Je suis toujours admiratif de cette culture Iranienne si créative dans un environnement si stricte. C’est encore une fois un film fort avec une scène finale superbe Un bon démarrage, une excellente fin et quelques longueurs au milieu. Mais qui ne gâche pas le film. Et l’actrice principale est impressionnante !
Si c’est le premier film sur le drame actuel de l’Iran, que vous voyez, il est très bien ! J’ai largement préféré le figuier et Sauvage et tatami que j’ai trouvés beaucoup plus forts  Dans ces trois films, il y a une forme de réalité sociale et politique, incontestables qui font froid dans l’eau 
Ce thriller iranien coécrit par Jafar Panahi est essentiel dans son engagement féministe. Par contre, l'intrigue est assez limitée mais sublimée par une actrice magnifique, Maryam Boubani. "Shahed", titre original montre bien la place de la femme dans la société iranienne mais l'intrigue ronronne quelque peu. Un film engagé à voir par respect pour les risques pris par l'équipe de tournage dans le pays. Sinon, c'est tout juste passable.
Jafar Panahi paye cher sa liberté d'artiste. Mais malgré les arrestations et condamnations, il continue de dénoncer les affres de l'Iran mollahisée. Dans « La femme qui en savait trop », il montre tout à la fois l'enfermement des femmes et l'importance de la corruption qui gangrène cette société pourtant soumise aux apôtres de la morale divine. Le film est réussi sans avoir la force brute des « Chroniques de Téhéran » de Ali Asgari ou des « Graines du figuier sauvage » de Mohamad Razoulof. Le jury de Cannes a probablement voulu récompenser son combat, ce qui se justifie pleinement.
Depuis quelques années on sait que l’hypothétique changement de régime en Iran se joue entre les mains des femmes. Ce film l’illustre parfaitement, elles avancent leurs pions comme elles peuvent alors que les hommes semblent apathiques ou corrompus. La dernière scène de ce film politique très feutré rend hommage à celles qui sont tombées sous les coups des « gardiens de la révolution » de manière aussi irréelle que belle. Un véritable vent d’espoir qui soulève les voiles.
Même s’il n’est jamais inutile de rappeler certaines conditions horribles vécues par certaines populations dans certains pays, il y a des causes qui tombent parfois dans la redite et, cinématographiquement, on peut éprouver une certaine lassitude à force de voir les mêmes sujets dans les mêmes types de films en peu de temps. La cause des femmes en Iran, qui tombe sous le double joug du patriarcat rétrograde et du régime autoritaire de la loi islamique, en fait partie. Il est certes important et nécessaire d’en parler mais « La femme qui en savait trop » passe peut-être après trop de films qui traitent de près ou de loin du même sujet en bien mieux. Conséquemment, on a la désagréable impression d’une œuvre qu’on a vu des dizaines de fois même si on exagère un peu bien sûr. On pense aussi bien à « Les crimes de Mashaad » qu’à « Les Graines du figuier sauvage » en passant par « Une séparation », pour ne citer que les exemples les plus récents et connus. On sait par le biais des nouvelles, des livres et de ces films à quel point il est compliqué de vivre en Iran, d’y être libre et d’exister en tant que femme quand on n’adhère pas au régime. Sauf que « La femme qui en savait trop » est certainement moins bon et impactant que ses illustres cousins cités plus haut et qu’une impression de déjà-vu s’installe.
Le film a été co-écrit par le réalisateur Nader Saeivar et le récipiendaire de la dernière Palme d’or, Jafar Panahi. Deux cinéastes très revendicatifs qui signent ici une œuvre féministe et humaniste à forte teneur politique encore une fois. Le point d’entrée du long-métrage est la danse, une pratique que le régime n’approuve que très peu surtout lorsque le mari est un haut fonctionnaire de l’état. La mère adoptive d’une danseuse, persuadée que cette dernière a été assassinée par ledit mari, va tout faire pour faire éclater la vérité en dépit des obstacles mis sur son chemin. « La femme qui en savait trop » aurait pu être captivant mais il est bien trop long à mettre son intrigue criminelle en place et se fourvoie dans de longs tunnels de dialogues tantôt intéressants, tantôt répétitifs et sans réel intérêt pour le cœur substantiel du film. L’actrice principale est impériale de détermination et de ferveur et le cinéaste nous gratifie de quelques beaux plans (comme celui du personnage principal face au désert au coucher du soleil) mais on a du mal à être véritablement captivé. Le tout finit donc par tourner à vide en plus d’un final quelque peu frustrant et sibyllin.
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Co-écrit par Jafar Panahi, La Femme qui en savait trop est comme Un simple accident, un film sur les victimes des Mollahs en Iran. Une dictature religieuse cruelle dans laquelle la Justice se règle à la tête du client malgré le courage de femmes qui ne baissent pas la tête. L'actrice principale (Maryam Boubani) est formidable.
Le cinéma iranien est courageux, inventif et la plus part du temps passionnant. Jattendzis donc bcp de ce film qui me déçoit. C’est bien filmé mais il y manque qquechose. Je suis surpris des critiques si bonnes en comparaison de plusieurs films antérieurs mieux pensés et mieux joués. Il reste qu’on reste ébloui par le courage de réaliser de telles œuvres en republique islamique d’Iran. Chapeau à toutes et tous.
Comme la plupart des films iraniens, il s’agit d’une œuvre politique qui dénonce un système corrompu où les droits des femmes sont encore réduits à peu de choses. Ici, le combat des femmes face aux violences perpétrées par des hommes tout-puissants – qu’ils soient maris ou forces de l’ordre – est au cœur du récit.
« Féminicide en Iran» Tarlan est à la retraite et elle découvre que sa fille quasi-adoptive, professeur de danse comme elle, a été tuée par son mari, homme influent à Téhéran. Elle a beau déposer plainte à la police, rien ne bouge alors elle décide de ne pas en rester là malgré les risques que cela représente… Un hymne courageux à la liberté recherchée des femmes iraniennes malgré le joug du régime et la dénonciation du patriarcat aveugle et corrompu