La classe et la répartie étaient encore de mise à l'époque, et quelle époque... l'équipe gagnante de Butch Cassidy et le Kid remet le couvert, dans un tout autre registre mais avec autant de maestria, multipliant surprises et coups fourrés dans un grand numéro où Paul Newman comme Robert Redford (et tous leurs acolytes d'ailleurs) s'amusent comme des petits fous, et nous avec. On ne s'ennuie pas un instant avec cette Arnaque menée avec désinvolture, où George Roy Hill fait preuve d'un sens du timing quasi parfait avec une mise en scène affûtée. A savourer sans modération.
Bien que fan de cinéma, je n'avais encore jamais vu ce film de gangsters chapardeurs. Ce film crée un style qui sera la base de nombreux autres films (océan eleven, arnaques crimes, ...). Le duo de gangsters montant l arnaque est constitué de deux monstres du cinéma (redford, newman) Une élégance, un charme fou, un charisme bref ils ont tout ! En face d eux, un Robert shaw au sommet de son œuvre, on passe un excellent Moment.
Revoir ce film après tant d'année a été une très belle surprise, un Océan eleven précurseur. Le duo d'acteurs, la reconstitution, les seconds rôles, le rythme, et la musique. Mais le scénario subtile et imaginatif est la clef de voûte de toute cette structure, aujourd'hui, deux trois bonnes scènes et hop, le film est bouclé, peu importe les incohérences, mais ici, non, rien n'est laissé au hasard, une vrai leçon de cinéma. Même s'il n'y parait rien, le premier rôle échoue à Redford, et Newman, qui interprète un personnage central, n'est qu'un second rôle malgré tout. Résultat 10 nominations aux Oscars et 7 récompenses de récoltés.
Porté par des Robert Redford et Paul Newman absolument géniaux, L’arnaque raconte l’histoire de petits malfrats qui entreprennent de venger l’un des leurs, assassiné par un puissant truand sans foi ni loi. Rythmé et efficace, ce film qui se déroule dans le Chicago de 1936 bénéficie de décors et costumes de grande qualité, et d’un scénario un peu invraisemblable mais drôle et prenant. Du très bon cinéma qui nous offre deux heures de pur plaisir.
Sans être renversant L'Arnaque est un divertissement sympathique, bien écrit, aux dialogues savoureux et aux personnages attachants. Pour autant la conclusion de cette arnaque n'est pas aussi percutante qu'attendue, et demeure légèrement vaine, une grande agitation pour un moindre résultat, mais la classe de Redford et Newman se suffisent à elles même.
Steven Soderbergh n'a rien inventé... Cette histoire de gentlemen gangsters montant une gigantesque arnaque pour piéger un patron de la Mafia de Chicago est incontestablement une inspiration majeure des aventures de Danny Ocean et ses 10, 11 puis 12 acolytes. Ce sont ici les délicieusement élégants Robert Redford et Paul Newman qui mènent la danse parfaitement rythmée d'un coup monté exaltant s'achevant sur une forme de feu d'artifice de suspense. George Roy Hill (qui complète le trio reconstitué du fantastique "Butch Cassidy et le Kid") s'offre un jolie reconstitution des tripots des années 30 et quelques très belles idées de mise en scène (la scène du manège) ; on s'abandonne donc sans arrière-pensée au charme légèrement nostalgique de "L'Arnaque".
Sur une bande son superbe mettant à l'honneur la richesse du ragtime du grand Scott Joplin, L'arnaque déploie un scénario brillant et efficace, car sujet à de multiples rebondissements qui tiennent en haleine jusqu'à la toute fin ; entretenant sans cesse la curiosité que l'on éprouve à son égard. C'est un film étonnant qui aime prendre au dépourvu, et ne se lasse pas un seul instant de brouiller les pistes. Comme si tout n'était qu'un grand jeu. Réalisé d'une main de maître, il bénéficie de son duo de choc, les extraordinaires Paul Newman et Robert Redford, qui crèvent véritablement l'écran et enquillent les scènes toutes plus emblématiques les unes que les autres. Parfait mélange entre des séquences de tension qui prend aux tripes, et des moments purement jouissifs, l'Arnaque est un grand, grand film qui se joue de tout et de tout le monde. Son propos est pourtant teinté d'amertume : L'addition est certes salée pour le grand patron de la pègre new-yorkaise, mais qu'est-elle, comparée à la mort de l'ami ? Une vengeance diabolique, sans doute ; ces hommes là sont plus soucieux de leur portefeuille, de leur image et de leur position que de leur vie même. Peut-être assiste-t-on à la fin de quelque chose : Un grand coup, asséné tel un rappel que la vie vaut cher, et qu'une forme de justice rendue par les Humains ne tarde jamais à survenir. Mais, paradoxalement, c'est sans doute le début de quelque chose de plus profond entre nos protagonistes : Une saine et sincère amitié. The Enternainer ; quels artistes !
