Nouvelle Vague
Note moyenne
4,0
2292 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

244 critiques spectateurs

5
29 critiques
4
109 critiques
3
72 critiques
2
25 critiques
1
8 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2025
Le film retrace la naissance de la nouvelle vague à travers le tournage d A bout de souffle. On est tout à fait dans l'ambiance euh avec ce film en noir et blanc, sur fond d humour bien interprété
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2025
De nombreux cinéastes à travers le monde entier ont célébré la Nouvelle Vague à leur époque et aujourd’hui encore. Particulièrement depuis l’Amérique où Richard Linklater reprend le flambeau en évoquant les heures glorieuses des Cahiers du cinéma, et de ses pensionnaires passés peu à peu derrière la caméra. Truffaut, Chabrol, Godard que l’on voit ici désespéré de n’avoir pas fait encore son long-métrage, alors que « Les 400 coups » et « Le beau serge » sont des succès. Ce sera donc « A bout de souffle » que le réalisateur texan nous fait revivre à la façon d’un making off filmé à la française, très respectueux des conditions scéniques imposées à l’époque par Godard. Ce qui deviendra les fondamentaux de la Nouvelle-Vague ( spontanéité, improvisation , esprit frondeur, décor naturel … ) au cœur d’un film phare. Beaucoup d’acteurs peu connus ( nouvelle vague oblige ? ) signent là un passage très remarqué dont Guillaume Marbeck (Jean-Luc Godard) et Aubry Dullin (Jean-Paul Belmondo) Ils sont parfois très ressemblants mais ce n’est pas un problème. Loin de l’imitation ou de la caricature , ils jouent. Jean Seberg est à ce titre exemplaire, à moins que ce ne soit Zoey Deutch
Pour en savoir plus :
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2025
Evidemment revoir le tournage d"A bout de souffle", avec Godard, Truffaut, Chabrol, Coutard, Belmondo, seberg, et toute la jeune garde de la nouvelle vague ne peut que nous enthousiasmer, quand on découvert leurs films quelques annéees plus tard en ce qui me concerne. Les comédiens choisis sont excellents, la mise en scène légère et virevoltante et il fallait un américain pour mettre en boite tout cela, chapeau!
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2025
initiative plus que louable de rendre hommage à la nouvelle vague par un cinéaste dont on ne peut douter de la sincérité. malheureusement, le film ne fait que reconstituer maladroitement les scènes mythiques du tournage d à bout de souffle sans souffle ni passion. les acteurs singent plus les légendaires personnes qu ils sont censés camper. seule l actrice internationale jean seberg est inspirée et sort se ce piège. grosse déception, film surfait.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2025
Ai vu « Nouvelle Vague » de Richard Linklater qui a été présenté en Sélection Officielle lors du dernier Festival de Cannes. Un merveilleux film qui rend admirablement hommage au cinéma sans être ronflant ni un biopic ripoliné. Le film se situe en 1959, entre la présentation des « 400 coups » de Truffaut au Festival de Cannes jusqu’à la projection devant l’équipe d’ »A bout de soufffle » de Jean-Luc Godard. Entre les deux, une bande de critiques du cinéma qui passent tous à la réalisation (Rivette, Rohmer, Chabrol, Truffaut (joué par Adrien Rouyard)) le dernier sera donc Jean-Luc Godard qui est pris entre son envie et ses doutes car il veut aller plus loin dans la révolution de la grammaire cinématographique. Le film est passionnant car on se croirait foncièrement en 1959, image carrée, noir et blanc, grains et défauts sur la « pellicule » et surtout le point noir en haut à gauche indiquant le changement de bobine. Musique jazz, reconstitution des rues de Paris hallucinante de véracité. Le casting réunissant que des acteurs pratiquement inconnus et dont c’est le premier film pour la plupart aide aussi à l’identification et permet de savourer le défilé des plus grands cinéastes de cette époque (Rosselini, Melville, Bresson) dont les comédiens juste avec une légère gestuelle, un accessoire et un trait vocal incarnent à la perfection toutes les nombreuses personnalités. Pour qui aime l’histoire du cinéma, (quand bien même on sait à l’avance quel impact retentissant aura « A bout de souffle ») de vivre le déroulement du tournage chaotique entre une vedette américaine (Jean Seberg (Zoey Deutch parfaite)) qui veut rompre son contrat, un Belmondo très accommodant et joueur (Aubry Dublin) et un Godard insaisissable et sûr de ses fulgurances (absolument parfait Guillaume Marbeck) est jubilatoire. On sourit souvent, le ton est léger, les références subtiles. Le film n’impose jamais une posture d’histoire du cinéma et reste constamment vivant et surtout ludique. J’ai été très souvent ému car pendant de longues minutes je me suis vu spectateur dans années fin 50 a assister à cette révolution artistique. La nouvelle vague c’est sur une période de 3 ans, 162 réalisateurs qui tournent leur premier film. J’ai adoré adorer cette déclaration d’amour enthousiasmante au cinéma.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2025
"S'ils veulent la Nouvelle Vague, donnons-leur un raz-de-marée."

