Note moyenne
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Une histoire d’une Marie Madeleine bienveillante quand elle en a conscience mais ses absences sont quelquefois vénéneuses. Seul l’intention du bien prévaut même si les moyens ne sont pas catholiques. Qu’importe car l’église reste extérieure au récit. 1h42 à attendre un rebondissement ou un tournant mais le récit reste lentement linéaire et cet automne devient fané avant l’heure.
Excellent opus de l'éclectique Ozon qui nous ballade habilement entre comédie de mœurs et thriller en compagnie de personnages intriguant et souvent inquiétant.
Chahutépar un scénario habile et trufféde rebondissements, on se régale en compagnie de trois excellents comédiens : Josiane Balasko, de plus en plus formidable, Hélène Vincent, mystérieuse en diable et sans oublier Pierre Lottin qui arrive à nous rendre sympathique son personnage qui est loin de l'être !
A voir sans attendre.
Chahutépar un scénario habile et trufféde rebondissements, on se régale en compagnie de trois excellents comédiens : Josiane Balasko, de plus en plus formidable, Hélène Vincent, mystérieuse en diable et sans oublier Pierre Lottin qui arrive à nous rendre sympathique son personnage qui est loin de l'être !
A voir sans attendre.
Très déçue par ce film. Les premières images sont belles, dans le quotidien touchant d'une vieille femme, à la campagne, parée des couleurs d'automne. Quand les dialogues commencent, c'est convenu, froid. Et malheureusement, ça le reste tout au long du film. Ce qui m'a gênée le plus, en dehors d'une histoire à dormir debout, c'est que c'est très mal joué globalement. Le petit garçon, je n'y ai jamais cru, ni petit, ni plus grand, il est complètement creux. Faire resurgir les morts, c'est éculé et ridicule dans le contexte. Zéro émotion d'un bout à l'autre. J'attendais de comprendre quelque chose, d'être surprise, qu'au moment du dénouement, je me dise: quelle belle arnaque!... nada. Un flop total.
Sinistre, convenu, et malgré tout bien construit. Pas le genre de film qui fait plaisir à voir dans l’époque
J ai beaucoup aimé ce film et ne comprends pas les commentaires négatifs. C est à la fois triste,tendre (,les rapports entre la grand mère et son petit fils,) émouvant (l amitié entre Michelle, et Marie Claude).Il y a plusieurs rebondissements auxquels on ne s attend pas ;film servi par un excellent casting dans lequel il ne faut pas oublier le jeune garçon , très bon comédien ,très touchant dans le rôle de Lucas. Bravo François Ozon !Bravo Hélène Vincent etJosiane Balasko!
Un film lent comme une après-midi de vieille dame et beaucoup de pistes non empruntées pour un film qui ne va finalement nul part.
Film assez inclassable, à la fois confus, décousu, pas très bien filmé (succession de scènes) ni joué, où, en fait, il ne se passe vraiment pas grand chose, mais aussi poignant et touchant, avec deux belles actrices Hélène Vincent et Josiane Balasko. La vie dans ses moments simples et compliqués. Un film à la fois doux et cruel.
J’y suis allé avec ma fille de 25 ans. On a toutes les deux adoré. Bien entendu, il y a des moments un peu plus calme et lent mais ça donne l’ambiance du film et ça nous préparera d’autres choses. C’est un film sur les relations familiales sous fond de thriller. Très très bien joué. Vraiment je recommande
Pas le meilleur Ozon, mais d'excellents acteurs. Inattendu souvent. On en sort en se posant des tas de questions sur les personnages, anges ou démons ?
Quand vient l’automne investit la vénalité telle
spoiler:
une malédiction qui se répand de génération en génération, pervertit l’innocence, contamine les familles concernées et associées
, fait peser sur la femme le poids de ces maux, stéréotype tout à la fois biblique et cher au cinéma de François Ozon spoiler: dont la misogynie thématique trouve ici une nouvelle variation
. Ce dernier se complaît dans le silence de ses personnages et victimes et bourreaux, auxquels il ne parvient jamais à donner chair : son scénario les réduit à des êtres de papier que des gestes, des mots, des absences font signifier mais échouent à incarner. Le silence est d’ailleurs organisé à la façon d’un petit poucet soucieux de semer des indices à droite à gauche qui serviront le récit : le cinéaste français semble avoir découvert l’ellipse, à laquelle il recourt plus de que de raison, stoppant nette une scène pour passer à une autre, elle-même coupée, et ainsi de suite.
