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3,0
Publiée le 19 novembre 2025
Paul Michael Glaser adapte un roman de Stephen King, Running Man. Paul Michael Glaser est célèbre pour son rôle de Starsky dans la série éponyme Starsky et Hutch. On peut dire que côté réalisation il s'en sort bien, même si aujourd'hui le film a vieilli, est devenu kitsch avec ces costumes flashis. Arnold Schwarzenegger a le rôle titre, et il est convaincant. Mais Running Man a un message à nous faire passer, en effet il nous montre la manipulation et le mensonge médiatique où on peut croire n'importe quoi. Ce qui n'est pas si anodin avec l'époque actuelle où certains pensent que les vidéos générés par l'IA sont là réalité. Il y a un autre message également, assurer le show, le spectacle, faire de l'audimat, montrant des gens ayant une situation, sont accrocs à ce jeu qui prône la mort. Et aujourd'hui, quand on voit certains talk show débile, qui font de l'audimat, on serait en droit de se poser la question si un jeu comme Running Man, voit le jour demain, est ce qu'il y aura de l'audimat ? Tout comme dans le même genre, la course à la mort avec Jason Statham qui fait penser à Running Man. Maintenant à voir le remake avec Glenn Powell,qui n'est pas Arnold Schwarzenegger, mais qui peut apporter de la modernité dans ces messages à nous faire passer.
Avant de découvrir la nouvelle version qui sort cette semaine, et après avoir revu Le Prix du danger d’Yves Boisset (clairement l’inspiration), je me suis refait Running Man, vu en salle à sa sortie, à l’époque. Et… comme je le redoutais, ça a vraiment très mal vieilli.
Les effets spéciaux sont datés, le scénario tient à peine debout, et le jeu des acteurs est franchement limite. Certes, Schwarzenegger ne gagnera jamais d'Oscar mais là on est plus dans la parodie involontaire que dans le vrai film d’anticipation.
Réalisé par Paul Michael Glaser, le "Starsky" de Starsky & Hutch, ce fut un vrai hit au box-office à l’époque, mais aujourd’hui, c’est juste un bon gros navet kitsch, plus drôle que prenant.
Bref, gros coup de vieux pour ce "classique" des années 80, qui ressemble plus à un mauvais souvenir qu’à un film culte.
je dirai pas mal pour running man mais loin d'être un Chef d oeuvre heureusement qu'il y a en autre Schwarzenneger comme ça nous note l indique sur allô ciné beau combat a la fin l'histoire d amour continue vieux film maintenant je dirai que ça a un peu vieillis
la nouvelle version de running man va bientôt sortir et j'ai eu envie de voir la première version, si le début semblait prometteur la déception arrive très vite: rien ne va dans ce film, certes il est vieillot mais d'autres de cette époque ont réussi le pari du film futuriste (retour vers le futur), les effets spéciaux sont nuls, les répliques tout autant, les méchants sont très méchants, les gentils très gentils, et que dire du fait que le film se déroule en 2019 et que tout rappelle les années 80.... en conclusion, moi qui suis plutôt adepte des films de Swarzy là j'ai détesté
Derrière son esthétique kitsch, ses invraisemblances de mise en scène et ses codes typiques du cinéma d’action des années 80, The Running Man (1987) se révèle étonnamment visionnaire : en mettant en scène un futur dystopique où la télévision de masse sert à manipuler l’opinion publique et à détourner les frustrations sociales. Le film anticipe avec justesse certaines dérives de la société du spectacle et de la télé-réalité. Les jeux mortels retransmis en direct résonnent aujourd’hui avec une force particulière. Son aspect kitsch contribue même à renforcer son aura, en dissimulant sous un vernis "pop" une critique plus profonde qu’il n’y paraît...
« The Running Man » semble bien plus pertinent aujourd’hui qu’à sa sortie en 1987. Ce film, adapté d’une nouvelle de Stephen King (sous le pseudonyme Richard Bachman), dépeint un futur où la télé-réalité et la manipulation médiatique atteignent des extrêmes glaçants. Arnold Schwarzenegger y incarne Ben Richards, un homme piégé par un système corrompu et contraint de participer à un jeu télévisé mortel. Bien que très éloigné de l’œuvre originale, le scénario reste efficace, mêlant satire sociale et action purement années 80. Richard Dawson excelle en présentateur cynique. L’esthétique rétro-futuriste (néons, costumes kitsch) et la bande-son typique des années 80 peuvent sembler datés, mais cela ajoute au charme kitsch du film. La critique des médias et du pouvoir gouvernemental reste troublante, presque prophétique à l’ère des deepfakes et de l’info-divertissement. C’est un divertissement intelligent malgré ses excès. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Un chef d'œuvre du film de science fiction / actions / suspens .