Le réalisateur américano-hétéroclite Richard Linklater (la trilogie Before, Rock Academy, A Scanner Darkly, Boyhood) traverse cette fois-ci l'océan atlantique pour poser sa caméra en France et nous plonger dans les coulisses de la conception du premier long-métrage de Jean-Luc Godard, le célèbre «À bout de souffle».

Présenté en compétition à Cannes cette année, le film se présente comme un film dans le film, retranscrivant le style et l'esprit d'une époque qui vit l'émergence de ce mouvement qu'on appelle «La Nouvelle Vague» et de ces jeunes cinéastes (presque tous issus de la revue des «Cahiers du Cinéma») désireux de bousculer les règles établies par le cinéma traditionnel pour proposer des œuvres aux identités fortes et développer un véritable cinéma d'auteur.

Rappelant un peu ce qu'avait déjà pu faire Michel Hazanavicius autour de la figure de Godard avec «Le Redoutable», Linklater pousse ici le "mimétisme" à fond, par l'interprétation très marquée (notamment cette élocution très 50's) de son casting, de par cette musique jazzy, mais aussi et surtout de par le soin tout particulier apporté à l'aspect formel du film, notamment dans ses cadrages, ses transitions et ce grain conférant un aspect très "pellicule d'époque" à l'image.

Un parti-pris jusqu'au-boutiste qui, dans ses premières minutes, me faisait craindre un simple exercice de style trop voyant et appuyé, d'autant que dans les quelques rares films de Godard que j'ai pu voir jusque-là, j'avais plutôt moyennement accroché à son «À bout du souffle».

Mais petit-à-petit, j'ai pu me détacher de ce sentiment, grâce à cette ambiance et ce rythme vintage que dégagent le film.
Et c'est quand la phase de tournage démarre enfin que j'ai véritablement embarqué, suivant avec grand intérêt ce cinéaste franco-suisse anticonformiste, spontané et sans filtre, entouré de son équipe talentueuse, ambitionnant de faire du cinéma autrement, avec peu de moyens, mais avec cette passion commune qui les animent.

L'impression d'assister à un making-of d'autrefois, comme si Linklater avait remonté le temps et était venu filmer au plus près les coulisses de ce tournage pas comme les autres, se faisant l'écho d'un cinéma plus "guérilla" dans son exécution.

Une œuvre plutôt à destination des cinéphiles, mais aussi des créateurs/créatrices de tous bords, de celles et ceux qui veulent connaître l'envers du décor, de celles et ceux qui veulent faire le grand saut pour faire exister leur histoire et leur vision.

Une reconstitution qui donne dans un premier temps l'impression de vouloir rester dans l'ombre de ce qu'elle veut ramener à la vie, mais qui parvient progressivement à s'en affranchir de par cette énergie et cette sincérité qu'elle dégage, et à finalement exister par elle-même.

Ce film aux accents pop rétro et traversé par de très sympathiques moments d'humour, est également l'occasion de mettre en lumière (exception faite de l'américaine Zoey Deutch, fille de l'actrice Léa Thompson et du réalisateur Howard Deutch) une nouvelle génération de talents français qu'on n'avait pas/peu vu au cinéma jusque-là (ça change et que ça fait du bien), s'avérant tous très convaincants dans leurs rôles respectifs (dépassant le stade de la simple imitation, en s'appropriant véritablement le personnage qui leur a été attribué) et formant un collectif crédible et solide à l'écran.

Une œuvre à l'ADN éminemment français, vu à travers le prisme d'un cinéaste étranger célébrant le cinéma d'ici (et par extension aussi celui d'ailleurs), son esprit de troupe et son besoin de liberté créatrice.

Un film dégageant un charme certain, doté d'une mise en scène extrêmement soignée et porté par une distribution habitée.
Un film vraiment très plaisant à suivre et à vivre, et qui me donnerait presque envie de me replonger dans le film de Godard pour le revoir d'un autre œil.

Une sorte de capsule temporelle résonnant avec aujourd'hui, et nous démontrant que tant qu'il y aura des cinéastes, des artisans, des passionnés, le cinéma ne connaîtra jamais de clap de fin. Moteur Raoul ! 7,5/10.
Michel Llanes
Michel Llanes

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 octobre 2025
Excellent hommage au cinéma français. Les acteurs sont excellents. On comprend mieux le génie de Godard et l'émergence de toute une génération de réalisateurs à cette époque. Ce film devrait être récompensé.
Michel Llanes
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 octobre 2025
Oui bon ça se regarde, comme un documentaire si on est gentil, comme une hagiographie, un film de propagande si on est plus réaliste. On suit Jean-Luc Godard en train de tourner son premier film, À bout de souffle, en 1959. Godard apparaît comme un génie surnaturel, sûr à l’avance du succès de son œuvre, écrivant le scénario le matin pour la journée, distillant ses maximes, ne doutant ni ne s’énervant jamais. C’était vraiment ça mesdames et messieurs les historiens ? Ce n’est en tout cas absolument pas crédible. Dans l’histoire des arts, les génies dilettantes ça n’existe pas. Comme le réalisateur est américain, tous les critiques, et une partie du public, sont fiers qu’un grand réalisateur s’intéresse à un morceau de notre culture, s’il avait été Français, tout le monde lui serait tombé dessus. Autant aller voir ou revoir À bout de souffle, qui repasse dans quelques cinémas actuellement.
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Patrick Witasse
Patrick Witasse

