Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,0
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238 critiques spectateurs

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LaureS
LaureS

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2026
Beaucoup aimé ce film, les 3 segments qui s'équilibrent en terminant sur une partie un peu triste mais pleine d'amour tandis que les 2 premières en sont dénuées. C'est beau, superbement construit (tous ces détails qui se répondent d'un chapitre à l'autre) C'est cruel et assez drôle en même temps. Ce n'est pas seulement un film sur l'incommunicabilité mais aussi sur le mensonge (le père de la première partie est un modèle du genre ; mensonges aussi de la fille interprétée par Vicky Krieps dans la seconde partie)
Petite remarque qui n'a pas altéré mon plaisir : on voit que ce film n'a pas été pensé pour des français (parisiens en tous cas) car le parcours à Paris est pour le moins erratique 
Bref j'ai vraiment été séduite, comme je le suis souvent par les films de Jim Jarmusch
Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2026
"Father Mother Sister Brother" Lion d'Or à la Mostra de Venise l'an dernier est une comédie dramatique à l'américaine qui se regarde. Le réalisateur Jim Jarmusch propose aux spectateurs un film riche en qualités, mais globalement inégal. Composé de trois histoires distinctes, elles varient en qualité. Jarmusch explore de manière mélancolique et philosophique, avec une certaine froideur, les liens familiaux qui prennent tout leur sens au fil du film. Le casting, comprenant Adam Driver, Cate Blanchett et Vicky Krieps, est remarquable. Cependant, concernant l'attribution du Lion d'Or à Venise, j'éprouve des doutes, d'autres œuvres, comme "La Voix de Hind Rajab", étaient nettement supérieures.
Flavcritique
Flavcritique

4 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
FMSB Réalisé par Jim Jarmusch

mon avis

ce film raconte 3 histoires , dont leur lien ses une blague la couleurs rouge ou bien une question qui revien dans une des histoires , sinon ses pas vraiment les mêmes histoires , j’ai plutôt bien aimer la première et la deuxième aussi la dernière qui ce passe en France également j’ai plutôt bien aimer, j’ai passer plutôt un bon moment , y’as des plans et décors que j’ai trouver sa plutôt pas mal voir sympa a voir surtout dans la première histoire , les acteurs et actrices je trouves ils jouent plutot bien leurs roles on’as quand même un bon castings je trouve avec Adam Driver , Cate Blanchet.... j’ai plutôt bien aimer ce film j’ai trouver le film qu'il etais pas mal même voir plutôt sympa , je vous conseille le film si vous aimez ce genre de film , sa plaira pas a tous le monde mais sa ce tente pour ses acteurs , merci d’avoir lu cet critique a plus tard.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2026
Au fond, ils n'ont plus rien à leur dire et les voient seulement pour maintenir un semblant de lien, parce que ses géniteurs, si on ne les choisit pas, on essaie de vivre avec, poliment et à distance. Le triptyque de Jim Jamusch exprime une sorte de quintessence épurée de son cinéma, dans un exercice minimaliste où flottent les non-dits, les compromis, voire les mensonges, comme autant d'oriflammes dans un vent qui ne se fait jamais tempête. C'est la parentèle désenchantée, vue à travers trois moments suspendus dans le temps, pas même une journée entière, à chaque fois. Trois manières d'entretenir les quelques étincelles restantes d'un feu de cheminée qui ne chauffe plus les corps ni les âmes et qui émeut particulièrement dans un dernier acte, plus ouvertement empreint de tendresse, parce que l'absence, cette fois, a remplacé la présence évanescente. Father Mother Sister Brother touche en fonction de l'histoire de chaque spectateur, selon sa propre identité et ses relations actuelles ou passées avec des parents, vivants ou décédés, un frère, une sœur. On y trouve une bonne dose de mélancolie, d'humour léger, de connivence et de contemplation qui s'appliquent non seulement, peu ou prou, à nos vies fragiles, mais aussi, plus généralement, au cinéma de Jarmusch, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre.
Omg151
Omg151

