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1000gr2Sci
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3,0
Publiée le 3 août 2025
“Bad Guys 2” animation, c’est la suite qui croit avoir du mordant, mais qui mâchouille son propre os avec un sourire sponsorisé. On recycle les gags, on repeint les clichés, et on sert le tout dans un shaker numérique trop lisse pour être dangereux. Le rythme cavale, les couleurs explosent, mais l’âme, elle, reste en détention provisoire — sans grand frisson, sans vrai crime. Une suite aseptisée qui miaule comme un loup, mais ne mord jamais : le bad est devenu bon, et c’est bien ça le problème.
Je pense que j'ai de moins en moins d'appétence pour l'exagération. Ça m'enlève tout le plaisir coupable et ça noie tout le semblant de subtilité que le film pouvait dégager. Même si c'est tenu, drôle et tout ce qu'on veut, il y a cette petite voix qui insiste sur le fait que tout cela ne fait que compenser un manque d'une façon ou d'une autre
Très mauvais film… L’intrigue est plate, sans suspense, et les dialogues sont vraiment faibles. Les personnages sont bruyants mais pas intéressants, ce qui rend le tout assez pénible à regarder. J’ai eu du mal à rester concentré jusqu’à la fin.
Un film dans la continuité du premier opus. C'est frais, efficace, drôle et bourré d'action. Je trouve même cette suite un poils au dessus du premier film. Pas de redite, les personnages sont plus fouillés et plus profonds. Le casting vocal est très bien choisi malgré le fait qu'ils s'agissent de stars et nom de comédiens de doublage. Une vraie réussite qui plait autant aux enfants qu'aux parents.
Super suite au premier film. C'est dynamique, haut en couleurs, bien écrit, visuellement incroyable, et l'humour est intact. Toujours un plaisir de voir une animation de cette qualité.
Une suite à la hauteur du premier opus, dans une animation soignée, style cartoon. Le scénario est prenant, avec des scènes d'actions dignes des blockbusters hollywoodiens, parsemés de références à d'autres films. On peut dire que les good bad guys n'ont pas fini de nous divertir!
Mission Impossible peut aller se rhabiller, le vrai film d'action de l'année, c'est Les Bad Guys 2 ! Cette suite est encore meilleure que le premier film ! Nos méchants (gentils) préférés sont de retour pour nous jouer...un bon tour, puisqu'ils tentent à présent de prouver au monde entier qu'ils n'ont rien à voir avec de récents vols d'objets précieux... Se rajoute à leurs côtés une commissaire baraquée et à la grande gueule qu'on adore en une seconde et demi (si l'on est lent), une bande de (vrais) méchants très étonnants (ce sont les spoiler: versions féminines des Bad Guys, mais n'allez pas croire qu'elles viennent pour tricoter... ) et une petite spoiler: romance naissante assez mimi (sans tomber dans le cucul, ce qui fait un bien fou) entre les deux museaux pointus de la bande... Les gags sont bons, et parfois même recherchés (avec cette "MacGuffinite", dérivée du terme "MacGuffin" qui désigne un objet qui sert d'intrigue dans les films - la mallette de Pulp Fiction, par exemple - ... Ici au sens littéral, ce qui est assez drôle) , les doublages aussi (on a attendu de le voir en VO, car la VF nous a très moyennement convaincu, et il faut dire que personne ne fait l'accent texan - sans être texan - comme Sam Rockwell, dans une petite scène infiltration assez savoureuse), les graphismes sont toujours plus beaux (le design, les couleurs, la fluidité d'animation : c'est ultra beau, Les Bad Guys a vraiment une gueule artistique que les Disney formatés peuvent toujours rêver d'avoir). La musique donne du peps à pas mal de séquences (spoiler: l'ouverture qui nous décoiffe à peine le film entamé, la scène de catch, le final dans l'espace qui est complètement fou... Vraiment, on ne s'ennuie pas !) et permet de garder captivés les petits comme les grands. Pour notre part, on retient surtout cette inspectrice assez excessive pour nous faire marrer à chaque fois que son mètre cube de muscles se profile à l'horizon. Cette suite se permet d'être beaucoup plus folle, délirante, dynamique, que prévu, ce qui est rafraîchissant dans le paysage animé jeunesse : y'a pas que les enfants qui ont le droit de s'amuser (pas vrai, commissaire ?).
