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Domvill
36 abonnés
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4,0
Publiée le 29 janvier 2026
en arrière fond l horreur nazie qui prend toute son ampleur lorsqu elle est visualisée dans le tribunal, et au premier plan deux individus face à face : un jeune psy face au monstre russel Crowe, bedonnant, qui incarne avec beaucoup de talent Goering. Le film s'ouvre sur une question d'ethique: pas de passage direct par les armes mais la mise en place difficile d'un tribunal qui fédère 4 nations pour juger les crimes contre l'humanité. mais au fur et à mesure des échanges entre les deux c'est bien le mal qui a le dernier mot .
Film absolument nécessaire pour l'histoire ! J'en ai beaucoup appris sur cet ignoble personnage qui idolatra Hitler jusqu'au bout ! Super film le voir est presque obligatoire !
Si on parle purement cinéma ce n' est pas un immense film mais je mets 4 car il faut quand même que ce film soit vu quand on sait qu'en 2026 2 jeunes sur 3 n'ont jamais entendu parler du procès de Nuremberg. Même si le film est un peu plat Russel Crow livre une grande performance en Goerhing et la reconstitution du procès est très probante, sans compter qu'il y a peu d'erreurs dans le film par rapport aux faits réels.
L'idée de ce film aurait pu être formidable malgré qu'il s'agisse d'une énième version du procès de Nuremberg. Cela ressemble a un espèce de gros gâteau complètement indigeste. Ca sent un peu trop la reconstitution, le scénario au final très minimaliste est sauvé par de bons acteurs... Très surpris par l'ensemble des bonnes critiques sur ce film; pour ma part j'ai quand meme pas mal billé aux corneilles.
Excellent film à voir de toute urgence ! On ne peut s’empêcher de penser à Procès à Nuremberg , film inoubliable avec Spenser Tracy sur le déroulement du célèbre procès, mais aussi au sombre roman de Robert Merle, La mort est mon métier, qui décrit froidement la vie d’un commandant de camp de concentration partagée entre son métier de fonctionnaire zélé de l’extermination et son rôle de père de famille affectueux. Mais le propos de Nuremberg est, quant à lui, d’une pédagogie très marquée par notre époque. Son but est triple : décortiquer le mécanisme de recherche de grandeur qui poussa une partie du peuple Allemand à soutenir le projet nazi jusqu’à l’anéantissement dans un tragique vertige du chaos, analyser la personnalité effroyablement équivoque du deuxième personnage du régime qui explique en partie son charisme glaçant, et faire comprendre le piège dans lequel les alliés craignaient d’être entraînés : que les dirigeants du 3e reich, grâce au procès, utilisent cette tribune médiatisée mondialement, pour forger un courant de nostalgie qui serait un jour le terreau d’une renaissance du régime national socialiste. Les trois objectifs sont clairement atteints ! Comme l’écrivait Bertolt Brecht, le ventre est encore chaud qui engendra la bête immonde…
Le titre est l'accroche du film (le fameux procès). Les deux rôles stars aussi (Russell Crowe et Rami Malek). Sans eux, serait-on allé voir "Le Nazi et Le Psychiatre" (du bouquin de 2013) ? Peut-être pas plus que les lecteurs de l'époque n'ont lu "22 Cells in Nuremberg" (le livre du psy de 1947) - il paraît qu'il n'en eu aucun.
Ce film raconte moins le procès de Nuremberg que ce qui l'a démarré et ce qui l'a fini (sauf les images insoutenables de l'extermination qui ont été projetées au cours du procès pour la première fois). Plus, évidemment, ce qui est l'essentiel du film : les rapports entre Göring et ce psy dont le nom est inconnu de la planète entière (ainsi que l'avait prédit Göring lui-même). Rapport qu'on peine vraiment à croire, et ça c'est dommage... -Est-ce du fait que ces acteurs en font trop ? Autant Malek avec son look de dessin animé que Crowe avec celui de malin raffiné (genre tueur en série intelligent et sympa).
