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Hélène B
7 abonnés
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2,5
Publiée le 20 octobre 2024
Film assez inclassable, à la fois confus, décousu, pas très bien filmé (succession de scènes) ni joué, où, en fait, il ne se passe vraiment pas grand chose, mais aussi poignant et touchant, avec deux belles actrices Hélène Vincent et Josiane Balasko. La vie dans ses moments simples et compliqués. Un film à la fois doux et cruel.
J’y suis allé avec ma fille de 25 ans. On a toutes les deux adoré. Bien entendu, il y a des moments un peu plus calme et lent mais ça donne l’ambiance du film et ça nous préparera d’autres choses. C’est un film sur les relations familiales sous fond de thriller. Très très bien joué. Vraiment je recommande
Pas le meilleur Ozon, mais d'excellents acteurs. Inattendu souvent. On en sort en se posant des tas de questions sur les personnages, anges ou démons ?
Quand vient l’automne investit la vénalité telle spoiler: une malédiction qui se répand de génération en génération, pervertit l’innocence, contamine les familles concernées et associées , fait peser sur la femme le poids de ces maux, stéréotype tout à la fois biblique et cher au cinéma de François Ozon spoiler: dont la misogynie thématique trouve ici une nouvelle variation . Ce dernier se complaît dans le silence de ses personnages et victimes et bourreaux, auxquels il ne parvient jamais à donner chair : son scénario les réduit à des êtres de papier que des gestes, des mots, des absences font signifier mais échouent à incarner. Le silence est d’ailleurs organisé à la façon d’un petit poucet soucieux de semer des indices à droite à gauche qui serviront le récit : le cinéaste français semble avoir découvert l’ellipse, à laquelle il recourt plus de que de raison, stoppant nette une scène pour passer à une autre, elle-même coupée, et ainsi de suite. Ce puzzle contredit la recherche d’authenticité et de simplicité, si bien que le décor campagnard est ausculté par un regard citadin ne connaissant rien ni à la cueillette des champignons ni à l’art de couper et de débiter du bois, activités suspectes car chargées d’un symbolisme facile. François Ozon est un piètre paysagiste, balayant avec sa caméra la campagne automnale pour vite retrouver les aveux du corps. Surtout, qu’il arrête de s’improviser psychanalyste ! non les femmes ne sont pas toutes de vicieuses manipulatrices qui s’accomplissent dans l’acceptation de leur nature pècheresse, non les hommes ne sont pas tous des êtres faibles que la mise à l’épreuve magnifie. La génuflexion de la majeure partie de la presse et des spectateurs devant lui relève d’un phénomène de mode : non qu’il ne sache tenir une caméra ou raconter une histoire, mais sa démarche demeure scolaire et moralisatrice alors qu’il prétend représenter spoiler: des marginaux en opposition avec les mœurs de leur époque . Quant à la tentative merveilleuse,spoiler: le retour de la fille défenestrée prenant l’aspect d’une projection spectrale , il y a là de quoi rire… Voilà donc une déclinaison mollassonne et poussive de Legends of the Fall (Jim Harrison, 1981) à la sauce Ozon.
Au bout de 10 minutes, je me suis dit cela va être long. A la fin, je me suis souvenu que j'avais vu ce genre de films au début des années 1980. Et tout le reste du temps je me disais que c'est prévisible. un conseil : passez votre chemin.
Film émouvant oú une ambiguïté volontaire est maintenue jusqu'à la fin. Plusieurs fois, on retient son souffle, car tout peut basculer du mauvais côté. C'est un bon film
Pas grand chose à sauver dans ce film moche, mal joué, mal écrit et par dessus le marché inintéressant. Certes on ne s’ennuie pas, mais à quel prix. Je ne sais même pas si Ozon a cru faire un film complexe et amoral avec ce qui est tout juste bon pour un prime-time France 3. Économisez votre argent et votre temps.
Film subtil, intelligent, sensible, avec probablement différents niveaux de lecture selon l'âge. Pas vu de lenteur pour ma part, chaque plan a un sens, avant que l'histoire ne s'accélère. Je n'ai pas vu non plus de grand-mère toxique, ce n'est pas le bon qualificatif. L'univers de ce film balance entre Chabrol et Hitchcock. Hélène Vincent est monstrueuse dans tous les sens du terme, tous les autres sont au même niveau, notamment Ludivine Sagnier si tristement chargée. Je m'attendais à passer un bon moment, mais pas à être scotché sur mon siège et à y repenser toute la semaine. Le film de l'année à mon sens.
"Quand vient l’automne" est un film à la simplicité désarmante mais profondément émouvant, où l’amour familial est au cœur de tout. Qu’il s’agisse de l’amour d’une grand-mère, d’une mère, d’une amie ou d’un fils, chaque relation tisse une toile de sentiments ancrée dans une réalité touchante. On s’immerge rapidement dans l’histoire, ressentant le désir que tout s’arrange pour cette grand-mère si affectueuse, au point de presque justifier ses actions sous le principe que "la faim justifie les moyens".
Hélène Vincent y est tout simplement grandiose, irradiant dans son rôle. Le casting qui l'entoure, avec Josiane Balasko, Pierre Lottin, et Ludivine Sagnier, amplifie les émotions, créant une dynamique où chaque personnage provoque des émotions, qu’elles soient positives ou négatives.
Hélène Vincent what else. Ennuyeux jsute Hélène Vincent magnifique sinon zéro. Franchement payer 30 balles a deux et avec la prétention de faire découvrir la suite du ciné français à ma fille de 21 ans zéro pointé. Il ne se passe rien.
J'ai passé un bon moment. C'est plein d'ambiguïté douce, de lenteur. Cela ressemble à une promenade dans les bois à la campagne en automne où les pas sont rendus sourds par les feuilles et où des chasseurs rodent au loin.. Le film manque quand même un peu d'intensité même s'il y a du suspense et des ellipses. Ce qui m'a gêné c'est que je n'ai pas du tout cru à l'ancienne profession d'Hélène Vincent - la grand mère au centre de l'histoire. Le hiatus semble trop grand...Il y a donc de jolis moments, de la tendresse et des sentiments.. Bref un joli "petit" (?) film grinçant sur la famille, et ses rancunes larvées ou non, et la province façon Chabrol mais avec la touche sulfureuse d'Ozon (qui pour moi loupe un peu son coup dans ce film). Le personnage joué par Ludivine Sagnier - la fille d'Hélène Vincent dans le film - est trop mal aimable et manque de nuances...Ozon nous force à la trouver détestable.
Bon, c'est un film lent, vraiment lent. On a le temps de voir Hélène Vincent boire sa soupe, par exemple. Même quand ça bouge un peu ( un supposé meurtre qu'on ne voit pas) , ce n'est pas suffisant pour me sortir de l'ennui dans lequel ce film m'a plongée.