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Jose
7 critiques
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5,0
Publiée le 6 avril 2026
Un film de Gérard Jugnot. Une œuvre humaniste, à la fois cinéma d'auteur (inspiré par le grand-père de Jugnot) et cinéma pour tous : « simple » et réaliste (sans être hyperréaliste) car il traite les événements avec naturel et dans leur contexte, avec un regard généralement tendre et bienveillant, même après les moments difficiles, sans s'y attarder. Une profondeur tranquille invite à une réflexion libre sur les événements.
Ce film est particulièrement intéressant car il montre aussi la réalité d'une France occupée par les nazis, où la collaboration existait également
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3,5
Publiée le 7 mars 2026
Parmi les succès de Gèrard Jugnot en tant qu'acteur-rèalisateur, "Monsieur Batignole" (2002) surprend encore aujourd'hui par l'humanitè de ses personnages dans le Paris occupè (et peu glorieux) de 1942! Ainsi, ce dernier a rèussi à capter le racisme et l'injustice pour les retranscrire à l'ècran! Cette comèdie dramatique èmouvante doit surtout au talent du jeune Jules Sitruk, vèritable moteur de l'histoire, ainsi qu'à Jean-Paul Rouve (cèsarisè) qui joue un antisèmite dètestable! ! La bonne direction d'acteurs, c'est quand on ne s'en aperçoit pas! Et c'est souvent le cas ici, de Sam Karmann à Michèle Garcia en passant par le prometteur Damien Jouillerot! Certes, l'ensemble a dèjà ètè abordè de nombreuses fois au cinèma et pourrait paraitre gentillet aux yeux des dètracteurs du metteur en scène, mais pas assez pour entacher cette nouvelle rèussite de Jugnot! Rien de bien nouveau mais ça marche avec une reconstitution d'èpoque à la hauteur du sujet...
Comme dans « RESISTANCE » de Dan FRANCK, Gérard JUGNOT nous décrit l'histoire d'un homme comme il y en a eu qui n'accepte pas les compromissions et les connivences avec l'occupant. Allant contre l'esprit de sa famille, il accepte d'aider un petit garçon juifs vers la Suisse. Aussi, Il évoqué le rôle de la police nationale, rarement évoqué dans ce genre de film.
Bourrés d'incident, cette fuite ou plutôt ce périple nous tient en haleine. On partage avec émotion le sort de ces enfants, C'est plutôt une comédie qu'une comédie dramatique et je me suis pas ennuyé une seul seconde. On peut le classe dans la même catégorie que « Le mur de l'atlantique», « La grande vadrouille », etc....
Outre l’intention plus que louable de Gérard Jugnot d’évoquer la collaboration française durant la 2nd guerre mondiale, ce dernier réalise aussi un bon film dépourvu de manichéisme qui expose la lâcheté et l’ignominie de certains prêts pour diverses raisons à profiter de l’horreur sans entrer dans un jugement moralisateur et avec une certaine modestie qui confère à l’ensemble une forme de mélancolie et de douceur jamais amère ni mièvre mais surannée et agréable.
Un film intéressant par son regard nuancé sur la conduite des Français sous l'occupation, mais un peu superficiel. Jugnot tombe dans la facilité de décrire un Français moyen sympathique en taisant en grande partie l'ampleur des tragédies de l'époque
Un film touchant et bien interprété, qui aborde la Seconde Guerre mondiale à hauteur d’homme, avec pudeur et humanité. Gérard Jugnot livre une performance sincère dans ce drame simple mais efficace.
L'ambiance de ce film est vraiment bonne. La première partie dans Paris nous plonge vraiment dans la période de l'occupation allemande, puis la seconde partie dans la campagne baisse un peu de niveau avec un dénouement convenu et trop prévisible. Les personnages sont attachants même si certains traits de caractère sont trop caricaturaux et exacerbés. Jugnot joue très juste et je ne pensais pas Rouve capable de jouer un tel rôle aussi bien. Je me demande vraiment pourquoi j'ai mis une vingtaine d'années pour enfin voir ce film. Ce n'est pas une perle du cinéma français mais une bien belle surprise néanmoins que j'ai découvert avec beaucoup de retard et de plaisir.
