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Marc
11 abonnés
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0,5
Publiée le 4 janvier 2025
Comment est-il possible de réaliser un tel navet avec un scénario complètement faussé et ne représentant (peut-être) qu'une infime partie de la vie de Sarah Bernard ? La liaison entre Sarah et Julien Guitry n'est pas avérée et ne mérite donc certainement pas 1h34 de sexe et de scènes hystériques d'un film qui dure 1h38. Lamentable.
J'avoue ne pas être fan de Sandrine Kiberlain encore moins de Sarah Bernhardt qui à mes yeux n'a rien d'une actrice de théâtre "divine". De plus, sa vie intime laisse plus qu'à désirer. Je ne la connaissais pas sous ce jour là. Bref une fois de plus j'ai vu un pur navet.
Ayant eu la chance de voir ce bijoux en avant-première, je peux attester que c'est super. Les décors et les costumes sont tout simplement magnifiques, les comédiens n'en parlons pas... J'ai été agréablement surprise de rire autant, les dialogues sont magique, en tant que spectateur on a presque envie de se joindre aux discussions tellement c'est bien joué :))
très beau film vu en Avant-première avec Sandrine en invitée, on apprend beaucoup de chose sur Sarah, moi qui ai vu l'exposition au Petit Palais l'année dernière. c'est un bon complément. Sandrine joue merveilleusement ainsi que tous les acteurs qui tournent autour d'elle. A voir
Quel dommage. On est passé à côté d’un grand film. Les ingrédients principaux y étaient : des acteurs impliqués (Sandrine Kiberlain mais aussi d’excellents seconds rôles), des décors somptueux, une musique bien choisie, un contexte culturel passionnant (tant d’artistes célèbres ont entouré ou célébré Sarah Bernhardt, de Victor Hugo à Émile Zola)… Hélas on en sort frustré, pour une raison simple : on ne voit pas une seule fois Sarah Bernhardt sur scène!! Pas une scène de théâtre! À la fin du film on ne sait toujours pas ce qui fait son talent, quelles qualités d’interprétation l’ont érigée au statut de légende du théâtre, de plus grande actrice de l’ère moderne. La faillite de ce film, c’est le scénario. Pourquoi s’être concentré sur sa relation amoureuse avec Lucien Guitry ? Pourquoi avoir insisté sur l’excentricité de Sarah Bernhardt, jusqu’à l’excès (et l’ennui) ? Sans compter que certaines scènes donnent l’impression gênante que les scénaristes ont voulu détourner le personnage pour faire passer des messages sur l’époque actuelle… La liberté de vivre de Sarah Bernhardt annonçait moins le mouvement MeToo que la libération sexuelle des années 60. Dernière déception: les dialogues, très pauvres. Écouter la grande Sarah Bernhardt se retourner vers Lucien Guitry en lui disant « t’es sérieux ? », comme un ado d’aujourd’hui, c’est attristant. C’est vraiment dommage : il y avait la place pour faire un grand biopic de cette immense actrice et de cette époque effervescente. A l’arrivée, on a l’impression que le réalisateur s’est concentré sur les images (plutôt très réussies) et a confié le scénario et les dialogues à des stagiaires militants, indifférents à l’art de la grande Sarah Bernhardt !
Le pire, avec cette Divine, réside certainement dans la prétention d’excuser ses outrances hideuses sous couvert de celles de Sarah Bernhardt : qu’il s’agisse des pénibles sautes d’humeur de Sandrine Kiberlain, en roue libre, des démonstrations de théâtralité forcées accomplies par un pan de la Comédie Française ou de la mise en scène prétentieuse qui se plaît à confondre les époques pour mieux relancer un intérêt sinon nul, tout cultive l’hyperbole à la bedaine traînant sur le sol déjà usé du biopic contemporain. Guillaume Nicloux s’égare dans un film en costumes et en décors historiques au demeurant flamboyants, offre à sa comédienne principale un espace de jeu où se rencontrent l’étendue – synonyme d’égarement – et les corsages serrés – synonymes eux d’étouffement –, recherche l’anachronisme léger à l’ombre duquel se faire le héraut des causes aujourd’hui à la mode façon Lee Miller (Ellen Kuras, 2024), c’est-à-dire avec démonstration et dissonance. Ou comment la représentation donnée comme telle sert de mise en abyme et de cache-misère à une ébauche de spectacle qui ne dit rien ni d’hier ni d’aujourd’hui.
Un biopic assez amusant de la comédienne la plus célèbre de son époque axé sur sa vie privée: son histoire d'amour avec Lucien Guitry jouée avec émotion par Sandrine Kiberlain et Laurent Lafitte, ses relations mondaines, son fils. Le reste de la distribution est très bien, les décors et les costumes magnifiques. Le film évoque l'affaire Dreyfus et l'antisémitisme de l'époque. Un seul moment avec elle sur scène.