Les Bad Guys 2 est un film dans la même lignée que le premier opus. L’univers est loufoque, rythmé, dynamique et reste dans le même esprit que le premier avec un bon montage, des idées créatives en dessin animé et des personnages attachants. L’humour plaît aux enfants et parfois aux parents. Une très bonne suite.
Ce second volet des aventures de nos gangsters préférés est aussi bon que le premier ! Les scènes de poursuites en voiture sont dantesques (cf. celle d'ouverture), les séquences d'arnaques ou de vols sont ultra bien faites et en plus, Pierre Perifel apporte à l'univers des Bad Guys de nouveaux protagonistes très intéressants et volant même presque la vedette à nos voleurs attitrés ! Alors quand en plus on a une bande-son qui dépote et des références pour cinéphiles en veux-tu, en voilà, on se dit que demande le peuple ?
Après un excellent projet volet, "Les Bad Guys 2" se présente finalement comme une suite bien plus solide que prévu. Au vu de l'idée initiale, celle-ci étant de faire en sorte que nos héros redeviennent des ennemis publics, je craignais que le long-métrage propose un ensemble trop proche du premier épisode. Mais finalement, ce n’est pas du tout le cas, même si l’histoire n’apporte pas énormément de nouveautés non plus. En soi, on est encore sur le même principe des Bad Guys qui doivent prouver leur bonne foi, mais les scénaristes ont quand même réussi à trouver un angle un peu neuf. Si la thématique du premier long-métrage était surtout liée aux apparences, on tourne bien plus autour de la réintégration pour ce film. En soi, les idées ne sont donc pas extraordinaires, mais elles suffisent quand même à ne pas nous sentir en terrain trop connu. Le seul point qui est vraiment regrettable à ce niveau sera au niveau des personnages, notamment du côté de nos héros, car ils sont nettement moins développés. Hormis M. Loup, ils ont très peu, voire aucune, intrigue qui leur est liée, ils sont donc beaucoup plus de côté que prévu. Mais honnêtement, hormis ce petit point de scénario, j’ai vraiment pris un plaisir monstre à visionner ce second volet. Certes, il est peut-être un peu moins bon que le premier, mais il garde la même énergie et le même rythme. Visuellement, déjà, le film est magnifique. L’animation de chez DreamWorks continue d’être soignée et fluide, c’est très plaisant pour nos yeux. Ensuite, le tout reste un divertissement particulièrement bien rythmé. On aura une bonne alternance entre ces moments très portés vers l’action, et quelques instants plus posés pour le scénario. Et autant le dire, les séquences d’action sont vraiment poussées à fond. Pour le coup, j’ai même la sensation qu’elles sont encore plus dynamiques que lors du premier. Cela intervient surtout par le montage, qui se permet beaucoup plus de coupures brusques. Pourtant, cette idée ne rend jamais le tout trop haché, ça ne va jamais trop vite et cela sert surtout à amener un peu plus d’humour. Beaucoup de gags m’ont sincèrement fait rire grâce à cette réalisation, car on est surpris par ceux-ci et c’est ce qui fait leur force. Donc, si le film n’apporte pas beaucoup de nouveautés, il est pourtant tout aussi dynamique que le premier, voire plus ! C’est encore un excellent divertissement à visionner en famille ! Pour conclure, une très bonne suite.
