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Kouto
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2,5
Publiée le 21 décembre 2025
C’est un projet audacieux que ce film musical au ton volontairement kitch se déroulant de Paris à Rome dans les années 70. Mais malgré une direction artistique soignée, des chansons pop aux paroles mordantes et une distribution solide l’ensemble ne prend pas vraiment. La réalisation manque d’un brin de fantaisie et son aspect très sirupeux finit vite par lasser.
Pour qui aime les comédies musicales, les années 70 et les chansons d'Alex Beaupain, ce film est une petite friandise. Il n'est cependant pas exempt de défauts : un scénario un peu plat, les personnages principaux qui auraient pu être intéressants mais qui ne sont pas assez creusés, peut-être lié à un trop plein de petites histoires qui fait que l'on reste toujours en surface (le personnage le plus intéressant et celui qui évolue le plus est celui de Myrette). Mais le film est sans doute simplement volontairement superficiel, comme il est volontairement désuet (de manière réussie !). L'aspect comédie musical fonctionne bien, car la plupart des chansons sont utiles à l'avancement de l'intrigue ou à la présentation des protagonistes. Joli joli ne se prend pas au sérieux et nous emmène dans un monde fantasmé, coloré et pailleté, spoiler: où tout est bien qui finit bien pour tout le monde , et c'est ce qui compte.
Joli Joli ne vaut pas davantage que ce qu’annonce son titre, soit une production « jolie jolie », comprenons sympathique mais sans plus, avec des partis pris esthétiques qui célèbrent l’artificialité et le tournage en studio de façon autotélique, sans réflexion sur le divertissement, son monde ou son industrie, sans audace sinon celle de n’en avoir aucune. La mise en abyme du tournage en studio amuse un temps, hommage sincère et parfois touchant rendu au septième art redoublé par l’énumération de références aux classiques du cinéma des années 70, qu’ils soient français, italiens ou américains. La longueur excessive de cette comédie musicale, le nombre important de couples que le scénario, avec une certaine habileté, déconstruit et réorganise deux heures durant, l’enchaînement mécanique des saynètes chantées… tout cela conduit à perdre de vue Clara Luciani et l’empêche de se transformer en muse alors même qu’elle constitue le centre de gravité du récit. La beauté des chansons et l’intelligence des textes d’Alex Beaupain rattrapent néanmoins ces défauts, consacrent José Garcia excellent acteur mélodramatique ; à ce titre, la chanson « Pour qu’elle m’aime » émeut profondément. Une demi-réussite.
William Lebghil est un jeune acteur de 33 ans qui commence vraiment à trouver de l'épaisseur dans ses rôles et franchir un cap dans son métier d'acteur (elle est loin l'époque de SODA). Ici, il incarne un écrivain renfermé en manque d'inspiration qui, à l'approche de Noël, va sortir et rencontrer la belle Clara Luciani. L'esthétisme, les chorégraphies et les belles chansons d'Alex Beaupain sont les principaux atouts de ce film au charme suranné. Par contre, il faut aimer le côté fleur bleu et kitsch qui s'en dégage au risque de trouver le temps un peu long (près de deux heures) et de se lasser de ces chansonnettes.
Une comédie musicale assez gnan gnan. La musique et le chant sont moyen et l'ensemble est tristounet a l'ilage du hero principa6eterbel looser sans entrain. On s'ennuie vite
Autant j’ai du mal à encadrer les comédies musicales hollywoodiennes et leurs futurs hits internationaux surproduits, autant j’ai reçu avec davantage de bienveillance les chansons consciemment intemporelles, un peu ringardes avec leurs instrus bourrées de violons à la Michel Legrand (mais signées Alex Beaupain) proposées par ‘Joli joli’. ‘Joli joli’ assume ses partis pris jusqu’au bout : décors de studios en carton-pâte, femmes pimpantes et kitsch giscardien, suprématie des séquences chantées sur les dialogues, romance à tous les étages. ‘Joli joli’ est filmé comme il peut, chanté comme il peut, chorégraphié comme il peut. On est loin de cette perfection à l’américaine où rien ne dépasse mais c’est justement ce côté bricolé qui le dote d’un certain charme. Quelques traits d’humour tentent de faire oublier la longueur un peu excessive du truc, les acteurs sont visiblement contents d’être là mais Laura Felpin vole la vedette à tout le monde, ça commence à devenir une habitude. Quant à Clara Luciani, dont on peut s’étonner qu’elle n’ait pas été impliquée dans la facture musicale du film, elle n’est pas franchement mémorable en tant qu’actrice…mais elle prend la lumière de la caméra à la perfection, c’est déjà ça de pris pour un premier essai.