Scénario improbable, mauvais acteurs (Rouve grotesque jusqu'à la coiffure et surtout le gamin), reconstitution minimaliste, personnages caricaturaux, incapacité à choisir entre drame et comédie (spoiler: grotesque scène d'entorse de genou)
On n'y croit jamais. Jugnot est très loin d'une Epoque Formidable.
Avec « Monsieur Batignole » sorti en 2002, Gérard Jugnot, en tant que réalisateur, livre certainement l’un de ses meilleurs films. Au-delà de la tendresse habituelle dont sait faire preuve l’auteur dans la description des relations fraternelles, le récit s’inscrit dans une période profondément sombre. En pleine occupation allemande, les Français tentent de survivre. Certains collaborent, d’autres profitent du malheur des Juifs tandis que quelques-uns résistent en silence. Cette photographie des comportements humains est décrite avec une légèreté caricaturale accompagnée d’une touche d’humour salvatrice (la prestation de Jean-Paul Rouve, César du meilleur jeune espoir masculin, reste un modèle du genre). Bref, malgré un scénario prévisible, cela demeure une œuvre touchante et sincère.
Très bon film sur la guerre vu du côté des civils. À voir, le film est vraiment bien réalisé...Bravo à Gérard Jugnot. Jean-Paul Rouve est bon dans ce genre de rôle plus dramatique que Jeff Tuche
Fidèle à son personnage de français moyen, Gérad Jugnot incarne ce Monsieur Batignole modeste boucher parisien en cheville avec l'occupant allemand, certes pas une crapule collabo (rôle dévolu au gendre de Batignole) mais un type indifférent au malheur des autres, de ses voisins juifs en particulier, et au-delà un profiteur de guerre sans trop de mauvaise conscience. Evidemment, on voit gros comme une maison la contrainte qui arrive,spoiler: celle de s'occuper d'un enfant juif, et son regard changeant sur les réalités de l'Occupation.
Le film n'est pas "Papy fait de la résistance"; il ne se départ jamais du fond dramatique que constitue le sort des Juifs en France pendant l'Occupation et Vichy. L'esprit de la comédie repose essentiellement sur le comportement franchouillard, la mauvaise foi et les idées fausses du personnage de Jugnot, trop longtemps égoiste pour mesurer la gravité des temps. "Monsieur Batignole" semble traduire la volonté du cinéaste d'apporter sa (modeste) contribution au souvenir d'une époque nationale pas très brillante. Cependant, tant dans l'action spoiler: (la tentative de fuite vers la Suisse) qu'à travers les protagonistes (principalement les "mauvais français"), on reste dans la reconstitution courante de l'Occupation. Dans sa forme comme dans ses idées, le film manque d'originalité et demeurera un témoignage sympathique mais anecdotique.
Un bon film avec de bons acteurs, mais il manque à plusieurs reprises quelque chose qui le ferait passer dans la catégorie des très bonnes oeuvres. On y est presque mais on reste un peu sur notre faim.
Le meilleur film de Gérard Jugnot. Autour d'une reconstitution soignée du Paris des années 40, l'histoire d'un homme qui finit par s'engager pour la bonne cause. En plus d'un humour plus grinçant que dans ses précédents métrages, Jugnot parvient à montrer que la frontière entre le héros et le salaud est plus fine qu''on ne le croit , qu'on peut être l'un et l'autre, ou l'un puis l'autre. In fine, les actes parlent plus que les mots. Le casting est impeccable, entre les enfants bien dirigés ou des seconds rôles bien écrits, comme celui de Jean Paul Rouve ou Olivia Bonamy.
Un film truffé de bons sentiments qui ne se démarque pas par son originalité. Seul Jean-Paul Rouve sort du lot dans son rôle de collabo. C’est gentillet mais ça ne va pas plus loin.