En fait, il n'y en a que pour eux deux dans ce film : les 22 autres, bof, on ne capte que leur genre clown. De ce fait, ça reste un film étrange. On sent qu'on n'a pas trop traité l'essentiel. Il aurait été fructueux de centrer davantage sur le psychiatre, dont on a une idée du devenir juste au moment du générique de fin, et dont on ne peut pas s'empêcher de penser qu'il est très lié à la rencontre avec Göring (mais ce serait un autre film !).
Il reste néanmoins que ce film-là insiste bien sur l'aspect modèle judiciaire que le procès doit donner au monde pour l'avenir. D'une part. Et d'autre part, sur le fait (incomplétement démontré par le film) que n'importe quel humain peut devenir un monstre (en grattant la carapace du monstre, on retrouve le bon humain).
film intéressant, nécessaire et utile par contre pour la VF le doublage est piteux... c'est incompréhensible a l'heure de l'IA.. si possible le voir en VO... il est bon de raviver les mémoires a une époque ou le droit international est mis a mal... ce qui a exister hier peu exister demain si on n'est pas sur nos gardes...
Ce film nous permet de comprendre pourquoi le cinéma est un art ! Russell Crowe & Rami Malek, le hissent à son sommet ! Never forget l'histoire peut se répéter....
Le résultat est prenant. Le duel d'acteurs entre Rami Malek et Russell Crowe est solide, parfaitement servi par la réalisation précise de James Vanderbilt. Le cinéaste signe ici une œuvre maîtrisée et intelligente. À voir!
Avec des forces d'âmes affaiblies par un quotidien harassant, voire psycho-traumatique, et une propagande bien huilée, nous somme tous de potentiels Göring ! Douglas Kelley n'avait pas tort... Ce film dépeint "un Diable qui s'habille en Prade"...
Adapté de l'ouvrage "Le Nazi et le Psychiatre" de Jack El-Hai, le film nous plonge en 1945 dans les coulisses du procès de Nuremberg en Allemagne, à travers la mission du psychiatre Douglas Kelley chargé d'évaluer la responsabilité mentale des dignitaires nazis, notamment Hermann Göring, l'ancien bras droit d'Adolf Hitler. Une confrontation psychologique tendue s'installe entre les deux protagonistes principaux, où la joute verbale devient une arme aussi redoutable que le pouvoir politique. Les échanges entre ce médecin américain (l'excellent Rami Malek) et cet ex-dirigeant nazi (l'imposant Russell Crowe) sont succulents d'intelligence et de duplicité. La mise en scène privilégie la parole, la tension morale et la profondeur des enjeux humains plutôt que le spectaculaire, donnant au récit une densité vraiment solide. "Nuremberg" nous fait nous interroger avec finesse sur la notion de responsabilité, sur la banalité du mal et sur les mécanismes de déshumanisation. Un procès historique et nécessaire, comme ce très bon drame finalement ! Site CINEMADOURG . free . fr
Précisons que les psychiatres Douglas Kelley et Gustave Gilbert étaient ni chefs de leur service ni leader ou autre ni seuls dans leur unité mais plusieurs autres psychiatres effectuaient le même travail et, en cela, nous conseillons vivement le livre "Les Entretiens de Nuremberg" (2009) d'après les notes du psychiatre Leon Goldensohn... Cette précision est une nécessité car le film sous-entend voir affirme des choses fausses ou erronées. Cliquez pour en savoir plus !... Néanmoins, malgré ces détails on salue le travail sur la reconstitution historique dans son ensemble, notamment le tribunal et la ville en ruine. Le scénario est précis mais jamais surexplicatif, notamment dans les coulisses qui explique les soucis géo-politico-judiciaire sur la mise en place d'un tel procès, ou non d'ailleurs. Le film est assez classique, pas de choses surprenantes outre mesure et n'est marqué que par deux séquences, les 6 minutes du documentaire "Nazi Concentration Camps" tourné à la libération des camps, puis le face à face entre Göring/Crowe et le procureur Robert Jackson/Shannon qui démontre une intelligence perverse mais supérieure du Reichmarshall sur le procureur. Un film à voir et à conseiller. Site : Selenie