Note moyenne
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Voilà un film bien vendu, en cela que la promo parvient à donner l'essentiel en cachant l'intention véritable. The Insider ne va pourtant pas jouer les petits malins bien longtemps. Fidèle à sa réputation de cinéaste de l'épure, Soderbergh résume dès le début le sujet qui les intéresse, lui et son scénariste David Koepp, autour d'un séquence de diner à priori banale. Or, c'est à ce moment que l'âme du projet est dévoilée en l'espèce à coups de plans chirurgicaux se resserrant de plus en plus sur les personnages et d'une écriture de dialogues absolument imparable. Et on rigole. Sans blague, le ton est plus léger qu'on pouvait l'imaginer. On se situe quelque part entre John Le Carré et Agatha Christie : intrigue resserrée, six personnages, trois couples et une taupe. L'art de déplacer le centre d'intérêt de l'espionnage international à l'espionnage domestique. Car The Insider se fout un peu de cette histoire de menace extérieure. Son attention est polarisée sur le couple et à quoi il tient dans un monde où rétention, omission et secrets sont le lot quotidien. Pas sûr que la réponse rassure grand monde, même si on s'amuse beaucoup à regarder les façades se craqueler un peu plus à chaque échange (notamment lors d'un test au polygraphe tendu mais si amusant). Le film sait en plus se reposer sur une bande absolument parfaite. Ne cherchez plus le prochain George Smiley, Michael Fassbender le campe avec majesté. Cate Blanchett n'a même pas besoin de forcer pour trancher. Et chez les seconds-rôles, c'est un festival. Tom Burke et Marisa Abela crèvent l'écran et donnent beaucoup d'air au récit, quand Naomie Harris et Regé-Jean Page irradient de charme et d'ambigüité. Le film a en plus le bon goût de ne pas excéder les 90 minutes, ce qui aurait été déraisonnable puisque sa force tient avant tout à sa précision. Et que l'idée n'était pas réellement d'offrir un "whodunnit" mais de regarder un petit jeu pervers entre adultes consentants.
Quand votre épouse est accusée de possible trahison et que vous bossez pour les services secrets, le dîner en tête-à-tête devient tout de suite plus épicé !
George Woodhouse, agent chevronné, se retrouve coincé entre son devoir et son couple, avec une loyauté mise à rude épreuve.
Un petit film d’espionnage pas trop mal fichu, mais dont les enjeux ne sont pas non plus extraordinaires.
Ça se regarde sans déplaisir, on ne s’ennuie pas, mais ça manque radicalement de peps pour vraiment captiver.
L’intrigue déroule son fil sans grande surprise, les rebondissements sont honnêtes, mais ça ne révolutionne rien.
Un moment sympa, sans être mémorable.
Classique et presque trop sage.
Site CINEMADOURG.free.fr
George Woodhouse, agent chevronné, se retrouve coincé entre son devoir et son couple, avec une loyauté mise à rude épreuve.
Un petit film d’espionnage pas trop mal fichu, mais dont les enjeux ne sont pas non plus extraordinaires.
Ça se regarde sans déplaisir, on ne s’ennuie pas, mais ça manque radicalement de peps pour vraiment captiver.
L’intrigue déroule son fil sans grande surprise, les rebondissements sont honnêtes, mais ça ne révolutionne rien.
Un moment sympa, sans être mémorable.
Classique et presque trop sage.
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George Woodhouse (Michael Fassbender) et sa femme Kathryn (Cate Blanchett) travaillent ensemble dans un service de contre-espionnage britannique dirigé par Arthur Stieglitz (Pierce Brosnan). George est chargé d’identifier une taupe. Sa propre femme figure parmi les suspects potentiels.
Alternant avec un talent fou les petits films quasi-expérimentaux ("Presence" sorti le mois dernier) et les blockbusters (la trilogie des "Ocean", "Magic Mike"…), Steven Soderbergh nous appâte avec un film d’espionnage à la distribution cinq étoiles. Cate Blanchett – figée par le botox dans une beauté marmoréenne hors d’âge – et Michael Fassbender – plus glacial que jamais – en haut de l’affiche y côtoient l’ex-James Bond Pierce Brosnan et la nouvelle Miss Moneypenny Naomie Harris.
Le film aurait pu s’appeler "Sexe, Mensonges et Vidéo" si le titre n’avait pas déjà été utilisé. Les distributeurs français ont choisi, Dieu sait pourquoi, "The Insider". Ce titre n’a aucun sens, qui met le projecteur sur un seul personnage alors que le film est choral. Le titre original, "Black Bag", aurait parfaitement fait l’affaire et on ne comprend pas pourquoi on est allé lui chercher une vraie fausse traduction.
Sa bande-annonce m’avait mis l’eau à la bouche. Hélas j’ai été cruellement déçu. Je suis loin d’être suffisamment intelligent pour avoir compris l’intrigue terriblement compliquée qui gravite autour d’un virus informatique détourné par un colonel russe en rupture de ban pour faire exploser une centrale nucléaire et destabiliser le locataire du Kremlin.
Sans doute le vrai sujet du film se situe-t-il ailleurs. La chasse à la taupe est un prétexte pour disséquer le couple, la confiance qui le soude, les petits mensonges qui le minent. Mais hélas, ce jeu du chat et de la souris auquel se livrent nos deux héros et les deux autres couples qu’ils convient à leur table devient vite trop littéraire, trop bavard et trop subtil pour mon petit cerveau étriqué, qui avait prévu un divertissement facile façon "James Bond" et s’est retrouvé sans préavis en face d’un huis clos étouffant façon "Cris et Chuchotements".
Alternant avec un talent fou les petits films quasi-expérimentaux ("Presence" sorti le mois dernier) et les blockbusters (la trilogie des "Ocean", "Magic Mike"…), Steven Soderbergh nous appâte avec un film d’espionnage à la distribution cinq étoiles. Cate Blanchett – figée par le botox dans une beauté marmoréenne hors d’âge – et Michael Fassbender – plus glacial que jamais – en haut de l’affiche y côtoient l’ex-James Bond Pierce Brosnan et la nouvelle Miss Moneypenny Naomie Harris.
Le film aurait pu s’appeler "Sexe, Mensonges et Vidéo" si le titre n’avait pas déjà été utilisé. Les distributeurs français ont choisi, Dieu sait pourquoi, "The Insider". Ce titre n’a aucun sens, qui met le projecteur sur un seul personnage alors que le film est choral. Le titre original, "Black Bag", aurait parfaitement fait l’affaire et on ne comprend pas pourquoi on est allé lui chercher une vraie fausse traduction.
Sa bande-annonce m’avait mis l’eau à la bouche. Hélas j’ai été cruellement déçu. Je suis loin d’être suffisamment intelligent pour avoir compris l’intrigue terriblement compliquée qui gravite autour d’un virus informatique détourné par un colonel russe en rupture de ban pour faire exploser une centrale nucléaire et destabiliser le locataire du Kremlin.
Sans doute le vrai sujet du film se situe-t-il ailleurs. La chasse à la taupe est un prétexte pour disséquer le couple, la confiance qui le soude, les petits mensonges qui le minent. Mais hélas, ce jeu du chat et de la souris auquel se livrent nos deux héros et les deux autres couples qu’ils convient à leur table devient vite trop littéraire, trop bavard et trop subtil pour mon petit cerveau étriqué, qui avait prévu un divertissement facile façon "James Bond" et s’est retrouvé sans préavis en face d’un huis clos étouffant façon "Cris et Chuchotements".
Effroyablement ennuyeux, ce qui est presque un tour de force pour un film d’espionnage d1h30….
L’intrigue est inutilement alambiquée, pourtant il ne se passe quasiment rien à l’écran.
Les scènes centrales (le premier diner notamment) sont bcp trop longues, appuyées… c’est tout le temps bavard et souvent prétentieux dans sa façon de noyer le spectateur dans des sous-entendus. Quelques saillies d’humour british, hélas bien trop rares pour sauver quoique ce soit.
Fassbender (que j’adore au demeurant), est beaucoup trop monolithique, voire caricatural.
L’image est léchée, les cadres travaillés. les costumes bien coupés (comme dans The Gentleman de Guy Ritchie), mais sinon c’est une cata…
Mille fois en dessous du Bureau des Légendes (dans le style “antispectaculaire”) ou de n’importe quel James Bond (dans le style costume 3 pièces et punchlines).
L’intrigue est inutilement alambiquée, pourtant il ne se passe quasiment rien à l’écran.
Les scènes centrales (le premier diner notamment) sont bcp trop longues, appuyées… c’est tout le temps bavard et souvent prétentieux dans sa façon de noyer le spectateur dans des sous-entendus. Quelques saillies d’humour british, hélas bien trop rares pour sauver quoique ce soit.
Fassbender (que j’adore au demeurant), est beaucoup trop monolithique, voire caricatural.
L’image est léchée, les cadres travaillés. les costumes bien coupés (comme dans The Gentleman de Guy Ritchie), mais sinon c’est une cata…
Mille fois en dessous du Bureau des Légendes (dans le style “antispectaculaire”) ou de n’importe quel James Bond (dans le style costume 3 pièces et punchlines).
Principalement des joutes verbale entre collègues espion. Peu d'action , plus cérébral , pas mauvais mais pas tout le temps passionnant dans la plongeur.
Grâce à un casting de haut vol, Steven Soderbergh s’entoure notamment de Cate Blanchett, Michael Fassbender, Marissa Abela, Naomie Harris ou Pierre Brosnan, et le concours de David Koepp, pour le scénario ( Mission: Impossible ). Et ça se voit ! En effet dès les premières minutes, l’ ambiance typée « espionnage » est bien mise en scène par les décors, costumes et bien sur les personnages, au style « Old England » sport chic sans oublier quelques tenues de soirées plus raffinées et légères. Bref, l’accent est immédiatement orienté dans un contexte psychologique haletant, sans laisser filtrer foule de détails techniques précis et une dose d’ humour so british. La recherche d’ une taupe dans un très petit cercle d’ éminents personnages dont le couple iconique « Blanchett /Fassbender » va donner lieu à un scénario digne d’ une horlogerie Suisse, dont certaines scènes telles l’interrogatoire connecté à des appareils des plus sophistiqués et de l’ enchainement des questions sont un pur bonheur. Le rythme plutôt calme et posé – rare dans ce type de films – ne fatigue pas inutilement. Cette comédie qui aurait pu être intitulée « Le dîner d’ espions » confère une atmosphère parfaitement réussie et constitue un divertissement très plaisant...!!**
J'ai vu ce film aujourd'hui et j'ai adoré. C'est une œuvre à l'esthétique absolue, et interprétée par des acteurs au talent immense. Le réalisateur vous transporte dans les arcanes des services secrets, où tout le monde soupçonne tout le monde. En plus on retrouve Pierce Brosnan... Alors n'hésitez surtout pas et courrez voir ce magnifique film !
Franchement le scénario est tout juste à la hauteur d'un épisode de "the americans", ce qui n'est déjà pas si mal, mais la mise en scène est incroyable. Soderbergh, est un virtuose. Chacun de ses plans est comme un coup de pinceau de Manet ou un trait de Mondrian. C'est inventif, judicieux, significatif, et tout simplement parfait. Il pourrait filmer "Martine à la plage", ce serait encore un chef d'œuvre… Pour les amateurs…
Monsieur et madame Smith sans l'humour et l'action Michael fassbender n'est pas Brad Pitt! Le film est court mais c'est très long. Peu d'action un scénario dont on perd le fil bref, un film inutile
2e film de l'année pour Soderbergh et 2e bijou. Un scénario et des dialogues écrits au scalpel, une mise en scène totalement déroutante... En bref, un thriller d'espionnage hyper prenant
Film très hermétique avec une entrée en matière où il faut se concentrer car on ne sait rien et on ne comprends pas les motivations des protagonistes ni leurs relations, ni les actes. Et très important : on en perçoit pas non plus l'intérêt. Pour moi aucun enjeu (à par essayer de ne pas rater un élément qui pourrait me servir à raccrocher les wagons de cette histoire absconde) et j'ai trouvé ce film sans le moindre intérêt à par contempler la chirurgie faciale de Kate blanchet qui est définitivement figée dans le temps.
Après le long métrage de fantôme, avec Presence, Steven Soderbergh, déjà de retour, pervertit un autre genre, le film d'espionnage, avec The Insider. C'est brillant, voire virtuose, tant dans le scénario écrit par David Koepp, dont le côté alambiqué du genre est préservé, que dans la mise en scène, bien que la plupart des scènes se déroulent au bureau, dans une salle à manger, voire lors de parties de pêche. Soderbergh s'amuse, le spectateur aussi, parfois, mais bien moins que le réalisateur. L'aspect exercice de style, dans sa froideur élégante, ressort un peu trop, même s'il s'agit, aussi, d'un récit qui questionne le couple et la fidélité, avec tout un tas de sous-entendus grivois à la clé. Dans The Insider (bizarre traduction 'française' du titre original anglais, Black Bag), la recherche d'une taupe est censée nous passionner mais on se fiche un peu du suspense de l'intrigue, avec ses révélations, ses fausses pistes et ses rebondissements, pour ne plus voir que les interprètes de ce ballet trop bien synchronisé. Car il faut toujours le souligner : Soderbergh est un formidable directeur de comédiens, surtout qu'il a ici à sa disposition les remarquables Michael Fassbender et Cate Blanchett, flanqués de seconds rôles performants, parmi lesquels on ne peut qu'admirer le savoureux Pierce Brosnan.
Voici un excellent film d'espionnage qui prône l'enquête à base d'interrogation, de réflexion des protagonistes, des coups tordu plus que sur l'action à l'instar des 007 et MI. On suit sans soucis ce qui se passe et on a des rebondissements du fait de l'avancement de l'enquête qui met en avant 6 agents qui chacun à un rôle important même si le duo Fassbender/Blanchett est le "phare", les 4 autres sont pas en reste et tout ce beau monde n'est,pas forcément ce qu'on pense être. C'est bien ficelé et franchement j'ai adoré!!!
NOTE : 8.5/10
NOTE : 8.5/10
Il y a du fun dans les films de Steven Soderbergh, de la malice, des surprises de la part d'un cinéaste qui a toujours de l'avance sur le spectateur. Autour de la recherche d'une taupe au sein des services secrets, une narration brillante, un peu rapide, et une petite réflexion sur le couple, la confiance, la part d'inconnu. Soderbergh filme vite, peut-être trop vite, mais il a un vrai sens de la narration, de la concision. Michael Fassbenger mineral et mystérieux, realise une belle composition. On reste assez loin des Enchaînés d'Hitchcock mais un joli essai de la part d'un cinéaste dont on ne devrait pas avoir à attendre trop longtemps le prochain opus.
Hello, Steven Soderbergh, cinéaste prolixe depuis la palme d' Or au festival de Cannes en 1989 pour sexe mensonges et vidéo signe un film en salle digne de ses plus grands films comme convenu. Le duo Mickaël Fassbinder et Cate Blanchet fonctionne totalement bien
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