L’Être Aimé
Note moyenne
3,9
1723 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

190 critiques spectateurs

5
22 critiques
4
67 critiques
3
51 critiques
2
38 critiques
1
8 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Assurancethierryx
Assurancethierryx

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2026
Les acteurs ne sont pas en cause dans ma note, mais l'histoire est lente il nous tarde que ça finisse et les très gros plans du réalisateur qui rentabilise ses acteurs sont pénibles à suivre. Dommage j'adore Javier Bardem et l'actrice qui joue sa fille est excellente.
Stéphane R
Stéphane R

34 abonnés 517 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2026
On pense à Valeurs sentimentales, avec ce père cinéaste qui offre un rôle à sa fille pour compenser son absence. Mais pour moi, tout fonctionne bien mieux ici, les enjeux personnels sont mieux imbriqués et parfaitement interprétés.
Christiane Mirabaud
Christiane Mirabaud

11 abonnés 10 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juin 2026
A aucun moment je ne suis entrée dans ce film. Terriblement ennuyeux. La scène du tournage du repas de poisson est malaisante à souhait. Utile à démontrer que le réalisateur prend en otage toute son équipe pour humilier sa fille? Je n'ai rien compris et si j'avais pu m'extirper d'une salle bondée (climatisée) je serai partie au bout d'une heure. Dommage pour Javier Bardem et cette petite nouvelle très douée Victoria Luengo
Roger D
Roger D

114 abonnés 1 229 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Un film fort sur le lien (ou non) d'un père et d'une fille avec en décors, le tournage d'un film. Le duo Bardem (quel acteur!)/Luengo est juste tout du long, faire bonne impression, faire face à ses ressenti, les refouler, ne pas les contrôler etc...un large panel d'émotion présente du début à la fin. Bardem en homme fort et fier qui n'ose avouer les choses et Luengo touchant autant que charmante en fille devenu femme qui attend la vérité. Bref un très bon film à voir.
NOTE : 8/10
Sulana Luce
Sulana Luce

18 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juin 2026
Nul effet de manche ou de surprise.
Ce n'est pas un reproche, au contraire, j'avais la certitude de ne pas être déçue !
Par la présence de Javier Bardem, un peu beaucoup, sans doute.
Charismatimatique, captivant.
Il ne s'agit pas seulement d'un duo père-fille, même si l'homme prédomine, le réalisateur impose malgré tout son tempo pour arriver à ses fins.
Le tournage n'est pas accessoire.
Il s'apparente à une arène où tout se joue et l'on s'affronte.
Emilia a l'opportunité de s'émanciper, de définir l'actrice en devenir, la femme et la comédienne se confondent parfois avec une émotion à fleur de peau à travers ces paysages désertiques.
Le vent et la lumière chaude du soleil laissent éclore une lueur d'espoir.
Rodrigo Sorogoyen nous donne carte blanche pour trouver un équilibre dans une relation chaotique d'un père et sa fille.
Sans pour autant gommer le passé et le vide de l'absence, il nous invite à vivre l'instant présent et à regarder droit vers l'avenir.
Un film émouvant doublé d'un casting 5 * !
Victoria Luengo navigue avec grâce dans cette dualité, fille et comédienne !
Ravie de retrouver Marina Foïs !
A voir sans hésiter !
INESCNR
INESCNR

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2026
Premier film de mon premier Festival de Cannes (et en compétition, en plus) ! Quelle claque je me suis prise ! J’ai absolument adoré. Cela faisait un bon moment que je n’avais pas vu un film aussi bien réalisé. Le réalisateur est un génie, et je ne parle même pas de la performance spectaculaire de Javier Bardem. L’utilisation de la musique, du silence, des plans-séquences, les passages en noir et blanc, l’intensité des scènes… c’était tout simplement waouh.
Barrabas1.618
Barrabas1.618

1 abonné 95 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2026
6/10 un film difficile, sur la relation retrouvée entre une fille délaissée par son père devenu célèbre réalisateur, qui revient la faire travailler dans film, relation tendue dévorée par les fantômes du passé, les non dit, la violence, mais aussi la redemption, le pardon, de nombreuses mises en abîmes, des scènes sur la technique du cinéma, l'utilisation de la musique, l'apothéose avec la scène du repas, certains pourraient trouver ça ennuyeux
mat niro

472 abonnés 2 201 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2026
D'emblée on suit une discussion de près de 15 minutes entre un père (Javier Bardem) et sa fille (Victoria Luengo) dans un restaurant. Le premier, cinéaste reconnu, va proposer à la deuxième le rôle principal de son nouveau projet, après 13 ans sans contact. Un réalisateur pointilleux et colérique face à une jeune femme en quête de reconnaissance paternelle et de légitimité dans son travail, voilà le pitch de ce drame espagnol. De Sorogoyen, j'avais adoré "Que Dios Nos Perdone" (2017) mais aussi "As Bestas" (2022). Ici, cette histoire de film dans le film m'a semblée ennuyeuse à l'exception de la fameuse colère de Bardem. spoiler: On se désespère de voir Emilia sortir de ses gonds face à son tyran de père, mais là est peut-être la subtilité du scénario...
. En tout cas, je préfère le cinéaste dans son domaine de prédilection, le polar.
Lovive
Lovive

5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juin 2026
Attirée par la distribution, le sujet et le souvenir d'"As Bestas" je suis allée voir ce film aujourd'hui. Je suis partie au bout d'une heure. Cela m'arrive rarement. Je me souviens pas avoir vu un film aussi ennuyeux dès les premières minutes. Tout est filmé en gros plan, sans subtilité, le noir et blanc arrive au milieu de scènes en couleur sans rime ni raison (ou alors c'est trop intello pour moi). Je n'ai pas ressenti la moindre émotion, je n'avais aucun point d'intérêt pour la suite du film ( il restait encore une heure quinze quand même !).
Carlitobrigante
Carlitobrigante

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2026
Un film sur une relation complexe père-fille, sans cliché, sans raccourci, sans idée reçu. On est toujours surpris, sur le fil, inconfortable. Barden, en ogre sensible, est inquiétant, touchant, violent, repentant. C'est du cinéma fin et subtil qui arrive à rendre avec talent la complexité de l'existence.
Craoux
Craoux

40 abonnés 328 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juin 2026
Oui, je ne contesterai pas que Javier Barden impose une présence.. presque toxique. Y a-t-il une humanité réellement palpable dans ce personnage du père/réalisateur, ou l'inverse ? Et pourquoi, finalement, impose t'il sa fille dès lors qu'il ne montre aucun signe ostensible de revenir à sa place de père, de lui témoigner des regrets sincères ? Non, je ne peux pas dire que ce cinéma egocentré me convient .. d'autant plus qu'il m'aura fallu tenir 2h 15 ! .. et au-delà de cette difficulté, le recours à quelques artifices visuels, à l'apport bien incomprehensible pour prétendument soutenir la "vision" du réalisateur Sorogoyen, m'a laissé pantois (noir et blanc, ratios d'image différents en 4/3 puis 16/9 .. s'amuse bien le réalisateur !). Allez, je note 2 uniquement pour Barden.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

169 abonnés 1 804 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2026
La croisette a l’air d’être emballée par ce film sorti en salle en même temps que sa projection ; c’est de plus en plus fréquent, et je salue ce geste qui permet aux passionnés de cinéma de partager les débats de la Quinzaine au même rythme que les festivaliers. Mais pour mon compte, fan de Rodrigo Sorogoyen de la première heure, celui-ci est un mode mineur par rapport aux précédents ; je préfère sa tonalité sèche déployée dans ses thrillers/polars. Dans cette histoire d’un père qui essaie, sur le tard, de rattraper le temps perdu avec une fille qu’il n’a que très peu vu ; la tension, marque de fabrique du metteur en scène, est bien présente. Cependant, mis à part les affrontements entre deux acteurs irradiant la film (Javier Bardem et Victoria Luengo) par leurs puissances, le film peine à passionner. La mise en abyme du combat de coq entre un père essayant de rattraper le temps perdu et une fille qui a besoin de solder le passé pour repartir par le prisme d’un tournage de cinéma dans lequel le père est le réalisateur et la fille l’actrice principale peine à convaincre. Comme beaucoup de film tentant le grand écart entre un drame personnel et le film ; çà donne l’impression d’un microcosme qui se regarde le nombril. Sorogoyen en profite donc, et avec talent, pour déployer la palette de son savoir-faire impressionnant, parfois même excessive : « kaléidoscope narratif, maelström d’images, de formats, de couleur, de grain ». Ce film interroge la mauvaise conscience que devrait avoir le spectateur en voyant des œuvres magistrales obtenues par des abus de pouvoir du metteur en scène pour obtenir de ses équipes son attendu. L’art justifie-t-il l’excès de moyens ? Mais interroge aussi, dans ce post « Me Too », la masculinité toxique et autoritaire sur les tournages.
De fait les questions existentielles posées par cette relation père fille ratée sont diluées inutilement dans un tournage qui n’a guère d’intérêt à part un tête à tête très fort.
Lilapinata
Lilapinata

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2026
J’avoue que L’Être aimé m’a embarqué assez vite. Ce qui m’a surtout accroché, c’est cette relation père-fille complètement abîmée, avec deux acteurs incroyables pour la faire vivre. Javier Bardem est impressionnant de sobriété et Victoria Luengo lui tient tête sans jamais disparaître. Après, c’est un film qui en fait beaucoup sur la forme : Sorogoyen multiplie les idées de mise en scène et les jeux autour du cinéma. Par moments, c’est passionnant, à d’autres un peu trop appuyé.
Patrick Witasse
Patrick Witasse

8 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
Et bien oui ça mérite un 4, un bon casting, une historie pleine d’émotions, une relation père fille, et quel acteur !
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2026
Voilà un long métrage qui plaira au cinéphile, tant celui-ci invoque les techniques du cinéma en tout genre, où se superposent une relation à construire et la fabrication d'un long métrage ; à la fois dans son hommage et dans son héritage, où le père est fondu à la figure de l'artiste, metteur en scène de la transmission d'une fiction que l'on se raconte, entremêlant le colonial, le sociétal et le familial, dans ce jeu de structure et de fracture ambivalente, et qui nourrit nos souvenirs, comme la vie peut influer sur ce que l'on va raconter, romancé, idéalisé, métaphore visuelle et émotionnelle d'une réalité où la vérité est une question de perception, de génération, jonglant à merveille sur les angles et points de vue, décu, vécu, nous montrant l'essence même de ce que le cinéma peut offrir, nous faire ressentir de ce qui est impossible à expliquer, réparer, ou réconcilier.

D'un autre côté, malgré son atmosphère intense, il a tout du film fait pour Cannes, introspectif, contemplatif, démonstratif techniquement, et déroulant le tapis scénaristique du cahier des charges actuel. La mise en abyme du patriarcat, dominant et violent, de son emprise sur les femmes, entre abus de pouvoir, abandon, trahison, humiliation, toutes ces relations toxiques dans tous les domaines, que ce soit le milieu professionnel et personnel, mais aussi politiquement et historiquement parlant.

Le déni et l'aveuglement de cet homme, symbole de toute une époque où les choses étaient considérées comme normales, deviennent l'objet du délit, de toutes ces histoires parallèles qui s'entremêlent sans valeurs sentimentales, ne reposant que sur la peur et le refus de perdre le contrôle, l'incapacité à s'excuser, et qu'il faut arrêter de trouver des prétextes pour dédouaner, et simplement admettre la responsabilité pour espérer être pardonné, conduisant à la libération et l'émancipation des traumatisés.

Comme dans le film d'Asghar Farhadi, il a fallu rajouter une scène choc, une scène d'agression, privée pour l'un, publique pour l'autre, afin de briser toute ambiguïté, et de marquer, marteler le spectateur. Finalement, l'excellente scène d'ouverture en disait peut-être trop, donnant l'impression d'un film redondant, et reformulant sans cesse ce qui était déjà limpide, et les personnages secondaires, peu fouillés, ne servant que de figurants pour ce même propos alourdissant.

Intéressé par du podcast, parler et analyser les films et séries ? illusionsperdues99@-G-mail-com
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse