Note moyenne
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Une Perle signée Jim Jarmusch. Un film qui est très bien réalisé, cadré au millimètre près, pour ça Bravo "l'Artiste". Un long-métrage qui se divise en trois parties. 3 Histoires, 3 Destinations, 3 Problématiques. La première partie "FATHER" on voit un frêre et une soeur rendrent visite à leur père, pour prendre de ses nouvelles, et lors de leur rencontre, ils réalisent qu'ils ne connaissent pas leur propre Géniteur. La deuxième partie "MOTHER" une mère tente annuellement de tisser les liens avec ses deux filles aux tempéraments diamétralement opposés. Le problème c'est que ses filles ne sont plus des enfants, et arriver à l'âge adulte, leurs besoins, leurs aspirations ne sont plus les mêmes. La dernière partie "SISTER/BROTHER" des jumeaux qui ont toujours été très proche se demandent quelle tournure leurs vies va prendre suite à la disparition de leurs parents. La vie nous réserve bien des surprises à un moment donné, le tout, c'est de savoir comment y remédier et continuer à vivre normalement. Un très bon film du réalisateur américain, qui mérite amplement le "Lion d'Or" obtenu à la dernière Mostra de Venise.
je ne juge pas la qualité du film.
La note n'est pas une critique. Je n'ai pas aimé, simplement. Pour moi tout est vu dans la bande annonce.
je n'ai jamais embarqué dans le film, son rythme. son style.
Excellent casting et jeu d'acteurs.
La note n'est pas une critique. Je n'ai pas aimé, simplement. Pour moi tout est vu dans la bande annonce.
je n'ai jamais embarqué dans le film, son rythme. son style.
Excellent casting et jeu d'acteurs.
ne perdez pas 2 heures de votre vie. aucun intérêt. que des scènes gênante et ennuyeuse sans aucune saveur.
Une expérience formelle déroutante entre malaise et ennui.
Je sors de cette séance assez perplexe. Si le concept de base — explorer la gêne sociale, les non-dits et les dysfonctionnements familiaux à travers trois témoignages — est séduisant, le film souffre d'un sérieux problème de forme.
Un format inadapté ?
Le film se présente comme trois blocs distincts, liés uniquement par leur thématique, sans réelle transition fluide. À mon sens, cette proposition aurait été bien plus percutante sous la forme d'une mini-série (type Arte) en trois épisodes. Au cinéma, le montage en segments abrupts interroge sur la pertinence du format long-métrage, d'autant que certains passages (comme les interludes avec les skateurs) restent totalement cryptiques.
L'expérience du malaise partagé.
La seule véritable justification de la salle de cinéma ici semble être l'immersion forcée. Le spectateur est contraint de vivre l'ennui et la gêne en temps réel avec les personnages. Chez soi, face à une telle lenteur, le réflexe serait de décrocher ou de se distraire, perdant ainsi l'essence même du projet : nous faire ressentir physiquement ce malaise.
En résumé : Une tentative artistique audacieuse qui sort des sentiers battus, mais qui laisse trop d'interrogations sur sa structure. Un film qui "change", certes, mais dont le dispositif finit par primer sur l'émotion.
Je sors de cette séance assez perplexe. Si le concept de base — explorer la gêne sociale, les non-dits et les dysfonctionnements familiaux à travers trois témoignages — est séduisant, le film souffre d'un sérieux problème de forme.
Un format inadapté ?
Le film se présente comme trois blocs distincts, liés uniquement par leur thématique, sans réelle transition fluide. À mon sens, cette proposition aurait été bien plus percutante sous la forme d'une mini-série (type Arte) en trois épisodes. Au cinéma, le montage en segments abrupts interroge sur la pertinence du format long-métrage, d'autant que certains passages (comme les interludes avec les skateurs) restent totalement cryptiques.
L'expérience du malaise partagé.
La seule véritable justification de la salle de cinéma ici semble être l'immersion forcée. Le spectateur est contraint de vivre l'ennui et la gêne en temps réel avec les personnages. Chez soi, face à une telle lenteur, le réflexe serait de décrocher ou de se distraire, perdant ainsi l'essence même du projet : nous faire ressentir physiquement ce malaise.
En résumé : Une tentative artistique audacieuse qui sort des sentiers battus, mais qui laisse trop d'interrogations sur sa structure. Un film qui "change", certes, mais dont le dispositif finit par primer sur l'émotion.
Le film le plus ennuyeux de l'histoire du cinéma. supposé décrire les mensonges et l'indifférence familiales
Jim Jarmusch n’a rien perdu de sa superbe. Le réalisateur des excellents Ghost Dog, Dead Man ou encore Coffee and Cigarettes propose ici un film, ou plutôt trois courts métrages, autour des liens familiaux.
Cette comédie dramatique, à la fois touchante et délicate, se distingue par son intimisme et sa sincérité. Certains reprocheront au film d’être ennuyeux, d’autres iront jusqu’à parler de pathos, mais je ne partage pas ces avis. Le choix de scinder le récit en trois histoires permet au contraire d’avoir une vision d’ensemble plus riche et de mieux comprendre où Jarmusch souhaite nous emmener.