Quel ennui ! Quelle occasion manquée ! Laurent Lafitte lui-même semble s'ennuyer, et joue très mal. Un scénario sans inspiration, sauvé par quelques décors, costumes et bijoux.
La filmographie de Guillaume Nicloux est faite de hauts et de bas – parfois même très bas -. Je ne me souviendrais donc que de Valley of love, La religieuse, Les rois de l’arnaque ou La petite. Cette fois il se lance dans le biopic avec ces 98 minutes qui promettaient beaucoup mais qui sont gâchées par un choix scénaristique que j’avoue ne pas avoir compris. Paris, 1896. Sarah Bernhardt est au sommet de sa gloire. Icône de son époque et première star mondiale, la comédienne est aussi une amoureuse, libre et moderne, qui défie les conventions. Découvrez la femme derrière la légende. Que l’on prenne des libertés avec la vérité, soit, que l’on assume toute une série d’anachronismes, soit encore, que le décor, les costumes, la mise en scène l’emportent sur tout autre contingence, là, je commence à regimber, mais qu’on arrive à perdre en route le pauvre spectateur que je suis, à coup d’allers et retours et de flashbacks là, je ne comprends plus rien. Grosse déception. Car j’attendais beaucoup de récit de la vie de la 1ère grande star internationale connue. – D’ailleurs, n’est-il pas symptomatique que jusque là, un seul film lui ait été consacré et qu’il vienne des USA, The Incredible Sarah, de Richard Fleischer en 1976. Nicloux nous entraîne dans un tourbillon incessant et épuisant, car la caméra constamment en mouvement est totalement folle. Il nous confie : Nous avons progressivement dégagé deux axes parmi la folie et le tourbillon que fut sa vie : la journée de son jubilée et l’amputation de sa jambe. Pour s’atteler à ce « monstre sacré », nous avons rapidement éliminé l’obligation du biopic réaliste et du récit totalisant… Effectivement ! Incontestablement le film est beau, très beau, chatoyant, luxueux, baroque et aussi déjanté que son sujet. Mais, comme je l’écris souvent, trop c’est trop. Et là, l’ensemble est trop improbable et dispersé pour séduire. Sandrine Kiberlain, engagée, vibrante, relève le défi avec maestria. Quel dommage de l’avoir noyée dans une mise en scène boursoufflée. Mais c’est une immense actrice et s’il reste une bonne raison de voir de film, c’est elle. A ses côté, c’est du tout bon aussi avec Laurent Laffite, Amira Casar, Pauline Etienne, Laurent Stocker, Grégoire Leprince-Ringuet. Nicloux n’est pas Milos Forman, ce n’est pas une découverte, juste une confirmation. En vérité, les seuls moments d'émotion sont les documents d'époque où on voit réellement la Divine. C’est un peu court jeune homme, car on aurait pu dire bien de choses en somme…
Très déçue parce que j'attendais de ce film de connaître l'histoire et la carrière de la première des stars. Il m'a fait decouvrir la liste de ses amants et ses courtisans. Certes il déclame une femme libre, féministe, anti raciste, j'aurais préféré qu'il la filme. les costumes et les decors sont superbes, les dialogues criés plus que dits sont fatigants. ce film eut été bien différent si une femme l'avait créé.
Brillamment mise en scène par Guillaume Nicloux c'est là un très bon et instructif film sur celle qui est considérée comme une des plus importantes actrices Françaises du XIXe et du début du XXe siècle qu'incarne avec grand talent Sandrine Kiberlain !
Un petit film sur un personnage hors norme. Une mise en scène plat, même l’utilisation de Debussy et Ravel, des morceaux caricaturaux, montre un manque d’originalité flagrant.
Vu en Avant première j’ai adoré. C’est déjanté et trop beau! La musique est magnifique et les comédiens tous incroyables, parfois un peu trop rapide et trop de dialogues mais dans l’ensemble un film qui laisse pas indemne et qui fait du bien au cinéma français, montre qu’on est capable de grandes choses. Bravo au réalisateur
Vu en avant-première, jeudi dernier, à l'UGC Atlantis St Herblain. Le choix de Guillaume Nicloux de ne pas en faire un "biopic classique" est pertinent. En mettant en lumière certaines étapes de la vie de Sarah Bernhardt, il donne à ce film une force à la hauteur de cette artiste incomparable. Magnifiquement interprétée par Sandrine Kiberlain. A la réflexion qui pouvait incarner aussi bien ce rôle que Sandrine Kiberlain ? Elle endosse avec talent le costume de cette femme, de cette artiste, de cette épicurienne libérée. L'occasion de rappeler que Sarah Bernhart a écrit l'une des plus belles pages de l'Histoire culturelle et sociale de notre pays. N'hésitez pas à vous rendre en salle dès la sortie de ce film prévue le 18 décembre.