Un très bon film de science-fiction qui nous mène dans un futur chaotique avec Arnold Schwarzenegger en vedette qui doit courir pour survivre et de très bon acteurs secondaires.
Il faut remettre le film dans son contexte, c'est à dire que l'histoire était une innovation quand même ! Certes , non novatrice mais originale. 2017 (sic !!), époque où le gouvernement américain accepte d'envoyer des prisonniers participer à un jeu télévisé mortel, un divertissement populaire... qui ferait presque penser à d'autres scénarios de films plus récents (American Nightmare et sa Purge). Reste l'acteur principal qui s'en tire pas si mal et des effets spéciaux corrects mais d'époque..La bande son est autant le dire pas terrible et heureusement le film ne dure pas 2 heures! Un film à découvrir.
Un très bon remake du film français le prix du danger. Un très bon divertissement, un bon casting d'acteurs, Arnold Schwarzenegger est au top dans ce film. Un très bon film d'action des années 80.
Film de 1988 qui se situe en 2017, il a un peu vieilli mais basiquement c'est un film assez violent et vulgaire dans ses dialogues. Une critique d'un gouvernement totalitaire un peu mitigé car elle exagère beaucoup le mensonge et l'attrait pour la violence, non pas que ce soit peu crédible mais surtout c'est peu subtil. Cela offre du spectacle qui fait que c'est ce que j'apellerais un miroir où on ne trouve au final que peu de vrai critique tant c'est grossier et est présente comme une forme de démonstration de la violence et de la bêtise des foules.
Les années 80, les années cultes pour le sieur Arnold et ses films connus de tous, Terminator, Commando, Prédator et Running man. Running man, tiré du livre de Stephen king, est devin au sujet de la télé réalité et ses dérives. Les répliques font mouches, la réalisation est bonne et les acteurs semblent prendre du plaisir dans cette production. Les effets piquent un peu les yeux maintenant mais l’essentiel est là, le fun. Bref, du bon.
Stephen King, Paul Michael Glaser et Arnold Schwarzenegger contre la télé-réalité
Running Man (1987), réalisé par Paul Michael Glaser, est basé sur le roman éponyme de Stephen King; publié sous son pseudonyme de Richard Bachman en 1982. Il y a 33 ans, Arnold Schwarzenegger, accompagné par Maria Conchita Alonso, se battait contre le vil pouvoir de corruption de la télévision en général, et de la télé-réalité en particulier, dans une Amérique dystopique, de 2019, qui était devenue une société liberticide où les mensonges avaient remplacé la Constitution et les meurtres pour de l’argent les droits humains…
Remake réussi du prix du danger, film typiquement des années 80 plutôt méconnu de la filmographie de Schwarzenegger pourtant il nous sort de magnifiques punchline! L image a vieilli mais ce film se regarde toujours avec plaisir
Je viens de revoir Running man. Le remake du prix du danger. Les images ont vieilli, pas le contenu. Le premier signé Starsky est emprunt d'humour noir et de second degré. Là où celui d'Yves boisset était à la limite trop sérieux. Schwarzy donné des muscles, là où Lanvin jouait plus avec l'empathie. Les deux animateurs télé sont aussi odieux l'un que l'autre. Cela reste de bons films qui mériteraient une nouvelle adaptation fidèle mais plus actuelle.
Le film a vieilli, c'est normal mais il reste un bon SF (ne serais-ce que pour son histoire). À noter dans une des scènes, sur le mur derrière l'acteur qui joue le présentateur détestable, on observe une affiche où est écrit "the hate boat" en opposition à "the love boat" nom originel US de la série connue en France comme "la croisière s'amuse"! À noter aussi les combinaisons avec le logo adidas (placement de marques quand tu nous tiens). À revoir juste pour le côté kitch des traqueurs.
L'histoire se déroule en 2017, 30 ans dans le futur au moment de la réalisation du film, et se pose à l'intermédiaire entre une émission de téléréalité et le retour aux jeux de cirque antiques. Et effectivement, la projection n'est pas si mauvaise que ça. On constate avec tristesse aujourd'hui que le divertissement télévisuel est au plus bas d'un point de vue humaniste et qu'on ne s'offusque plus autant qu'il y a 30 ans des horreurs qui se déroulent sous nos yeux du fait de leur relative banalisation avec l'élargissement des moyens de communication. Les limites du tolérable se voient sans cesse repoussées, si bien que ce qui pouvait encore être considéré comme une image choc il y a 30 ans et mobiliser les efforts politiques et sociaux de par le monde en un battement de cil se limite aujourd'hui au niveau du buzz, aussi vite érigé qu'oublié. Le scandale est banalisé. Bref, tout ça pour dire que le scénario est visionnaire, dans une certaine mesure. Car l'inverse est vrai aussi : n'importe quelle célébrité peut aussi mobiliser une foule de personnes en quelques clics et lever des fonds gigantesques en soutien aux plus démunis, par exemple. (Re)bref, l'approche de Running Man est on ne peut plus sombre et alarmiste, instaurant un cadre hostile qui ne peut qu'illuminer la force du héros incarné par le géant Arnold Schwarzenegger, au sommet de sa forme. Car le propos est là et pas ailleurs : encenser la pugnacité et la force du héros à qui rien ne résiste, lui qui est si musclé et qui a - donc - tout pour plaire. On peut ainsi regretter un manque de profondeur là où le contexte aurait pu servir de tremplin, d'autant plus qu'il paraît que le scénario s'éloigne très amplement de l'histoire originale qui a inspiré le film.
L'intrigue est cousu de fil blanc. La réalisation est digne d'un mauvais téléfilm (dommage, c'est Starsky qui réalise !). Les personnages sont caricaturaux au possible, avec par exemple le groupe des "gentils" composé de : le héros fort et courageux, son copain noir, son copain intello, sa jolie copine.
Et surtout, qu'est-ce que ça a vieilli ! C'est le problème de ces films de science-fiction censé se dérouler dans le futur mais dont le futur présenté rappelle tellement l'époque du tournage. Ici, c'est censé se passer en 2017 (mince, c'est quasiment aujourd'hui :P) mais tous les personnages ont des coupes de cheveux à la mode des années 80, des habits et des looks des années 80, des ordinateurs des années 80, et même une manière de présenter la télé comme celle des années 80. Et tout ce qui n'est pas "années 80", le design du futur, est d'un mauvais goût hallucinant. Plus kitch, tu meurs. (C'est en regardant ce genre de film qu'on comprend à quel point ceux qui ont créé les univers visuels de Blade Runner, Star Wars, Alien, etc., sont des gens talentueux.
De manière général dans ce film, TOUT est mal fait.
Néanmoins, malgré ses innombrables défauts je lui mets quand même la moyenne, car la critique que fait Running Man de la télévision et de la société du spectacle, aussi balourde soit-elle, est d'une pertinence très actuelle. En particulier dans la façon qu'ont les médias de mentir ou de maquiller la vérité au public de manière aussi éhontée. Dans les années 80, les gens (en tout cas les scénaristes du film) pensaient qu'il suffirait de montrer une vidéo montrant la vérité pour que le public comprenne qu'on lui ment. A l'heure d'internet, on sait que les médias n'ont besoin de prononcer qu'un seul et unique mot pour décrédibiliser n'importe quel discours ou vidéo démontant la propagande télévisuelle : "complotiste".
On peut presque dire que "Running Man" est précurseur des films de jeux télévisés assassins du genre. C'est tout de même kitsch avec des dialogues sans plus, des personnages pas du tout attachants, ni même le principal, Richard, interprété par Arnold Scwharzenegger. Beaucoup de cris, du spectacle peu intéressant et une file qui hurle à tout va. Pas terrible au niveau scénario, déroulement, dialogues et tout le reste !
"Running Man" adapté du roman du même nom écrit par Stephen King qu'il publia sous le pseudonyme de Richard Bachman en 1982. Les deux ont des similitudes avec la nouvelle de Robert Sheckley: "Le Prix Du Danger" publié en 1958 qui a aussi été adapté au cinéma par Yves Boisset en 1983. Maintenant passons au film. Ce film bien qu'ancré dans les 80's reste encore d'actualité.Le film ne reprend que vaguement le roman, Le livre bien que pas dénuer de suspense,parlait aussi des dérives des spectateurs qui veulent plus de sensationnel,il y avait aussi une critique sur la lutte des classes. L'adaptation bien qu'étant un gros film d'action comme on savait bien en faire à l'époque, peut malgré tout à sa façon paraitre sous son aspect divertissement populaire comme une critique contre les dérives de la télévision,des médias et le pouvoir du sensationnel.spoiler: ](le discours du présentateur à la fin ne manque pas de sens) [/spoiler] Un film qui était à l'époque en avance sur son temps bien que plus basé sur le divertissement.