Plusieurs années avant, ce film , Yves Boisset à réaliser , le film Français inspiré d' une nouvelle de l'écrivain américain , Steven King " Running Man " , avec le titre " Le prix du danger " qui est également un chef d'œuvre , auquel j' ai mis la même note de 5 étoiles . Le prix du danger , l' acteur principal est Gérard Lanvin .
C' est d' ailleurs , le film qui a fait fait connaître Gérard Lanvin , et l'a rendu célèbre .
Je trouve que le prix du danger est le meilleur film de Yves Boisset et le meilleur film avec Gérard Lanvin .
Et vu le grand succés du film " Le prix du danger " , plusieurs années aprés , Hollywood à décider d' en faire la version américaine , avec le même titre que la nouvelle de l' écrivain Steven King : " Running Man " , une version Américaine , assez différente , quand même que la première version française " Le prix du danger " , pas du tout les mêmes scènes , pas la même intrigue , pas les mêmes émotions , une histoire avec des différences aussi , mais aussi avec des ressemblances , des similitudes , étant adapté de la même nouvelle " Running Man" , d'un écrivain Américain .
Un bon scénario , une bonne histoire , avec le message que la télévision , les médias ne disent pas toujours ia vérité , ils mentent .
Beaucoup d' actions , beaucoup de suspens , un peu d' émotions et un brin d' humour ( Mais pas grand chose comme humour , c'est avant tout un film d'action , pas un film comique ) .
Un des meilleurs films de Arnold Schwarzenegger , avec Terminator 1 et 2 , Predator , et Commando .
Un film d'action futuriste qui sent bon les eighties. Arnold y est en grande forme et nous sort ses célèbres punchlines qui détendent l'atmosphère. Précurseur le scénario dénonce les dérives de la télé réalité et le pouvoir des médias. On suit donc ce jeu télévisé dans lequel des prisonniers doivent courir à travers un immense labyrinthe pour échapper aux traqueurs. Arnold Schwarzenegger est très à l'aise dans ce rôle d'un ancien policier, injustement condamné, qui doit courir pour sauver sa peau.
Un film qui a des allures de téléfilm, aucune spontanéité, à revoir aujourd'hui, le film fait vraiment daté, il n'y a pas vraiment de suspens, on se retrouve devant des stéréotypes, aucun grands méchants, certes, c'est censé être de la télé réalité, mais les gladiateurs sont assez grotesques, et quant à notre terminator, à part se coincer un cigare dans la bouche, à peine échapper de prison, alors que tout le monde est censé crever de faim, et le costaud n'a pas perdu un gramme durant sa captivité, bref, c'est assez pitoyable. C'est censé se passer en 2017, dans un monde dingue, comme on a passé cette date, on rigole un peu de la période choisi pour emmener ce récit, quant à Schwarzeneger, on se rend compte qu'il n'a pas tourné que des grands films, j'essaie de trouver quelques choses où me raccrocher, mais c'est bien difficile, il y a bien quelques scènes qui pourraient un peu plus captiver, mais elles sont si rares que toute cette entreprise restent un petit naufrage, désolé.