Il est original qu’une suite se présente sous la forme d’une succession de « premières fois », expression répétée à de nombreuses reprises durant l’heure et demie, conférant à certaines blagues unespoiler: charge érotique certaine – double sens que comprendra qui voudra –, à la relation entre les personnages une étrangeté appréciable – l’amour toxique entre un serpent et un corbeau, le premier gobant la bouche de l’autre en guise de rituel intime, le second attentant à sa vie par des retournements de situation – synonyme d’authenticité. Toujours écartelés entre le bien et le mal, ces Bad Guys font évoluer le débat sur leur caractérisation en devenant malgré eux les victimes d’un système médiatique aussi versatile que massif : les effets de groupe peuvent aller de la rage furieuse aux apitoiements mouillés de larmes, sans aucun sens de la modération, miroir tendu à notre contemporanéité. Devenus des parias au même titre que le professeur Marmelade spoiler: reconverti en Hannibal Lecteur , ils tentent de restaurer une image publique mais sont victimes d’une technologie que l’on détourne facilement ; cette attention portée à la marginalité nourrit un décalage comique fonctionnel où s’opposent l’ancien monde de l’illégalité et le nouveau de la légalité qui ne cesse de rejeter les personnages : les voitures de sport dérobées sont remplacées, après une introduction virevoltante, par un vieux tacot au moteur essoufflé, le repaire luxueux cède sa place à l’appartement dépourvu de mobilier… Le film va jusqu’à spoiler: faire disparaître ses protagonistes avant d’organiser leur renaissance secrète, se conçoit comme un récit non pas d’apprentissage mais de camouflage dans lequel, paradoxalement, l’exposition à la duplicité révèle leur véritable nature et les sentiments associés . Ce postulat se traduit par des ruptures de ton de façon à surprendre son spectateur ; il bénéficie en outre d’une animation somptueuse qui consacre chacune de ses séquences d’action. Une réussite.
“Les Bad Guys 2”, une suite égalant son original ?
Après un premier film réussi, il était relativement risqué d’offrir une suite aussi peu de temps après.
Et finalement est-ce que la suite est un pari réussi ? En un mot, oui. Le film présente une animation tout aussi qualitative que son prédécesseur, la narration est assez explicite mais arrive à surprendre malgré une simplicité dans l’histoire.
Très clairement, le film montre une vraie qualité dans l’imagerie avec des plans texturés et des couleurs assez imposantes pour déceler la perspective d’un univers fort et identifié. Par conséquent, la photographie est magnifique et montre parfaitement ses inspirations dans son imagerie ; sans compter que l’univers est suffisamment remarquable pour le reconnaître. En ce qui concerne la musique et le montage, ils s’associent pour offrir une immersion profonde.
Avec la reprise d’une animation entre des visuels américains et des mouvements nippons, la film donne un univers singulier et cohérent avec lui-même. Ce qui était novateur dans la réalisation du premier film est consistant et harmonieux dans sa suite.
En ce qui concerne l’histoire, elle est très basique, presque prévisible sur certains aspects ; mais le récit surprend son spectateur en désamorçant cette évidence assez rapidement. Par conséquent, le schéma narratif devient innovant et surprenant après le premier ⅓ ; sans compter que les personnages anciens comme nouveaux sont très attachants et très bien développés et nourrissent l’univers.
En bref, le scénario paraît assez basique mais son développement devient très intéressant avec une narration entraînante. En quelques mots, Pierre Perifel a su s’accompagner d’une bonne équipe pour écrire cette suite très cohérente.
A la question, est-ce aussi bien que le premier film ; et bien oui, le film divertit et capte l’attention du public de la même manière que le premier film, avec encore plus d’attentes. Mais le film répond aux attentes et il est important de le conseiller.
Qui est le film ? The Bad Guys 2 (2025), réalisé par Pierre Perifel et produit par DreamWorks, est la suite directe du succès d’animation de 2022. Là où le premier film proposait un récit d’apprentissage autour d’un gang de criminels anthropomorphes forcés de devenir « gentils », cette suite s’inscrit dans la logique du franchisage contemporain : prolonger l’univers, réactiver les mêmes personnages, élargir la galerie. En surface, la promesse est claire : un nouveau casse, de nouveaux adversaires, un rythme trépidant.
