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Cyril M
6 critiques
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1,5
Publiée le 1 février 2026
pierre f*** niney, yeah ! il a clairement franchi un cap dans la mégalomanie tant que le film reste sur le territoire français, c'est le boss mais face à ce génial acteur américain sous employé, il n'existe plus. pour le reste, c'est ma vie mon oeuvre.
Rarement vu une daube pareille ! Je n’ai pas pu croire une seconde aux personnages, pas plus qu’aux intrigues invraisemblables et brouillonnes. On ne comprend pas comment ce coach a pu monter si haut, peut-être parce que ses doutes et fragilités sont montrés très vite, et au moins autant surjoués que son charisme. Quand aux autres acteurs ils ont malheureusement de si grosses ficelles à faire passer que tout le talent du monde ne suffirait pas les rendre crédibles. Dans un sujet qui l’aurait mérité rien n’est vraiment traité. À éviter!
Vu en avant-première grâce au Club AlloCiné, un bon film mais avec des imperfections. Une (nouvelle) très bonne performance de Pierre Niney, des sujets intéressants abordés (un film qui pose de vraies questions et pousse au débat), une tension réelle dans certaines scènes qui restent en tête en sortant de la salle, mais certains personnages secondaires peu développés, une mise en scène assez classique et un film qui s’égare, par envie d’aborder trop de sujets justement, et donc perd un peu son fil. Discussion hyper intéressante à la fin de la projection avec Yann Gozlan et Pierre Niney, tous deux très investis dans ce projet.
Heureusement Pierre Niney est excellent en être méprisable. Hélas, l'histoire perd le fil qui en aurait fait la trame, ne prend pas les bons chemins, devient ennuyeuse...
Des traits volontairement grossiers, à la limite de la caricature, qui finissent par écraser toute subtilité. L’intrigue, très française dans le mauvais sens du terme, est mal cousue, sans tension réelle, et enfonce des portes ouvertes avec une application presque scolaire. La satire se veut mordante mais reste paresseuse, préférant l’effet appuyé à l’intelligence du regard. Au final, plus démonstratif que percutant.
La mise en scène, la filmographie ,les acteurs tout est magistrale, une claque visuel et sensoriel. Un film qui denonce ce procédé de coaching où seul les mots compte et le bien etre des gens est oublié. Le gourou est la rockstar qui ne sert que sont interet personnel sous pretexte de penser aider ses disciples. Le ton et le propos est fort , un rythme virevoltant qui nous emmene vers les abimes et qui reste tellement réaliste, bravo pour ce film , je n’avais pas pris une telle claque au cinéma depuis blackswan il y a 15 ans. Merci !
Très déçue, il n’y a pas d’intrigue, l’histoire a ni queue ni tête. Certes Niney joue très bien mais le scénario est mal fait … Je m’attendais à voir un coach qui explique le pouvoir de la manipulation etc y’a rien de tout ça dans le film.
Déjà un nouveau film pour Yann Gozlan, à peine cinq mois après la sortie en salles du très bon Dalloway, et encore une belle surprise. Pierre Niney, avec qui j’ai souvent eu du mal, est ici vraiment excellent, très juste, très impliqué.
Le film en lui-même est très réussi : mise en scène solide, comme toujours chez le réalisateur, scénario (brassant plusieurs thèmes) prenant de bout en bout, sans temps mort, une ambiance particulière, souvent sombre (toutes les scènes sont de nuit ou en intérieur peu éclairé). Après l’intelligence artificielle, le réalisateur s’attaque cette fois au monde du coaching et à ses dérives, et ça fonctionne très bien.
Un thriller efficace, intelligent, qui interpelle et tient en haleine. Gozlan est vraiment, pour moi, le maitre du genre en France. Franchement, je n’en attendais pas grand-chose (de par mes affinités avec l'acteur principal), et j’ai été très agréablement surpris.
Après "Un homme idéal" et "Boite noire", "Gourou" marque la troisième collaboration entre Pierre Niney et Yann Gozlan. Un nouveau thriller cette fois dans l'univers des coachs personnels assimilés ici à des gourous des temps modernes. Un peu comme les deux films pré-cités, "Gourou" tire avant tout sa force de son casting (Pierre Niney en tête) et d'une solide réalisation. Le scénario est, quant à lui, moins audacieux et surprenant. Une écriture simple mais qui ne perd pas en efficacité. L'intrigue reste prenante. Un bon long métrage mais loin du coup de coeur.
