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Il l'aura fallu attendre 2023-2024 pour voir le meilleur film Godzilla ! En plus de ça, ce n est pas une production américaine mais bien japonais qui s est chargé du travail, pour un résultat bluffant !
Comment, avec moins de 15 millions de dollars, ce film possède de meilleurs effets visuels et spéciaux, que des films de de 200 millions !?
Au delà des effets spéciaux, le film est absolument titanesque ! Une très belle histoire, ainsi qu'un Godzilla monstrueux !
Au delà de son histoire, c est également un film social, politique !
Le meilleur Blockbuster 2023 est ici et il s'agit d'un film non americain !
Comment, avec moins de 15 millions de dollars, ce film possède de meilleurs effets visuels et spéciaux, que des films de de 200 millions !?
Au delà des effets spéciaux, le film est absolument titanesque ! Une très belle histoire, ainsi qu'un Godzilla monstrueux !
Au delà de son histoire, c est également un film social, politique !
Le meilleur Blockbuster 2023 est ici et il s'agit d'un film non americain !
Le film n’avait eu droit qu’à deux petits jours d’exploitation en décembre dernier (une stratégie pour le moins curieuse). Mais devant son succès critique et public, il revient finalement pour deux semaines dans nos salles. Et clairement, l’expérience vaut le détour !
On y suit un soldat kamikaze qui a refusé de se sacrifier pour son pays et qui devra désormais vivre avec la honte et le regard des autres. De retour dans sa ville ravagée par la guerre, il va recueillir une SDF et un bébé orphelin… Et j’allais oublier : un gros lézard vert qui tire des lasers vient également semer le chaos !
Car si le mythique monstre est évidemment au cœur du récit, le grand atout du film est de toujours ramener l'histoire à hauteur d'homme. Le choix judicieux de situer l'intrigue au lendemain de la guerre permet notamment d'aborder les traumatismes d'un peuple meurtri par les destructions nucléaires.
Le film prend alors une véritable dimension dramatique, à travers des personnages en quête de rédemption ou de reconstruction, qui vont devoir apprendre à se serrer les coudes face à un gouvernement qui semble les avoir définitivement oubliés.
On pourra malgré tout regretter des arcs narratifs assez prévisibles, dont les grandes lignes se dessinent dès les premières minutes. Le récit manque parfois de surprises, mais si l'on accepte le surjeu inhérent à une certaine tradition du cinéma japonais, le film parvient à offrir quelques très jolis moments d'émotion.
Mais surtout, ce qui saute aux yeux, c'est qu'avec un budget dérisoire de 15 millions d'euros, le film ridiculise bon nombre de grosses productions hollywoodiennes. Je ne vais pas vous mentir, les effets spéciaux ne sont pas tous irréprochables. Mais au regard des moyens engagés, le résultat force franchement le respect.
Et cela tient en grande partie à une mise en scène qui n'oublie jamais l'essentiel : dans un film de monstres, tout est question de rapport d'échelle. Chaque apparition de Godzilla est terrifiante, et le choix de filmer une grande partie de ces séquences à hauteur d'homme décuple considérablement leur puissance.
Le réalisateur s'amuse également avec les perspectives, alternant contre-plongées et plans larges, parfois au sein de véritables plans-séquences, pour mieux nous faire prendre conscience du pouvoir de destruction du monstre.
Le film pioche ainsi avec une belle efficacité dans les codes du cinéma de guerre, du film catastrophe et de l'horreur. Plus étonnant encore, il convoque même quelques souvenirs des DENTS DE LA MER, notamment lors d'une partie de pêche d'une tension redoutable…
Le tout porté par une bande-son particulièrement efficace, qui accompagne à merveille les images et offre au spectateur le grand spectacle qu'il est venu chercher.
Une belle démonstration qu'avec des idées, du talent et une vraie maîtrise de la mise en scène, il n'est pas toujours nécessaire de dépenser des centaines de millions pour faire trembler les salles.
On y suit un soldat kamikaze qui a refusé de se sacrifier pour son pays et qui devra désormais vivre avec la honte et le regard des autres. De retour dans sa ville ravagée par la guerre, il va recueillir une SDF et un bébé orphelin… Et j’allais oublier : un gros lézard vert qui tire des lasers vient également semer le chaos !
