

- l’inconsistance d’une jeunesse désorientée,

- la naïveté des aînés, bercés d’illusions et figés dans leurs certitudes,

- le récupération sujets de société pour atteindre le pouvoir

- et surtout, la post-vérité : ce monde où chacun choisit la version des faits qui le satisfait, où la liberté individuelle (souvent égoïste) prime sur une quête prétendue d'un idéal de communauté.

Le pseudo-progressisme "green-washed" en prend aussi pour son grade, et le film baigne ainsi dans une zone grise du début à la fin.

Et si l’œuvre semble d’abord s’adresser à un public américain, plus directement confronté à ces dérives, il serait naïf de ne pas voir à quel point ces phénomènes nous concernent globalement, amplifiés par les réseaux sociaux, puis par l’arrivée de l’IA pour le grand public.

Une expérience intense, immersive, avec une tension finale qui m’a rappelé celle vécue en salle lors de Civil War.

Il me tarde désormais de revoir le film en Blu-ray, pour en approfondir mon appréciation
BJJ666
BJJ666

20 abonnés 211 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 août 2025
J'attendais du grand cinema avec de tels acteurs, mais je dois dire que je me suis ennuyé ferme. La réalisation est correcte et bien filmée, mais tout cela aurait mérité beaucoup plus de dynamisme, autant sur les plans que dans le texte.
Philo
Philo

20 abonnés 77 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 septembre 2025
Film brouillon et lent qui prétend dénoncer les maux de la société us, mais qui manque de réalisme dans le déroulement de l'histoire.
La violence s'installe en fin de film sans qu'on comprenne vraiment où veut en venir le réalisateur.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 octobre 2025
Eddington est un film fiévreux spoiler: , aussi malade que le sont les victimes de la Covid-19, aussi imprévisible que les réactions militantes diffusées massivement sur les réseaux sociaux, pourtant convenu voire conservateur dans sa représentation d’un ordre du monde qui demeure inchangé malgré les actions individuelles
. En cela, il prend le contrepied de Young Mr. Lincoln (1939) signé John Ford, portrait élogieux d’Abraham Lincoln représenté dans ses premières années de combat politique pour les élections municipales : là où celui-ci s’intéresse à la construction d’une identité d’homme public mimétique d’un ordre social rétabli, le présent long métrage s’échine à déconstruire la tranquillité et la droiture initiales de Joe Cross pour le vider de sa substance humaine et lui substituer des discours, des actes et des postures empruntés à d’autres.
L’intelligence d’Ari Aster tient ainsi à sa façon de détourner notre attention par les personnages secondaires, tous sous l’influence d’un groupe, dont les mutations expriment celles du candidat à la mairie asthmatique : il corrige ainsi le premier John Ford, rempli d’illusions nationalistes, par le John Ford vieillissant de The Last Hurrah (1958), dans lequel nous suivons la campagne d’un maire sortant peinant à composer avec la télévision et les médias. Le théâtre du monde, plein de bruit et de fureur, confond différents registres de façon à concevoir un western psychologique et grotesque à la forme aussi muable que les prises de décision de Joe Cross, et où se projettent spoiler: les névroses des États-Unis
; face à lui triomphe le grand capital, encadrant le film par l’image de cette entreprise technologique que personne ne pourra empêcher de s’installer, et que ses messages pacificateurs feront passer pour le nouveau souffle d’une terre soucieuse de retrouver son âme indienne. Un brûlot audacieux.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2025
Dans la petite ville d’Eddington, tout le monde se connait. Lorsque le COVID fait son apparition, les théories complotistes émergent de plus belle, surtout dans une Amérique marquée par le trumpisme plus fragmentée que jamais. La confrontation entre le shérif et le maire est sans pitié. Cette satyre de l’Amérique est efficace, ultra réaliste, drôle, et permet de raconter la société contemporaine. Ari Aster prouve une fois de plus son sens de l’observation et de l’analyse.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 août 2025
Qui est le film ?
Quatrième long-métrage d’Ari Aster, Eddington marque un petit tournant : moins baroque que le précédent, moins horrifique que les premiers, mais tout aussi asphyxiant. Aster y délaisse les névroses individuelles pour plonger dans les affres collectives d’une Amérique post-traumatique. Le film se déroule dans une ville fictive, isolée du reste du monde où se trouve une communauté blanche, uniquement soudée par la peur et la rumeur, et où vit dans un mélange de paranoïa et de crispation.