Ce puzzle contredit la recherche d’authenticité et de simplicité, si bien que le décor campagnard est ausculté par un regard citadin ne connaissant rien ni à la cueillette des champignons ni à l’art de couper et de débiter du bois, activités suspectes car chargées d’un symbolisme facile. François Ozon est un piètre paysagiste, balayant avec sa caméra la campagne automnale pour vite retrouver les aveux du corps. Surtout, qu’il arrête de s’improviser psychanalyste ! non les femmes ne sont pas toutes de vicieuses manipulatrices qui s’accomplissent dans l’acceptation de leur nature pècheresse, non les hommes ne sont pas tous des êtres faibles que la mise à l’épreuve magnifie. La génuflexion de la majeure partie de la presse et des spectateurs devant lui relève d’un phénomène de mode : non qu’il ne sache tenir une caméra ou raconter une histoire, mais sa démarche demeure scolaire et moralisatrice alors qu’il prétend représenter spoiler: des marginaux en opposition avec les mœurs de leur époque
. Quant à la tentative merveilleuse, spoiler: le retour de la fille défenestrée prenant l’aspect d’une projection spectrale
, il y a là de quoi rire…
Voilà donc une déclinaison mollassonne et poussive de Legends of the Fall (Jim Harrison, 1981) à la sauce Ozon.
, fait peser sur la femme le poids de ces maux, stéréotype tout à la fois biblique et cher au cinéma de François Ozon spoiler: dont la misogynie thématique trouve ici une nouvelle variation
. Ce dernier se complaît dans le silence de ses personnages et victimes et bourreaux, auxquels il ne parvient jamais à donner chair : son scénario les réduit à des êtres de papier que des gestes, des mots, des absences font signifier mais échouent à incarner. Le silence est d’ailleurs organisé à la façon d’un petit poucet soucieux de semer des indices à droite à gauche qui serviront le récit : le cinéaste français semble avoir découvert l’ellipse, à laquelle il recourt plus de que de raison, stoppant nette une scène pour passer à une autre, elle-même coupée, et ainsi de suite.
Ce puzzle contredit la recherche d’authenticité et de simplicité, si bien que le décor campagnard est ausculté par un regard citadin ne connaissant rien ni à la cueillette des champignons ni à l’art de couper et de débiter du bois, activités suspectes car chargées d’un symbolisme facile. François Ozon est un piètre paysagiste, balayant avec sa caméra la campagne automnale pour vite retrouver les aveux du corps. Surtout, qu’il arrête de s’improviser psychanalyste ! non les femmes ne sont pas toutes de vicieuses manipulatrices qui s’accomplissent dans l’acceptation de leur nature pècheresse, non les hommes ne sont pas tous des êtres faibles que la mise à l’épreuve magnifie. La génuflexion de la majeure partie de la presse et des spectateurs devant lui relève d’un phénomène de mode : non qu’il ne sache tenir une caméra ou raconter une histoire, mais sa démarche demeure scolaire et moralisatrice alors qu’il prétend représenter spoiler: des marginaux en opposition avec les mœurs de leur époque
. Quant à la tentative merveilleuse, spoiler: le retour de la fille défenestrée prenant l’aspect d’une projection spectrale
, il y a là de quoi rire…
Voilà donc une déclinaison mollassonne et poussive de Legends of the Fall (Jim Harrison, 1981) à la sauce Ozon.
Au bout de 10 minutes, je me suis dit cela va être long. A la fin, je me suis souvenu que j'avais vu ce genre de films au début des années 1980. Et tout le reste du temps je me disais que c'est prévisible. un conseil : passez votre chemin.
Film émouvant oú une ambiguïté volontaire est maintenue jusqu'à la fin. Plusieurs fois, on retient son souffle, car tout peut basculer du mauvais côté. C'est un bon film
L’amitié entre 2;femmes assez exceptionnel et l’amour maternel qui n’est pas toujours au top . Les 2 copines sont top:!
Pas grand chose à sauver dans ce film moche, mal joué, mal écrit et par dessus le marché inintéressant. Certes on ne s’ennuie pas, mais à quel prix. Je ne sais même pas si Ozon a cru faire un film complexe et amoral avec ce qui est tout juste bon pour un prime-time France 3. Économisez votre argent et votre temps.
Film subtil, intelligent, sensible, avec probablement différents niveaux de lecture selon l'âge. Pas vu de lenteur pour ma part, chaque plan a un sens, avant que l'histoire ne s'accélère. Je n'ai pas vu non plus de grand-mère toxique, ce n'est pas le bon qualificatif. L'univers de ce film balance entre Chabrol et Hitchcock. Hélène Vincent est monstrueuse dans tous les sens du terme, tous les autres sont au même niveau, notamment Ludivine Sagnier si tristement chargée. Je m'attendais à passer un bon moment, mais pas à être scotché sur mon siège et à y repenser toute la semaine. Le film de l'année à mon sens.
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