Reconnu coupable
Note moyenne
3,1
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195 critiques spectateurs

5
30 critiques
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44 critiques
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Eviareggi
Eviareggi

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2026
Film à suspense le film correspond bien à la bande-annonce on ne s’ennuie pas, il n’est pas trop long et il est plein de rebondissements bien que la personne se situe dans une seule pièce on voit différents plans sur l’extérieur ou bien sur d’autres personnages. On est facilement plongé dans cet univers futuriste ou l’intelligence artificielle, c’est beaucoup plus développée parfois elle sert pour le bien tout tant qu’elle peut faire le mal. Je trouve cet équilibre très juste et une véritable critique sur ce que l’intelligence peut devenir. Bon film.
defleppard

483 abonnés 3 676 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2026
Reconnu coupable. L'intelligence Artificielle et ses écrans interposés. Ennuyeux très rapidement. Deux étoiles.
Aspro
Aspro

18 abonnés 409 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2026
Reconnu coupable s'impose comme un divertissement efficace,porté par un scénario original qui evite les longueurs inutiles.
Le film mise sur un rythme soutenu pour explorer un sujet d'actualité ,sans jamais tomber dans la lourdeur philosophique.
Si l'interpretation reste simplement correcte,l'intrigue captive par son approche nerveuse de l'IA.
Le scénario s'accorde toutefois une liberté majeure avec la realité technique : l'IA y acquiert une forme d'humanité en derogeant à ses propres lignes de code.
Bien que ce virage vers le libre arbitre soit peu crédible,il offre à la machine le beau role.
En résumé ,un film conceptuel solide qui previlégie l'action et l'impact immédiat à la rigueur scientifique. 3/5
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2026
Actualisation de Minority Report nouvelle (Philip K. Dick, 1956) comme long métrage (Steven Spielberg, 2002), Mercy est une production aussi factice et dépourvue d’âme que l’intelligence artificielle ici représentée sous les traits de Rebecca Ferguson : aucun mystère relatif au fonctionnement du système judiciaire réinventé, puisque les premières minutes exposent tenants et aboutissants, si bien que l’égarement du personnage principal n’équivaut jamais au nôtre. L’introspection faisant remonter à la surface spoiler: quelques vieux démons – affaires délicates, alcoolisme, violence… –
est délaissée au profit du démantèlement d’un vaste complot à même de légitimer la surveillance généralisée et l’omniprésence des forces de l’ordre.
Cette disparition du sujet complexe au profit de l’objet politique, faussement rétablie à terme par le biais de l’antagoniste véritable, est prise en charge par une réalisation hideuse qui tente de cacher son amateurisme derrière une esthétique du fragment empruntée aux différents écrans d’utilité courante (téléphone portable, caméra de la ville ou caméra embarquée des policiers, géolocalisation etc.) ; pourtant, quand l’action pointe le bout de son nez se concocte sous nos yeux meurtris une bouillie d’images numériques des plus insipides, face auxquelles Chris Pratt varie les poses en fonction des circonstances. On a connu Timur Bekmambetov plus inspiré.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2026
Un film mal aimé réalisé par Timur Bekmambetov, producteur du "War Of The World" de 2025 et produit par Amazon ? Qu'est-ce qui pouvait mal se passer ? Malgré des critiques très négatives et un bagage assez lourd, j'ai choisi de faire confiance à ce film (enfin pas jusqu'à aller le voir en salle quand même) qui avait l'air d'être un thriller assez efficace. Eh oui, je n'ai regardé aucune bande-annonce, j'ai simplement fait confiance à l'affiche qui montre Chris Pratt courir pour sauver sa peau et à la phrase d'accroche rappelant fortement "Minority Report", tout comme le concept dans son ensemble d'ailleurs. Mais au lieu de ça, on a un Chris Pratt assis pendant une heure et demi dans un screenlife movie la majeure partie du temps.
Les screenlife movies, ce sont des films montrant des personnages interagir sur un écran d'ordinateur, comme "Unfriended" par exemple ou... "War Of The Worlds", on y revient ! En soi, je n'ai pas vraiment de problème avec le genre, je dois même bien avouer que j'apprécie la plupart du temps mais là, je me suis surtout senti trahi car les scènes d'action, ce sont soit des courses poursuites visuellement très moches et sacrément artificielles vues d'un drone ou les dix dernières minutes du film (et encore, c'est mal torché). Le reste du temps, c'est donc Chris Pratt qui tente de prouver son innocence face à un juge en IA. Mais, je dois bien avouer également que je me suis laissé prendre au jeu.
J'adore le thriller, qu'il soit très bien écrit ou au ras des pâquerettes. Et ainsi, cette enquête condensée en une heure et demi, menée par un héros alcoolique qui manque de tabasser sa femme dès que ça ne tourne pas rond (une manière assez bizarre de construire son "héros" en effet), a réussi à maintenir mon attention du début à la fin. Et je n'aurai pas être pas cherché plus loin si ça avait été un simple film de plateforme. Mais là on parle d'un film de cinéma. Et clairement, on a l'impression de voir un produit Amazon sur grand écran et c'est quand même sacrément frustrant.
Puis ce n'est pas sauvé par les acteurs dont le jeu froid et sans expression (forcément, c'est une IA sauf quand elle bugue, peut-être qu'elle ressent des émotions ? Ça aussi, c'est raté) de Rebecca Ferguson laisse de marbre, contrastant beaucoup trop avec l'hyperactivité forcée (en même temps, quand il n'a pas un Marvel ou un "Jurassic World" sous la main, les temps sont durs) de Chris Pratt.
Bref, si "Reconnu coupable" n'est pas un navet et peut tout à fait occuper une soirée faute de mieux, il en restera très oubliable.
Ao Rahan
Ao Rahan

