Ce Dracula est superbe,comme tout ce qu'a fait Besson,ou presque...Casting,décors, sa version du vampire,humour,tout y est pour passer 2h de vrai cinéma comme il sait Di bien faire !!!
Bien très éloigné de la célèbre œuvre de Bram Stoker, le scénario de ce film nous amène à pleurer Dracula et à vouloir qu’il vive en paix avec Mina, son amour passionnel retrouvé au bout de 400 ans. Sortez mos mouchoirs, les romantiques !
Je suis sidéré par les notes Ce film est très bon sans être un chef d’œuvre Quelques scènes mauvaises avec le parfum … hormis cela c’est un bon film
Quand on pense que F1 a plus de 4/5 (sans histoire) et 4/5 pour dragons (reprise 100%) les arguments de ceux qui mettent 0,5/5 sont plus une réaction à chaud que réfléchie
Dracula de Luc Besson est un film qui accroche dès le début. L’histoire est facile à suivre, même si parfois ça traîne un peu. Les personnages sont bien joués, et les acteurs font passer leurs émotions de façon juste. On retrouve le style de Besson : du suspense, un peu de peur, du mystère, mais aussi une touche d’amour qui marche bien.
Visuellement, c’est très beau : les décors sont superbes, les costumes magnifiques et l’ambiance nous plonge vraiment dans le monde de Dracula. Par contre, certains passages sont un peu longs et quelques changements de scène auraient pu être plus simples. Malgré ça, le film reste agréable à regarder.
En résumé, c’est un film à voir surtout pour son ambiance, ses acteurs et la façon dont il est mis en scène.
J’ai trouvé que ce film mélangeait bien le côté sombre et le côté romantique. On a parfois peur, parfois on sourit, et ça rend l’expérience plus variée et intéressante.
Depuis l'écriture du roman, il y a plus de 100 ans, le nombre d'adaptation du Vampire transylvanien est devenu trop important pour être dénombré. Il devient alors difficile de se démarquer et c'est le jeu alors que chacun copie le travail de ces prédécesseurs. Il serait alors plutôt vain de lui reprocher d'être davantage une adaptation de la version du film de 92 mélangé à plusieurs éléments tiré de Van Helsing, de Dracula Untold, et même un peu du Parfum le tout lié par une intrigue qui n'a plus rien à voir avec le roman.
En revanche, on peut lui reprocher son manque total de subtilité, expliquant plusieurs fois le moindre petit point de scénario, des représentation exagéré des émotions des personnages, un désamorçage de toute situation tendue par de l'humour mal placé (et c'est dommage, certains éléments comiques fonctionneraient très bien dans d'autres types de film), la non-évolution des personnages qui ne sont absolument pas affecté par les événements du récit.
Une nouvelle adaptation dispensable et peu inspiré
À noter cependant une très bonne interprétation de Christoph Waltz en Van Helsing (non nommé ici, mais qui tient le même rôle) et une musique plutôt pas mal, mais pas assez exploitée
Luc Besson propose une relecture visuelle et moderne du mythe de Dracula qui ne manque pas d’audace. L’esthétique est travaillée, avec des décors et une photographie qui donnent parfois une véritable atmosphère gothique et séduisante. Certaines idées de mise en scène, notamment dans la manière de filmer la dualité du comte, apportent une originalité appréciable.
Mais l’ensemble reste inégal : le film peine à trouver son ton entre fidélité au roman et volonté de moderniser le mythe. Le rythme est parfois déséquilibré, alternant entre des passages trop appuyés et d’autres qui manquent de souffle. Côté interprétation, si le comte fascine par moments, certains seconds rôles paraissent en retrait, ce qui affaiblit la tension dramatique.
Un essai intéressant, qui a le mérite d’exister et de tenter une approche personnelle, mais qui ne parvient pas à atteindre la force et la cohérence des grandes adaptations de l’œuvre de Bram Stoker.
Dracula de Luc Besson est un film qui captive dès les premières minutes. L’intrigue est cohérente, même si certains passages traînent un peu. Les personnages principaux sont crédibles, et les acteurs transmettent leurs émotions avec justesse. On retrouve la signature Besson : suspense, peur, tension et mystère, le tout avec une touche romantique qui fonctionne très bien. L’esthétique est un vrai régal pour les yeux : décors somptueux, costumes magnifiques, une atmosphère qui plonge totalement dans l’univers de Dracula. Si certains passages m’ont paru un peu longs et que certaines transitions auraient pu être plus fluides, l’ensemble reste extrêmement plaisant. En somme, un film à voir pour son ambiance, ses acteurs et sa mise en scène.
Beau film même si certains éléments pourraient être revus afin de rester sur une ligne directrice plus constante spoiler: (les gargouilles bien trop "gentilles", les scènes plus "légères).
Belles scènes que ce soit de spoiler: bataille ou à Paris, décors dans l'ensemble bons À voir !
Le retour de Luc Besson. Bonne réalisation, bonne ambiance, bon jeu d’acteur. J ai moins aimé la partie « parfum » mais très bon divertissement dans l’ensemble. On ressent très bien l’ambiance « vampirique ».
Dracula version Luc Besson – dont il signe seul le scénario ! – n’est qu’un patchwork des précédentes adaptations touchant de près ou de loin au mythe du vampire : spoiler: la sensualité et la physionomie du Coppola, les danses des Fearless Vampire Killers (Roman Polanski, 1967), la fureur belliqueuse du récent Untold (Gary Shore, 2014) au contact des gargouilles gothiques empruntées à la relecture Disney du Bossu de Notre-Dame (1996) . La foire emprunte à Nightmare Alley (Guillermo del Toro, 2022). Sans oublier la patte Tim Burton portée par la partition musicale de Danny Elfman, caricature de son style, ainsi que par le flashmob lancé dans les bals rappelant le succès de la chorégraphie de Mercredi Addams. Dit autrement, le présent long-métrage n’existe qu’à l’état de synthèse d’œuvres déjà existantes ; telle l’intelligence artificielle, il produit un spectacle dynamique et convaincant à première vue mais dépourvu de la moindre personnalité. En cela, Luc Besson s’engage dans une objectivation de la figure de Dracula, soit une représentation neutre où aucune sensibilité, aucune originalité, aucune âme n’interviennent. On s’amusera des non-sens historiques et géographiques, dans la continuité des aberrations antiques amusantes d’un Gladiator II (Ridley Scott, 2024).