Nuremberg
Note moyenne
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464 critiques spectateurs

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124 critiques
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Xavier
Xavier

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2026
Crowe est remarquable, Malek est peu crédible.
L'Histoire est réduite parfois à un combat de boxe Goering Jackson et résume Nuremberg à ce rapport.
C'est Nuremberg ne fût pas une comédie mais une prise de conscience par le Monde et la définition jurudique des crimes contre l'Humanité.
mat niro

467 abonnés 2 170 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2026
Fin de la Seconde Guerre mondiale. Hitler et certains de ses sbires se sont suicidés. Un psychiatre américain (Rami Malek, ex Freddie Mercury) va devoir expertiser le bras droit du Führer, l'imposant Hermann Göring (Russell Crowe). "Nuremberg" n'a rien à voir avec le fameux film retraçant le célèbre procés, il s'apparente plutôt à une fiction inspirée de l'Histoire. Le duo Crowe/Malek, bien qu'un peu mièvre au départ montre bien le pouvoir de manipulation de cet homme assez avenant face à ce jeune un peu candide chargé de cerner sa personnalité. Mise à part les douloureuses images d'archives des camps de concentration, l'ensemble s'avère nécessaire pour le plus grand nombre afin de comprendre et de ne pas oublier le fonctionnement de cet être humain (et de ses acolytes) pour commettre un tel génocide. Film poussif mais d'utilité publique.
Peter Franckson
Peter Franckson

80 abonnés 1 362 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2026
Le procès de Nuremberg, intenté par les puissances alliées (Etats-Unis, ., Royaume-Uni et France) contre 24 principaux responsables du IIIe Reich, accusés de complot, de crime contre la paix, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, s’est tenu de novembre 1945 à octobre 1946. Il a précédé le procès de Tokyo (1946-1948). Il a permis de poser les bases d’une justice internationale. Il est abordé pour la 1ère fois au cinéma, en 1961, dans « Jugement à Nuremberg » de l’Américain Stanley Kramer qui s’intéressa au procès, non pas des dignitaires nazis, mais des juges allemands qui mirent en œuvre les lois nazis (notamment antisémites de 1935 et promulguées à Nuremberg). Le procès en lui-même fit l’objet de 2 documentaires, l’un en 1974, par Henri de Turenne (série télévisée des « grandes batailles ») et l’autre en 1989, « De Nuremberg à Nuremberg », par Frédéric Rossif. James Vanderbilt a fait le choix de l’aborder, côté américain (car les Soviétiques ont surement une vision différente) et en se focalisant sur le plus haut dignitaire nazi encore en vie en 1945, Hermann Göring, 52 ans à l’époque (prodigieusement interprété par le Néo-Zélandais Russel Crowe, 61 ans, méconnaissable), « dauphin » d’Hitler, président du Reichstag, et sa relation avec un psychiatre américain, Douglas Kelley (Rami Malek, 44 ans), chargé de vérifier l’état mental des prisonniers et d’anticiper tout suicide de leur part avant leur jugement. Il relata son expérience dans la prison de Nuremberg, après le procès, dans « Les 22 de Nuremberg : dans la tête des nazis » (1947) et qui est racontée dans « Le nazi et le psychiatre » (2013) par Jack El-Hai dont le film s’inspire. Ce dernier a le mérite de rappeler des faits anciens (80 ans), d’une part, la réalité des camps d’extermination [des documents d’archives montrés lors du vrai procès (« Nazi documents camps » (1945) de l’Américain Georges Stevens] sont inclus dans le film] et d’autre part, des principes toujours d’actualité, même si de nombreux dictateurs sanguinaires et mortifères y ont échappé (soit étant abattus par leur peuple, soit se réfugiant dans d’autres dictatures). La fiction (tournage en Hongrie) a permis de sortir de l’aspect documentaire (comment résumer 11 mois de procès) et montrer que Douglas Kelley, aux relations complaisantes (par égoïsme professionnel ?) avec Göring et sa famille (avant la découverte des images des camps) a constitué un « idiot » utile en aidant (grâce à ses notes) le procureur général américain Robert Jackson (Michael Shannon, 51 ans) à affronter Göring, qui se défaussait sur Heinrich Himmler, responsable des . et de la Gestapo (mais suicidé le 23 mai 1945) et son adjoint, Reinhard Heydrich (mort en mai 1942, suite à un attentat perpétré par la résistance tchécoslovaque), en l’enferrant dans son égo démesuré et son narcissisme, afin qu’il reconnaisse sa culpabilité. Dommage que son livre fût un échec car Kelley avait compris que les dignitaires nazis, certes monstrueux, étaient aussi des hommes ordinaires, préfigurant le concept de banalité du mal, développé par Hannah Arendt (1906-1975) dans son livre « Eichman à Jérusalem » (1963), écrit après le procès d’Adolf Eichman (responsable de la logistique de la solution finale) en 1961. Certains accusés étaient condamnés d’avance mais la tenue d’un procès permettait d’éviter d’en faire des martyrs, la pendaison étant plus humiliante que le peloton d’exécution.
Laurette S
Laurette S