Cette comédie dramatique, à la fois touchante et délicate, se distingue par son intimisme et sa sincérité. Certains reprocheront au film d’être ennuyeux, d’autres iront jusqu’à parler de pathos, mais je ne partage pas ces avis. Le choix de scinder le récit en trois histoires permet au contraire d’avoir une vision d’ensemble plus riche et de mieux comprendre où Jarmusch souhaite nous emmener.
Un film inégal. Un premier volet que je n’ai pas trop vu(je me suis endormi !!!), le deuxième volet vaut par la prestation de Charlotte Ranpling, le troisième sans plus. Donc déçu. Je ne devais pas être le seul dans salle, mes voisins sont parti très rapidement....
Très intéressant film de Jim Jarmusch dont j'avais djà beaucoup apprécié son précédent , "The Dead Don’t Die" , au travers d’un triptyque sur les relations parents-enfants et leur complexité et qui ausculte avec humour et élégance les complexités des relations familiales . Comme on dit , on ne choisit pas ses parents et de fait l'on est bien obligé de composer avec mais le constat du film est terrible : on ne peut véritablement aimer ses parents que morts.
Beaucoup aimé ce film, les 3 segments qui s'équilibrent en terminant sur une partie un peu triste mais pleine d'amour tandis que les 2 premières en sont dénuées. C'est beau, superbement construit (tous ces détails qui se répondent d'un chapitre à l'autre) C'est cruel et assez drôle en même temps. Ce n'est pas seulement un film sur l'incommunicabilité mais aussi sur le mensonge (le père de la première partie est un modèle du genre ; mensonges aussi de la fille interprétée par Vicky Krieps dans la seconde partie)
Petite remarque qui n'a pas altéré mon plaisir : on voit que ce film n'a pas été pensé pour des français (parisiens en tous cas) car le parcours à Paris est pour le moins erratique
Bref j'ai vraiment été séduite, comme je le suis souvent par les films de Jim Jarmusch
Petite remarque qui n'a pas altéré mon plaisir : on voit que ce film n'a pas été pensé pour des français (parisiens en tous cas) car le parcours à Paris est pour le moins erratique
Bref j'ai vraiment été séduite, comme je le suis souvent par les films de Jim Jarmusch
"Father Mother Sister Brother" Lion d'Or à la Mostra de Venise l'an dernier est une comédie dramatique à l'américaine qui se regarde. Le réalisateur Jim Jarmusch propose aux spectateurs un film riche en qualités, mais globalement inégal. Composé de trois histoires distinctes, elles varient en qualité. Jarmusch explore de manière mélancolique et philosophique, avec une certaine froideur, les liens familiaux qui prennent tout leur sens au fil du film. Le casting, comprenant Adam Driver, Cate Blanchett et Vicky Krieps, est remarquable. Cependant, concernant l'attribution du Lion d'Or à Venise, j'éprouve des doutes, d'autres œuvres, comme "La Voix de Hind Rajab", étaient nettement supérieures.
FMSB Réalisé par Jim Jarmusch
mon avis
ce film raconte 3 histoires , dont leur lien ses une blague la couleurs rouge ou bien une question qui revien dans une des histoires , sinon ses pas vraiment les mêmes histoires , j’ai plutôt bien aimer la première et la deuxième aussi la dernière qui ce passe en France également j’ai plutôt bien aimer, j’ai passer plutôt un bon moment , y’as des plans et décors que j’ai trouver sa plutôt pas mal voir sympa a voir surtout dans la première histoire , les acteurs et actrices je trouves ils jouent plutot bien leurs roles on’as quand même un bon castings je trouve avec Adam Driver , Cate Blanchet.... j’ai plutôt bien aimer ce film j’ai trouver le film qu'il etais pas mal même voir plutôt sympa , je vous conseille le film si vous aimez ce genre de film , sa plaira pas a tous le monde mais sa ce tente pour ses acteurs , merci d’avoir lu cet critique a plus tard.
mon avis
ce film raconte 3 histoires , dont leur lien ses une blague la couleurs rouge ou bien une question qui revien dans une des histoires , sinon ses pas vraiment les mêmes histoires , j’ai plutôt bien aimer la première et la deuxième aussi la dernière qui ce passe en France également j’ai plutôt bien aimer, j’ai passer plutôt un bon moment , y’as des plans et décors que j’ai trouver sa plutôt pas mal voir sympa a voir surtout dans la première histoire , les acteurs et actrices je trouves ils jouent plutot bien leurs roles on’as quand même un bon castings je trouve avec Adam Driver , Cate Blanchet.... j’ai plutôt bien aimer ce film j’ai trouver le film qu'il etais pas mal même voir plutôt sympa , je vous conseille le film si vous aimez ce genre de film , sa plaira pas a tous le monde mais sa ce tente pour ses acteurs , merci d’avoir lu cet critique a plus tard.
