Note moyenne
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En noir et blanc, formats serrés, accessoires justes, il compose une reconstitution à la fois précise et vive, jamais momifié endroits, la virtuosité de reconstitution flirte avec le “making-of de luxe”, vitrine impeccable plus que regard incisif. Et l’on sent bien que le bonheur de reconnaissance joue à plein : si l’on n’a pas À bout de souffle en tête, certains clins d’œil passent en douce.
Mais le film emporte par ce qu’il capte : l’énergie d’une jeunesse qui invente son langage, la jubilation d’un plateau où l’audace se décide à l’instant. On sort avec l’envie de revoir l’original, de rallumer ce feu de bricolage génial qu’on appelle “Nouvelle Vague”. Hommage, oui ; hagiographie, parfois. Pourtant, quand la troupe s’élance, la reconstitution se déchire et laisse passer ce qui compte : la sensation rare d’assister, en direct, à la naissance d’un cinéma.
Mais le film emporte par ce qu’il capte : l’énergie d’une jeunesse qui invente son langage, la jubilation d’un plateau où l’audace se décide à l’instant. On sort avec l’envie de revoir l’original, de rallumer ce feu de bricolage génial qu’on appelle “Nouvelle Vague”. Hommage, oui ; hagiographie, parfois. Pourtant, quand la troupe s’élance, la reconstitution se déchire et laisse passer ce qui compte : la sensation rare d’assister, en direct, à la naissance d’un cinéma.
excellent film pour découvrir cette. époque du cinéma insouciant et intelligent !
un film qui revolutiona le cinéma !
un film qui revolutiona le cinéma !
Zoe Doeutch emporte tout sur son passage. Elle survole ce film et domine tous les débats, ainsi digne de jean Seberg. Pour le reste, les décors sont impressionnants et les personnages semblent ressembler à leurs originaux. Un joli rappel de cette période faste..
superbe film sur le tournage de à bout de souffle représentant les débuts de la "nouvelle vague" camera à l'épaule et pas de tournage en studio .
la rétrospective à l'intelligence de citer tous les personnages intervenants (j'en avais oublié beaucoup )
Jean Seberg est resplendissante dans ce film se qui n'augure pas malheureusement sa chute
la rétrospective à l'intelligence de citer tous les personnages intervenants (j'en avais oublié beaucoup )
Jean Seberg est resplendissante dans ce film se qui n'augure pas malheureusement sa chute
Godard, Truffaut, Chabrol, Rohmer, Cocteau, Melville, Rossellini, Bresson, Rivette, Varda, mais aussi Belmondo, Seberg, Gréco et j'en passe, cette réalisation signée de l'américain Richard Linklater nous propulse en 1959, pendant la genèse et le tournage de l'un des films emblématique de la Nouvelle Vague, à savoir "A bout de souffle".
Les comédiens sont globalement bien trouvés et vraiment ressemblants, j'ai eu l'impression d'une véritable plongée au coeur du cinéma de Jean-Luc Godard lors de son premier film.
On ressent bien la liberté un peu folle de ce tournage, dynamitant totalement tous les codes du 7ème art classique, et laissant perplexe producteur et artistes y participant.
J'ai trouvé l'ensemble très intéressant, d'un point de vue documentaire sur l'histoire du cinéma, mais pas non plus ultra captivant tant la personnalité de Godard est radicalement particulière.
Point positif : cela donne envie de revoir ce "A bout de souffle" sorti en 1960 avec le duo Jean Seberg et le jeune débutant Jean-Paul Belmondo.
Une oeuvre enrichissante pour les passionnés de création cinématographique au sens large !
Site CINEMADOURG . free . fr
Les comédiens sont globalement bien trouvés et vraiment ressemblants, j'ai eu l'impression d'une véritable plongée au coeur du cinéma de Jean-Luc Godard lors de son premier film.
On ressent bien la liberté un peu folle de ce tournage, dynamitant totalement tous les codes du 7ème art classique, et laissant perplexe producteur et artistes y participant.
J'ai trouvé l'ensemble très intéressant, d'un point de vue documentaire sur l'histoire du cinéma, mais pas non plus ultra captivant tant la personnalité de Godard est radicalement particulière.