Accusé d'avoir plagié "Le Prix du danger", le film est en réalité l'adaptation que très peu fidèle du roman éponyme de Richard Bachman alias Stephen King qui possède quant à lui beaucoup plus de similitudes avec "Le Prix du danger" mais publié un an avant ce dernier ; en revanche la nouvelle "Le Prix du danger" est sortie dans les années 50, donc bien avant le livre de King. Qui a plagié sur qui, on ne le saura pas, toujours est-il que le film est finalement plus proche de "Rollerball" que de toutes les œuvres précédemment citées. En effet, il y est également question d'un jeu télévisé mortel financé par le gouvernement pour calmer et amuser les masses dans lequel les participants sont dupés, le tout dans une très grande arène. Sauf qu'ici, il n'est pas question de jouer au Rollerball (sorte de mélange entre le football américain et la crosse où les participants sont sur des rollers ou des motos) mais d'affronter divers ennemis tout droits sortis de "Batman & Robin". Effectivement, on est bien loin du roman de King qui était quant à lui assez violent psychologiquement et très pessimiste, on est finalement dans ce que le film cherche à dénoncer : du divertissement de masse avec de la violence gratuite. Car oui, le film s'adapte finalement à son acteur principal, Arnold Schwarzenegger, en lui faisant faire diverses cascades dans des costumes moulants bien kitchs et en glissant des clins d’œil à ses précédents succès comme "Terminator" (très peu subtil d'ailleurs d'autant plus que c'est très appuyé). Mais le film accuse également son époque, censé se dérouler en 2017 et 2019 (il est amusant de constater que "Rollerball" se déroulait en 2018), il est bien plus ancré dans son époque que dans un futur dystopique. On a en effet l'impression de voir sous les yeux les années Reagan qui auraient très mal tournées en exagérant tout ce qui était à la mode aux États-Unis à l'époque, à savoir le culte de la télévision (c'est d'ailleurs le présentateur de "Family Feud" qui joue également le rôle du présentateur ici, si ça c'est pas satirique) et des corps parfaitement sculptés, la mise en avant de l'argent et de la réussite sociale, les costumes moulants multicolores, l'aérobic sur des chorégraphies de Paula Abdul (mais si, la chanteuse de "Straight Up" dans un super clip de David Fincher) qui aura d'ailleurs créé un style de danse portant le nom du film, plus tard notamment popularisé par Janet Jackson et son moyen-métrage "Rhythm Nation" et puis bien-sûr le style des fringues, des coiffures etc. vraiment propres aux années 80. Il y a aussi la présence du leader de Fleetwood Mac et puis bon le réalisateur, Paul Michael Glaser, est quand même l'interprète de Starsky de "Starsky et Hutch". Bref, tout ça pour dire que c'est un film bien kitschouille, de plus très manichéen et ainsi bien loin, encore une fois, du bouquin de King, qui n'a pas très bien vieilli. Le rythme n'est pas très bon non plus, le film comportant pas mal de scènes un peu longuettes. "Running Man" est donc un divertissement que trop profond et bien gentillet par rapport à l’œuvre de base.
Avec Running Man, Paul Michael Glaser réalise un long-métrage d'action et de science-fiction de bonne facture. L'histoire se déroule à Los Angeles en 2019 et nous fait suivre le sort de Ben Richards, un policier et pilote d'hélicoptère arrêté pour avoir désobéi à un ordre, qui va se voir engagé contre son gré à une émission de télévision dans laquelle un homme condamné doit échapper à des tueurs lancés à ses trousses avec comme récompense à la clé l'annulation de sa peine de prison s'il survit à ses poursuivants. Ce scénario, librement inspiré du roman du même nom de Richard Bachman, plus connu sous le nom de Stephen King, est plaisant à suivre tout du long de sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. L'intrigue nous plonge au cœur d'un futur dystopique nous offrant un récit d'anticipation intéressant dans son propos. En effet, il traite notamment du contrôle des médias sur la masse ainsi que de mensonges à travers la modification d'images et de vidéos en plus d'être étoffé par de nombreuses scènes d'action et d'une romance. L'ensemble est donc bien fourni et bien rythmé mais s'avère tout de même très convenu. Tout cela est porté avant tout par une tête d'affiche à la hauteur de l'enjeu en la personne d'Arnold Schwarzenegger. Il est entouré par d'autres visages beaucoup moins charismatiques que le sien entre Maria Conchita Alonso, Richard Dawson, Yaphet Kotto, Marvin J. Mcintyre ou encore Jesse Ventura. Tous ces rôles entretiennent des échanges procurant tout de même peu d'émotions. Ce n'est ni drôle, ni touchant. La faute également à des dialogues peu inspirés. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est correcte. Cependant, sa mise en scène est loin d'offrir des séquences d'action marquantes. Ce visuel sans brio est accompagné par une b.o. à son image. Les compositions sont efficaces et collent aux situations mais ne sont en aucun cas mémorables. Ce divertissement sadique s'achève sur une fin sans surprise, venant mettre un terme à Running Man, qui, en conclusion, est un film valant le coup d'œil, même s'il est loin d'être un indispensable dans son genre cinématographique.