Au fond, ils n'ont plus rien à leur dire et les voient seulement pour maintenir un semblant de lien, parce que ses géniteurs, si on ne les choisit pas, on essaie de vivre avec, poliment et à distance. Le triptyque de Jim Jamusch exprime une sorte de quintessence épurée de son cinéma, dans un exercice minimaliste où flottent les non-dits, les compromis, voire les mensonges, comme autant d'oriflammes dans un vent qui ne se fait jamais tempête. C'est la parentèle désenchantée, vue à travers trois moments suspendus dans le temps, pas même une journée entière, à chaque fois. Trois manières d'entretenir les quelques étincelles restantes d'un feu de cheminée qui ne chauffe plus les corps ni les âmes et qui émeut particulièrement dans un dernier acte, plus ouvertement empreint de tendresse, parce que l'absence, cette fois, a remplacé la présence évanescente. Father Mother Sister Brother touche en fonction de l'histoire de chaque spectateur, selon sa propre identité et ses relations actuelles ou passées avec des parents, vivants ou décédés, un frère, une sœur. On y trouve une bonne dose de mélancolie, d'humour léger, de connivence et de contemplation qui s'appliquent non seulement, peu ou prou, à nos vies fragiles, mais aussi, plus généralement, au cinéma de Jarmusch, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre.
Décidément les grands cinéastes qu'on a tant aimé, comme Almodovar et Jarmusch, n'ont plus grand chose à dire.
Ce dernier opus de Jarmusch n'a aucun intérêt et provoque ennui profond et malaise diffus.
Produit avec l'argent de YSL ( comme le Almodovar), bien en évidence au générique, ces histoires de familles sans rythme ni nécessité sont aussi creuses que mal filmées (scènes de voiture horribles).
Le casting est très chic et tout le monde porte très bien les costumes YSL, mais on sort triste et déprimé avec cette unique idée que l'on ne peut aimer ses parents que morts. Ca sera peut-être le cas aussi avec Jarmusch quand on se souviendra de lui avec Dead man...
Ce dernier opus de Jarmusch n'a aucun intérêt et provoque ennui profond et malaise diffus.
Produit avec l'argent de YSL ( comme le Almodovar), bien en évidence au générique, ces histoires de familles sans rythme ni nécessité sont aussi creuses que mal filmées (scènes de voiture horribles).
Le casting est très chic et tout le monde porte très bien les costumes YSL, mais on sort triste et déprimé avec cette unique idée que l'on ne peut aimer ses parents que morts. Ca sera peut-être le cas aussi avec Jarmusch quand on se souviendra de lui avec Dead man...
Le premier segment voit en Amérique donc un frère et une soeur qui rendent visite à leur père, sur le fond plusieurs points sont intéressants, plusieurs interrogations s'imposent avant de comprendre que rien ne va être développé. Mais le pire est que la relation enfants-père est d'une froideur et d'un malaise plutôt incompréhensible. Les dialogues sont alors au diapason, d'un ennui profond et d'un intérêt inexistant. Malheureusement on constate la même chose sur le second segment britannique où deux soeurs rendent visitent à leur mère. Et rebelote, trois femmes qui n'ont strictement rien à se dire, où on ne ressent que malaise et inconfort, peu d'émotion et surtout aucune chaleur filiale ou maternelle. On a alors très peur pour la troisième partie. Cette fois ce sont des jumeaux américains en deuil qui font leur adieux à l'appartement de leur enfance qui se situe à Paris. Ce segment s'avère légèrement plus joyeux, plus touchant, avec une vraie relation intime et chaleureuse entre ce duo frère-soeur. Il ne se passe pas grand chose, pas d'intrigue, pas d'enjeu, mais un joli moment complice. En conclusion on ne comprend pas où veux nous emmener le réalisateur...
Site : Selenie
Site : Selenie
Pour les inconditionnels de Jim Jarmusch. Car pour les autres, ces trois courts métrages qui s’ attarde sur des liens ( et encore ) familiaux, complètement disjoints ne laisseront qu’ un sentiment amer, voire vide. Les trois histoires se déroulent dans trois pays très différents, l’ Irlande profonde et inhospitalière, une Angleterre très raffinée et bourgeoise, et enfin une déambulation dans Paris. Si le dernier, est bien plus rythmé que les deux autres, par des décors des rues de Paris et la virée avec cette vieille voiture à la cylindrée rauque, inappropriée dans cette ville ( et ses stationnements..) est bien plus enlevée et plus gaie que la noirceur et le pessimisme viscéral des deux premiers. Ce n’est pas faute d’ un casting étoffé ; par exemple Charlotte Rampling est géniale dans ses expressions de visage et ses mains, alors que les paroles sont distillées au plus juste face à une Cate Blanchett ( sa fille ) interprétant l’ inconfort et la subordination à merveille, alors que la seconde fille Vicky Krieps frise l’ indécence. Belle opposition de caractères. Lion d’ Or en 2025, de quoi s’ interroger…..Un ennui affligeant et j’ ai envie de résumer : « Famille, je ne vous aime pas … »……!!**
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