Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,0
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238 critiques spectateurs

5
24 critiques
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61 critiques
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49 critiques
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30 critiques
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ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2026
Nouveau film de Jim Jarmusch, dont j'ai apprécié jusqu'ici les films que j'ai vus (Broken Flower, Paterson, Only lovers left alive et Ghost Dog). Ici, le film est découpé en trois segments, chacun centré sur une relation familiale différente : père/fils et fille, mère/fille et fille, frère/sœur.


La mise en scène est élégante et soignée, comme on pouvait s’y attendre, mais c’est le scénario qui pêche un peu, les trois parties étant assez inégales. Ma préférée reste celle avec Charlotte Rampling, Vicky Krieps et Cate Blanchett – une belle intensité, un vrai mystère, tout en retenue. Puis vient celle avec Tow Waits, Adam Driver et Mayim Bialik, et enfin celle des jumeaux à Paris.


Dans chaque segment, on sent une ambiance lourde, faite de non-dits, de ressentiment, parfois même de gêne. Des éléments récurrents apparaissent : l’eau, des photos d’enfance, une Rolex, des skaters et ce "Robert est ton oncle", qui reviennent comme des motifs flous mais intrigants, seuls liens entre les trois.


Même si le film manque un peu d’émotion et de profondeur pour en faire un grand moment de cinéma, il reste une belle réflexion sur la famille, sur les liens qu’on tisse ou qu’on casse, et sur les blessures de l’enfance qui marquent l’adulte.
Au final, un joli moment, délicat, subtil, qui peut parfois nous ramener à nos propres souvenirs. Pas un chef-d’œuvre, mais un film qui mérite qu’on s’y attarde.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2025
6 ans déjà que Jim Jarmusch ne nous avait pas offert un nouveau film. Et voilà qu’à 72 ans, celui qui, en 1984, avait enthousiasmé la Croisette avec" Stranger than paradise", nous revient, plus jeune, plus fringant que jamais, avec "Father Mother Sister Brother", un film qui parle des liens familiaux avec un mélange d’humour et de finesse empreinte d’un certain pessimisme, un film qui a décroché le Lion d’or lors de la dernière Mostra de Venise. En clair, cela valait le coup d’attendre 6 ans pour avoir droit à un nouveau film de Jim Jarmusch. "Father Mother Sister Brother" permet de commencer une nouvelle année cinématographique de la plus belle des manières. On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l’on entretient ou qu’on a entretenues avec sa propre famille, avec son père, avec sa mère, avec, éventuellement, son frère ou sa sœur, avec, éventuellement, ses enfants. Mais au fait, si vous avez des enfants, que peuvent-ils bien penser de vous ? critique complète sur le site où on trouve le tiret du 6 entre critique et film. Film vu en avant-première.
Phildenîm
Phildenîm

2 abonnés 22 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 janvier 2026
Film en 3 parties inégales; le 1er film laisse une lueur d espoir mais très vite on sombre dans un ennui abyssal. C'est raté !
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2026
Trois sketches, un fil thématique (les relations filiales et fraternelles) et quelques motifs récurrents (l'argent, l'authenticité ou non de montres Rolex, la formulation d'une expression typiquement britannique...). La tonalité est intimiste. La narration, minimaliste. Et la réalisation, léchée, avec de jolies compositions et des travellings planants. Le film dans son ensemble vaut essentiellement pour son exercice de style. Exercice de style malheureusement assez vain, reposant sur un fond incertain et peu consistant. Les deux premières histoires se ressemblent beaucoup dans l'observation d'une gêne de communication, de non-dits et de faux-semblants. Observation qui laisse plutôt froid et perplexe quant aux intentions de démonstration du réalisateur. La troisième et dernière histoire est plus émotionnelle mais ne parvient pas forcément à émouvoir... Faiblement inspirées, ces histoires sont interprétées par un beau casting qui paraît, en conséquence, sous-exploité.
jules.i
jules.i