Car si le mythique monstre est évidemment au cœur du récit, le grand atout du film est de toujours ramener l'histoire à hauteur d'homme. Le choix judicieux de situer l'intrigue au lendemain de la guerre permet notamment d'aborder les traumatismes d'un peuple meurtri par les destructions nucléaires.
Le film prend alors une véritable dimension dramatique, à travers des personnages en quête de rédemption ou de reconstruction, qui vont devoir apprendre à se serrer les coudes face à un gouvernement qui semble les avoir définitivement oubliés.
On pourra malgré tout regretter des arcs narratifs assez prévisibles, dont les grandes lignes se dessinent dès les premières minutes. Le récit manque parfois de surprises, mais si l'on accepte le surjeu inhérent à une certaine tradition du cinéma japonais, le film parvient à offrir quelques très jolis moments d'émotion.
Mais surtout, ce qui saute aux yeux, c'est qu'avec un budget dérisoire de 15 millions d'euros, le film ridiculise bon nombre de grosses productions hollywoodiennes. Je ne vais pas vous mentir, les effets spéciaux ne sont pas tous irréprochables. Mais au regard des moyens engagés, le résultat force franchement le respect.
Et cela tient en grande partie à une mise en scène qui n'oublie jamais l'essentiel : dans un film de monstres, tout est question de rapport d'échelle. Chaque apparition de Godzilla est terrifiante, et le choix de filmer une grande partie de ces séquences à hauteur d'homme décuple considérablement leur puissance.
Le réalisateur s'amuse également avec les perspectives, alternant contre-plongées et plans larges, parfois au sein de véritables plans-séquences, pour mieux nous faire prendre conscience du pouvoir de destruction du monstre.
Le film pioche ainsi avec une belle efficacité dans les codes du cinéma de guerre, du film catastrophe et de l'horreur. Plus étonnant encore, il convoque même quelques souvenirs des DENTS DE LA MER, notamment lors d'une partie de pêche d'une tension redoutable…
Le tout porté par une bande-son particulièrement efficace, qui accompagne à merveille les images et offre au spectateur le grand spectacle qu'il est venu chercher.
Une belle démonstration qu'avec des idées, du talent et une vraie maîtrise de la mise en scène, il n'est pas toujours nécessaire de dépenser des centaines de millions pour faire trembler les salles.
Cette nouvelle version nippone de Godzilla est un très bon film, largement au dessus des dernières œuvres américaines très discutables (encore que j'ai apprécié celle de 2014, merci Mr Gareth Edwards ), et un retour aux origines très réussi. Pour faire simple, c'est le reboot japonais du premiers Godzilla (japonais bien sur) de 1954.
La qualité d'images est superbe, les acteurs sont bons, la musique reste celle des Godzilla classiques, certaines scènes sont vraiment impressionnantes, il y a de l'émotion et Godzilla est vraiment implacable.
Bref, à voir tant qu'il est encore sur certains écrans Français, même pour les personnes qui ne sont pas forcément fans du gros lézard.
Et pour ceux qui auraient déjà apprécié le Shin Godzilla de 2016 (un bon film de Godzilla Japonais également), vous ne serez pas déçu par celui-ci (même s'il n'y a pas de lien entre les deux).
La qualité d'images est superbe, les acteurs sont bons, la musique reste celle des Godzilla classiques, certaines scènes sont vraiment impressionnantes, il y a de l'émotion et Godzilla est vraiment implacable.
Bref, à voir tant qu'il est encore sur certains écrans Français, même pour les personnes qui ne sont pas forcément fans du gros lézard.
Et pour ceux qui auraient déjà apprécié le Shin Godzilla de 2016 (un bon film de Godzilla Japonais également), vous ne serez pas déçu par celui-ci (même s'il n'y a pas de lien entre les deux).
Mon 1er film de l'année vue au cinéma : "헚헼헱혇헶헹헹헮 헠헶헻혂혀 헢헻헲"
Alors là, Warner Bros peut aller ce couché avec leurs Godzilla...
Les américains sont ridiculisés maintenant !
Le film à couter que 15 millions de dollars, comme quoi pas besoin de faire des films à 250 millions pour réussir... Les japonais sont très fort !