33 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2026
Je craignais deux choses en allant voir ce film: un énième opus sur le célèbre procès que j'ai déjà vu en archives ( et qui ne m'apporterait pas grand chose de nouveau) et une approche psychologique du nazisme qui tente de "l'humaniser"(inacceptable!). Or le film évite ces deux écueils. En se centrant sur le personnage, parfaitement incarné par un Russel Crow impérial, sur la naïveté d'un psy qui se passionne pour ce sujet d'exception, le cinéaste nous donne une leçon essentielle et tout à fait d'actualité : le Mal peut se présenter masqué sous des apparences avenantes et susciter l'empathie. Il faut toute la vigilance d'une moralité intransigeante pour ne pas se laisser piéger. Le psy paiera cher d'avoir approché le vertige où nous plonge éternellement cette question: comment un tel crime à t'il pu se produire? Comment des hommes ont ils pu le commettre? Comment un homme qui aime sa femme, son enfant, peut il faire cohabiter en lui cette tendresse et une monstruosité sans borne? Des pistes sont données : l'orgueil national, l'orgueil tout court et le sentiment de toute puissance, mais cela suffit il à résoudre l'énigme? C'est à ce questionnement intemporel que nous convoque ce film très judicieusement.
Rémi P.
Rémi P.

31 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2026
"Nuremberg" avait de quoi faire peur au départ, une grosse production typiquement Hollywoodienne avec un casting 100 % anglophone, on pouvait craindre le film à Oscars facile et didactique. Même s'il n'évite pas complètement ce dernier écueil, et d'autres pièges du genre, il faut reconnaître à James Vanderbilt d'avoir réussi avec brio à résumer les tenants et aboutissants du procès de Nuremberg dans un film de 2h30, le tout avec un grand respect porté à la réalité historique, et à avoir rendu clair et intelligible un sujet qui ne l'est vraiment pas tant que ça au départ. On appréciera d'ailleurs l'angle d'attaque, celui de l'étude psychiatrique des nazis, avec la confrontation entre Kelley et Goering, ce qui est tout de même beaucoup plus palpitant qu'une simple reconstitution du procès. Cette vision originale nous fait suivre le film avec un grand intérêt, d'autant que "Nuremberg" peut compter sur une performance de haut vol de Russell Crowe, dans le rôle de Goering, qui domine littéralement l'ensemble du film et écrase tout sur son passage. Sa performance, très juste, nous fait ressentir la fascination troublante qu'a pu exercer le personnage sur les protagonistes de cette histoire, et les tourments qu'il ne manquera pas de leur causer, même après sa mort. C'est la grande réussite du film assurément. À côté, les seconds rôles sont bien pâles malheureusement : Michael Shannon est trop académique, Rami Malek trop... bizarre. Même si le procès en lui-même est un peu "rushé" (rappelons que ce dernier a duré près d'un an), le résultat est très convaincant et les grands enjeux du procès sont bien traités. Alors, au-delà de la polémique habituelle que peut générer un tel film au sein de la critique, "Nuremberg" est un film solide sur un fait historique majeur, nécessaire et éducatif, qui a le mérite de proposer un angle nouveau et suffisamment corrosif pour marquer le spectateur et le faire réfléchir sur le sujet. On en regrette même que le film ait été snobé par les Oscars...
Caro Cinéma
Caro Cinéma

81 abonnés 378 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2026
Un chef-d'oeuvre.
Le film monte en puissance par étapes et enchaîne plusieurs scènes marquantes.
En voyant les lettres échangées entre Göring et sa femme et sa fille, j’ai pensé aux Juifs, qui n’avaient jamais eu cette chance. Pour beaucoup, ils n’ont jamais revu leur famille et ont été gazés. Ce contraste m’a profondément bouleversée, au point d’en pleurer.
La scène du militaire juif d'origine allemande, assis sur un banc et en conversation avec le psychiatre, présente un dialogue intense.
Et de nombreux autres moments frappants jalonnent le film, notamment les multiples échanges captivants entre Göring et le psychiatre ainsi que les scènes du procès, tous portés par des interprétations excellentes.
Ce n’étaient que des humains et pourtant ils ont été capables de telles atrocités. C’est terrifiant… Alors veillons tous ensemble à ce que le devoir de mémoire demeure...
micdon0616
micdon0616

19 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2026
J'ai été bluffé par le jeu de Russel Crow en Goering.
Je craignais une reconstitution trop hollywoodiene mais le film échappé au manichéisme américain.