5 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2025
Et bien, certes on pouvait s’attendre à mieux en particulier sur le jeu des acteurs mais c’est qd même sympa de voir cette histoire qui lie tous ses grands noms du cinéma français, le noir et blanc ajoute de la véracité à l’histoire
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2025
Quel plaisir de retrouver l' ambiance des sixties, de la reconstitution de ce monument "A bout de souffle" ( 1960 ), dans un Paris d' époque en noir et blanc, avec des décors "magiques" et des bouts de reprise des rush "cultes". Mais pour ceux qui ont été baignés par le film original, - vu et et revu -, et aussi suivi les acteurs : Jean-Paul Belmondo, ou les réalisateurs Francois Truffaut, Claude Chabrol, et bien entendu l' immense Jean-Luc Godard, je ne peux passer sous silence une certaine déception, et même une frustration. ( Essayez de revoir ce magnifique film et vous comprendrez.... ) Non pas que les acteurs peu connus choisis par le réalisateur Richard Linklater, ne fassent pas un travail méritoire dans leurs interprétations.... Ceci dit, je me suis régalé sur des scènes dupliquées à merveille entre Zoey Deutch ( Jean Seberg ) et Aubry Dullin ( Jean-Paul Belmlondo ), par exemple descendants les champs, ou la bise devant le kiosque à journaux ou la prise du visage entre ses mains....Et bien entendu le parc automobile de ma naissance que je vénère, et les musiques d' anthologie, support des danses modernes. J' apprécie aussi le souci d' avoir retrouvé les traits de caractère - fort - de MR Jean-Luc Godard et de nous les livrer, avec ses remarques et ses comportement incomparables. Une comédie nostalgique, véritable « Making-of » de ce monument 65 ans plus tard. Admiratif de ce beau cinéma..... Merci..... !!**
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2025
Sorte de making off de " A bout de souffle" premier long métrage de Godard, pour lequel Robert Linklater éprouve une grande affection.

Le film me semble un peu abusivement intitulé de la sorte (" nouvelle vague") puisqu'il ne s'agit finalement que d'évoquer cet opus, ses conditions de conception et anecdotes de tournage.

L'hommage est formellement réussi mais manque beaucoup de fond, reste très anecdotique, parfois un peu ennuyeux, tandis que l'émotion est (à mon goût ) trop souvent absente. Ce n'est certes pas raté, mais " nouvelle vague" ne m'a pas particulièrement emballé.
Herve Montaigu
Herve Montaigu

6 abonnés 45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2025
Interessante vision du cinéma de Godard, comment il faisait les choses
Mais c’est tres mal joue, comme récité en nous abreuvant de bons mots et répliques « historiques «  de tels ou tels
annick M
annick M

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2025
Bonne atmosphère et reconstitution de l'époque. Les "sosies" apportent une touche amusante. "Jean-Luc Godard" et "Jean Seberg" sont craquants !
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2025
La magie du cinéma tient en grande partie de ses secrets cachés de fabrication, dont les cinéphiles peuvent percer le mystère par le biais de bons bouquins érudits, mais aussi avec un vrai regard critique sur l'œuvre ou le cinéaste concernés. En somme, il n'est pas mauvais que ce qu'il se passe sur le tournage reste sur le tournage. Nouvelle Vague fait exactement le contraire, nostalgie assumée, pour reconstituer celui de À bout de souffle, tout en saluant les jeunes turcs des Cahiers, de manière enamourée et, parfois seulement, ironique. À quoi bon ce film, qui administre à peu près l'inverse de ce qu'a représenté le premier long de Godard ? À savoir une minutie obsessionnelle dans un exercice de style très appliqué, à l'opposé de l'insouciance associée à l'arrogance de Jean-Luc et de ses petits camarades de jeu. Certes, il y a une atmosphère plaisamment créée dans Nouvelle Vague et un rythme effréné, mais dont l'artificialité saute aux yeux, dans cette volonté maniaque de fidélité. Au point que l'on préfère le point de vue du Redoutable d'Hazanavicius, quelles qu'en soient les limites. Quant à l'interprétation, c'est vrai qu'elle est assez bluffante, hormis peut-être pour notre Bébel national, visiblement inimitable. Au fond, le film ne s'adresse pas tant aux cinéphiles, qui ont nécessairement énormément lu sur le sujet, mais aux nouvelles générations, pour peu qu'elles s'intéressent au cinéma d'avant les années 80. Au risque que Nouvelle Vague devienne plus connu, comme copie, que l'original.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2025
Un film espiègle plein de charme. Le noir et blanc est très beau, les acteurs excellent et se régalent. Un film sans conséquences ni véritables enjeux autre que l’amour du cinéma. Cela repose et on se régale.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse