J’adore la forêt et j’y randonne régulièrement. Il est dommage de ne voir quasiment que des animaux par le biais d’une vision à l’affût. Peu de beaux paysages et des temps trop longs à visionner la brume s’échappant du haut des forêts. Trop de longueur d’attente, comme si le spectateur faisait également l’affût. Part contre, j’ai beaucoup aimé voir le Tétras. Les échanges entre les 3 générations fils, père et grand-père sont très intéressants.
si la prise de son des animaux est fantastique, je ne comprends pas vraiment les très très long plans. le plus gênant se son les flous, pourquoi mettre des plans flous alors qu'il pourrait nous montrer des nets????
Et allez....après la panthère qui attire maintenant des touristes là où franchement ce n'était pas nécessaire... Maintenant on file en Norvège voir le grand tétras, en avion. Quand l'image passe avant la nature....
J'ai partagé ce magnifique moment avec mon fils. Nous avons adoré les ambiances magiques. Les sons et les silhouettes floutées font voyager notre imaginaire. Aller le voir sans hésitation !
Le chant des forêts est un film d’une rare poésie, une véritable ode à la beauté sauvage des Vosges. Vincent Munier y célèbre avec grâce la faune et la flore de cette région qu’il connaît intimement. Sa fascination pour la nature, qu’il filme avec une infinie délicatesse, s’ancre dans une démarche de transmission profondément humaine et mettant en scène son père et son fils, le réalisateur inscrit son œuvre dans la continuité des générations : un dialogue entre ceux qui ont appris à observer, à attendre, et ceux qui apprennent à leur tour à regarder. Cet héritage, à la fois familial et spirituel, confère au film une dimension éthique et émotive d’une grande quête du grand tétras, fil conducteur du récit, devient symbole d’espoir et d’optimisme. Cette recherche lente et patiente illustre la beauté de l’instant, la nécessité de la persévérance, et la joie de la rencontre avec le chant des forêts est un film “feel good”, à la fois contemplatif et porteur d’espérance. À voir en famille, il invite à se reconnecter à la nature, à retisser les liens familiaux et à réfléchir au devoir de transmission et au respect du vivant. Les images, sublimes, captent avec poésie les couchers de soleil, les animaux dans la brume, et les silhouettes qui se découpent comme des ombres film lumineux que je recommande vivement, pour sa beauté visuelle autant que pour la sérénité qu’il inspire.
C'est un documentaire que je n'aurai pas été voir de prime abord mais ma tante me l'a conseillé et je ne peux que la remercier !
Avec nos vies à mille à l'heure, cela fait du bien d'assister à un moment suspendu, hors du temps en écoutant le chant de la forêt.
Je n'avais jamais vu la forêt respirer. On assiste à de la pure beauté et la nature sublimée par la lumière naturelle.
J'ai également été émue par la transmission de cette passion sur 3 générations : le grand-père, le père et le fils.
J'ai conscience de la patience qu'il a fallu pour tourner ces images et je suis tellement admirative ! Le travail immense sur les images et le son.
J'ai l'impression d'avoir vécu un moment privilégié pendant 1h30, c'est une grande chance d'être aux premières loges d'un univers qui ne nous ai pas accessible d'habitude.
Le rythme est contemplatif cela peut déstabiliser certaines personnes au départ mais il faut vraiment profiter de ce temps pour profiter des belles images des animaux et de la nature. Pour ceux comme moi qui n'ont pas le temps de regarder des documentaires, vous aurez le privilège d'assister à des moments émouvants d'une nature qui doit s'acclimater à l'humain et aux ravages qu'il provoque.
Prenez le temps de la contemplation dans cette bulle d'amour qui rend hommage à la nature et à la beauté de sa diversité.
