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GéDéon
140 abonnés
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3,5
Publiée le 17 août 2026
Sans avoir le talent d’un Martin Scorsese ou bien d’un Sergio Leone, le réalisateur américain Taylor Hackford livre une grande fresque s’étalant sur plus de trois heures de pellicule. Ce long-métrage, sorti en 1993, retrace le parcours de trois amis d’enfance issus de la communauté mexicaine de Los Angeles. Entre guerre des gangs, univers carcéral et quête de rédemption, l’intrigue expose surtout les liens de sang qui unissent une bande de Chicanos ayant pris des chemins différents. Le film souffre clairement de longueurs répétitives et d’une interprétation approximative. Heureusement, certains passages réussis ponctuent un récit évoquant les fractures ethniques de la société américaine. Bref, un drame réaliste sur l’univers des gangsters mais manquant d’un véritable souffle.
Les Princes de la ville est une fresque puissante qui retrace sur plusieurs décennies le destin de deux frères et de leur cousin au sein de la communauté latino (notamment mexicaine) de Los Angeles. Entre gangs, prison, drogue et rédemption, chacun suit une trajectoire différente, marquée par des choix douloureux et un contexte social oppressant. Certaines scènes sont devenues cultes pour leur intensité et leur violence crue. Malgré quelques aspects datés, le film reste un classique du genre, emblématique des années 90, à la fois tragique, réaliste et profondément humain. Un incontournable du cinéma de quartier latino-américain. Vatos locos carnale!!!!
1993 fut une année exceptionnelle et le cultissime ”Les Princes de la ville " y a contribué. Trois cousins chicanos membre du groupe Vamos Locos vont voir leurs destins totalement différents après un règlement de compte qui a mal tourné. Même en 2025 ce film se regarde sans aucun problème et ne manque pas de crédibilité.
16 199 abonnés
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2,5
Publiée le 27 septembre 2024
Selon Archimède (pas le clochard), tout corps plongè dans un liquide remonte automatiquement à la surface! A l'inverse, ce qui nous vient de Los Angeles en matière de guerre des gangs chicanos n'est pas forcèment à prendre! Le brutal "Blood In Blood Out" (1993) se distingue hèlas par un long drame de 3h aux stèrèotypes raciaux et aux excès de la vie des gangs en prison, et surtout par une mise en scène jouant un peu trop sur le fougueux et culte "American Me" (1992) interprètè et rèalisè par Edward James Olmos! Benjamin Bratt (l'ex à Julia Roberts) est un acteur mèdiocre à la base, c'est pourtant lui qui s'en sort le mieux dans ce film surcotè de Taylor Hackford qui n'a pas pu se hisser à la hauteur d'un Olmos ou des frères Hughes! Quelques moments de vèritè sur cette dècennie mais ça s'arrête là! En revanche ce faux sentiment de conclusion sur les rives bètonnèes de la L.A River est assez rèussi! Et c'est Bill Conti himself qui signe la bande originale...
C’est nous les princes de la ville. Ou alors ce sont eux. Au final, les princes de la ville, ce sont qui s’en sortent le mieux à Los Angeles, la ville des possibles et aussi la ville où tout bascule. Miklo, un jeune homme en manque d’idéaux, qui souhaite renouer avec sa famille mexicaine alors qu’il est blanc de peau, s’affirme d’emblée comme un membre important du gang “Vatos Locos” pour se faire accepter. Ses deux cousins, Paco et Cruz, incarnent la vitalité d’une jeune génération mexicaine tentant de se faire une place dans la population américaine, en choisissant la voie criminelle, souvent le choix par défaut. Lorsque les trois compères voient leur destin basculer, l’engrenage se met en marche. Chacun d’eux suit un parcours différent, de la prison à la police en passant par la rue. C’est un véritable chemin de croix pour les anciens membres du gang. Tous apprennent à connaître un nouvel univers, mais c’est principalement par le prisme de Miklo que nous découvrons le dur milieu carcéral. En offrant plusieurs points de vue, le long métrage ne se contente pas d’être un film de prison, mais bien une fresque dantesque de près de trois heures sur l’univers de la rue. En plus de créer des situations de haute tension, le film fait la part belle aux antihéros charismatiques. Le casting, qui laisse la parole à plusieurs acteurs peu connus (on retrouve tout de même Danny Trejo), assure l’engouement pour le film tout du long. De plus, on en apprend un peu plus sur les codes des gangs, et tout l’enjeu qui se joue dans les prisons américaines, véritables nids au développement des trafics. Et si le film atteint de grands moments de cinéma avec cet environnement qui implose, la fin elle, tout en humilité, conclut une histoire fraternelle qui, il faut le souligner, s’avère touchante. Vatos Locos !
Ce film n'a pas passé les années 90 comme l'ont fait Boyz in the hood ou Menace to society qui sont et restent 2 références dans le genre et cultes de cette époque. Ce n'est pas tant les 3H qui le rendent vieillot car "il était une fois en Amerique", plus vieux, ou encore "les affranchis", passent encore très bien les époques, mais c'est surtout l'image qui le rend très "téléfilm", et l’interprétation de l'un de ses acteurs principaux , Damian Chapa, cet acteur de 4eme zone, et totalement disparu d'ailleurs depuis, qui gâche complètement le film. Lui et ses 2 acolytes (Bratt et Borrego) démontrent la pauvreté de ce choix de casting peu ambitieux. Ce qui aurait pu être une pure épopée d'aventures, d'action, et un drame prenant n'est qu'un mélo longuet, mou, et pas très bien écrit que seul quelques scènes parviennent à nous tenir un peu en halène. A noter quelques "gueules" du cinéma américain dans des apparitions et rôles secondaires plus ou moins intéressants: Billy Bob Thorton, Delroy Lindo, Ving Rhames, Richard Masur, Danny Trejo et Thomas F Wilson alias "Biff Tanner" de Retour vers le futur...
Taylor Hackford signe une fresque globalement bien menée malgré sa durée marathon qui comporte malgré tous quelques longueurs. Couvrant une longue période sur l'amitié de trois jeunes de Los angeles, de leurs débuts dans les quartiers et leurs évolutions respectives vers la vie adulte, le film se décompose en plusieurs pans notamment un plutôt conséquent sur la vie carcérale. Damian Chapa tenant le rôle titre à tendance à énormément surjoué son rôle de gangster latino qui n'en es pas vraiment un, voulant se faire intégrer par ses paires coûte que coûte, en revanche Benjamin Pratt est nettement meilleur dans son approche du rôle et l'évolution du caractère qu'il donne à son personnage Un peu méconnue marchand dans l'ombre du Parrain mais n'es pas Coppola, Pacino, Caan, Brando qui veut, il n'en a évidemment pas la même profondeur et excellence, mais cela reste malgré tout un film à découvrir.
Un Drame très dur, parfaitement dirigé par Taylor Hackford. Le scénario semblable au schéma de "Il était une fois en Amérique" nous conte les avatars de 9 années de vie de trois copains Chicanos, vivant à Los Angeles. L'un est boxeur, l'autre peintre Street Art, le troisième Miklo 18 ans, termine sa conditionnelle. Le film, fiction très réaliste, montre parfaitement les pratiques impensables se déroulants dans le milieu carcéral ; détenus et surveillants magouillant de concert, sur des trafics en tous genres : cigarettes, paris, drogues ... Ce Thriller, avec des scènes très violentes, nous propose un monde sans pitié ou il faut détruire pour ne pas être détruit. Au casting, Damian Chapa porte le film ; il se révèle très crédible dans le rôle central de Miklo le Chicanos blanc.
6 217 abonnés
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1,0
Publiée le 20 avril 2021
Immédiatement le film m'a rendu dingue avec son mauvais jeu de tous le acteurs. J'ai fait de mon mieux pour l'ignorer et j'ai commencé à m'intéresser a l'histoire. Cependant à un moment le blanc a complètement gâché le film avec son attitude. J'ai essayé de passer outre mais les autres acteurs étaient tout aussi mauvais et ont détourné mon esprit de ce qui se passait vraiment. Je pense vraiment que l'histoire avait du potentiel mais elle a été mal interprétée et mal dirigée. Il est assez évident que le jeu des acteurs est si pauvre qu'il est difficile de donner du crédit à ce film. Il est également trop long de 45 minutes et l'inutile director's cut a la fin fait encore plus traîner les choses...
Rien à redire sur le film que j'ai déjà vu 4 ou 5 fois, inspiré d'une histoire vraie, une vraie vision de l'univers carcéral américain, et que dire de l'histoire entre les 3 cousins Ps : le mec qui a mis 1 étoile en expliquant que les dialogues sont pourris et l'histoire trop longue retourne regarder la ptite maison dans la prairie
C’est simple quant on me demande mon film préféré carnalito, il est forcément dans les 3 premiers, ce film a bercé ma jeunesse dans les bidonvilles de Montpellier, où je devais vendre de la poudre pour nourrir mes 15 frères et sœurs, après la mort de nos droguer de parents, mais je ne vais pas raconter ma vie, après être sortie de la rue, j’ai eu le bonheur de le revoir et tjr aussi jouissif, j’aime ce film les dialogues sont cultes, les scènes aussi et tous ceux qui ose comparer ce film a « sans rémission » je vous souhaite l’enfer !!! Non pour faire court un chef d’œuvre l’histoire et prenante et l’évolution des personnages laissent en pls c’est de l’art wallah, paie le sang par le sang la honda frere
Scénario, b.o, acteurs, décors, authenticité des faits, ce film est sûrement le plus puissant du genre que j'ai vu. Des sentiments, de l'amitié, de l'honneur, de l'impulsivité, bref, ce film transpire la vraie vie, (d'ailleurs inspiré de faits réels), tantôt drôle puis tragique, attachant et violent, c'est un chef d'œuvre cinématographique qui n'a pas eu le succès mérité, les gens préféreront tjs se divertir devant des débilités comme les tuche, car les princes de la ville amène à bcp réfléchir.
Un film de toute beauté, qui raconte l'histoire de trois cousins latino. Dans ce film il y a tout de la joie de la haine de la tristesse de la violence et de la réalité avec un homme qui a modifier des passages du film pour y ajouter son expérience personnelle rendant le film plus poignant