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Ntaim
1 abonné
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5,0
Publiée le 18 février 2025
Excellent film ! Ou plutôt excellents films, car on a cette impression là. On est dérouté à plusieurs reprises par le déroulement de certains scènes. Le realisateur nous embarque dans des délires scenographiques. C'est jubilatoire et très drôle. Bravo aux 4 acteurs principaux. Ils sont tous bons.
Quand on sort d’un Dupieux, on ne sait pas vraiment quoi dire… Ni comment réagir. Ni même : quoi ressentir. Dupieux à l’art et la manière de brouiller nos radars de cinéphiles.
Dans Deuxième Acte, les comédiens Léa Seydoux, Louis Garrel, Vincent Lindon, Raphaël Quenard et Manuel Guillot jouent des comédiens peu appliqués à la tâche. Les dialogues leur échappent et commencent alors des vraies discussions autour de leur condition d’artistes, s’exécutant sans grande passion. Un quatrième mur s’ouvre alors sur nous, spectateurs, qui admirons penaud la dégringolade cynique de ces acteurs que l’on encense.
Quentin Dupieux continue donc sur le chemin de Yannick par une mise en abyme de l’art et de l’artiste. Sommes-nous vraiment heureux, quand on vit de sa passion ? Continuer à exercer son métier de comédien est-il une négation de la réalité ou un moyen de résistance face à l’horreur ? Peut-on, ainsi, encore rêver ou faire rêver ? Et qu’en est-il du spectateur ?
Un voyage cynique entre fantastique et réalité brutale, fidèle à son style.
J'ai failli lâcher durant les 10 premières minutes bien que fan des films de Dupieux. Et j'ai bien fait de continuer, le film est génial, les acteurs fabuleux. Une petite merveille
Le film le plus ennuyeux que j'ai vu depuis au moins 5 ans. J'ai autant eu envie de me tirer une balle que le serveur. Le générique de fin m'a achevé. Seul point positif à mes yeux : Raphaël Quenard. Quant à Léa Seydoux, elle est toujours aussi fade. Nul.
Le Deuxième acte interroge la place de la spontanéité et de l’improvisation au sein d’une œuvre contrôlée par différentes instances, depuis l’artiste jusqu’aux producteurs ; il a l’audace de rapprocher la préparation humaine du film (écriture des dialogues, répétitions) et l’intelligence artificielle comme entité directrice, compose ainsi une parabole futuriste à ancrage réaliste explicité par le cadre choisi – un restaurant en bord de route. À la différence près que la sensibilité ne trouve aucune valeur aux « yeux » numériques de cette dernière. La drôlerie de l’ensemble est d’autant plus irrésistible qu’il procède par transgressions successives d’un quatrième mur qui demeure, pour le spectateurs, incertain jusqu’au bout. Quentin Dupieux aborde avec intelligence la tension qui gouverne son geste cinématographique, jusqu’alors méconnue voire insoupçonnée, qui transparaît pourtant lors des rencontres et des interviews : le paradoxe d’une œuvre qui semble spontanée alors qu’elle relève du plus parfait concert. À ce titre, suivre les rails des travellings initiaux dessine une clausule atypique et mémorable, aveu de sincérité d’un artiste qui gagne en maturité et en puissance.
Une purge , comment les gens peuvent ils laisser un avis positif ? Vraiment juste pour dire que ce film est different. Ce film n’a ni queue ni tête , c’est une daube qui m’a fait perdre 1h de mon temps Les acteurs sont bons mais le film ne raconte rien passez votre chemin
Je découvre enfin le cinéma que Quentin Dupieux et quel plaisir! Ce genre de concept très bien pensé nous offre plusieurs histoires en une et des critiques sociales vraiment bien réalisées. Oui, c’est une idée qui aurait du mal à tenir plus longtemps qu’1h20 et j’ai peut-être quelques réserves au niveau de la direction d’acteurs, mais j’ai quasiment adoré l’univers de ce film. 15/20
Quentin Dupieux dans son art cette fois ci on s’attaque au monde du cinéma, ses dérives et les coulisses d’un tournage toujours dans l'ambiguïté. Tout y passe: le modernisme de la technologie, l’écart entre les acteurs et le public. Toujours intrigant avec une mise en scène unique et loufoque. brillant
La réalité est-elle une fiction ? Les personnages essaient tant bien que mal d’interpréter leur rôle, quand la réalité qui est en fait une fiction refait surface. Beaucoup de dialogues entre 4 grands acteurs en vogues avec un scanari loufoque à la Dupieux.
voir un film de dupieux est toujours une drôle d'expérience... qu'est ce qu'on retient ? de quoi parle le film (oubliez le synopsis !)? et c'est souvent difficile d'y répondre ! tout d'abord, je reconnais que dupieux est l'un des rares (l'unique ?) réalisateurs français à avoir un style, une patte reconnaissable, le seul aussi à écrire ses scenarios et ses dialogues et ça c'est tout à son honneur ! ici, 4 personnages se sont donnés rdv dans un resto, le quatrième mur et le second degré sont très vite brisés, et on finit par comprendre qu'on assiste à un film totalement méta où chaque acteur joue avec les clichés qu'on lui accole (seydoux la fille de, lindon le vieil aigri, garrel le bobo parisien et quenard bah... quenard !) et le réalisateur aussi (remplacé par une IA !). le format est de nouveau court, on peut donc se prendre au jeu, encore faut il rester accroché à chaque coup de virage que prend l'intrigue
J’ai beaucoup aimé le deuxième acte de Dupieux ! Comme d’habitude, on cherche des significations là où il n’y en a sûrement pas avec Dupieux, mais les dialogues et l’envie de trouver du sens dans le film nous maintiennent captivés. Encore plus avec un tel casting, même si je commence à craindre que Raphaël Quenard s’enferme dans son rôle de Raphaël Quenard. Ça marche très bien quand on le découvre mais petit à petit il risque de devenir très laçant… en dehors de ça, très bon film je recommande !
Typique du genre Dupieux qui fait le tour de force de faire un film dont on ne comprend le sujet qu’à la toute fin. Cela permet de mettre en évidence le talent du quatuor Lindon, Garrel, Seydoux et Quenard. À voir