Que cherche-t-il à dire ? Le projet de The Bad Guys 2 dépasse la simple relance commerciale. Le film questionne ce qui fait la valeur d’une seconde chance. Être « bon » : est-ce une transformation intime ou une image que l’on donne de soi ? À travers ses protagonistes (des criminels repentis confrontés à un nouveau gang de « Bad Girls »), le récit déplace la dialectique morale. Il ne s’agit plus seulement de savoir si l’on peut changer, mais de comprendre comment ce changement est perçu, validé, marchandisé.
Par quels moyens ? Le film installe une comédie de la réputation : les Bad Guys veulent prouver qu’ils sont réformés, mais cette réforme passe par un label public, une mise en scène médiatisée. Chaque mission devient une manière de rejouer leur propre « vertu » face aux regards. Ce dispositif révèle la fragilité de la grâce : la société accorde la confiance sur la base d’un costume, pas d’une sincérité.
L’arrivée d’une équipe de criminelles déplace les rapports de force. Là où les protagonistes masculins tentent d’être « bons », les Bad Girls revendiquent sans complexe la transgression. Ce contraste interroge les stéréotypes : pourquoi les hommes auraient-ils le monopole de la rédemption ? Qui a le droit de persister dans le crime sans être réduit à une caricature ?
Le film ne masque pas sa condition de suite industrielle. Il multiplie les clins d’œil, dialogues intertextuels et gestes de connivence. Cette auto-réflexivité interroge l’ambivalence du produit : séduire enfants et adultes, tout en capitalisant sur la nostalgie du premier opus. On y lit presque une confession : la franchise elle-même est un « casse », une manière de rejouer ce qui a déjà marché.
Le film joue sur deux registres simultanés : gags potaches pour les plus jeunes, satire sociale discrète pour les adultes. Cette dialectique crée un décalage fertile : l’enfant rit de l’immédiat, l’adulte perçoit une réflexion sur l’image mais tout deux sont intelligemment divertis.
La réapparition de figures comme Professor Marmalade construit une continuité narrative : on dialogue avec le premier film plutôt que de le remplacer. Cela fabrique une mythologie, mais là est pour moi ses plus grandes limites. Car la famille de substitution qu’est le gang se vit moins dans la nostalgie que dans la réinvention.
La présence d’un gang féminin, la question de la seconde chance, l’économie de la réputation : autant de thèmes qui rejoignent les débats contemporains. Mais le film préfère l’axiome comique à la thèse, ce qui en fait à la fois sa limite et sa cohérence de divertissement familial.
Où me situer ? Ce que j’admire dans The Bad Guys 2, c’est sa capacité à ménager deux lectures : un spectacle vif et coloré pour enfants, et un récit discret sur la fabrication des images, des réputations et des secondes chances. Le film pense, sans lourdeur, la performativité de la morale dans nos sociétés médiatisées. Mais sa limite est claire : en multipliant les gags calibrés, il neutralise parfois la portée critique de ses choix : le féminisme du gang rival, par exemple, semble décoratif. Quoi qu'il en soit, exempt de toutes les analyses, quel bon moment de divertissement !
Quelle lecture en tirer ? The Bad Guys 2 n’est pas qu’un divertissement sériel. Il montre que la rédemption est toujours performée, soumise au regard collectif, instrumentalisée par une industrie. Là réside sa singularité : un blockbuster familial qui, tout en s’amusant, nous tend un miroir sur la manière dont nous consommons la morale comme un produit de franchise.
Un très bon film d’animation, soigné et visuellement réussi ( les images sont belles et fluides) , avec une histoire qui tient parfaitement la route. C’est drôle, rythmé, l’action et l’humour sont omniprésents. Ce deuxième opus réussit même à dépasser le premier, qui était déjà une belle réussite. Cette bande de « gentils méchants » est toujours au top ! Un film à voir en famille, qui garantit un excellent moment aussi bien pour les petits que pour les grands!!