84 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2026
Décidément les grands cinéastes qu'on a tant aimé, comme Almodovar et Jarmusch, n'ont plus grand chose à dire.
Ce dernier opus de Jarmusch n'a aucun intérêt et provoque ennui profond et malaise diffus.
Produit avec l'argent de YSL ( comme le Almodovar), bien en évidence au générique, ces histoires de familles sans rythme ni nécessité sont aussi creuses que mal filmées (scènes de voiture horribles).
Le casting est très chic et tout le monde porte très bien les costumes YSL, mais on sort triste et déprimé avec cette unique idée que l'on ne peut aimer ses parents que morts. Ca sera peut-être le cas aussi avec Jarmusch quand on se souviendra de lui avec Dead man...
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Le premier segment voit en Amérique donc un frère et une soeur qui rendent visite à leur père, sur le fond plusieurs points sont intéressants, plusieurs interrogations s'imposent avant de comprendre que rien ne va être développé. Mais le pire est que la relation enfants-père est d'une froideur et d'un malaise plutôt incompréhensible. Les dialogues sont alors au diapason, d'un ennui profond et d'un intérêt inexistant. Malheureusement on constate la même chose sur le second segment britannique où deux soeurs rendent visitent à leur mère. Et rebelote, trois femmes qui n'ont strictement rien à se dire, où on ne ressent que malaise et inconfort, peu d'émotion et surtout aucune chaleur filiale ou maternelle. On a alors très peur pour la troisième partie. Cette fois ce sont des jumeaux américains en deuil qui font leur adieux à l'appartement de leur enfance qui se situe à Paris. Ce segment s'avère légèrement plus joyeux, plus touchant, avec une vraie relation intime et chaleureuse entre ce duo frère-soeur. Il ne se passe pas grand chose, pas d'intrigue, pas d'enjeu, mais un joli moment complice. En conclusion on ne comprend pas où veux nous emmener le réalisateur...
Site : Selenie
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2026
Pour les inconditionnels de Jim Jarmusch. Car pour les autres, ces trois courts métrages qui s’ attarde sur des liens ( et encore ) familiaux, complètement disjoints ne laisseront qu’ un sentiment amer, voire vide. Les trois histoires se déroulent dans trois pays très différents, l’ Irlande profonde et inhospitalière, une Angleterre très raffinée et bourgeoise, et enfin une déambulation dans Paris. Si le dernier, est bien plus rythmé que les deux autres, par des décors des rues de Paris et la virée avec cette vieille voiture à la cylindrée rauque, inappropriée dans cette ville ( et ses stationnements..) est bien plus enlevée et plus gaie que la noirceur et le pessimisme viscéral des deux premiers. Ce n’est pas faute d’ un casting étoffé ; par exemple Charlotte Rampling est géniale dans ses expressions de visage et ses mains, alors que les paroles sont distillées au plus juste face à une Cate Blanchett ( sa fille ) interprétant l’ inconfort et la subordination à merveille, alors que la seconde fille Vicky Krieps frise l’ indécence. Belle opposition de caractères. Lion d’ Or en 2025, de quoi s’ interroger…..Un ennui affligeant et j’ ai envie de résumer : « Famille, je ne vous aime pas … »……!!**
mdem
mdem

8 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2026
Un peu décevant mais peut-être parce que l'on attend beaucoup (trop?) d'un film ayant obtenu un Lion d'Or.
"Father", le premier des 3 tableaux de ce film en tryptique est probablement le meilleur. Après avoir fait connaissance avec un frère et une sœur inquiets pour leur père isolé et sans ressources, qu’ils s'apprêtent à visiter après plusieurs année sans l’avoir vu, on assiste aux retrouvailles maladroites et embarrassantes dans une cabane au bord d’un lac (cadre magnifique). Un petit final jubilatoire - même si on le voit un peu venir - conclut cette première histoire.
On s'attend donc à une construction identique pour les 2 autres volets : les personnages avant la réunion de famille, puis pendant, puis après. C'est assez génial d'ailleurs cette construction car on a une intro/topo avant (ambiance plutôt accrocheuse même s'il ne se passe pas grand chose), une tension pendant, et le débrief/conclusion avec petite surprise après. 
Mais cela n'arrive pas dans le 2ème volet. "Mother" démarre pourtant de façon plus prometteuse que "Father", avec Charlotte Rampling en mère de Cate Blanchett et de Vicky Krieps. La montée en puissance des personnages est vraiment excellente avec ces 2 soeurs un peu looser mais dans un style diamètralement opposé, et leur mère, riche écrivaine à succès très distante de ses enfants. On voit que les 2 filles abordent complètement différement leur mère, mais on les voit aussi se rapprocher lorsqu'elles découvrent un carton de livres best-sellers de leur mère aux titres incongrus (moment complice et comique trop court). On a ensuite l'impression que ça va clasher à table, on sent bien que cette réunion de famille est assez insupportable pour les 3, pour des raisons complètement différentes, mais non, rien.
Pour la dernière partie, "Brother Sister", on devine donc que cela va être encore autre chose. Il s'agit d'un frère et une soeur jumeaux que l'on retrouve bien, là encore, avant puis pendant une forme de réunion de famille lorsqu'ils vont une dernière fois dans l'appartement de leurs parents fraichement décédés, puis après. Mais on ne retrouve pas la tension des 2 autres volets, car les parents ne sont pas là (seulement à travers quelques photos et souvenirs), le frère et la sœur s’entendent bien... Seuls planent quelques mystères sur certains pans de vie de ces personnages présentés comme unconventionnels.
Enfin que dire des éléments récurrents dans les 3 tableaux (les skaters au ralenti, les remarques sur l'eau et le café/thé, la Rolex et l'oncle Bob ?). C'est très poétique et certainement plein de sens mais on ne peut s'empêcher de penser que cela aurait pu être tellement plus puissant, avec pourquoi pas un personnage commun ou un lieu commun ou un événement identique dans ces 3 familles, afin de les relier universellement, de montrer que nous sommes tous face aux mêmes questions, aux mêmes problèmes de ce mystérieux carcan des non-dits avec nos parents et/ou enfants, quels que soient le milieu social, le pays, etc...
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2026
J’aime Jim Jarmusch pour sa capacité à filmer les êtres en marge, les relations bancales, les silences lourds de sens. Ici, j’ai eu le sentiment que son style, autrefois une arme, est devenu un refuge. Un endroit confortable où se retrancher. Les trois segments se succèdent sans jamais réellement dialoguer entre eux. Father installe une atmosphère immédiatement reconnaissable, mais sans surprise. Adam Driver joue juste, Tom Waits apparaît comme une relique vivante, et pourtant je reste à distance. Je regarde un film de Jarmusch, je ne vis pas une situation. Mother m’a brièvement retenu. La confrontation entre Charlotte Rampling et Cate Blanchett porte en elle quelque chose de vrai : la difficulté d’aimer quand le temps a creusé des fossés irréversibles. Mais ce moment reste isolé, presque accidentel, comme si le film s’autorisait une émotion par politesse. Sister Brother termine l’ensemble sur une note flottante. Les intentions sont là, les thèmes aussi, mais tout semble filtré, retenu, lissé. Jarmusch ne fait jamais faux pas — mais il ne prend aucun risque non plus. À 8/20, Father Mother Sister Brother me paraît être un film de fin de parcours : élégant, maîtrisé, respectueux de lui-même… mais incapable de provoquer le moindre ébranlement. Un film que l’on regarde avec estime, et que l’on oublie avec facilité.


