L'Arnaque
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gregoire s.
gregoire s.

43 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2022
L'arnaque raconte la folle vengeance mise en place par le duo Gondorff et Hooker, interprété par Paul Newman et Robert Redford.
L'histoire de ce long métrage est d'une qualité folle. La réalisation rend le film très prenant, sans jamais nous laisser le temps de s'ennuyer. Le soin apporté au montage et à la mise en scène nous transporte tout au long du film, au fur et à mesure que le coup se monte.
Mais c'est bien sûr le duo iconique qui fait toute la force du film. Le jeu de passes que se font les acteurs à travers les dialogues et les interactions est mythique. Leur qualité d'acting respective est bien sûr magistrale, mais c'est à travers leur duo que toute la force et l'énergie du film se ressent. Les voir à l'écran monter leur arnaque au fil des minutes remplit le spectateur de joie et d'intérêt pour le film, si brillamment écrit.
Pour cela, le film est un chef d'œuvre : 5/5.
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2018
A une certaine époque (depuis longtemps révolue), on parvenait tout de même à construire des films et non à les vendre comme de vulgaires produits bon public. Je ne partirai pas sur l’argument du « c’était mieux avant » mais plutôt que c’était… différent ! « L’Arnaque » de George Roy Hill est plaisant à regarder car il nous rappelle que la qualité d’un film repose sur son écriture, son scénario et le jeu de ses acteurs. Le caractère ambivalent des différents personnages ne laisse jamais présager l’issue des enjeux présentés ; c’est ce qui fait la force du twist. Paul Newman et Robert Redford sont très crédibles dans leurs rôles de petits bandits arnaqueurs tandis que Robert Shaw est dans un rôle qui lui colle à la peau : celui d’un chef gangster morose et sans scrupules. Et malheureusement ce long-métrage (qui a pourtant obtenu la récompense de meilleur film aux Oscars de 1974) n’est pas évoqué en tant que classique ou culte de l’époque. Il a été devancé avec le temps par les westerns de Sergio Leone et surtout les deux « Parrain » de Coppola. Ne l’évitez pas pour autant !
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2016
“L’arnaque” est un des classiques du studio Universal, unanimement récompensé aux Oscars de 1974 avec sept statuettes dont les deux plus prestigieuses de meilleur film et de meilleur réalisateur. Quoiqu’un peu daté, le film fait toujours son effet, grâce au duo magique de « Butch Cassidy et le Kid » (1969) déjà dirigé par George Roy Hill et rapidement reconstitué une fois que Redford et Roy Hill furent entrés dans la danse. Le scénario écrit par David S Ward alors tout jeune scénariste donne la part belle à l’alchimie des deux acteurs vedettes qui avait déjà fait merveille trois ans auparavant. Sans doute un peu trop âgé pour jouer le rôle du novice, Redford a un peu de mal à rendre crédible son personnage d’escroc de petite envergure dans l’entame du film qui parait avec le recul un peu artificielle et empesée avec des enchainements téléphonés. C’est donc avec impatience que l’on attend l'arrivée de Paul Newman afin que le film décolle enfin du rythme de sénateur qu'il semble vouloir emprunter. A croire que les deux hommes étaient vraiment faits pour s'entendre car aussitôt réunis, l'étincelle fait démarrer la machine brinquebalante. George Roy Hill semble soudain beaucoup plus à son affaire et l'on prend presque autant de plaisir que les protagonistes à voir l'arnaque se monter dans l’allégresse. Le plaisir est encore renforcé avec l'apparition de Robert Shaw, le gogo de l'affaire qui est vraiment impayable en méchant de service, mélange savant entre méfiance, cruauté et naïveté. Quand on pense que le grand acteur britannique shakespearien avait failli louper le tournage après s'être gravement foulé la cheville, on se dit que Hill a eu le bon réflexe d'utiliser son boitillement pour accentuer le ridicule du personnage. Shaw trop tôt disparu (crise cardiaque en 1978) aura malgré tout encore le temps de nous enchanter deux ans plus tard avec son rôle le plus célèbre du chasseur de requins bourru des "Dents de la mer" (Steven Spielberg en 1975). Dès lors rien ne va plus venir entraver la bonne marche du scénario qui nous tient en haleine dans l'attente de comprendre jusqu'où tous ces bonhommes qui s'amusent comme des gamins vont pouvoir mener la supercherie. Mélomane, Hill a eu aussi la bonne idée de demander au compositeur Marvin Hamlisch d’utiliser le rythme primesautier du ragtime pour accompagner de manière ludique les différentes étapes de l’entourloupe malgré le décalage temporel (le film se déroule en 1936 alors que le ragtime de Scott Joplin date du début du XXème siècle). Paul Newman enfin débarrassé des tics de l’Actors Studio et arrivé à la maturité de son jeu depuis « Luke la main froide » (Stuart Rosenberg en 1967) livre une prestation en tout point remarquable entraînant toute la troupe d’acteurs derrière lui à l’image de son personnage Henry Gondorff qui orchestre seul les moindres détails de cette arnaque magnifiquement huilée. Le duo qu'il forme avec son ami Robert Redford est parfaitement dans la lignée fantaisiste et charismatique de celui de "Butch Cassidy et le Kid". Il faudrait vraiment être mauvais coucheur pour ne pas être séduit par tant d’entrain et de maîtrise. Pour couronner le tout, David S Ward qui avait pris le parti de rendre le spectateur complice durant tout le film termine par une pirouette, nous montrant que décidément, Henry Gondorff est capable de manipuler tout le monde et ce jusqu’à la dernière minute. Quand on voit Newman et Redford quitter l’écran côte à côte on les imagine forcément partant vers de nouvelles aventures. Si les deux hommes ont retravaillé par la suite avec George Roy Hill ce ne sera que séparément. Redford tout d’abord pour « La kermesse des aigles » un an après « L’arnaque », Newman ensuite pour « La castagne » en 1977. Jamais ce trio magique ne sera réuni à nouveau même si les rumeurs ont longtemps laissé imaginer que des projets étaient en chantier. C’est à coup sûr un des regrets cinématographiques, que nous auront laissés les deux dernières décennies du XXème siècle. Quant à « L’arnaque », il faut bien sûr le prendre comme un pur divertissement et s’il doit être considéré comme un chef d’œuvre c’est bien à ce titre.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 novembre 2012
Ça se passe en Amérique dans les années 30 et l'ambiance est bien rendue. Le réalisateur joue avec le spectateur : Qui est qui ? Qui est avec qui ? Qui est contre qui ? Fausse pistes et rebondissements rendent le film palpitant (et roublard aussi) On passe un excellent moment, la musique (Scott Joplin) est judicieusement utilisée. Une seule petite critique, l'absence de rôles féminins consistants. La partie de poker de poker dans le train entre Paul Newman et Robert Shaw est un morceau d'anthologie. Très bon film !
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2014
"L'arnaque" est une réussite grâce à un scénario béton et prenant, des acteurs plein de vigueur et charismatiques, un rythme soutenu et une mise en scène appliqués, une réalisation soignée et récompensée (costumes, musique).
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2013
Quatre ans après Butch Cassidy and the Sundance Kid, George Roy Hill réunissait à nouveau Paul Newman et Robert Redford pour un nouveau film, une comédie d’époque.