Un film à voir au deuxième voire au troisième degré pour son humour et ses comédiens, tous excellents. Mention spéciale à William Lebghil et Clara Luciani, très sobres, et à Laura Felpin qui transforme son second rôle en premier rôle avec fougue et conviction. Au premier degré en revanche, le film paraît un peu naïf avec son look et sa musique vintages qui pastichent Jacques Demy et son oecuménisme amoureux très contemporain qui ne surprendra plus personne. Dommage car placée dans un contexte plus moderne, cette histoire aurait pû être touchante.
« Jolie jolie Luciani» L’ennui a marqué une bonne partie de cette comédie musicale au scénario simpliste, qui se passe dans les années 70’s, ode au cinéma et à l’homosexualité à l’époque non avouable. Puis au dernier tiers, j’ai fini par m’attacher aux personnages et envie d’entendre et entendre encore la chanson titre. La bande originale d’Alex Beaupain est en effet entraînante. Clara Luciani est littéralement magnétique.
Les personnages sont attachants, les chansons d'Alex Beaupain aussi, les acteurs également mais la mise en scène est finalement assez plate ce qui rend le film assez longuet. Quelques scènes sympathiques mais le film n'a pas le panache des "Chansons d'Amour" où Christophe Honoré avait mis en image avec beaucoup plus de souffle dramatique les chansons du même Alex Beaupain. Au final, les défaut du film cantonnent celui-ci à un honnête divertissement de Noël, rien de plus.
Quel joli joli cadeau de Noël ! De la danse, de la chanson, de la comédie, de l'amour, c'est super. Et pour moi, la révélation du film c'est Laura Felpin, elle est impeccable
Avec ce tourbillon de couleurs, de costumes et de décors 70’s, de chorégraphies enneigées, de mélodies entrainantes d’Alex Beaupain, Diastème réalise une jolie bluette au kitsch assumé. C’est mignon comme une boule de Noël ! On pense inévitablement aux films de Jacques Demy, et on savoure Joli Joli un peu comme une madeleine de Proust… Cerise sur le gâteau, Clara Lucciani est magnifique !
Une comédie musicale qui se déroule au cours des années soixante dix. Avec des couleurs saturées et une image plastiquement travaillée ce qui fait que ce film n'est pas perçu comme cherchant a restituer une époque, a être un documentaire mais un prétexte a une comédie musicale. Un scénario pas vraiment original mais comme pour l'époque tout est prétexte.
A l'arrivée pour moi une heureuse surprise et un bon moment.
Jacques Demy ressuscité le temps d'une comédie musicale ambitieuse. Ambitieuse car ce type de comédie musicale peut sembler "ringarde" aux premiers abords. L'univers de ce film rappelle beaucoup Jacques Demy mais je trouve que cela rappelle également "Coup de Coeur" de Coppola, pour ses lumières. On sent un grand potentiel mais la mise en scène reste "basique" sans être extra, tout comme son histoire. Malgré cela, les qualités sont indéniables et faut le souligner !
Sympathique petite comédie musicale qui est éblouie par Clara Luciani, qui a le rôle principal et qui a une présence très agréable. Très belle prestation notable de José Garcia également. On retrouve avec plaisir les chansons d'Alex Beaupain, que l'on avait bien apprécié dans les films de Christophe Honoré comme "les chansons d'amour" et "les bien-aimés". L'histoire est un peu tirée par les cheveux, deux amoureux qu'une rivale sépare mais qui finissent par se retrouver. De beaux plans. Un peu longuet sur la fin toutefois.