Me retrouver sur YouTube avec @cinémasansfard pour d'autres critiques sensibles, sans concession !
eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Ce film est au cinéma ce qu’une livre de nouvelles est à la littérature, une série de courtes histoires vaguement reliées par un thème commun mais avec des personnages, des lieux et des ambiances différents. On commence à peine à apprécier l’histoire qu’elle s’arrête. On aimait Adam Driver (excellent) et ben c’est fini pour lui. Voilà Charlotte Rampling magnifique dans son rôle de femme coincée. Les 2 premières « nouvelles » st très intéressantes, et j’aurais aimé rester plus longtemps dans ces 2 huis clos … le film alors aurait été parfait. Mais voici la 3è scènette se déroulant dans un Paris qu’on reconnaît tout de suite à la profusion de tags et de chantiers … cette 3è histoire est ennuyeuse, sans intérêt. Dommage car cela laisse une mauvaise impression sur ce film qui avait si bien débuté. Encore une fois bravo à Adam Driver qui se révèle un très grand acteur quand il ne joue plus à Darth Vador bis.
Nadia L
Nadia L

77 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Le premier portrait dépasse de loin les deux autres. Le second tient la route. Le troisième est un clip de mode. Le placement de produit Rolex et l’annonce dans le générique de la production Saint-Laurent / Vacarello ne flattent pas le résultat.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 janvier 2026
Un cinéma d'auteur intello bobo conceptualo vide. Ce Jarmush est tellement prétentieux et il ne raconte rien. 3 tranches de vie anodines, entre discussions inintéressantes et ballades en voiture. Je n'ai jamais vu une scène de café à Paris plus malaisante tant la discussion est lunaire. La mise en scene est réduite au strict minimum. Le casting récite sa partition sans émotion. Comment ce film a-t-il pu être récompensé ? Un des pires films de sa filmographie.
Bachelard Anne
Bachelard Anne

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2026
Déçue ! Manque de subtilité ds le choix du fil entre les 3 histoires : la montre, le plan en plongée des tasses, les photos... La caricature des sœurs diamétralement opposées, un amour bisounours ds la fratrie, une communication froide entre parents et enfants, la visite annuelle... rien qui ne semble retracer la réalité de la plupart des familles...j attendais plus de finesse ds le traitement de la relation familiale.
Ferdinand des Moutis
Ferdinand des Moutis

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2026
Un film d’une douceur et d’une justesse rares. Mother Father Sister Brother fait un bien fou : on en sort avec le sourire, comme quand la neige tombe et que tout paraît soudain plus beau. Un cinéma simple, profond, et terriblement vivifiant
critikamateur
critikamateur

1 abonné 1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2026
Lion d'or à Venise ? Cela me laisse sans voix ! En gros, le film traite de l'impossibilité de communiquer au sein de sa famille, ce qui fait que les membres des différentes familles que l'on suit ne se disent... rien ! Le film, assez creux, est en quelque sorte victime de son propre sujet. Ce que je ne savais pas en allant le voir, c'est que le film est construit autour de trois histoires séparées. Je n'ai jamais raffolé de ce genre de film, je l'avoue, mais d'autant plus ici où ces différentes histoires sont mises en relation de façon totalement artificielle avec des répétitions dans les dialogues. Si on rit un peu tout de même lors des deux premiers segments, le troisième est carrément raté et inutile. Malgré tout le talent de Rampling, Krieps et Blanchett, elles ne suffisent pas à sauver le film ! Enfin, pour couronner le tout, le film est une market place pour Rolex et Uber, digne d'un épisode d'Emily in Paris ! Bref, on peut s'abstenir à mon avis.
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