Un scénario très malin et intelligent ! beaucoup d'émotion et ça c'est cool ! une direction artistique parfaite rien à redire.
Vous avais rêver d’une vraie explosion nucléaire à l'écran ? c'est les japonais qui l'ont fait ! Les américains pouvant vraiment prendre exemple !
Bref ce film est une grosse réussite, je le recommande vraiment, et pour cela une seule chose à faire, se rendre uniquement en salle de cinéma !
헠헮 헻헼혁헲 헽헼혂헿 헰헲 헳헶헹헺 : ퟱ.ퟬ/ퟱ ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Alors là, Warner Bros peut aller ce couché avec leurs Godzilla...
Les américains sont ridiculisés maintenant !
Le film à couter que 15 millions de dollars, comme quoi pas besoin de faire des films à 250 millions pour réussir... Les japonais sont très fort !
Un scénario très malin et intelligent ! beaucoup d'émotion et ça c'est cool ! une direction artistique parfaite rien à redire.
Vous avais rêver d’une vraie explosion nucléaire à l'écran ? c'est les japonais qui l'ont fait ! Les américains pouvant vraiment prendre exemple !
Bref ce film est une grosse réussite, je le recommande vraiment, et pour cela une seule chose à faire, se rendre uniquement en salle de cinéma !
헠헮 헻헼혁헲 헽헼혂헿 헰헲 헳헶헹헺 : ퟱ.ퟬ/ퟱ ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Godzilla Minus One assène un coup significatif aux productions hollywoodiennes sur les kaijus vus ces dernières années.
Le film explore habilement les tensions politiques entre les USA, le Japon et l'URSS de la Seconde Guerre mondiale jusqu'aux prémices de la guerre froide. En symbolisant une arme nucléaire dévastatrice et ses conséquences désastreuses, Godzilla impressionne par son aspect et sa violence.
Malgré un budget modeste, le film parvient à surprendre et à surpasser bon nombre de blockbusters hollywoodiens en termes de beauté. Le casting est remarquable, captivant davantage que Godzilla lui-même.
Bien que moins réaliste et esthétique que celui de Gareth Edwards, et ayant moins d’action que dans ses récents affrontements avec Kong, ce Godzilla peut sembler plus 'jouet', mais ses proportions et son corps moins détaillé le rendent plus terrifiant et dangereux. Quelques facilités scénaristiques peuvent être regrettées, privant parfois le spectateur de fausses émotions, mais cela n'altère pas la qualité globale de l'œuvre, qui surpasse les récentes productions mettant en scène le géant lézard.
Film intéressant et émouvant, l'histoire n'est pas uniquement focalisée sur le monstre mais aussi sur les personnages. Dans ce Japon, d'après la seconde guerre mondiale, on découvre un pays qui est ravagé et des personnes qui ont été traumatisée par l'effet de guerre. Avec sa mise en scène précise et son scénario intéressant. Le film nous donnent avoir une autre version de Godzilla qu'on a jusqu'à présent jamais vu à l'écran. Un bon film à voir sur grand écrans !
émotions / décors dingos / histoire et personnages très attachant / musique au top
et suspense intense :)
et suspense intense :)
Grandiose! Une très belle relecture du film de 1954, une réalisation impeccable, une musique qui emporte et de très bons acteurs. Une relecture autour du stress post traumatique, du syndrome du survivant et de la réparation individuelle et collective. Godzilla dépasse ici la métaphore originale de la bombe atomique pour devenir une figure cathartique totale du Japon d'après guerre et post moderne.
Le premier film Godzilla que je découvre. La première chose que je me dis est que le constat brutal d'amélioration visuel aura bien lieu en visionnant les vieux films Godzilla dans le futur. Mais cela dit, ce ne sera probablement pas le cas au niveau du scénario et de la mise en scène. "Godzilla Minus One" de Takashi Yamazaki voit son récit commencer à ma grande surprise pendant la seconde guerre mondiale. Dans un Japon dévasté par la guerre et les bombes nucléaires, une nouvelle menace apparaît et semble dépasser le gouvernement : Godzilla. On suit l'histoire de Koishi Shikishima, un ancien Kamikaze qui a préféré sauver sa vie plutôt que de la donner pour son pays pendant la guerre. Cette décision est très mal vue par certaines personnes qui le côtoient mais aussi et surtout par lui-même. Il se voit comme un déserteur et un lâche. Cela va tellement le travailler que ça va presque lui causer un trouble mental qui le ronge et qu'il va tenter de racheter. Cette caractéristique du personnage qui est au final assez importante tout le long du film est selon moi ce qui est peut être le plus réussi. Cela nous permet davantage de le comprendre mais aussi de s'attacher à lui.
