Le Zèbre : Une comédie romantique/dramatique qui au début peut paraitre insignifiant mais qui révèle à la fin un vrai message, un truck assez fou et extraordinaire, et dans le genre amour. On n’a pas l’habitude de voir ce genre de folie sincère, délirant et beau a la fois et c’est ça qui est touchant et qui moi ma impressionné, c’est a quel point un homme peut aller par amour, mais par amour passionnel. Car, c’est un notaire qui pour évité la routine va être très inventif, je vous en dis pas plus. Et c’est tellement bien ficelé et amusant a suive que on s’y prend au jeu et c’est des fois drôle et dramatique mais c’est ça qui fait la force du personnage, surtout celui de Thierry Lhermitte qui ma émerveillé dans un rôle d’homme qui fait le clown par amour et j’ai jamais vu ça, encore moins dans la réalité et ça serrait assez incroyable : dans le genre délirant ou non, car il faut comprend, sa femme comprend pas toujours. Bon, la fin est très spécial, assez inattendu et dubitatifs, ils poussent a fondent dans le jeu et délire, on ne sait pas a la fin si c’est vrai ou pas et c’est ça qui est beau mais frustrant aussi, on a du mal à comprendre ou savoir. Pour finir, le casting est top et les acteurs tout en justesse, surtout Thierry Lhermitte qui est fabuleux, à la fois tendre, fou, juste et amusant, donc remplit d’émotion. Donc voila, c’est tout comme le film, c’est amusant et il y a une belle leçon dans tout ça, un peu fou mais c’est un belle hymne a la passion et l’amour.
une adaptation fidèle du très bon roman d'A. Jardin sur la passion amoureuse, l'entretien permanent de la flamme pour échapper à la routine. une mise en danger du couple, avec une certaine folie bien emmenée par T. Lhermitte. touchant et sincère.
Un Thierry Lhermitte prêt à tout dans sa période phare, une Caroline Cellier sublime et grandiose ! 20 ans après sa sortie, Le Zèbre ne perd ni son pelage ni son âme d'en temps. À éplucher encore et encore...
Une comédie presque romantique ... avec un binôme qui est parfaitement en accord. Vouloir tout recommencer son histoire d amour jusqu'à l absurde, un thème traité de manière légère et suffisamment humoristique pour que cela nous fasse passer un bon moment.
C'est avec grand plaisir que j'ai visionné de nouveau ce film duquel j'avais conservé en mémoire de nombreuses scènes et répliques bien écrites. Le duo d'acteurs est parfait, ils jouent sur un scénario réfléchi dont le message transmis devrait nous faire réfléchir, contrairement à de nombreuses réalisations d'outre-atlantique tellement mièvres et prévisibles...
Une comédie dramatique plutôt moyenne, où Lhermitte en fait des tonnes. En face, sa partenaire est bien plus à son aise, dégageant charme et sensualité.
L'ANNEE DU ZEBRE. Ce drôle d'animal a les traits ravageur de Thierry Lhermitte. Impeccable en clown, séduisant la ravissante (on le comprend) Caroline Cellier. Le seul film réalisé par Jean Poiret. Dommage.
Deuxième film que je découvre d'après un roman d'Alexandre Jardin (sans doute aurais-je été moins indulgent si j'avais lu celui-ci), et manifestement une question taraude constamment l'écrivain : comment être capable de maintenir coûte que coûte la passion au fil des années. Si « Fanfan » montrait un héros ambitionnant de faire une cour à vie à l'être aimée, « Le Zèbre » présente un protagoniste déjà marié prêt à tout pour surprendre son épouse et garder brûlante la flamme qui l'anime. Un peu comme si le Alexandre de « Fanfan » s'était marié et avait eu des enfants... Je trouve cette question vraiment très intéressante, le contexte et les situations étant suffisamment différentes pour éviter une répétition totale. Néanmoins, on sent qu'il n'est pas évident de se renouveler et que le thème ne présente finalement pas tant de possibilités, le faux suspense autour du mystérieux inconnu prêtant surtout à sourire (olala, quelle surprise que l'identité de l'auteur!!). Mais bon, globalement ça se tient : c'est assez vif, romantique à souhait, le côté aussi bien irrésistible qu'insupportable d'Hippolyte étant habilement montré, cohérent dans sa logique jusqu'au-boutiste. Surtout, cette passion pour sa femme est rendue totalement crédible par la présence de Caroline Cellier, d'une beauté à se damner et d'une élégance rare, qui ferait effectivement tourner la tête de l'immense majorité de la gent masculine. Pour son premier (et dernier) film en tant que réalisateur (il décédera quelques mois avant la sortie du film), Jean Poiret ne fait pas d'étincelles (je ne sais pas si c'est la qualité de la copie, mais l'image laisse franchement à désirer), mais signe une œuvre attachante, légèrement lassante et survoltée (Thierry Lhermitte se lâche comme jamais) mais ne cédant pas trop à la facilité (je pense en particulier au dénouement), dotée d'une jolie musique et donc une belle déclaration d'amour de l'acteur du « Dernier Métro » à sa femme (Caroline Cellier, donc), pour lequel on l'imagine presque aussi fébrile que son héros. Au vu des critiques parfois assassines, vraiment pas si mal.
J'ai bien apprécié le début avec cet homme prêt à toutes les fantaisies pour entretenir son couple. Il y a qqch de léger. Le problème est de maintenir l'histoire en gardant l'intérêt du spectateur, surtout éviter la lassitude ! Le format de ce film est très court, ce n'est pas pour rien car elle s'effrite un peu ! Pour le début qui est divertissant = 2,8/5
Quand une comédie ‘matrimoniale’ se prend pour un film à suspense... Une sympathique analyse d’un couple à la limite de tomber dans la routine, portée par une bonne dose d’humour mais surtout teintée d’une certaine perversité... C’est quand même un drôle de zèbre Thierry Lhermitte !
Une comédie française assez sympathique avec Thierry Lhermitte en vedette. Le scénario n'est pas très approfondie et le fin est bizarre mais c'est assez drôle!
Sous l'apparence d'une comédie le cinéma français bourgeois nous délivre un cheminement de perversité, ou déni de perversité et de démence poussé à l'extrême. En 1992 on n'en est pas encore au féminisme actuel, ce film a surtout des ressorts phallocratiques où l'attitude égocentriste de Lhermitte et les délires d'une recherche comique d'un Poiret en manque d'inspiration trouvent leur place.