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 janvier 2026
Vu en avant première à Douarnenez, tenté par sa récompense obtenue à Venise, mais quelle déception ! de super acteurs et actrices, une photo magnifique, on attend, on espère, on guette un tout petit quelque chose à savourer mais non, rien, une vraie coquille vide : juste 3 courts métrage figés chacun dans une seule situation ; des personnages qui ne savent pas quoi dire, génés de se retrouver ensemble, ça bavarde dans le vide mais sans nous toucher non plus. Trop de sous entendus nous échappent et au bout d'un moment on s'ennuie avec eux, dommage. On est très loin du génie de Down by law ou charme de Patterson. De gros moyens, 3 équipes de tournage dans 3 pays différents mais un Jim Jarmush en manque total d'inspiration et des acteurices qui n'ont rien à se mettre sous la dent. Seul Tom Waits s'en tire à peu près et sauve le 1er court métrage.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2026
Trois scénettes à la manière d’Eric Rohmer (Les Films du Losange parmi les producteurs, ça ne doit pas être une coïncidence). Un semblant de cinéma « nouvelle vague ». Des histoires de liens de famille distendus, potentiellement conflictuels peut-être, avec leur lot de regrets du temps qui a passé, qui passe encore, et qui ne se rattrape pas. Manque de liens entre les trois séquences. Pas de morale. Ennuyeux ! Et me voilà ennuyé car j’ai utilisé ce qualificatif pour un autre film sorti la même semaine. Il faut donc en déduire que c’est de saison en cette période de calme plat cinématographique.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2026
Même si la structure quartenaire de son titre ne le laisse pas spontanément présager, "Father Mother Sister Brother" se compose de trois parties, clairement présentées dans son affiche.
« Father » met en scène un vieux père de famille (Tom Waits), reclus dans un chalet menaçant ruine dans la forêt de New Jersey (j’apprends grâce à ce film que le New Jersey ne se réduit donc pas à l’immense banlieue résidentielle que j’imaginais avec Philip Roth et Bruce Springsteen). Son fils (Adam Driver) et sa fille (Mayin Bialik), légitimement inquiets de son état, viennent lui rendre visite.
« Mother » a pour une héroïne une mère collet monté (Charlotte Rampling) qui reçoit très formellement ses deux filles, aussi dissemblables qu’on puisse les imaginer, une binoclarde coincée (Cate Blanchett) et une ado punk teinte en rose (Vicky Krieps), pour le thé.
« Sister Brother » se déroule à Paris où deux faux jumeaux (Indya Moore et Luka Sabbat) reviennent une dernière fois dans l’appartement de leurs parents décédés.

On peut faire au dernier film du grand Jim Jarmusch le procès de son insignifiance. C’est le cas de Frédéric Strauss qui l’assassine dans Télérama et de ma femme, qui est ressortie mitigée de la séance. Il ne se passe pas grand-chose en effet dans ses trois saynètes, construites selon le même schéma répétitif – un long trajet en voiture avant une réunion dans un appartement – entretenant entre elles de subtils échos – l’image ralentie de skateurs, une vraie ou fausse Rolex, l’eau, les nuances chromatiques des costumes élégamment assortis des protagonistes…

On peut tout au contraire vanter cette insignifiance. Jim Jarmusch, le réalisateur le plus cool au monde, semble à soixante dix ans passés avoir (enfin) atteint une forme de sérénité. Il a débarrassé son cinéma de tout ce qui n’y était pas utile et s’est recentré sur l’essentiel. Il filme les liens familiaux, entre les parents et leurs enfants, entre les enfants entre eux. Il filme ce qui au cinéma – ou dans la littérature – est si dur à raconter et pourtant qui fait la trame de nos jours : des moments de malaise, des non-dits, des hésitations, des insignifiances, des refoulements, des questions sans réponses…

Le seul reproche que je lui adresserais est l’enchaînement boiteux de ces trois sketches. Le troisième est à la fois le moins réussi et le plus significatif : il nous montre combien la disparition de nos parents, même si nous entretenions avec eux des relations distantes, crée un vide difficile à combler. Les deux premiers au contraire montrent le fossé d’incompréhension qui nous en sépare. Les deux premiers sketches se répètent inutilement – même si nous est épargnée dans le deuxième la révélation que je voyais, à tort, venir, de la maladie mortelle qui allait fatalement emporter la mère. Il manque entre le premier et le deuxième sketch la même évolution qu’entre le deuxième et le troisième.