Un film sur Godzilla ne porterait évidemment pas ce nom sans cette créature gigantesque. Une nouvelle fois à ma grande surprise, on l'a voit dès le début du film et c'est sûrement à ce moment que la créature est la plus terrifiante et la mieux mise en scène. Avec les avancées technologiques, c'est presque devenu trop facile de créer un monstre de cette envergure. Le défaut que j'aurai à souligner est que la créature est montrée souvent trop facilement. Au début des effets visuels et même avant, on réalisait déjà des films avec des créatures gigantesques et terrifiantes dont certains sont des chefs-d'œuvre. N'ayant pas la technologie d'aujourd'hui, on jouait sur le suspens et on montrait qu'une partie de la bête, on jouait avec l'imagination du spectateur que l'on guidait avec le son. Ici je pense notamment au premier Jurassic Park ou au film "Les dents de la mer" tous deux du même réalisateur. Alors évidemment que visuellement ça claque, c'est magnifique, c'est bien géré, on y croit mais on a pas ce côté suspens qui était présent et très bien géré à l'ancienne. En parlant des visuels, avec ce film on est plutôt servis et plus on avance dans le film, avec des scènes maritimes magiquement bien orchestrées. On ajoute à cela une belle histoire de famille malgré eux. Koichi se retrouve avec une jeune femme seule et un bébé qui n'ont aucun lien entre eux.
Au niveau du scénario et de la mise en scène, pas mal de choses sont assez prévisibles et cela peut plus ou moins déranger.
Pour conclure "Godzilla Minus One" est un très bon film japonais avec ses défauts plus ou moins importants en fonction des personnes. Il est très accrocheur, on ne s'ennuie pas, on a des personnages attachants, de l'action, de beaux visuels et de l'émotion.
Un film sur Godzilla ne porterait évidemment pas ce nom sans cette créature gigantesque. Une nouvelle fois à ma grande surprise, on l'a voit dès le début du film et c'est sûrement à ce moment que la créature est la plus terrifiante et la mieux mise en scène. Avec les avancées technologiques, c'est presque devenu trop facile de créer un monstre de cette envergure. Le défaut que j'aurai à souligner est que la créature est montrée souvent trop facilement. Au début des effets visuels et même avant, on réalisait déjà des films avec des créatures gigantesques et terrifiantes dont certains sont des chefs-d'œuvre. N'ayant pas la technologie d'aujourd'hui, on jouait sur le suspens et on montrait qu'une partie de la bête, on jouait avec l'imagination du spectateur que l'on guidait avec le son. Ici je pense notamment au premier Jurassic Park ou au film "Les dents de la mer" tous deux du même réalisateur. Alors évidemment que visuellement ça claque, c'est magnifique, c'est bien géré, on y croit mais on a pas ce côté suspens qui était présent et très bien géré à l'ancienne. En parlant des visuels, avec ce film on est plutôt servis et plus on avance dans le film, avec des scènes maritimes magiquement bien orchestrées. On ajoute à cela une belle histoire de famille malgré eux. Koichi se retrouve avec une jeune femme seule et un bébé qui n'ont aucun lien entre eux.
Au niveau du scénario et de la mise en scène, pas mal de choses sont assez prévisibles et cela peut plus ou moins déranger.
Pour conclure "Godzilla Minus One" est un très bon film japonais avec ses défauts plus ou moins importants en fonction des personnes. Il est très accrocheur, on ne s'ennuie pas, on a des personnages attachants, de l'action, de beaux visuels et de l'émotion.