La Chant des forêts n’est jamais aussi puissant que lorsqu’il se tait lui-même et adopte la simple et belle observation d’une nature crépusculaire, saisie à un moment de transition spoiler: entre le souvenir des espèces et leur disparition généralisée . Vincent Munier compose une œuvre spectrale et trouve dans la photographie un support privilégié pour capturer ces paysages hantés par l’absence qu’il faut repeupler par la patience : les longues minutes d’attente, la création d’un suspens autour du grand tétras que recherchent deux générations ainsi rapprochées – l’une parce qu’il est animal totem, l’autre parce qu’il est constitutif d’une initiation –, les plans fixes dessinant les contours d’un écrin où la magie va opérer là, sous peu, peut-être. À l’instar de Tarde de soledad (Albert Serra, 2025), autre documentaire lui aussi remarquable, le cinéma tient ainsi dans cette quête de l’apparition, chasse aux fantômes à l’origine d’une esthétique que le réalisateur n’impose pas mais qui découle de la vie de la nature : les fondus enchaînés superposent de prime abord les niveaux de réalité, brouillant nos repères tel un rituel nécessaire avant la contemplation d’une œuvre délicate et engagée qui brosse le portrait d’un père et d’un fils entre lesquels se situe Vincent Munier. Les enseignements de l’un, les chamallows et les mangas de l’autre, sans jugements aucuns, reliés par un éloge des pouvoirs régénérateurs et régénératifs de la forêt ancestrale. Les nappes sonores de Warren Ellis, compositeur de La Panthère des neiges (2021), décuplent notre immersion au sein d’un espace situé spoiler: entre le jour et la nuit, entre la vie et la mort , projection des histoires transmises dans la cabane familiale autour du feu. Un long métrage magnifique, malgré ses surlignages didactiques.
De très belles images et une ambiance sonore réussie. J’ai trouvé le film un peu décousu et lent au départ avec peu d’explications et de logique entre les plans (bien que réussis). La seconde partie du film avec davantage de dialogues sur la forêt, la transmission familiale de cet amour pour la nature, et l’enjeu de chercher le Grand Tétras apporte un dynamisme bienvenu. Dans le même registre, j’avais préféré "Le Chêne".
Ce documentaire est une thérapie ,oui, vous avez bien lu, une thérapie pour aller mieux, se sentir bien, s’é musique, les décors de cette belle nature ,tout est bande son , la voix off . C’est, pour moi, le vrai coup de cœur de cette année 2025. Un pur bijou. Je souhaite au réalisateur, qui m’avait déjà séduit avec La Panthère des neiges ,le même succès ,ce précédent film avait atteint 627 000 entrées. Foncez le voir, c’est un véritable joyau .
Quel bonheur que celui de débuter cette année de cinéma 2026 avec Le Chant des forêts.
Je ne savais concrètement pas ce que j’allais y trouver en entrant dans la salle : un documentaire ? Une fiction ? Sans doute le meilleur des deux. Car, contrairement à un "documentaire" classique, Le Chant des forêts déploie toute sa magie lorsqu’il suggère plutôt que de montrer pleinement, guide délicatement sans jamais imposer, invite à écouter plutôt qu’à noyer le spectateur sous un discours didactique.
Le film aiguise le regard et l’attention. Certains plans comptent parmi les plus beaux que j'ai pu voir : Alors, une toile d’araignée vibrante dans le vent, une nuée d’oiseaux en mouvement, le soleil accroché aux bois d’un cerf partiellement dissimulé par le tronc des arbres deviennent autant de stimulations visuelles et sensorielles étincelantes.
Au-delà de la pure contemplation, le métrage propose également le témoignage d’une transmission intergénérationnelle douce, patiente et profondément captivante.
Il me tarde désormais de découvrir rétroactivement le précédent film de Vincent Munier, La Panthère des neiges.
Deux passionnés de la vie animale et plus précisément d'ornithologie, un grand père et son petit fils, partent à la recherche de leur graal, le grand tétras. Pour se faire, ils iront jusqu'en Norvège. Le problème est que le film les décrit surtout dans cette recherche. Les images animalières sont la portion congrue du film et si certaines sont somptueuses, beaucoup sont délibérément floues. Par ailleurs les vues aériennes de forêts, parfois sous la neige filmées par des drones sont jolies, poétiques même, mais omniprésentes et on s'en lasse. Tout comme le discours lénifiant pro écolo mais qui n'est pas une contradiction prés, comme la critique du transport aérien versus le voyage en Norvège. Bref un titre trompeur et un film qui m'a laissé sur ma faim. Restent de belles images parfois, que les passionnés apprécieront.