Présenté comme un thriller politique, Eddington se révèle bien plus dérangeant que son simple postulat. L’intrigue devient alors un prétexte pour cartographier un pays fragmenté, où la vérité est une matière malléable et où chaque visage peut, du jour au lendemain, devenir celui de la menace.

Que cherche-t-il à dire ?
Comme dans ses précédents, Eddington installe une psyché brisée, mais collective cette fois. La ville devient un personnage paranoïaque, rongé par l’obsession de "comprendre", de "croire", de "défendre". C’est une autopsie de l’Amérique blanche contemporaine : une nation qui croit encore à la transparence morale, tout en s’engloutissant dans le complotisme, la désignation de l’ennemi, la peur de l’autre. Ici, le trauma, loin d'être soigné, est capitalisé. Il devient une ressource politique et affective que les institutions manipulent pour légitimer leurs décisions.

Le film construit une guerre des interprétations. Chaque groupe, chaque individu semble persuadé de sa propre lecture des événements. Aster filme cette cacophonie où le spectateur lui-même perd pied. Le film expose l’impossibilité d’un récit collectif stable dans une société divisée. Chaque groupe construit une narration qui ne communique plus avec les autres. Il n’y a plus d’"unité nationale", seulement des performances communautaires.

Par quels moyens ?
Ce que Aster a de plus brillant à dire concerne le smartphone. Il n’est pas un simple accessoire contemporain : il est une figure centrale du langage du film. Dans Eddington, chaque usage est un moment de rupture dans la relation humaine : ça peut être par un regard happé, une phrase interrompue, un visage éclairé par l’écran plutôt que par celui qui est en face. Le film ne montre pas seulement la dépendance technologique ; il met en scène un glissement culturel : nous ne percevons plus le danger s’il ne passe pas par une interface numérique. En arrière-plan, cette obsession pour l’écran devient l’alliée invisible de la manipulation collective.

Masques chirurgicaux, gestes barrières, protestations contre les violences policières : ces signes familiers rappellent au spectateur que Eddington n’est pas un univers parallèle, mais notre monde, à peine exagéré. Aster ne cherche pas à « rejouer » l’actualité ; il l’infuse dans la texture du récit. La mémoire collective, saturée de commémorations, de récits lacrymaux et de simplifications binaires, ne soigne pas les plaies : elle les fige, les recycle, et parfois les exploite, jusqu’à ce qu’elles deviennent un décor permanent, un bruit de fond.

Le personnage de Phoenix n’est pas un illuminé. Il est écrit comme un homme blessé, dont la méfiance se nourrit d’expériences réelles, mais qui transforme chaque coïncidence en preuve. Sa plongée dans les théories conspirationnistes est montrée comme un engrenage : besoin de sens → exposition à un flux continu d’informations biaisées → certitude absolue. Aster en fait une figure tragique : celui qui croit voir plus clair que les autres

Le maire d’Eddington est un paradoxe : sincèrement attaché à sa ville, mais piégé dans ses alliances économiques, notamment avec une entreprise technologique. Leur relation évoque les collusions contemporaines entre figures politiques et magnats de la tech, de Trump à Musk. Ici, la corruption ne passe pas par des mallettes de billets, mais par l’échange plus insidieux de données, de discours, de promesses.

Les adolescents (et autres manifestants) qui manifestent dans Eddington ne surgissent que lorsque l’actualité impose un drame, comme si l’élan collectif ne pouvait se déclencher qu’au rythme imposé par les médias. Le reste du temps, ces combats restent invisibles, étouffés ou récupérés. Les slogans scandés semblent appris la veille, recyclés d’un réseau social à l’autre, vidés de leur substance. Cette caricature, loin d’être un simple cynisme, interroge : et si le système avait déjà neutralisé la révolte avant même qu’elle s’exprime ? Les blancs, omniprésents dans ces scènes, s’approprient les luttes, occupant la place centrale et reléguant les autres voix au second plan. Les Amérindiens, eux, apparaissent en arrière-plan, presque effacés, mais leur silence a une gravité : celui d’une lucidité face à la répétition des mêmes impostures. Le policier noir incarne un autre paradoxe : figures d’autorité dans une structure qui perpétue la violence institutionnelle, leur présence déplace le débat au-delà de la couleur de peau, vers celui d’un pouvoir qui se régénère pour maintenir son contrôle.

Et pendant que l’intrigue principale avance, la femme de Phoenix est happée par un gourou. Aster choisit de ne pas en faire un fil narratif central : l’embrigadement est montré en fond, une autre forme de contamination idéologique. Ce choix renforce l’idée que la violence n’est pas un seul événement spectaculaire ; elle circule, s’infiltre, colonise les intimités.

