Cervantes avant Don Quichotte
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Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
C'est un biopic intéressant mais tronqué qu'Alexandro Amenabar nous offre ici sur Miguel titre dit bien " avant Don Quichotte" mais il y a de quoi faire avant Don Quichotte! Cervantes est en effet avant tout un marin et un soldat: les nombreuses péripéties qu'il connut aurait pu être le cadre d'un grand film d'aventure haut en couleur!Haut en couleur, oui, mais cette grande fresque, ce grand film d'action, non: film s'intéresse surtout à sa période de captivité qui n'est certes pas de tout repos et de ses relations équivoques et privilégiés avec le pacha du bagne d'Alger Le souci de l'authenticité est grand; le personnage bien campé...le film se découvre avec plaisir même si on attendait autre chose.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2026
Le réalisateur Alejandro Amenabar se réapproprie la période d’emprisonnement de l’écrivain Cervantès pour en faire une ode métaphysique sur le pouvoir de l’écriture. Volontairement kitch, ce long-métrage au trait fort appuyé évoque aussi l’homosexualité de son personnage principal pour en faire un réquisitoire contre l’homophobie. Etrange postulat pour un résultat bancal.
fab pub
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5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2026
je ne sais pas si cette histoire est vraie sur la vie de Cervantes mais c'est assez incroyable. pour moi l'un des meilleurs films de l'année 2025. j'ai beaucoup aimé l'acteur principal.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2026
C'est sous les traits, plutôt flatteurs, de Julio Peña (III) qu'est évoquée la captivité à Alger du dramaturge Miguel de Cervantes. La bonne idée est également de mettre en images le récit imaginaire et alors narré, de son évasion. Si la réalisation manque de dynamisme, que le film aurait pu être resserré, la rareté de ce type de production sur les personnages historiques et culturels est digne d'intérêt.
Livna Cerdanya
Livna Cerdanya

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 janvier 2026
Quelle déception! film érotico-gay! Le réalisateur a revisité et transformé l'histoire en un scenario grotesque racontant l'histoire d'un Pacha amoureux de Cervantes !
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2026
« Le plus grand imposteur que je connaisse. » Menteur pour les uns, malin pour les autres, Cervantes a fait ce qu'il faut pour survivre lorsqu'il était retenu par les Maures. Une vie en captivité à raconter et à inventer des histoires pour tuer le temps, mais aussi pour essayer de s'en sortir. Une imagination et un don de narrateur qu'il utilise à son avantage auprès des autres prisonniers, mais aussi de son geôlier. Des histoires qui prennent vie avec parfois une mise en abyme qui nous plonge dans les récits de ce futur grand romancier. Ce qui surprend, c'est la vision très ouverte des lieux notamment quand on sort de la prison. Cela renforce l'angle du film qui aborde la sexualité de Miguel de Cervantes avec une romance platonique qui est racontée de façon un peu kitsch et répétitive. C'est un peu le problème de ce film qui a tendance à tourner en rond. Bref, c'est assez bien produit, mais le récit est fastidieux et lassant.
Justin  Navi
Justin Navi

5 abonnés 298 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
Un film historique sur la captivité de Cervantés à Alger, aspect méconnu en tout cas pour ma part de sa vie. Le film est un peu long et le duo Cervantés-Pacha d'Alger n'est pas toujours des plus heureux mais le tout constitue tout de même un bon film, qui plus est original.
Sulana Luce
Sulana Luce

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2025
L'évocation même de Cervantes passe irrémédiablement par Don Quichotte.
Une oeuvre littéraire médiéviale à la fois épique et satirique qui mènera Quichano de la Mancha, tel un chevalier sur les routes d'Espagne, bravant tous les dangers pour sauver la veuve et l'orphelin.
Difficile alors, d'imaginer Miguel de Cervantes autrement que derrière un pupitre, sur des chemins de traverses ou face à des moulins à vents pour donner vie à un personnage aux multiples aventures devenant ainsi intemporel.
Diffusé dans le cadre du Festival du Cinéma Espagnol de Bastia, "Cervantes avant Don Quichotte" détrône l'idée que l'on se fait d'un biopic, une fresque historique au coeur de l'Alger Mauresque, théâtre de la captivité d'un jeune homme dont le génie et l'imaginaire cachent des blessures bien plus profondes.
Miguel, déterminé à échapper à la fois à sa condition et à un passé qui le talonne, trouvera la force d'être l'unique maître de sa destinée.
Alejandro Amenàbar nous dévoile un Cervantes devenu le héros de sa propre histoire !
Une mise en scène théâtrale irradiée par la chaude lumière du soleil dans un monde d'hommes où la vie ne tient qu"à un fil. L'esclavage étant monnaie courante encore au Moyen-Âge.
Chaque personnage joue son va-tout !
Un casting des plus prodigieux !
Un film absolument captivant !
A voir sans hésiter !
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2025
En fin de conte

Le grand Alejandro Amenábar, loin de son thème de prédilection, le cinéma d’épouvante et fort du succès de son excellent Lettre à Franco, revient à une fresque historique mêlant aventure et biopic en nous proposant l’histoire vraie de l’auteur de Don Quichotte. En 1575, Miguel de Cervantès est capturé par le sultan d’Alger. Retenu prisonnier, Cervantès invente chaque jour des récits d’aventures qui fascinent tour à tour ses codétenus et le sultan. 134 minutes quine me retireront pas de l’idée que ce cinéaste est un très grand qui n’a qu’un tort, être méprisé systématiquement par la critique. Un jour, sans doute, on lui rendra hommage. – Revoyez, Les Autres, Agora, Regression et même Tesis qui a 30 ans et pas une rides.
Ce qui est raconté dans le film, à propos du futur écrivain, prisonnier des Maures à Alger, durant cinq ans, est rigoureusement avéré, si l'on admet que quelques scènes de fiction ont été ajoutées. Alejandro Amenabar a mené des recherches sur Miguel de Cervantès, afin d’en savoir un peu plus sur sa personnalité, et a alors été surpris de découvrir que peu de films de fiction autour de sa vie avaient été réalisés. Alors le choix de se focaliser sur le 5 années de captivité à Alger du pus célèbre écrivain de la planète, permet de nous faire comprendre d’immense talent de conteur de Cervantes, un talent qui leui aurait donc sauver la vie. Quelle ide de génie que de faire surgir les silhouettes de Don Quichotte et Sancho Pança sous les bures de deux religieux de l’Ordre des Trinitaires fondé à l'origine pour racheter les chrétiens captifs des Musulmans. - C'est la plus ancienne institution officielle de l'Église catholique consacrée au service de la rédemption sans armes à la main. Aujourd'hui ils aident les prisonniers et les captifs de toutes sortes -. Le tournage a eu lieu à Valence, Santa Pola, Alcala de Guadaira, Alicante ainsi que dans les jardins de l’Alcazar, à Séville. Les images et la lumière sont somptueuses. Anoter que, comme à son habitude le cinéaste Comme à son habitude, le cinéaste signe la bande originale de son film, en composant un thème pour chaque personnage. Amenabar est un humaniste et un amoureux de la culture, dont il pense fermement qu’elle pourrait, si ce n'est changer le monde, au moins le rendre plus doux.
Julio Peña, 22 ans, mêle fragilité et charisme ce qui sied admirablement à ce Cervantès inconnu, celui qui conte et raconte, sans cesse, pour ne pas sombrer, pour ne pas mourir. Il est entouré pour notre plus grand bonheur par Alessandro Borghi, Miguel Rellán, Fernando Tejero, Luis Callejo, Roberto Alamo, parmi une distribution pléthorique. Amenabar rend ici un hommage vibrant aux conteurs d'histoire, parmi lesquels il se range, assurément, lesquels, à défaut de sauver des vies, - quoique -, ont l'étoffe pour les embellir et les livrer à la liberté qui compte, celle de l'imagination. Un grand film !
Valerie Bourdin
Valerie Bourdin

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 novembre 2025
Je regrette d'être allée voir ce film que j'ai trouvé long et assez invraisssemblable.
Je n'ai rien appris d'interessant.
En gros :Tout ça pour ça
Fernand Sicart
Fernand Sicart

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 novembre 2025
Un vrai nanar. Amenabar s’est perdu avec delice dans les loukoums et les soirees chez madame Arthur.
Scénario improbable (la prison avec demi-pensionnaires) . Quant à l'homosexualité de l'écrivain elle sert à remplir les cinés espagnols ( effet Dernier Tango) .. Mais elle reste toujours à prouver
Alain
Alain

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2025
Comme j'ai bien fait de ne pas me laisser influencer par les critiques ! Amenabar nous livre un film vraiment romanesque, à l'image du Célèbre Cervantes, porté par un casting remarquable. Et la durée du film est supportable tant l'histoire connait de rebondissements.
Pierre L.
Pierre L.

54 abonnés 137 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 novembre 2025
Je n ai pas du tout apprécié. L histoire est digne de peu d intérêt et le scénario plus indigeste c est des longueurs a ai gaspillé mon argent.
Mim Mim
Mim Mim

6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 octobre 2025
Quel ennui dans cette version de la vie de Cervantès en captivité, et quelle déception!
D’abord à cause de la pauvreté du jeu de son acteur principal, Julio Peña Fernández, dont le sourire et les larmes semblent être les deux seules expressions (désolée), mais aussi à cause des autres personnages qui font ce qu'ils peuvent dans une mise en scène aux couleurs hollywoodiennes qui nuisent à la crédibilité du film. Même le personnage du pacha, qui pour moi tire son épingle du jeu, ne réussit pas à sauver le film.
L’histoire de Don Quichotte, qui apparaît dans celle du captif racontée par bribes et dans les clins d'œil appuyés aux détails de l’œuvre (personnages à cheval, plat à barbe, moulins à vent..), essaye de nous rappeler qu’on parle bien de Cervantès mais ça ne suffit pas.
Girlpower
Girlpower

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2025
Onzième film d'Alejandro Amenabar, Cervantes avant Don Quichotte (The Captive en VO) raconte la jeunesse de Miguel de Cervantes quand il est enfermé à Alger. Ce marin de 28 ans a été arrêté en mer Méditerranée en 1575. Il est enfermé dans un patio avec d'autres nobles et d'autres hommes du clergé catholiques. Les geôliers leur demandent de renier leur religion et de devenir musulman, comme les maures, habitants d'Alger. Autre libération possible : payer une caution. Mais sa caution est très élevée et difficile à collecter. Alors il s'évade par la création d'histoire. Il s'inspire de tout ce qu'il peut voir et narre une histoire en laissant du suspens pour ses codétenus. Le pacha d'Alger l'entend et il va devenir une sorte de Shéhérazade. Une seule idée l'obsède s'évader et repartir en Espagne.

Le jeu des acteurs est bouleversant. Il y a un travail fort sur la lumière, l'éclairage, mais aussi sur les sons. J'ai regardé le film en VOST et c'est important car les personnages parlent soit espagnol soit arabe. Ce travail de la langue est intéressant.

C'est un biopic sur une période 5 ans de la vie du futur écrivain. C'est assez fou de croire cette histoire. Le scénario a sûrement un peu romancé mais peu importe vu que lui même romance tout ce qui l'entoure. Dans un contexte lourd de violence et de répression, on s'échappe par l'art, par la culture, par la littérature. C'est un très beau film, une très belle aventure.
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