"KILLIAN JE VAIS REVENIR " BEN RICHARDS "ALORS...DANS UNE REDIFFUSION " DAMON KILLIAN
Etats-Unis 2018 , l'économie s'est effondré , les Etats-Unis sont divisés en zone para-militaire à la télévision règne un jeu le RUNNING MAN mettant en scène des opposants face à des gladiateurs high-tech pendant ce temps-là Ben Richards un pilote d'hélico de l'armée est arrêté pour avoir refusé d'obéir à un ordre , toutefois il réussit une évasion avant d'être repris et...envoyé dans le jeu télévisé RUNNING MAN car son présentateur-producteur-réalisateur Damon Killian voit en lui un candidat pouvant faire un score extraordinaire d'audience .
WHO LOVES YOU AND WHO DO YOU LOVE ? - DAMON KILLIAN
spoiler: 1986 Arnold est alors au sommet de sa carrière après Terminator et bientôt Predator en 1987 , le voici dans un film réalisé par Paul Michael - Starsky - Glaser film reprenant l'idée d'un livre de Stephen King (livre à lire il est excellent) écrivant sous pseudonyme Richard Bachman , se nommant Running Man .
Dspoiler: 'abord envisagé pour le rôle Christopher Reeve , Dolph Lundgren , Don Johnson et même Patrick Swayze .
spoiler: Le rôle du méchant est attribué à Richard Dawson (de la série Papa Schultz) mais aussi lui même animateur de télévision et cela ressent positivement dans le film avec les gimmicks et mots clés du présentateur à la foule et au public , Killian est vraiment un des meilleurs méchants du cinéma (pas le meilleur mais un des meilleurs) . Tout à la fois égocentrique impitoyable manipulateur . A coté de Killian présence de l'acteur Kurt Fuller (bientôt dans SOS FANTOMES 2 en 1989 ) dans le rôle de Tony .
spoiler: A côté de Arnold il y a Yaphet Kotto (James Bond -Vivre et laisser mourir) mais aussi Jesse Ventura en bodybuilder gladiateur ronchon le Captain Freedom ( acteur bientôt dans Predator) , Jim Brown et la somptueuse Maria Conchita Alonso .
VOICI LE BOUCHER DE BAKERSFIELD - KILLIAN AU PUBLIC
spoiler: Le film bien qu'étant un film d'action futuriste pose des questions sur la manipulation des médias avec une vidéo trafiquée , des manipulations d'images (sur la fin) le faux combat entre Freedom et Richards , et des jeux télés douteux La course au dollar avec des chiens voraces contre un joueur . Et le devenir des vainqueurs du jeu . Cela interroge sur les images et la capacité du public à croire les médias .
spoiler: Le coté futuriste est assuré par des ruines de Los Angeles (dans le film tremblement de terre de 1997) lieu du combat dans des zones spécifiques entre gladiateur et joueur .
Le coté action est assuré par une succession de gladiateur high-tech avec chacun une caractéristique l'électricité pour Dynamo , le feu pour Fireball , la tronçonneuse pour Buzzsaw , la glace pour SubZero par exemple ...certains costumes peuvent paraître kitsch mais cela correspond bien aux années 80 .
spoiler: La réplique de fin de Killian est intéressante "les gens aiment la télévision et ils élèvent leurs enfants avec , ils aiment le sport et la violence (...) alors nous qu'est ce qu'on fait on leur donne ce qu'ils réclament nous sommes les numéro 1 aujourd'hui c'est le plus important " .
La musique est dans la moyenne des films des années 80 , je dirais disons qu'elle est inclus dans le show télé de Killian , la musique de Fin Restless Heart de John Parr est à entendre une des meilleures musiques de film de cette période .
J'EN CONNAIS UN QUI EST PAS SORTI DE L'AUBERGE - KILLIAN
Le film aurait pu encore être meilleur il manque une petite durée de 15 ou 20 minutes en plus , sinon le film est bon , plongée dans un futur terrifiant avec des jeux télés terrifiants et un présentateur machiavélique avec un Ben Richards coriace . Bon moment de cinéma .
Dans une société future pour un public quasiment déshumanisé qui réclame "du pain et des jeux". Comme Rollerball, la Course à la mort...Bref un roman de l'air du temps !