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2026
Franchement c'est un petit navet à côté de Minority Report... plus policier que sf. Je ne me suis pas attaché aux personnages. C'est le genre de film vite vu, vite oublié...
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2026
Situé dans le Los Angeles de 2029, Timur Bekmambetov imagine un système judiciaire entièrement confié à une intelligence artificielle baptisée « Mercy ». Le point de départ est efficace : un policier, accusé d’un crime, doit prouver son innocence face à une IA qui calcule en temps réel sa probabilité de culpabilité. D’un côté, un thriller tendu, ludique, structuré par un compte à rebours. De l’autre, une potentielle réflexion sur notre désir contemporain d’objectivité algorithmique.

Bekmambetov choisit le temps réel : 90 minutes pour convaincre la machine. Ce compte à rebours inscrit la justice dans une temporalité néolibérale de la performance : l’innocence devient une démonstration à optimiser. La tension naît précisément de ce "Guilty Meter" mais le film n'en fait qu'un gadget scénaristique.

Pour prouver son innocence, la mise en scène adopte la logique du screenlife. Bodycams, drones, téléphones, caméras urbaines : le réel est toujours déjà un fichier. L’enquête consiste alors à naviguer dans un « Municipal Cloud » omniscient. Mais la prolifération des écrans finit par neutraliser la critique, en devenant son prolongement spectaculaire.

Le choix de Chris Pratt pour incarner le policier accusé est, en théorie, stimulant. Héros d’action habitué à la mobilité, il est ici sanglé à une chaise face à un hologramme judiciaire. Pendant un temps, le film tient cette idée avec rigueur. Puis il cède à une escalade d’action plus conventionnelle, moins efficace. Face à lui, l’IA Judge Maddox. Son visage impassible, ses micro-dysfonctionnements, donnent une matérialité à l’abstraction algorithmique. La phrase qu’elle prononce « Human or AI, we all make mistakes » condense l’ambiguïté du film mais le scénario préfère rapidement déplacer ce conflit vers la révélation d’un biais technique.

