Suite à un quiproquo, un acteur cabotin et coureur de jupon est engagé par des mafieux. Alors qu'il croit avoir un "contrat" pour un tournage de film, et un parapluie quelconque en guise d'accessoire, il a en réalité été missionné pour assassiner un autre criminel, et le parapluie cache une seringue empoisonnée... Inspiré d'un fait réel (deux Bulgares furent empoisonnés de la sorte en 1978 !), "le Coup du Parapluie" est une comédie assez moyenne de Gérard Oury, que l'on a connu plus inspiré. La mise en scène est faible, et s'appuie sur les situations dont quelques unes sont amusantes (un acteur chez les mafieux), et surtout sur ses acteurs. Mais la plupart ne sont pas forcément très en forme (on repère d'ailleurs Gert "Goldfinger" Fröbe dans le lot !), à part Pierre Richard dans le rôle principal. L'humour s'appuie principalement sur ses gesticulations et son énergie, tantôt communicatrice, tantôt un peu surfaite. En tout cas, ceux qui n'apprécient pas son humour passeront vite leur chemin...
Film où les gags s'enchaînent frénétiquement, et sans forcément être hilarant c'est un film divertissant et plaisant, même s'il a beaucoup vieilli et même si je ne le compterai pas parmi mes préférés de Pierre Richard.
Le coup du parapluie est basé sur une succession de quiproquos, prétextes à des numéros inspirés de P. Richard, dans l'un de ses meilleurs rôles. un mélange d'espionnage et de comédie extrêmement bien ficelé, sur une mise en scène dynamique et autour de sympathiques seconds rôles dont le Goldfinger, G. Fröbe. Un G. Oury du meilleur cru!
Une bonne comédie du début des années 80 qui déroule un scénario un peu loufoque, celui d'une acteur raté qui croit signer un contrat pour tourner un film, mais en fait est recruté comme tueur à gages pour descendre un magnat allemand lors de la fête qu'il donne au Byblos de St Tropez pour son anniversaire...Le film repose sur les épaules de Pierre Richard pour qui il semble avoir été écrit sur mesures : gags, maladresses, méprises, clowneries diverses... qui certes datent un peu et ne feraient plus recette aujourd'hui, mais fonctionnement plutôt bien avec l'appui de Valérie Mairesse et d'une galeries de personnages secondaires qui ajoutent à la confusion, au comique de situation et aux rebondissements. ça reste un bon moment de cinéma, sans prise de tête
Je suis fan de Gérard Oury, mais là je suis plutôt déçu. D’abord J’ai eu le sentiment que Pierre Richard n’était pas dirigé, avec des outrances franchement exagérées. Certes le film n’est pas fatigant à regarder, mais à part quelques bons gags et une pléiade d’acteurs et actrices chevronnés, on est vraiment très loin des meilleurs films du réalisateur.
Le coup du parapluie - le film est très bien construit, l’humour quiproquo très bien trouvé. Musique de Cosma. L’ensemble est un régal pour un divertissement familial ! 3,6/5
Le coup du parapluie n'est pas le meilleur film de Pierre Richard mais l'ensemble reste convaincant et fera rire "par moments" petits et grands. Les scènes comiques sont présentes et le jeu d'acteur de Pierre Richard est parfait. L'avantage du film est également un scénario proche des films de Peter Sellers.
Attention on n'est pas face à un chef d'oeuvre car un manque de rythme et de finesse n'est pas à oublier. Un bon divertissement.
Il a fait jouer Bourvil, De Funès, Belmondo et Montand, il est l’un des, sinon le, pilier(s) de la comédie bien de chez nous, mais Oury est d’abord un cinéaste des années ’60-’70. Alors que s’engage une nouvelle décennie, il a sans doute compris qu’ils sont loin les succès du Corniaud et de La grande vadrouille. Mais sa rencontre avec Pierre Richard sur Le carapate le convainc de réessayer. Ce sera Le coup du parapluie, un film hors-série pour l’acteur, qui délaisse un temps François Perrin/Pignon, et ne porte pas non plus de chaussure noire – ni rouge. Comme de coutume avec le metteur en scène, qui sait toujours bien s’entourer, c’est très bien fichu. Vladimir Cosma glisse l’une de ses meilleures bandes-son, qui va de la funk accrocheuse façon Lalo Schifrin à ses envolées traditionnelles au lourd pouvoir nostalgique, en passant par un charleston mythique ou la musique de pub la plus cheap jamais entendue. Ah ça, il va être difficile de s’enlever de la tête Ragoutoutou, le ragoût de mon toutou : j’en suis fou. L’intrigue s’appuie intégralement sur les quiproquos. Mauvaise porte, agent double, baignade en smoking, comédien tueur, tout le monde se ment, tout le monde se trompe, et le grand blond au milieu cabotine comme on l’a rarement vu faire. C’est mineur, mais c’est aussi plutôt réussi, en tout cas dans le genre. Et ça constitue une bonne alternative pour qui ne l’a pas déjà vu cent fois. Ce qui, quand j’y pense, doit être assez rare.
Un classique du film français à gags, une comédie remplie d'imbroglios et un résultat plutôt mitigé, malgré la présence du grand G. Oury aux manettes avec H Decae dans l'équipe et bien sur les acteurs dont le grand P. Richard, mais aussi tous les second rôles, Mairesse, Jugnot, Lavanant, Dalban, Risch, Carel sans oublier Fröbe bien sûr. Cela reste une 'grosse' comédie, où on sent l'envie de bien faire, mais les effets comiques ne sont pas toujours drôles. A voir néanmoins pour le côté 'culte' du film.
2ème collaboration entre Gérard Oury et Pierre Richard après "La Carapate" pour une comédie totalement burlesque et azimutée,où les quiproquos s'accumulent à un degré presque déraisonnable.On n'est là pour comparer la crédibilité du film.Elle n'existe pas!Il faut le voir comme une récréation qui se gausse de gags énormes et plutôt inventifs.Un acteur de publicité est confondu avec un tueur à gages et tout découle de cette méprise.Oury a toujours autant le sens du timing,et il a véritablement tissé un lien avec le public au fil des années,même dans ses oeuvres les plus mineures."Le Coup du Parapluie"(1980)mêle comédie et espionnage,comme c'était très répandu à l'époque.L'abattage de Pierre Richard est impressionnant.On assiste à un one-man-show permanent de grimaces et de prouesses physiques.En contrepartie,son côté lunaire est un peu absent.La musique de Vladimir Cosma est magistrale.Il a vraiment marqué le cinéma populaire français des années 70.Les 30 dernières minutes à la villa de St Tropez tournent presque au jeu de mimes.Très distrayant.
Un grand classique de la comédie des années 80. Gérard Oury aux manettes qui s'inspire d'un fait divers réel ( l'assassinat d'un espion bulgare par un parapluie empoisoné). Il dirige Pierrre Richard et le duo fonctionne très bien. la comédie est enlevée , sans temps mort, les gags s'enchaînent bien . A noter la jolie appartion de Valérie Mairesse, qui eut son heure de gloire dans les années 80
Classique de Pierre Richard, second opus avec Directeur Gérard Oury après le réussi "La Carapate"..Nous sommes ici dans le burlesque pur..c'est léger et c'est efficace..Bonne intrigue quiproquo on sourit souvent aux gags à répétitions..Bien que le film est typique années 80 il a un peu vieillit par rapport aux classique de Gérard Oury Tandem Louis de Funès / Bourvil..Second rôles réussi par Gérard Jugnot et Valérie Mairesse..À revoir avec plaisir
Grégoire Lecomte est un acteur raté qui, à la faveur d'un quiproquo, croyant avoir décroché un rôle de tueur dans un film, passe, à son insu, pour un tueur à gages véritable. Grégoire traverse une somme d'incidents mouvementés dans une totale inconscience. Cette situation de quiproquos est amusante mais la mise en scène de Gérard Oury est peu rigoureuse; elle confond rythme et hystérie -jusqu'à des séquences quasi vadevillesques- et souvent ne fait pas dans la dentelle. Cette outrance se retrouve dans l'interprétation de Pierre Richard, beaucoup moins convaincant, notamment en homme à femmes, que dans ses rôles de distrait et de candide. L'acteur en fait trop parfois, à l'image des effets comiques grossiers qui jalonnent le scénario. Cette absence de finesse enlève au film de son efficacité comique et, somme toute, on rit peu aux aventures frénétiques de Grégoire. Aux nombreuses péripéties de l'action, j'aurais préféré des portraits mieux écrits, plus affinés. Le personnage principal, comédien un peu prétentieux, pouvait se prêter à une approche plus caustique, voire satirique.