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Lauren Nataf
1 critique
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0,5
Publiée le 21 janvier 2025
C’est le pire film du monde, un film de c* gênant et sans histoire La musique donne mal au crâne et le cameraman fait que bouger avec ses gros plans Je suis actuellement dans la salle de cinéma j’ai mal au crâne Un conseil n’y allez surtout pas c’est une cata Genant
S’il est vrai qu’il y en a peu dans la vie (8,2 % des PDG des entreprises du classement Fortune 500 sont des femmes, selon le rapport 2021 Women CEOs in America), il en est de même à l’écran. Seuls une dizaine de films et de séries ont mis en avant une femme PDG dans un rôle principal.
« BABYGIRL » : UNE EXPLORATION DU POUVOIR ET DE LA SOUMISSION Pour une fois donc qu’une femme, Halina Reijn, filme une autre femme de pouvoir, on pouvait s’attendre à un regard original sur son parcours et son quotidien. Hélas, il n’en est rien. Le fantasme de Romy, jouée par la magistrale Nicole Kidman, qui a la cinquantaine, est un fantasme on ne peut plus cliché : celui d’être soumise, mais pas à n’importe qui : à son stagiaire, jeune et beau.
Pourquoi autant de superlatifs attribués à ce film ?
LE FILM ABORDE DONC DEUX ASPECTS PROBLÉMATIQUES. Le premier, lié au fantasme de soumission, qui peut paraître réducteur dans le cadre d’un personnage de femme de pouvoir. Le second réside dans la relation de pouvoir que Romy exerce sur ce jeune homme. Bien que le mot « consentement » soit mentionné plusieurs fois, il ne suffit pas de le citer pour légitimer une relation aussi complexe sur le plan éthique. À quel moment une telle dynamique peut-elle être considérée comme acceptable dans une œuvre où la différence d’âge et de statut est si marquée ? Si un homme avait réalisé ce film aujourd’hui, on peut légitimement imaginer que les critiques auraient été bien plus sévères. « Babygirl » pourrait être vu comme une version plus intellectuelle de Fifty Shades of Grey, mais sans véritable érotisme. Le film se situe dans une zone floue entre esthétique et message, et renforce les stéréotypes sur la soumission féminine.
« BABYGIRL » : CE QUE LE FILM NOUS DIT SUR LA SOUMISSION ET LE CONSENTEMENT La réalisatrice a expliqué dans un article du New Yorker qu’elle avait regardé « Neuf semaines et 1/2 » à plusieurs reprises. Le film d’Adrian Lyne ne prétendait pas aborder le désir féminin de manière aussi théorique, il se contentait de mettre en scène deux amants dans une histoire passionnée. « Babygirl » semble vouloir aller plus loin dans l’exploration psychologique, mais finit par tomber dans la caricature, notamment lors d’une scène où Romy émet un jugement moral sur ses propres désirs. Quoi de mieux alors que l’on arrive dans une ère « trumpiste » ? Pourtant, si les maris rêvent parfois de quelque chose, c’est bien d’avoir une femme épanouie mais soumise au lit — du moins dans les clichés d’une certaine virilité banalisée, pour ne rien changer de leur quotidien. Si vous cherchez à voir Nicole Kidman dans une scène inoubliable où elle boit du lait dans une soucoupe, alors ce film pourra vous plaire. Mais l’actrice a récemment incarné des rôles beaucoup plus subtils, comme celui dans "Expats" de Lulu Wang, un récit bien plus complexe et un rôle dans lequel elle est merveilleuse, disponible sur Prime Video.
À VOIR CETTE SEMAINE, AUTRE QUE « BABYGIRL » Je vous conseille vivement de vous tourner vers le très beau film brésilien Je suis toujours là de Walter Salles. Adapté du livre Ainda Estou Aqui de Marcelo Rubens Paiva, ce film revient sur la disparition de son père Rubens Paiva, député du parti travailliste brésilien, en 1971, durant la dictature militaire. Fernanda Torres, qui joue le rôle d’Eunice, l’épouse de Rubens, a reçu le Golden Globe 2025 de la Meilleure actrice dans un film dramatique—battant Nicole Kidman pour Babygirl et Angelina Jolie pour Maria. Un succès symbolique, vingt ans après que sa mère, Fernanda Montenegro, a été nominée dans la même catégorie.
Excellent film qui ne laisse pas indifférent.... Les interrogations si complexes de notre époque sont subtilement abordées et balayées d'un revers de main. Excellente réalisation d'un film qui en dit long justement sur les paradoxes de l'être humain. Il n'y a pas d'âge pour questionner son désir et le film raconte avec une belle poésie et une excellente réalisation qu'on peut être beaucoup de choses a la fois. Et également qu'il existe une place dans les relations, quelqu'elles soient, pour l'indescriptible. Nous sommes encore à une époque où le désir féminin reste tabou et normalisé. Le rôle du stagiaire est en fait très beau, car il accepte d'être multiple, et bien que plus jeune et a priori moins "mature" que le "mari" il capte la multiplicité du désir de cette femme qui a besoin d'être secouée tout autant que d'être vue, rassurée et comprise. Bravo pour cette oeuvre qui mérite d'être vue par le plus grand nombre !
Film qui devrait être interdit aux jeunes. Mais qui revele une emprise cérébrale et sexuelle sur une femme de pouvoir vers un jeune et séduisant stagiaire qui semble prendre plaisir à controler le cerveau et les fantasmes de sa supérieure. C est un jeu pervers mais qui révèle, si on y prend attention des blessures plus profonde de l âme. Le déésir de se faire humilié quoi qu il en coute. nous démontre parfaitement qu'il faut absolument se méfier des relations toxiques voulant prendre possession d'une personne. Film très cérébral pas et heusement pas trop érotique. CEla donne à réfléchir sur bien des relations "amoureuses" qui ne sont que souvent de l idôlatrie.
Ni érotique. Ni thriller. Ni rien d'ailleurs. Une puissante chef d'entreprise tombe amoureuse de son stagiaire. C'est le début des ennuis. Nicole Kidman, filmée sous tous les angles, se débat vainement pour sauver le film. C'est mauvais.
Un peu attiré par la curiosité du scénario et du casting ( Nicole Kidman et le jeune Harris Dickinson) je dois dire que je suis resté un peu tiède devant ce sex thriller chez les beaux et riches des Hampton... je pensais qu'on était passé à autre chose dans la cohabitation entre les sexes dans nos sociétés.
On est partagé dans l'appréciation de ce film dont on attendait plus avec un tel casting (Nicole Kidman et Antonio Banderas). Cette femme, PDG dans un monde high tech, femme et mère comblée (en apparence) se laisse embarquer dans une relation torride avec un jeune stagiaire qui lui propose des jeux sexuels de soumission qu'elle se sent honteuse d'apprécier. Comme attendu, cette incartade conduit dans une impasse et les enjeux de la vie "normale" reprennent le dessus.
Allez-y, si vous voulez rire. Parce que Babygirl a déclenché un fou rire général dans la salle. Marre des critiques à rallonge. Si vous êtes ici, c'est pour un avis, pas un résumé.. - Un scénario insipide, taillé pour le puritanisme américain, des personnages dignes qu’une pub pour dentifrice. Rien ne dépasse, tout est poli, aseptisé, contrôlé à la perfection. - Nicole Kidman une star vraiment ? Elle ne quitte jamais son fauteuil d’icône, pas un cheveu ne dépasse. Aucun risque d'êrte surpris.. - Le vrai talent du film ? Harris Dickinson. Son naturel écrase tout le reste. - Quant à Antonio Banderas, il fait le minimum syndical, s’agitant sans grande conviction, comme s’il attendait son chèque à la fin de la journée. Un remake avec Ruben Östlund ?
Film habile qui contient tous les ingrédients pour être un succès. Un peu de sexe mélé à une psychanalyse de comptoir. Quelques moments réussis. Mais le traumatisme dû à la recherche du pouvoir aurait à mon sens pu être mieux utilisé. la soumission à laquelle NK s'abaisse ne me semble pas très convaincante.
Un film de Halina Reijn qui fait parler de lui, saliver certains, et divisera à coup sur.... Vagabonder dans les fantasmes de la splendide "Romy" ( Nicole Kidman ), sorte de très riche Cougar ayant merveilleusement réussi dans les affaires, pourrait laisser présager de passer un moment croustillant, mais s’essouffle assez vite, tant le scénario demeure fragile et peu plausible, et nous laisse finalement sur le carreau. Comment N Kidman a pu accepter ce rôle, par ailleurs magnifiquement interprété, y compris dans des scènes osées, jusqu' à l'expression de cette pathologie ? Notons également la parfaite interprétation d' Antonio Banderas ( Jacob ) son mari, tandis que celle du jeune Harris Dickinson ( Samuel ) restera moins évidente à apprécier, alternant des attitudes déconcertantes..... Non spécialiste du désir féminin et de ses dérives, je reconnais un certain trouble au visionnage de ce film, un malaise non dissimulé, partagé par une salle plombée par cette comédie. Par contre, c'est à nouveau une performance de N Kidman, - 57 ans - de maîtriser son jeu, aussi bien avec ses partenaires, qu'avec nous..... Impressionnant ... !!**
Un film intelligent sensible et certainement dérangeant. Nicole Kidman nous fait ressentir toute la difficulté d'une femme à assumer et vivre une sexualité hors norme.
Nul, vraiment nul. Aucune alchimie. Textes risibles et pas du tout croyables. Des scènes malaisantes et longues parfois. On s'en ennuie. Plusieurs personnes on quitté la salle au milieu du film, j'ai dû me forcer à rester.