Sans doute l’immense respect qu’inspire Jim Jarmusch a-t-il influencé le jury du dernier festival de Venise. Mais "Father Mother Sister Brother" n’a pas volé son Lion d’or.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 janvier 2026
La photo est belle et quelques plans sont vraiment savoureux dans leur composition ou l’angle choisi. Le casting est spectaculaire et fait le job avec deux bouts de ficelle. Mais le film ne nous donne rien que des banalités sur les liens familiaux. Et même en se creusant le cerveau pour tenter d’en sortir quelque chose, on se retrouve face à une page blanche. Un bel objet totalement vain.
patoune3
patoune3

12 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2026
De l’émotion, de l’amertume, mais surtout parfaitement soporifique….
Si vous êtes fatigué, évitez ce film, on s’endort très vite tant c’est long , silencieux et lent.. !
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Le premier segment voit en Amérique donc un frère et une soeur qui rendent visite à leur père, sur le fond plusieurs points sont intéressants, plusieurs interrogations s'imposent avant de comprendre que rien ne va être développé. Mais le pire est que la relation enfants-père est d'une froideur et d'un malaise plutôt incompréhensible. Les dialogues sont alors au diapason, d'un ennui profond et d'un intérêt inexistant. Malheureusement on constate la même chose sur le second segment britannique où deux soeurs rendent visitent à leur mère. Et rebelote, trois femmes qui n'ont strictement rien à se dire, où on ne ressent que malaise et inconfort, peu d'émotion et surtout aucune chaleur filiale ou maternelle. On a alors très peur pour la troisième partie. Cette fois ce sont des jumeaux américains en deuil qui font leur adieux à l'appartement de leur enfance qui se situe à Paris. Ce segment s'avère légèrement plus joyeux, plus touchant, avec une vraie relation intime et chaleureuse entre ce duo frère-soeur. Il ne se passe pas grand chose, pas d'intrigue, pas d'enjeu, mais un joli moment complice. En conclusion on ne comprend pas où veux nous emmener le réalisateur...
Site : Selenie
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
Trois courts métrages sur des familles aux liens ambigus….Dans trois lieux différents, ( USA, England, Paris)….Le casting contient des acteurs comme Adam Driver, Tom Waits ( un habitué de la maison) , Charlotte Rampling ( qui assume son age) et enfin Kate Blanchett….Les autres ne sont pas connus...Le film prête lieu des conversations parfois banales mais chargées d’émotion….Des scènes récurrentes dans les trois films, peut être pour nous faire sentir le poids du temps qui passe ?C’est le genre de film Jarmushien, par excellence, lenteurs des scènes, lourdeur des sentiments, et un humour sans fond qui fait se poser des questions sur les intentions du réalisateur….On a l’impression ne ne pas assister à grand-chose, presque à de l’ennui, mais pourtant au sortir de la salle on vit un moment de grâce…..C’est l’effet Jarmush, effet indéfinissable, mais permanent...Je conseille , le genre de film qui laisse un sillon dans l’âme.
Remy Fasol
Remy Fasol

4 abonnés 54 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2026
Insignifiant, inutile, à plein d’égard ce visionnage ne sert à rien. Pas de morale pas de belles images, pas de divertissement, on est censé comprendre les rapports complexes de familles mais on n’y apprends rien de nouveau, un enfant de 5 ans aurait pu imaginer ce film. Lourd et long mais parsemé de bons acteurs et de bonnes blagues, je ne vous le conseille absolument pas c’est une belle perte de temps qui se crois intellectuelle.
Maylis
Maylis

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 janvier 2026
Rien compris à ce film, qui n'apporte rien. Ce n'est pas drole ni intéressant et les heures sont longues.
Nika Kino
Nika Kino

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 janvier 2026
Je n’ai jamais aimé ce réalisateur, alors admettons que je suis subjective mais là c’est un désastre. J’aurais dû partir avant la fin de l’histoire-3.
La seule histoire bien était la 2 mais uniquement grâce aux excellentes comédiennes (qui m’ont fait aller voir ce film d’ailleurs).
Bref, je suis ressortie attristée d’avoir perdu mon temps au lieu d’aller voir un bon film. Heureusement que la salle art déco de Louxor était là à mon secours ..
Fred Geo
Fred Geo

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2026
Parfait, Equilibré, Fin, Drôle mais juste ce qu'il faut. Amer, pareil. Transversal, mais pas trop. Et ce garde meuble parisien en garage : quelques vies dans une boite, ... mais non ça va au delà : Vive Tom Waits, Vive le Skate sans frontière !
L'incommunicabilité complice en quelque sorte, pas Antonioni ou Skolimnosky, non juste Jarmusch.

PS: Mais please, Road movie dans Paris si c'est pas un film taxi, ca le fait pas ! métro please
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