Point positif : cela donne envie de revoir ce "A bout de souffle" sorti en 1960 avec le duo Jean Seberg et le jeune débutant Jean-Paul Belmondo.
Une oeuvre enrichissante pour les passionnés de création cinématographique au sens large !
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Richard Liklater réussit l’exploit de réaliser "Un film de Jean-Luc Godard" intéressant, tout en respectant le genre "film de Jean-Luc Godard" en devenant barbant vers le dernier quart du film, moment où quelques spectateurs commencent à quitter la salle.
Pour les plus jeunes, il faut rappeler que Jean-Luc Godard fut un cinéaste dont la tragédie était qu’il ne parvint jamais à faire autre chose que des films qui s’appelaient tous "Un film de Jean-Luc Godard" et qui étaient tous barbants d’un bout à l’autre, raison pour laquelle on ne les voit plus nulle part, sinon dans des salles spécialisées où se réunissent des gens qui aiment se faire du mal.
Une des bonnes idées du film, en plus de celle, évidente, d’un film en noir et blanc, est d’avoir enregistré les dialogues en post-production, qui crée un ton tout à fait spécial du genre décrit plus haut. La réalisation et l’interprétation sont impeccables, et la mise en scène rend bien toutes les simagrées propres à la manière de Jean-Luc Godard de tourner ses films, géniale pour les uns et n’importe quoi intégral pour les autres. Richard Liklater a l’honnêteté de ne pas prendre partie mais donne tous les éléments pour en juger.
Pour les plus jeunes, il faut rappeler que Jean-Luc Godard fut un cinéaste dont la tragédie était qu’il ne parvint jamais à faire autre chose que des films qui s’appelaient tous "Un film de Jean-Luc Godard" et qui étaient tous barbants d’un bout à l’autre, raison pour laquelle on ne les voit plus nulle part, sinon dans des salles spécialisées où se réunissent des gens qui aiment se faire du mal.
Une des bonnes idées du film, en plus de celle, évidente, d’un film en noir et blanc, est d’avoir enregistré les dialogues en post-production, qui crée un ton tout à fait spécial du genre décrit plus haut. La réalisation et l’interprétation sont impeccables, et la mise en scène rend bien toutes les simagrées propres à la manière de Jean-Luc Godard de tourner ses films, géniale pour les uns et n’importe quoi intégral pour les autres. Richard Liklater a l’honnêteté de ne pas prendre partie mais donne tous les éléments pour en juger.
Un film sur la création d'un film c'est toujours intéressant. On aime bien les acteurs, cependant ce Godard se comportant comme un adolescent attardé mais révolutionnaire dans sa conception créative fini par nous lasser un peu. On peut compléter en regardant "le Redoutable" qui traite de ce qui a suivi.
Film délicieux en forme de leçon de cinéma sur le tournage d"À bout de souffle" de Jean-Luc Godart. Les acteurs choisis comme sosis de Jean Seberg, de Jean-Paul Belmondo, de Godart et de l'ensemble de la troupe qui a participé au tournage du film en 1960, sont épatants de talent et de légèreté. On sort heureux et content d'aimer le cinéma. J'ai adoré.
"Nouvelle vague" réussit ce que"Moi qui t'aimait" a raté. Intelligent,, crédible, pas ennuyeux et tout ça avec de parfaits inconnus.
Excellent film de Richard Linklater qui parvient à faire revivre cette époque révolue avec une mise en scène qui brille par son inventivité et le jeu solaire de Guillaume Marbeck (Jean-Luc Godard), Zoey Deutch (Jean Seberg) où encor Aubry Dullin (Jean-Paul Belmondo) qui apporte un souffle exaltant !
