C’est l’amitié qui fait face à la précarité, la solidarité arc boutée aux exigences d’un monde débridé, à l’image de Tony responsable d’une poubelle nucléaire dont il ne s’occupe pas de savoir ce qu’elle représente exactement . Il imagine que c’est dangereux, mais ferme les yeux du moment qu’il bosse. Et s’il peine à embaucher ses très bons copains , c’est plus pour leurs comportements irresponsables, que par peur du danger. Celui que dénonce en filigrane le réalisateur à la caméra inquisitrice dans ce labyrinthe nucléaire où nos héros vont jusqu’à se perdre. Mais pour répondre aux exigences de la justice, il leur faut travailler. A n’importe quel prix. Ce qui un jour fera la différence entre les deux amis, brouillés à mort, mais soudés à jamais. Hubert Charuel ne leur met pas les auréoles, mais les sanctifie, à vie
Sous forme de huis clos, le filme présente une version intime et experte de l'alcoolisme, de l'intensité, de l'acceptation de soi et de son identité sexuelle.
un film presque hors du monde, ancré dans une marginalité qui dérange autant qu’elle bouleverse. Il y a quelque chose de brut, d’âpre, mais profondément humain. C’est un film qui touche en plein cœur. Une amitié forte, intense, presque vitale. On sent que ces personnages se tiennent debout grâce l’un à l’autre. Leur lien est bouleversant parce qu’il est sincère, sans artifice, sans héroïsme. Et puis qel duo d’acteurs. Leur complicité crève l’écran et donne au film une vérité rare. Je le dis à chaque fois mais on décidément une jeune génération d’acteurs incroyables. Idir Azougli confirme encore et toujours. Il est magistral dans la simplicité, dans la profondeur, dans cette intensité contenue qui finit par submerger. Il bouleverse sans jamais forcer l’émotion. Je crois que c’est mon acteur préféré en fait 狼 Que c’est beau et à ressentir.
Hubert Charuel (le fameux "Petit paysan") signe un film où plusieurs thématiques s'entremêlent. Il est avant tout question d'amitié entre Mika (Paul Kircher) et Dan (Idir Azougli) qui vont se retrouver devant la justice avec obligation de soins suite à une virée nocturne agitée. Le troisième larron, Tony (Salif Cissé) va leur proposer de travailler sur un chantier de déchets nucléaires. Tourné en Haute-Marne, on sent chez ces jeunes, et surtout chez le personnage de Dan une vie rêvée et fantasmée, compensée par une consommation d'alcool pour adoucir sa frustration. On ne comprend pas toujours le message du cinéaste dans un ensemble qui peine à décoller mais qui accouche d'une fin bien sentie et très émouvante.
Le film est super! Il évoque plusieurs sujets a la foie, et les répercutions que l'alcool peut avoir sur notre santé. c'est un film assez touchants, c'est assez sentimental, mais aussi assez drôle. Il y a des passage assez sympa.
Ce film m’a profondément marqué. Il m’a permis de comprendre de nombreuses choses et de mieux saisir ce que représentent les vraies valeurs. Il fait ressortir une grande variété d’émotions, et le jeu des acteurs est tellement réaliste. C’est un film fantastique.
Un film efficace et captivant ! "Météors" maintient le souffle du spectateur grâce à un rythme soutenu, des scènes impressionnantes. Clair, net et divertissant : un très bon film .
franchement, ce film est magnifique, il passe de beaux messages de prévention, il mélange addiction et amitié, je conseille ce film! Hubert Charuel est très sympa, je l'ai rencontré avec mon lycée et sincèrement c'est un grand homme, je lui souhaite tout mon bonheur!
C'est un film fort en émotions, les addictions et la complicité entre Dan et Mika est exceptionnelle. Il y a une très bonne morale finale qui se cache. Très belle découverte.
J'ai apprécié le film et l'échange très sympathique qui a suivi avec Hubert Charuel, notamment quand il nous a partagé l'idée que le principal c'était de ne pas abandonner ses rêves et toujours d'essayer.