"Godzilla Minus One", réalisé par Takashi Yamazaki, marque une étape significative dans l'évolution de la franchise Godzilla, se distinguant nettement des précédents films de la série. Ce 37e opus, ancré dans l'ère Reiwa, s'éloigne des approches traditionnelles pour offrir une expérience cinématographique rafraîchissante et nuancée, qui mérite une attention particulière.
spoiler: Le scénario, coécrit par Yamazaki lui-même, nous transporte en 1947, dans un Japon post-Seconde Guerre mondiale. Cette toile de fond historique, loin des débats actuels, confère au film une profondeur et une pertinence particulière. La performance de Ryūnosuke Kamiki en tant que Kōichi Shikishima, un kamikaze déserteur, est poignante et ajoute une dimension humaine forte au récit. Sa lutte interne, mêlée à la menace de Godzilla, crée un drame captivant.
La représentation de Godzilla dans ce film est à la fois traditionnelle et innovante. Loin de la représentation plus légère de Roland Emmerich ou des tentatives de Michael Dougherty et Adam Wingard de moderniser le monstre, ce Godzilla renoue avec l'aura terrifiante de la créature originelle d'Ishirō Honda, tout en intégrant des éléments nouveaux et surprenants. Le traitement du monstre est plus nuancé et complexe que dans les adaptations précédentes, notamment celles de Gareth Edwards et Hideaki Anno, offrant une perspective nouvelle et stimulante sur le personnage emblématique.
Sur le plan technique, le film brille par sa réalisation et ses effets spéciaux. La photographie de Kôzô Shibasaki et la musique de Naoki Satō contribuent à créer une atmosphère immersive et émotionnelle. Le mélange d'effets pratiques et de CGI est habilement exécuté, rendant les scènes de destruction et les confrontations avec Godzilla à la fois spectaculaires et crédibles.
Le film excelle également dans sa capacité à équilibrer action et développement de personnages. Chaque personnage, de Shikishima à Noriko Ōishi (jouée par Minami Hamabe), est bien développé, rendant leurs interactions et leurs réactions face à la catastrophe Godzilla crédibles et engageantes.
Cependant, le film n'est pas sans défauts. Certains pourraient trouver que le rythme du film est inégal, et quelques scènes auraient pu bénéficier d'une écriture plus serrée. De plus, bien que le film s'efforce de rester fidèle à l'esprit de la série Godzilla, il manque parfois d'originalité dans son traitement du monstre lui-même, s'appuyant fortement sur des conventions établies.
En résumé, "Godzilla Minus One" est une réalisation impressionnante qui se distingue dans le paysage cinématographique des films de kaiju. Il parvient à rester fidèle à l'esprit des films Godzilla tout en apportant sa propre touche unique et réfléchie. Ce n'est pas seulement un hommage aux films précédents de la franchise, mais aussi une œuvre qui se tient fièrement par elle-même, offrant une expérience cinématographique riche et satisfaisante.
spoiler: Le scénario, coécrit par Yamazaki lui-même, nous transporte en 1947, dans un Japon post-Seconde Guerre mondiale. Cette toile de fond historique, loin des débats actuels, confère au film une profondeur et une pertinence particulière. La performance de Ryūnosuke Kamiki en tant que Kōichi Shikishima, un kamikaze déserteur, est poignante et ajoute une dimension humaine forte au récit. Sa lutte interne, mêlée à la menace de Godzilla, crée un drame captivant.
La représentation de Godzilla dans ce film est à la fois traditionnelle et innovante. Loin de la représentation plus légère de Roland Emmerich ou des tentatives de Michael Dougherty et Adam Wingard de moderniser le monstre, ce Godzilla renoue avec l'aura terrifiante de la créature originelle d'Ishirō Honda, tout en intégrant des éléments nouveaux et surprenants. Le traitement du monstre est plus nuancé et complexe que dans les adaptations précédentes, notamment celles de Gareth Edwards et Hideaki Anno, offrant une perspective nouvelle et stimulante sur le personnage emblématique.
Sur le plan technique, le film brille par sa réalisation et ses effets spéciaux. La photographie de Kôzô Shibasaki et la musique de Naoki Satō contribuent à créer une atmosphère immersive et émotionnelle. Le mélange d'effets pratiques et de CGI est habilement exécuté, rendant les scènes de destruction et les confrontations avec Godzilla à la fois spectaculaires et crédibles.
Le film excelle également dans sa capacité à équilibrer action et développement de personnages. Chaque personnage, de Shikishima à Noriko Ōishi (jouée par Minami Hamabe), est bien développé, rendant leurs interactions et leurs réactions face à la catastrophe Godzilla crédibles et engageantes.