Chef-d’œuvre d'ingéniosité tant dans son écriture que dans sa mise en scène, "L'Arnaque" est un film comme on aimerait en voir plus souvent. Dirigé par George Roy Hill, qui réalise pour l'occasion son second classique en l'espace de quatre seulement, cette comédie policière américaine vous ramène au beau milieu des années 30 en compagnie de filous et vicelards aux caractères bien trempés. Représenté au casting par les anciens Butch Cassidy et Sundance Kid, je parle bien sûr de Paul Newman et Robert Redford, "L'Arnaque" peut se vanter de rassembler ce qui se révèlera être l'un des plus gros duos de l'histoire du cinéma. Rejouant exactement les mêmes cartes qui avaient fait le succès du western mythique de 1969, Roy Hill s'éclate. Que ce soit par le talent avec lequel il dirige ses comédiens ou par la classe qu'il imprègne dans chacune de ses prises de vue, le metteur en scène nous offre une véritable leçon de cinéma ; leçon qui lui vaudra d'ailleurs l'Oscar de meilleur réalisateur en 1974. De son côté Paul Newman amuse et enchante un spectateur ravi qui se plait à savourer l'humour virtuose et franc qui lui est si délicatement offert. Répondant à son aîné avec tout autant d'aise que par le passé Robert Redford pose le décor et impressionne par les multiples facettes de son personnage. C'est donc rassemblé que le duo d'enfer démarre sa diabolique machination dont la victime sera le foutrement sérieux Robert Shaw. Charismatique dans son interprétation et terrible dans sa présence, l'acteur victime des "Dents de la mer" compense à merveille la légèreté volontaire de ses compères en nous proposant un regard froid et dur que Paul Newman fera vite virer au rouge lors d'une partie de poker mémorable. Mais bien entendu, que serait "L'Arnaque" sans le travail d'écriture réalisé par David s. Ward ? Également récompensé aux Oscars, le scénario de "L'Arnaque" envoie du lourd de la première à la dernière minute des deux heures dix de sons et d'images. Enchaînant les rebondissements, les surprises, les rires et les tensions, cette vendetta pas comme les autres vous laissera sur les fesses. Immortalisé par "The Entertainer" de Scott Joplin qui marque de son air l'inconscient collectif de toute l'humanité, "L'Arnaque" continue d'inspirer de nombreuses productions qui tentent encore aujourd'hui de retrouver la classe de jours presque oubliés.
J'adore ce film. Tout y est absolument irrésistible, mélange de suspense et d'humour, d'intelligence et de subtilité. George Roy Hill est décidément un réalisateur de grande qualité, et il mériterait vraiment plus de reconnaissance de la part du public. De plus, le film est doté d'une partition musicale absolument inoubliale, et l'ensemble est mené à une allure incroyable, le rythme ne baissant jamais. On est vraiment émerveillés devant la manière dont se développe l'arnaque. Enfin, ce fil compte quelques acteurs au sommet, Robert Shaw révélant à nouveau son grand talent, mais si c'est surtout le duo Newman-Redford qui fait ici merveille. Une perle!
Bien servi par 2 acteurs charismatiques, ce film vaut surtout pour son scénario efficace et sa musique caractéristique. Le tout n'est pas sans nous rappeler les tribulations de Georges Clooney et Brad Pitt dans "Océan eleven" (et ses suites) et on se plairait presque à rêver d'une version remise au goût du jour avec cette fine équipe. Car il faut bien avouer que d'une manière générale, le film a quand même pas mal vieilli et que les ficelles sont un peu grosses. Il n'en demeure par moins que l'ensemble est plaisant avec une belle reconstitution de l'ambiance de l'époque et un montage sous forme de chapitre, un peu à la Tarantino, qui rythme bien l'histoire. En bref, un grand classique de l'arnaque.
Ce n'est pas le genre de films qui me laissera un souvenir indélébile, mais ça a au moins le mérite de me faire découvrir le cinéma d'une autre époque et que je ne connais peu. Et ça me donne même envie d'en voir un peu plus...
L'arnaque est un film plein de charme par son ambiance, sa musique et son duo de gentils fripouilles incarné par 2 magnifiques acteurs Américains, Newman et Redford avec face à eux le non moins excellent Robert Shaw (par contre je trouve que son personnage se fait bien facilement filouter). Pas un chef-d'oeuvre mais néanmoins un très beau film prenant et agréable. Le clou final est excellent.