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J'aurais beaucoup aimé pouvoir apprécier ce film, sur les traces du cinéma de Capra. Une jeune femme (adorable Emma Mackey) qui se jette dans le monde politique avec plein de ferveur et la volonté de rester pure et de respecter ses idéaux, voilà qui serait rare, de nos jours! Hélas, le film est bavard, trop bavard, il se disperse dans des histoires annexes sans intérêt, et au final, je dois bien reconnaitre que je me suis plutôt ennuyé. Dommage... Heureusement, il y a l'amusante et excellente prestation de Jamie Lee Curtis...
Franchement je trouve le film reposant et jouissant. J’ai bien aimé les 2 actrices principales. J’ai passé un bon moment globalement et ça fait du bien bon il y a quelques défauts mais franchement les critiques générales sont exagéré.
"Ella McCay" est une femme idéaliste qui tente tant bien que mal de concilier ambitions professionnelles dans le monde de la politique, relations amoureuses et liens familiaux avec un frère agoraphobe et un père infidèle puis absent. Le film est une chronique de vie porté par un casting énergique mais dont le récit avance de manière assez prévisible, sans véritable surprise dans sa construction. Le film reste agréable, mais manque de moments réellement marquants ou de montée dramatique forte.
Les personnages principaux comme les films de James L. Brooks obéissent au principe d’intégrité, revendiquent leur entièreté qui, en dépit des critiques qu’elle soulève, témoigne de leur honnêteté, de leur droiture et de leur profonde humanité. L’échec cuisant de Ella McCay au box-office américain, à l’origine de sa déprogrammation des salles françaises, en dit long sur le pays doublement en question ici, puisqu’à la fois sujet et spectateur premier du long métrage : le parcours politique d’une femme depuis ses prises de position, alors enfant, contre le déséquilibre parental jusqu’au poste de gouverneure mêle la sphère publique à la sphère privée tout en rassemblant les intérêts de l’État et les intérêts domestiques en faveur d’une démocratie véritable, dont l’exercice vise bien la défense du vivre-ensemble et l’aide aux personnes les plus démunies.
Le film brille par l’écriture de ses personnages, chacun incarnant à la fois un caractère défini – nécessaire à la farce politique pour advenir – et un pan de l’humanité tout entière : spoiler: la tante fait office de mère et de conseillère, le policier en charge de la protection rapprochée et, par extension, de la conduite de la femme politique agit comme un grand-frère, le conjoint devenu mari, incarnation de la soif de pouvoir masculine en dépit de toute compétence ou légitimité, l’ancien gouverneur et mentor, qu’Ella hésite à appeler « ami »…
Nous ressentons là l’expérience de James L. Brooks en matière d’écriture sérielle telle que développée durant The Simpson : si discours épidictique il y a, il ne constitue pas une finalité en soi mais, comme la responsabilité politique d’Ella McCay glisse du cadre officiel au cadre associatif, se révèle être davantage un moyen de recomposer et d’agencer les forces sociétales et familiales en présence.
Il est intéressant de rapprocher le présent long métrage du dernier Kelly Reichardt, The Mastermind, sorti la même année, puisque tous deux fonctionnent en miroir opposé l’un de l’autre : deux idéalistes, certes, mais l’un est égoïste, grand enfant capricieux et perdu, quand l’autre n’a d’yeux que pour la collectivité ; un homme observé dans ses impuissances successives là où les revirements de fortune renforcent Ella ; l’effilochement du lien familial et politique pour lui, son renforcement pour elle. Deux visions de l’Amérique, en somme. Celle de James L. Brooks, d’une douceur presque anachronique, atteint le cœur de la vie en société, de ses personnages et de son spectateur avec une grande justesse. Une œuvre animée par une profonde et sincère humanité.
Le film brille par l’écriture de ses personnages, chacun incarnant à la fois un caractère défini – nécessaire à la farce politique pour advenir – et un pan de l’humanité tout entière : spoiler: la tante fait office de mère et de conseillère, le policier en charge de la protection rapprochée et, par extension, de la conduite de la femme politique agit comme un grand-frère, le conjoint devenu mari, incarnation de la soif de pouvoir masculine en dépit de toute compétence ou légitimité, l’ancien gouverneur et mentor, qu’Ella hésite à appeler « ami »…
Nous ressentons là l’expérience de James L. Brooks en matière d’écriture sérielle telle que développée durant The Simpson : si discours épidictique il y a, il ne constitue pas une finalité en soi mais, comme la responsabilité politique d’Ella McCay glisse du cadre officiel au cadre associatif, se révèle être davantage un moyen de recomposer et d’agencer les forces sociétales et familiales en présence.
Il est intéressant de rapprocher le présent long métrage du dernier Kelly Reichardt, The Mastermind, sorti la même année, puisque tous deux fonctionnent en miroir opposé l’un de l’autre : deux idéalistes, certes, mais l’un est égoïste, grand enfant capricieux et perdu, quand l’autre n’a d’yeux que pour la collectivité ; un homme observé dans ses impuissances successives là où les revirements de fortune renforcent Ella ; l’effilochement du lien familial et politique pour lui, son renforcement pour elle. Deux visions de l’Amérique, en somme. Celle de James L. Brooks, d’une douceur presque anachronique, atteint le cœur de la vie en société, de ses personnages et de son spectateur avec une grande justesse. Une œuvre animée par une profonde et sincère humanité.
Ella McCay de James L. Brooks est typiquement le genre de film qui s’oublie dès la sortie de la salle. Ennuyant du début à la fin, il donne l’impression de ne jamais raconter quoi que ce soit de réellement concret ou captivant. La mise en scène est d’une platitude affligeante, sans souffle ni personnalité, au point de ressembler à un simple téléfilm. Et à bien y réfléchir, non : ce n’est pas “comme” un téléfilm, c’est littéralement un téléfilm déguisé en sortie cinéma.
j'ai vraiment pas accroché a ce film, je me suis ennuyé pendant tout le long, l'histoire n'ai pas captivante, les acteurs surtout le mari pas convainquant du tout.
très américain, une histoire politique, puritaine, bien pensante - sans grand intérêt pour le français moyen que je suis - Emma Mackey joue bien, mais n'est pas très crédible dans son rôle de gouverneure remplaçante, trop jeune pour ça - Jamie Lee Curtis est bien plus crédible, en tante protectrice - ainsi que Woody Harrelson, en mauvais père
Le film Ella McCay propose une comédie dramatique centrée sur les relations humaines et les dilemmes personnels. Le récit repose sur des dialogues soignés et une observation fine des émotions.
Cependant, le rythme peut sembler inégal, avec certaines longueurs qui réduisent l’impact global. Malgré cela, l’ensemble reste touchant par moments grâce à une écriture sensible, même si l’approche peut paraître parfois un peu datée.
Cependant, le rythme peut sembler inégal, avec certaines longueurs qui réduisent l’impact global. Malgré cela, l’ensemble reste touchant par moments grâce à une écriture sensible, même si l’approche peut paraître parfois un peu datée.
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