Cependant, le film n'est pas sans défauts. Certains pourraient trouver que le rythme du film est inégal, et quelques scènes auraient pu bénéficier d'une écriture plus serrée. De plus, bien que le film s'efforce de rester fidèle à l'esprit de la série Godzilla, il manque parfois d'originalité dans son traitement du monstre lui-même, s'appuyant fortement sur des conventions établies.
En résumé, "Godzilla Minus One" est une réalisation impressionnante qui se distingue dans le paysage cinématographique des films de kaiju. Il parvient à rester fidèle à l'esprit des films Godzilla tout en apportant sa propre touche unique et réfléchie. Ce n'est pas seulement un hommage aux films précédents de la franchise, mais aussi une œuvre qui se tient fièrement par elle-même, offrant une expérience cinématographique riche et satisfaisante.
De loin le Godzilla à la meilleurs histoire que j'ai vu.
Il fait ce que font les meilleurs films de monstre, il prend un monstre, (devinez lequel !) pour parler d'autre chose. Et il le fait très bien. Décors costumes excellents, effets spéciaux dans la bonne moyenne, je dirai. La musique est bonne, la marche de Godzilla, quand Godzilla marche (...) fait son petit effet. Bonne mise en scène qui met en valeur le monstre, et la petitesse des Humains.
Le seul reproche que j'aurais à faire, c'est le sur-jeux des acteurs. Mais c'est un demi reproche, car je pense que c'est fait exprès, dans la veine des Godzilla Classiques. C'est juste pas vraiment mon truc, et ce n'est pas très gênant. Tout au plus ça m'a fait lever les yeux aux ciels 4 ou 5 fois. Je suis peut-être aussi un peu trop cynique, ou le film est trop fleur bleu. Mais si on me proposait d'aller le revoir, je dirai oui.
Je ne défoncerai pas pour autant les films Godzilla américain, dans le genre popcorn, ils font leur taf. Simplement Godzilla Minus One est plus marquant par ce qu'il raconte. Faites vous votre idée, moi j'ai passé un bon moment devant.
Il fait ce que font les meilleurs films de monstre, il prend un monstre, (devinez lequel !) pour parler d'autre chose. Et il le fait très bien. Décors costumes excellents, effets spéciaux dans la bonne moyenne, je dirai. La musique est bonne, la marche de Godzilla, quand Godzilla marche (...) fait son petit effet. Bonne mise en scène qui met en valeur le monstre, et la petitesse des Humains.
Le seul reproche que j'aurais à faire, c'est le sur-jeux des acteurs. Mais c'est un demi reproche, car je pense que c'est fait exprès, dans la veine des Godzilla Classiques. C'est juste pas vraiment mon truc, et ce n'est pas très gênant. Tout au plus ça m'a fait lever les yeux aux ciels 4 ou 5 fois. Je suis peut-être aussi un peu trop cynique, ou le film est trop fleur bleu. Mais si on me proposait d'aller le revoir, je dirai oui.
Je ne défoncerai pas pour autant les films Godzilla américain, dans le genre popcorn, ils font leur taf. Simplement Godzilla Minus One est plus marquant par ce qu'il raconte. Faites vous votre idée, moi j'ai passé un bon moment devant.
Dans les dernières décennie nous avons eu le droit à 3 grands Godzilla. Celui "maman" qui protège son espèce et ses bébés (celui de 1998 avec Jean Reno), on a en ce moment tout l'univers Monarch (le Godzilla titan, roi des monstres qui protège son territoire des autres monstres), très pop culture et visé sur les monstres.
Godzilla Minus One c'est le Godzilla originel et original. Censé représenter le traumatisme du Japon face aux bombes atomiques, on est face à un Godzilla brutal, violent, qui n'a qu'un seul but : tout détruire.
On est très vite embarqué dans cette lutte pour survivre et la volonté de rédemption du personnage principal : un kamikaze déserteur.
Ça fait du bien de voir un film de cette envergure qui ne vient ni d'Europe ni des US.
Pour moi le meilleur Godzilla. Foncez.
Godzilla Minus One c'est le Godzilla originel et original. Censé représenter le traumatisme du Japon face aux bombes atomiques, on est face à un Godzilla brutal, violent, qui n'a qu'un seul but : tout détruire.
On est très vite embarqué dans cette lutte pour survivre et la volonté de rédemption du personnage principal : un kamikaze déserteur.
Ça fait du bien de voir un film de cette envergure qui ne vient ni d'Europe ni des US.
Pour moi le meilleur Godzilla. Foncez.
Ma séance était précédée d une bande annonce pas très emballante pour le futur Godzilla/Kong du Monsterverse. Le visionnage de Minus One rend le film américain encore moins attrayant. Car oui pour ses 70 ans Godzilla s offre un formidable revival. Minus One est un blockbuster ultra spectaculaire qui a l’intelligence de ménager et de construire ses effets. Ce n est pas deux heures de destruction Porn ininterrompu et lassant mais chacune scène d apparition du gros lézard va être marquante. L introduction met tout de suite dans le bain et caractérise parfaitement le personnage principal et ses enjeux. La scène sur le bateau en bois très fortement inspiré des dents de la mer (pour ne pas dire plus) est un superbe moment de tension. L attaque de la ville est ultra spectaculaire et vraiment impliquante pour le spectateur (le fait d avoir vu avant les villes japonaises ravagés par les bombardements américains ajoute au côté impressionnant des dégâts causés par le monstre). Mais il n y a pas que de la pyrotechnie dans ce film, une nouvelle fois Godzilla est une parabole des traumas et préoccupation japonaise. Entre la question du nucléaire bien sûr, la crainte de la nature et notamment d un danger destructeur qui viendrait de la mer (on pense forcément au tsnunami) à ce propos j ai trouvé bien vu de montrer un Godzilla à la démarche très lourde mais inébranlable, soulignant le caractère inéluctable et impossible à contrer d une catastrophe naturelle. Ce Godzilla montre aussi une méfiance du peuple nippon envers son gouvernement et se questionne sur la notion de sacrifice de l individu pour les autres. A un point que oui Minus One est un film qui se tiendrait même si le monstre n était pas présent. Je ne lui reprocherai que quelques détails qui ne fonctionnent pas dans un final un peu trop pompier mais à part ça merci pour le spectacle.
Si le film reste un film de SF voir fantastique le titre rappelle aussi le contexte social et militaire,
spoiler:
le pays est exsangue et doit se reconstruire et donc le titre renvoie aussi au chef d'oeuvre "Allemagne Année Zéro" (1948) de Roberto Rosselini. Le film débute directement dans le vif du sujet, malheureusement déjà avec des maladresses et des invraisemblances. En effet, Godzilla mord de petits humains sans les manger ou les écrase mais quand ensuite on voit les corps ils sont quasi indemnes (?!), sans compter l'absence magique de sang. Le film aborde donc plusieurs thèmes mais les meilleures parties restent celles avec Godzilla, un monstre dont le design reste fidèle au premier monstre "Godzilla" (1954) mais qui pêche par une absence totale d'âme dans les yeux, mais on apprécie aussi le travail sur les effets visuels de destruction qui restent bluffants avec un budget au moins 10 fois inférieur aux productions hollywoodiennes. Le happy end est capillotracté et est assurément un mauvais choix, surtout qu'on repense à la scène fatidique où on se dit qu'elle avait le temps de plonger avec lui (vous comprendrez !). En conclusion, on adore tout le contexte post-39-45, Godzilla lui-même et les effets visuels lors des face à face, mais c'est malheureusement arasés par des incohérences trop nombreuses
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Site : Selenie.fr
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Site : Selenie.fr
Que dire ? Le meilleur sans aucun doute et merci les japonais ! La réalisation vaut 100 fois mieux qu'un film américain ! Les ost les prises de vues le jeu dacteur ( à part une vous le verrez haha )
Mais l'acteur principal nous livre une prestation qui nous hérisse les poils
Enfin le vrai monstre qui n à que la destruction comme nindo
Merci aux japonais de nous fzire oublier les conneries de Marvel des américains
Mais l'acteur principal nous livre une prestation qui nous hérisse les poils
Enfin le vrai monstre qui n à que la destruction comme nindo
Merci aux japonais de nous fzire oublier les conneries de Marvel des américains
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