En somme, Mercy pose indéniablement des questions justes mais il s’empresse de les refermer. Il en résulte un divertissement solide, rythmé, dont l’efficacité tient aussi à cette prudence.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2026
Le dernier né de Timur Bekmambetov est, sans surprise, plus proche de "Paycheck" ou de "Next" que de "Minority report". C’est du sous Philip K. Dick qui évite en permanence son sujet pour préférer n’être qu’un simple thriller. Le récit, avec son compte-à-rebours, peut amuser car il est suffisamment ludique, mais le fond est au mieux stupide, au pire nauséabond.
Samuel H
Samuel H

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2026
l idée est bonne mais le scénario est null et la video..... on dirait la suite américaine d intouchable...
Tragmuab E
Tragmuab E

18 abonnés 564 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2026
spoiler: Synopsis : C'est l'histoire de Chris Haven qui se réveille attaché à une chaise et qui a 90 minutes pour prouver son innocence face à une Intelligence Artificielle du nom de Juge Madox. En effet, dans un futur proche, la violence prendra tellement de proportions inégalées que la justice a décidé d’écourter les procès. Si, dans les 90 minutes, l’innocence n’est pas prouvée, l’exécution de la sentence sera immédiate. Histoire / Scénario : L’originalité de ce film réside dans le fait que Chris ne bougera pas de son siège. Il va devoir trouver toutes les preuves depuis le tribunal et dialoguer avec le Juge Madox. J’ai trouvé que cela changeait des films d’action classiques.


Casting :
On retrouve :
Chris Pratt, qui a joué dans énormément de films, et plutôt de bons films. Personnellement, j’aime bien cet acteur.
Rebecca Ferguson, qui joue le Juge Madox et que l’on a déjà vue dans la série Silo, mais aussi dans Mission Impossible 5 ou encore House of Dynamite. Je la trouve également très talentueuse.
Les autres acteurs ne me disent rien, mais dans l’ensemble, le casting est réussi et tout le monde est convaincant.

Effets spéciaux / Décors :
Dans l’ensemble, c’est réussi, même si je trouve que les effets spéciaux pourraient être perfectibles. Mais je chipote un peu. Le film se passe principalement en zone urbaine.

Mon avis :
Un film policier de 1h42 avec un soupçon d’originalité, se déroulant dans un futur proche (même si je doute qu’il y ait un jour des motos volantes ). Le tout est réussi, avec des rebondissements sympathiques et inattendus, ainsi que de bons acteurs.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2026
Coupable d'être un mauvais film ? : oui. Allez-y Votre Honneur, frappez du maillet, envoyez-nous ça à la chaise. Ah, ça déconne, faut dire que ces Juges en IA, c'est pas très fiable... Alors, on va éteindre et rallumer tout ça... Avec un peu de chance, on aura même oublié cette mauvaise resucée de Minority Report, avec un Chris Pratt dont les yeux appellent à l'aide pour le sortir de ce navet, qui s'enferme dans un huis-clos pénible (on sent que le scénario subit l'immobilisme de son personnage principal), enchaîne les inepties (on pensait que Chris Pratt n'avait pas d'égratignures au visage ni aux mains lors de la rixe au bar sur du verre pilé "parce que l'archive est bidon"... Ah ben non, on découvrira vite que c'est parce que le film n'a rien à carrer de laisser fuites des énormités comme celle-ci), et n'arrive jamais à nous faire lâcher l'idée qu'une IA est littéralement FAITE pour générer du contenu (des vidéos, visages, photos, etc...), alors comment croire une seule seconde à une Juge qui peut coller votre trogne sur Dupont de Ligonnès ? On n'en est plus à réfléchir, dans ce film d'action (mollasson, c'est sûr qu'avec un héros cloué sur une pauvre chaise, ce n'est pas évident) qui enchaîne les facilités. Ah, alors l'IA est super intelligente, mais elle n'est pas fichue de voir la grosse paluche qui dépasse de la porte sur l'archive vidéo de la gamine (pour l’œil humain, oui, c'était trop sombre, mais pour un logiciel d'analyse vidéo, aussi ? Il est nul, faites-vous rembourser l'abonnement annuel), et elle laisse passer des preuves assez grossières qui aboutissent à la solution que c'est spoiler: son Parrain de sobriété (des AA) qui était le frère du premier exécuté par la Juge-IA, qui était en fait innocent et veut le venger en faisant tout péter.
Alors...comment dire ? Pourquoi spoiler: le frangin n'a-t-il pas témoigné lors du premier procès qu'il était en train de lui téléphoner au moment du présumé meurtre ?
Encore mieux : pourquoi l'IA spoiler: n'a-t-elle pas vérifié l'activité de l'accusé, ce n'est pas comme si les appels téléphoniques étaient tous enregistrés et archivés...
Ça n'a aucun sens, le premier exécuté n'a pas pu être condamné sans aucune vérification, sinon c'est que ce système était vraiment daubé dès le début (et on ne serait pas au 19è condamné, avec de tels manquements). Allez, pour qu'on ne réfléchisse pas trop, le film nous pond que ça arrangeait bien spoiler: la police de faire un exemple
(dans le contexte actuel de l'ICE américaine en roue libre : bingo, le film tombe dans le meilleur timing possible, il devient politique malgré lui à chaque phrase prononcé à la fin). Bref, ne cherchez pas sur ChatGPT d'explications aux incohérences du film, on répond à sa place : "Bonjour, effectivement il y a beaucoup d'erreurs dans Reconnu Coupable, et un manque flagrant d'intérêt de l'ensemble du personnel qui y est attaché, veux-tu que je te fasse une liste de tout ce qui cloche ?". Répondez non, par pitié.
Aisling
Aisling

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2026
un bon 3,5/5, je rehausse la note car le bashing anti Chris Pratt en France commence sérieusement à devenir ridicule. J’ai senti un vrai potentiel inexploité dans le film avec vraiment de bonnes idées, voire certaines novatrices. Le film semble un tout petit peu rushé sur la fin mais la mise en scène est vraiment pas mal du tout.
Cendyleon
Cendyleon

7 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2026
On a affaire à un concept solide qui capte immédiatement l’attention.
Même si le film ne pousse pas toutes ses idées jusqu’au bout, son point de départ reste fort et accrocheur : une justice automatisée, un procès mené par une IA, un compte à rebours qui enferme le personnage dans une spirale de pression. on assiste à un thriller efficace, nerveux et rythmé, il avance vite, multiplie les rebondissements et installe une tension constante, presque étouffante.
Le rythme soutenu permet au film d’être plaisant et immersif, même lorsque le scénario reste plus simple que prévu.
Chris Pratt est un choix discutable pour le rôle mais pas sans intérêt, on peut le trouver mal à l’aise mais on peut aussi lire son interprétation autrement :
Pratt incarne un homme dépassé, pris au piège, pas héroïque, presque banal.
Cette fragilité, même maladroite, peut donner au film une dimension plus humaine, moins calibrée que dans les blockbusters habituels.
On peut donc voir son jeu comme une tentative de sortir de son registre, avec un résultat imparfait mais sincère.
Eddy P
Eddy P

164 abonnés 345 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2026
Voilà peut-être le premier film mash-up (Minority Report, le Fugitif, Her, End of watch) qui s'en sort avec un peu d'originalité. Le film se divise en deux parties : la premier qui avance très vite et en temps réel sur le procès réalisé par une IA "infaillible" d'un policier inculpé d'avoir tué sa femme et la seconde partie, si on ne veut rien spoiler, qui contient plus d'action et qui dépasse le huis-clos. J'ai regretté le fait que Chris Pratt fasse du Chris Pratt et qu'alors qu'il est littéralement condamné à mort avec un minuteur de 90 minutes, il puisse être soudainement aussi détendu, faire des punchlines, puis douter, puis reprendre du poil de la bête. De manière générale, il porte le film et pourtant ses ruptures écroulent toute possibilité de tension ou d'endurance. Le film est une demie réussite, ce qui est déjà pas mal comparé à tous les navets qu'on a depuis dix ans.
Jean Dulis
Jean Dulis

1 abonné 80 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2026
Scénario un peu Too Much, ça se regarde quand même il faut le public un peu trop futuriste pour moi, il est des départs est bonne
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