Une prestation qui dépeint ce personnage à la fois sordide et bizarre.

Quel film. Un peu moins convaincu par le jeu du psychiatre.

C'est à voir.
Goéland
Goéland

39 abonnés 201 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 février 2026
Le film est utile en ce qu’il permet de rappeler les crimes extrêmes commis par les nazis, il repasse les images insupportables prises par les alliés lors de la libération des camps d’extermination et il alerte sur l’actualité prégnante du risque de fascisme. Il dure 2 h 30 et se regarde sans ennui. La salle où j’ai vu le film était pleine : objectif atteint. Pourtant, le film est plein de défauts dont le principal tient au fait qu’il aborde les procès de Nuremberg sous l’angle de la relation entre Goring (Russell Crowe, difforme) et le jeune psychiatre chargé de l’évaluer et de prévenir son suicide (Rami Malek). C’est très mièvre, très anecdotique, plein de facilités et d’invraisemblances. En dépit du contexte, le réalisateur fait du film une sorte de mélo qui agace. Il reste cependant en mémoire quelques belles scènes comme l’entrevue saisissante entre le juge Robert H. Jackson (Michael Shannon) et le pape Pie XII ou la joute oratoire finale entre Goring et les deux procureurs.
remyll
remyll

262 abonnés 585 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2026
Nuremberg est carrément décevant. Le film est décousu, très superficiel, lourdement mélodramatique et manque cruellement de finesse.
Il s'agit pourtant d'un fait historique fondamental et fascinant, mais franchement il méritait une production de bien meilleure qualité. Il ne suffit pas de mettre deux ténors du box-office américain pour réussir un film.
Stéphane85
Stéphane85

8 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2026
Un film magnifique, très dur et des passages vraiment très durs. Psychologiquement. C'est un film recommande pour un public très averti. Vraiment adulte il a un très bon jeu d'acteur, avec 2 acteurs qui sont connus. Mais ça est un film quand même, mais assez dur, réservé un public averti. Vu le sujet qui était quand même pas facile à traiter. Le radiateur l'a traité est le plus grand respect qu'il a pu.
eramanu
eramanu

12 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 décembre 2025
vu au Canada . plutôt décevant même si le point de vu . psy et goering est très intéressant. la réalisation est fouillis comme le scé d'intérêt pour la femme journaliste. et la préparation du processus limitée. dommage.
cecile v
cecile v

7 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2026
2/26 meme si l'Histoire doit être dite, le jeu des acteurs et les dialogues manquent de profondeur. Le "duel" psychologique na pas lieu, vraiment pas convaincant, mais on apprend quelques trucs. Imparfait mais utile
Dom Domi
Dom Domi

55 abonnés 362 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 février 2026
Ce film au budget conséquent visite une relation entre un homme accusé et son avocat. Mais cet homme a la responsabilité de millions de morts envoyés dans des camps : Goering. L'avocat perd pied et en face de lui il y un lâche qui ne veut voir en face sa responsabilité. Il est et restera un nazi lâche jusqu'à son suicide. Ce film ne met pas suffisamment les victimes en évidence et il manque les dépositions de celles-ci dans ce procès un peu trop clean.
jonathan L.
jonathan L.

16 abonnés 35 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 février 2026
Le procès de Nuremberg mais à la sauce Ketchup-Mayo-Marvel-FuckYeahAmerica…

2h30 de réécriture historique où les états unis se fantasment encore une fois les héros du monde.

Une mise en scène et un scénario à l’Hollywoodienne (type film d’action grand public) qui est d’un extrême mauvais goût pour ce genre de sujet.

Bref, un sujet sérieux qui se transforme malgré lui en nanar avec ses acteurs grotesques.

Je met quand même 1,5 car le film a au moins l’avantage de rester « divertissant ».
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2026
Lors du procès de Nuremberg un psychiatre doit jauger la santé mentale des chefs Nazi, notamment Göring.
Un film très académique, pas vraiment instructif, avec une direction d’acteur qui laisse à désirer, pourtant ce sont des grands noms. Rami Malek a les yeux écarquillés en permanence, à croire qu’on lui a ordonné de focaliser son jeu sur ses orbites.
C’est ce qui s’appelle un rendez-vous manqué avec l’histoire.
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