Le film retrace la naissance de la nouvelle vague à travers le tournage d A bout de souffle. On est tout à fait dans l'ambiance euh avec ce film en noir et blanc, sur fond d humour bien interprété
De nombreux cinéastes à travers le monde entier ont célébré la Nouvelle Vague à leur époque et aujourd’hui encore. Particulièrement depuis l’Amérique où Richard Linklater reprend le flambeau en évoquant les heures glorieuses des Cahiers du cinéma, et de ses pensionnaires passés peu à peu derrière la caméra. Truffaut, Chabrol, Godard que l’on voit ici désespéré de n’avoir pas fait encore son long-métrage, alors que « Les 400 coups » et « Le beau serge » sont des succès. Ce sera donc « A bout de souffle » que le réalisateur texan nous fait revivre à la façon d’un making off filmé à la française, très respectueux des conditions scéniques imposées à l’époque par Godard. Ce qui deviendra les fondamentaux de la Nouvelle-Vague ( spontanéité, improvisation , esprit frondeur, décor naturel … ) au cœur d’un film phare. Beaucoup d’acteurs peu connus ( nouvelle vague oblige ? ) signent là un passage très remarqué dont Guillaume Marbeck (Jean-Luc Godard) et Aubry Dullin (Jean-Paul Belmondo) Ils sont parfois très ressemblants mais ce n’est pas un problème. Loin de l’imitation ou de la caricature , ils jouent. Jean Seberg est à ce titre exemplaire, à moins que ce ne soit Zoey Deutch
Pour en savoir plus :
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Evidemment revoir le tournage d"A bout de souffle", avec Godard, Truffaut, Chabrol, Coutard, Belmondo, seberg, et toute la jeune garde de la nouvelle vague ne peut que nous enthousiasmer, quand on découvert leurs films quelques annéees plus tard en ce qui me concerne. Les comédiens choisis sont excellents, la mise en scène légère et virevoltante et il fallait un américain pour mettre en boite tout cela, chapeau!
initiative plus que louable de rendre hommage à la nouvelle vague par un cinéaste dont on ne peut douter de la sincérité. malheureusement, le film ne fait que reconstituer maladroitement les scènes mythiques du tournage d à bout de souffle sans souffle ni passion. les acteurs singent plus les légendaires personnes qu ils sont censés camper. seule l actrice internationale jean seberg est inspirée et sort se ce piège. grosse déception, film surfait.
Ai vu « Nouvelle Vague » de Richard Linklater qui a été présenté en Sélection Officielle lors du dernier Festival de Cannes. Un merveilleux film qui rend admirablement hommage au cinéma sans être ronflant ni un biopic ripoliné. Le film se situe en 1959, entre la présentation des « 400 coups » de Truffaut au Festival de Cannes jusqu’à la projection devant l’équipe d’ »A bout de soufffle » de Jean-Luc Godard. Entre les deux, une bande de critiques du cinéma qui passent tous à la réalisation (Rivette, Rohmer, Chabrol, Truffaut (joué par Adrien Rouyard)) le dernier sera donc Jean-Luc Godard qui est pris entre son envie et ses doutes car il veut aller plus loin dans la révolution de la grammaire cinématographique. Le film est passionnant car on se croirait foncièrement en 1959, image carrée, noir et blanc, grains et défauts sur la « pellicule » et surtout le point noir en haut à gauche indiquant le changement de bobine. Musique jazz, reconstitution des rues de Paris hallucinante de véracité. Le casting réunissant que des acteurs pratiquement inconnus et dont c’est le premier film pour la plupart aide aussi à l’identification et permet de savourer le défilé des plus grands cinéastes de cette époque (Rosselini, Melville, Bresson) dont les comédiens juste avec une légère gestuelle, un accessoire et un trait vocal incarnent à la perfection toutes les nombreuses personnalités. Pour qui aime l’histoire du cinéma, (quand bien même on sait à l’avance quel impact retentissant aura « A bout de souffle ») de vivre le déroulement du tournage chaotique entre une vedette américaine (Jean Seberg (Zoey Deutch parfaite)) qui veut rompre son contrat, un Belmondo très accommodant et joueur (Aubry Dublin) et un Godard insaisissable et sûr de ses fulgurances (absolument parfait Guillaume Marbeck) est jubilatoire. On sourit souvent, le ton est léger, les références subtiles. Le film n’impose jamais une posture d’histoire du cinéma et reste constamment vivant et surtout ludique. J’ai été très souvent ému car pendant de longues minutes je me suis vu spectateur dans années fin 50 a assister à cette révolution artistique. La nouvelle vague c’est sur une période de 3 ans, 162 réalisateurs qui tournent leur premier film. J’ai adoré adorer cette déclaration d’amour enthousiasmante au cinéma.
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