Et quand Phoenix commence à tuer ses opposants, il ne croit pas agir par haine, mais par nécessité. C’est la dernière étape de la logique complotiste : si tout désaccord est un danger existentiel, alors l’élimination devient légitime. Aster filme ce passage non comme un moment de catharsis, mais comme un point de non-retour où l’humanité s’éteint.

À la fin, l'identité des tueurs à la fin restent indéterminées. Ce sont des figures pures de menace, prêtes à recevoir la projection de chacun. Sont-ils vraiment des ennemis ? Ou le résultat d’un imaginaire collectif en quête de coupables ? Cette ambiguïté finale traduit le cœur du propos : dans un climat saturé de suspicion, la violence peut être l’œuvre de n’importe qui… donc de tout le monde.

Où me situer ?
Eddington est un film d’une grande densité, à la fois foisonnant dans ses thèmes et d’une précision technique qui force le respect. Aster y orchestre une mosaïque d’images, de symboles et de références qui captivent par leur justesse formelle et leur acuité politique. Mais cette richesse se construit parfois au détriment de la narration : le fil dramatique s’effiloche, absorbé par la multiplication des pistes et des commentaires. L’œuvre impressionne, fascine même, mais peine à maintenir l’élan narratif qui lui permettrait d’être aussi bouleversante qu’elle est intelligente.

Quelle lecture en tirer ?
Avec Eddington, Ari Aster signe un film d’une ambition rare, capable d’embrasser en un seul geste l’état psychologique, politique et culturel de l’Amérique contemporaine. Sa mise en scène, d’une précision presque chirurgicale, capte des détails qui, mis bout à bout, composent un diagnostic implacable. Mais à force de vouloir tout dire, tout montrer, tout connecter, le récit perd parfois son axe central et se dilue dans sa propre profusion. On en ressort admiratif devant la maîtrise et la richesse du propos, mais aussi frustré de voir cette intelligence narrative se déployer au prix d’une émotion continue.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2025
Plongée un peu longuette hélas dans l'Amérique profonde, résumée des heurs et malheurs d'une société à la dérive mais à laquelle nous n'aurons rien à lui envier si nous continuons ainsi...
Joaquin Phoenix est méconnaissable mais toujours excellent. Cependant, à force de réunir tous les travers et d'être un brûlot à charge, j'ai fini par me lasser un peu de cette fin à la Tarantino !
C'est le film à voir en ce moment paraît-il mais à mon avis un peu par défaut d'une programmation estivale palichonne...
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2025
Avec Eddington, Ari Aster signe une satire féroce de l’Amérique d’aujourd’hui. Ce western moderne chez les hillbillies dépeint une communauté isolée, proie facile des fake news, des réseaux sociaux et du complotisme. Aster transforme cette Amérique fracturée en terrain de jeu, à la fois drôle et inquiétant. Le film est intense , violent mais totalement maîtrisé .
un voyage en absurdie dont on ne sort pas indemne.
Hector S.
Hector S.

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2025
J'ai pas 80 ans donc je vais la faire courte :

Trop de personnages.
Trop d'intrigues.
Trop long.

No country for Old m'en c'est un type qui trouve une valise et un autre type qui veut retrouver la valise.

Ici c'est juste n'importe quoi. Des intrigues qui se chevauchent, des personnages inutiles qui intervennent tout le temps, une mise en scène interminable sérieusement.

C'est un mélange de critique de la société, d'humour, de violence, de bons acteurs, mais tant que le scénario ne suit pas et bien ça gâche tout le potentiel et le film, et les 12€ de la séance
Christ77
Christ77

13 abonnés 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2025
En allant voir « Eddington » vous allez voir deux films en un. Le film prend une tournure inattendu…qui vous accroche jusqu’à la fin. Pile au moment où on aurait tendance à décrocher parce qu’il ne se passe plus grand chose. Mais il n’en ai rien, un Western résolument moderne…qui ne donne pas forcément une très belle vision des Etats-Uniis au moment du confinement! Bref…très beau casting, belle réalisation! Vu en VOST…un vrai kiff! Foncez le voir !
Coet
Coet