Yann Gozlan retrouve Pierre Niney, quelques années après l’emballant « Boite Noire », et a eux deux il nous offre 2h au cœur du milieu étrange et dérangeant du coaching. Sur une idée de Pierre Niney lui-même, « Gourou » est un film qu’il n’est pas forcément facile de cerner et de qualifier. On peut malgré tout considérer qu’il s’agit d’un thriller plutôt rondement mené, sans temps morts, aves vrais moments de tensions et de suspens, le tout habillé d’une musique agréable et d’un vrai travail sur le son. Même si, dans la forme je n’ai pas tout aimé de « Gourou », je reconnais malgré tout que le film est maitrisé, avec des vraies scènes fortes et quelques effets de caméra bien sentis. Ce que j’ai moins aimé en revanche, c’est peut-être certaines facilités de mise en scène (des ralentis inutiles) et des petits moments un peu trop démonstratifs. On va dire que Yann Gozlan, dans son envie de bien faire, se laisse aller ici et là à quelques petits poncifs de réalisation déjà maintes fois vus et revus, mais rien de rédhibitoire. Concernant les scènes se séminaires, elles peuvent mettre mal à l’aise, je dirais même qu’elle doive mettre mal à l’aise. Elles semblent surjouées, excessives, à la limite de l’irrationnel. Mais qui sait réellement si ce n’est pas sur ce ton exalté que les « coachs de développement personnel » débitent des poncifs mâtinés de pseudo psychologie de bazar ? Ne connaissant rien à ce monde, je ne jurerais pas que ces scènes ne sont pas conformes à une certaine réalité. On ne peut pas dire que Pierre Niney ne donne pas 200% de son potentiel dans ces scènes. Lui qui a déjà naturellement un vrai charisme de fou, le laisse exploser sans retenue sur la musique d’Alan Parson Project dans des moments où on oscille à la fois entre le ridicule et l’hystérie collective. Je ne vois rien à reprocher à Niney pour qui le rôle semble avoir été écrit sur mesure et qui se glisse dedans comme dans un costume italien. Plutôt sympathique au début (même si il parle mal à ses employés que pourtant il tutoie et appelle par leur prénom),spoiler: il vrille de plus en plus pour devenir pathétique et inquiétant, cynique et manipulateur. Inquiété par un projet de loi qui voudrait réglementer l’activité de coach, il choisit l’attaque au lieu de la défense, se positionnant de plus en plus dans l’anti système, jusqu’à un passage à « TPMP » qui s’avèrera lourds de conséquences. Pierre Niney est impérial, et on n’en est pas très surpris. A ses côtés Marion Barbeau à un rôle bien trop sous-écrit à mon gout. Epouse, elle tente d’incarner une sorte de (petite) caution morale pour le personnage de Matt mais son rôle est trop silencieux, trop écrasé et la comédienne n’a pas assez de matière pour faire vivre ce rôle comme il l’aurait fallu. En revanche, Jonathan Turbull, lui, bénéficie d’un rôle spoiler: plein de surprise, multicouche et dont il exploite chaque seconde. « Gourou » est un peu une sorte de réquisitoire contre cette nouvelle mode du coaching de vie, qui s’apparente quand même beaucoup à une sorte d’endoctrinement sectaire. A partir de mises en scène bien huilées, des shows faussement spontanés mettent en scène un homme charismatique qui enivre son public de mots creux emballé dans un langage pseudo scientifique. Sous prétexte d’aider son prochain, on lui fait les poches. spoiler: Avoir ajouté à cette exploration du phénomène une intrigue vaguement policière dans la dernière demi-heure du film n’est pas dérangeante, elle souligne surtout la dérive d’un personnage prisonnier de sa propre mégalomanie. Cette intrigue policière est un peu téléphonée, mais ce n’est pas bien grave. On va dire que le dernier quart d’heure à Vegas est le plus faible, le fond du trou étant atteint pour Vasseur, ce dernier quart d’heure enfonce un clou déjà totalement incrusté. Et puis il y a ce fameux passage chez Hanouna. « TPMP » apparait comme une émission voyeuriste où on peut raconter n’importe quoi sans aucune vérification, sans aucune contradiction, en résumé elle apparait exactement pour ce qu’elle était, La dérive anti système, anti élite, anti intello de ce millionnaire imbu de lui-même colle malgré tout parfaitement à ce passage qui laisse quand même songeur. Non dénué de petits défauts, « Gourou » est malgré tout un long métrage efficace et percutant qui offre à Pierre Niney un rôle à sa mesure, ou plutôt à sa démesure.
J'ai vu un film... qui m'a happé dès les premières minutes et ne m'a plus lâché. Je l'ai en avant-première au Club300 d'Allociné. Ce film de Yann Gozlan tiennent ses promesses de bout en bout.
Le scénario, absolument exceptionnel, distille ses révélations avec une précision chirurgicale. Chaque rebondissement arrive au moment exact où l'on pensait avoir tout compris. Les twists s'enchaînent sans jamais paraître gratuits, construisant une mécanique narrative implacable. Ce n'est qu'un thriller bien ficelé : c'est une réflexion vertigineuse sur l'emprise et la manipulation. Dans une époque où ces nouveaux gourous -voire les Grands Khan Gourous ;)- remplacent progressivement les hommes de religion, les hommes politiques et les autorités morales traditionnelles, le film met le doigt avec une vision troublante sur notre vulnérabilité collective face à qui sait appuyer sur les bons leviers.
Pierre Niney, que j'adore, livre une performance impériale. Son jeu évolue d'un type qui se prend pour un Jésus des Temps Modernes à un Vampire de l'émotion... Et son jeu... wahou... Passer de la séduction magnétique à une intensité glaçante. Troublant, puissant...
La réalisation force l'admiration. La caméra reste au plus proche des acteurs, créant une intimité oppressante. Certaines scènes de groupe ont une puissance sidérante, portées par une mise en scène qui traverse le film sans jamais faiblir.
On a le souffle coupé et l’angoisse est permanente. Le « Gourou » et son entourage nous mettent en tension, nous étouffent presque, tant par le jeu d’acteur que la musique, la lumière ou le montage. Alors, c’est certain, c’est l’envers du décor de ces « coachs », mais qu’il est difficile de critiquer un film aussi chargé en émotions négatives.
Le coaching … les influenceurs… sont sur la sellette et scrutés à la loupe dans ce film …qui décortique le processus d’emprise sur des personnes affaiblies par la vie …bien réussi sur un thème d’actualité et peu abordé au cinéma . Pierre Niney y crois et est plus que convaincant…j’ai aimé la façon d’aborder le sujet pour un faire un thriller…