6 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2025
C’est le genre de film pour lequel il vaut mieux laisser un petit moment avant de rédiger une critique au risque dans le cas contraire de jeter le bébé avec l’eau du bain.
Il est un fait qu’ Ari Aster a pris le risque de ne satisfaire personne avec Eddington, ni son public traditionnel de films d’horreur parce qu’avec Eddington il est trop timide dans le genre , ni le grand public extérieur à l’univers du gore car sous pas mal d’aspects Eddington est trop déstabilisant , en particulier le dernier tiers.
Bref le grand tort d’Essdngton c’est sa réalisation.
Pour le reste , le scénario est solide. Comment l’affrontement électoral entre le maire et la shérif d’un bled paumé du Nouveau Mexique part complètement en vrille du fait du contexte inflammable des principaux conflits qui fracturent l’Amérique de l’intérieur. Et de ce point de vue on n’est pas déçu tout y passe, trop sans doute: les conflits raciaux et le mouvement Black Live Matter, les armes à feu utilisées à tort et à travers , le complotisme et les antivax etc etc. Le tout sous la pression des intérêts financiers des puissances de la tech. Certaines scènes sont franchement jubilatoires telles ces manifestations ultraviolentes des blancs contre les blancs. Les acteurs sont parfaits avec un Joachim Phœnix dans un nouveau rôle de composition , un shérif du 21 eme siècle devenu complément hors de contrôle , sacré parcours après des rôles aussi divers que Napoléon, le Joker ou l’empereur Comode. Sans être exhaustif. Pour le reste c’est quand même très confus et peu nombreux sont ceux qui finiront par s’y retrouver. En fais je partie? J’ai des doutes. La scène finale du coucher en est le meilleur exemple. Sans parler qu’il n’y a aucune beauté dans Eddington . Tout est très moche et on doit s’y ennuyer ferme si on n’est pas passionné par les scorpions ou les crotales . Amis romantiques amateurs de beauté n’y allez pas, quant aux autres soyez d’humeur très ouverte.
Frederique Desmazure-Degabriel
Frederique Desmazure-Degabriel

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0,5
Publiée le 27 juillet 2025
J’ai failli partir avant la fin. Très mauvais et brouillon. Peut-être trop américain. Quel dommage. Je me retrouve totalement dans la critique du figaro qui est très fidèle à mon ressenti.
Marc Alexandre
Marc Alexandre

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 août 2025
Long, beaucoup trop long. Ennuyeux dans sa première partie (une de mes voisines s'est endormie, j'ai pensé sortir mais ne l'ai pas fait car j'étais le projectionniste). Puis après le double meurtre, un début d'enquête intéressant mais tout part en vrille ensuite.
Bref, quelques bonnes idées, très mal exploitées, noyées dans un fourre-tout. Du grand n'importe quoi. Une soirée perdue.
Olivier Levigne
Olivier Levigne

37 abonnés 453 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 août 2025
Ma critique du film Eddington

Vu le lundi 18 août 2025 dans mon cinéma de quartier, en VO. J’avais pris le temps de bien lire tout ce que je pouvais avant de décider d’aller le voir. J'avais été surpris de constater que Allo Ciné me donnait un indice d'affinité seulement de 44%.

Histoire simple : dans une petite ville du Nouveau Mexique, en pleine crise Covid, le Maire et le Sherif s’opposent sur des choses aussi simples que le port du masque, puis le mouvement Black Lives Matter et les manifestations associées, puis la décision du Sherif de postuler aux élections de maire vont tout perturber.

S’il y a une chose qui ressort des critiques déjà lues et aussi du sentiment que j’ai eu, c’est que ce film divise. Perso, je me suis ennuyé, j’ai été tenté de sortir avant la fin. L'impression d'avoir perdu mon temps, la conviction que je ne le regarderais pas deux fois. Mais je peux comprendre que certaines personnes ont adoré.

J’ai trouvé la bande son assourdissante, au sens figuré comme au sens propre.

J’ai trouvé qu’il y avait des p.... de longueurs.

Et puis l’histoire. Un peu sans queue, ni tête.
Censée être une critique de l'Amérique profonde et de ses dissensions, ce n’est même pas du premier degré pour être crédible, même pas du second degré pour être drôle.

Le style far west, les clichés nombreux, l’hémoglobine et les rafales de mitraillettes, les personnages déjantés, je ne vois pas quel est l’intérêt dans la mesure où tout cela ne sert pas vraiment une intrigue bien pâle.

Deux seules raisons de se satisfaire : les interprétations, les décors.

Finalement, difficile pour moi de mettre une note , je pourrais mettre 1 ou bien je pourrais mettre 4, je décide de mettre 2,5 et de dire que c’est MOYEN, mais je ne vous invite pas vraiment à aller le voir sans avoir bien vérifié si cela va vous plaire ou pas. Dans mon cas, l'indice d'affinité était exact.
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