Multiplement récompensée et définitivement légendaire, L’Arnaque fait partie de ces films qui devaient être révolutionnaires à leur époque mais qui ont clairement mal vieilli. Cette comédie située pendant la Grande Dépression est pourtant objectivement un très bon film, dans la mesure où les acteurs sont excellents (le duo Newman – Redford déjà bien rôdé est absolument parfait, Robert Shaw est un très bon méchant et Robert Earl Jones joue le mentor avec délectation), le scénario est par moments très malin et ses rebondissements franchement efficaces pour la plupart (le twist final a beau être très attendu, c’est un plaisir quand il arrive). Le réel problème du film est vraiment son âge. En effet, ce qui pouvait sembler novateur à l’époque ne l’est plus aujourd’hui. Le rythme est anémique et fait durer le film une bonne demi-heure de plus qu’il n’en était nécessaire.

Clairement, L’Arnaque est un très bon film. Mais c’est un très bon film qui a 40 ans et qui les affiche ouvertement, de par son rythme et ses gags. Dommage, car le spectateur s’attend à un film intemporel. Une petite déception.
ElAurens
ElAurens

91 abonnés 585 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 décembre 2011
Quelques temps après le formidable Butch Cassidy et le Kid, George Roy Hill reforme le duo d’exception formé par Paul Newman et Robert Redford et nous offre un film indémodable, brillamment interprété. Le scénario est génial, même si l’on connaît le film par cœur on le regarde toujours avec autant de plaisir, la bande originale est superbe, bref les qualités ne manquent pas, The Sting est un chef-d’œuvre. Quant à la scène de la partie de poker dans le train, c’est l’une de mes scènes préférées tous films confondus.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2015
Film vraiment bon, voire très bon... Paul Newman a une de ces classe surhumaine... J'adore ce gars ! L'histoire et le film en lui-même sont exactement ce que l'on est en droit d'attendre d'un tel film sur un tel sujet. C'est à dire une histoire d'arnaque bien ficelée, prenante, avec quelques rebondissements bien trouvés, Salino le tueur pourchassant Redford par exemple... Un divertissement rondement bien mené, casting impeccable... personnages intéressants, entre le type un peu fougueux joué par Redford et le vieux plus sage mais ayant quand même une certaine "part d'ombre" histoire de maintenir le truc intéressant... Ben c'est vraiment bien.

En fait je n'ai rien eu à reprocher au film jusqu'à la scène finale qui possède un twist que j'avais grillé dès le début, mais où le film a tout fait pour noyer mes doutes, sauf que mes doutes ont été noyés au travers de scènes qui n'ont plus de sens avec le twist. Du coup c'est un peu dommage de faire monter la sauce là-dessus.

Bon ça fait sans doute partie du spectacle lorsque tu veux voir un film du genre.
Mais reste que ça n'est pas au niveau du reste et que c'est un peu deus ex machina et que les trucs qui sortent de nulle part j'aime pas trop.

Après c'est pour chipoter je suis content de la situation finale. Mais le film n'est jamais aussi captivant que lorsque Paul Newman est à l'écran avec son sourire charmeur et sa moustache. L'un des rare type qui peut porter la moustache et avoir la classe (Friedrich mis à part bien évidemment).

En fait je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est que c'est un plaisir tout du long car c'est très bien fait. Je pense à la partie de Poker dans le train où l'on a que le bruit du train, pas de musique... et ça fait tout de suite monter la tension.

C'est bien mieux... comme c'est surprenant... que Focus sorti récemment dans le même genre.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2009
Que se passe t’il quand deux escrocs décident de venger la mort d’un des leurs en organisant une vaste escroquerie contre un gangster new-yorkais ? Cela donne au final, l’une des plus grandes arnaques de l’Histoire du cinéma, un coup monté par deux experts en la matière avec autour d’eux une fine équipe !
George Roy Hill nous avait fait un immense honneur à la fin des années 60 avec son western : Butch Cassidy et le Kid (1969), cette fois-ci il a eu la brillante idée de reprendre le même duo (Robert Redford et le regretté Paul Newman) et les réunit ici dans la peau d’arnaqueurs, un tandem qui colle à merveille, leur charme, leur bagou, leurs manigances, tout fonctionne à merveille. La tension se fait même ressentir à plusieurs reprises au gré des multiples rebondissements et retournements de situation.
George Roy Hill a une fois de plus laissé son empreinte dans l’Histoire du cinéma avec ce classique. De la superbe B.O à l’excellente reconstitution du Chicago des années 30 (entre les décors et les incrustations), le film nous séduit du début à la fin.
L'Arnaque (1974), c’est 10 nominations aux Oscars, dont 7 récompenses !!! (Meilleur Réalisateur, Meilleur Film, Meilleur Musique, Meilleur Direction Artistique, Meilleur Costumes, Meilleur Scénario & Meilleur Montage)
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2009
Comédie de gangsters célébrissime par excellence,"L'Arnaque" repose sur un mécanisme des plus ingénieux. 2 arnaqueurs cherchent à se venger d'un mafieux coriace en montant une escroquerie de vaste ampleur.Savoureuses sont donc les situations,avec des jeux de dupes,des effets de miroirs ou des retournements abrupts.Nous sommes entrainés sur les montagnes russes de la tromperie,mais aussi de la loyauté.Initiateurs de ce projet divertissant,Robert Redford(fougueux)et Paul Newman(ténébreux)s'amusent visiblement beaucoup.Leur enthousiasme est contagieux,et dynamite un film inégalé dans son genre.La reconstitution du Chicago des années 30 est minutieuse.Mais ce qu'on retient surtout,ce sont les petites notes d'une des BO les plus connues de l'histoire de cinéma.7 Oscars,et de nombreuses copies ensuite.Brillant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 octobre 2008
La classe, c'est la classe. Les casinos à l'ancienne avec les hommes en smoking, les vieilles bagnoles et les prises de vues dans les rues d'époque. Excellent. J'ai beaucoup apprécié la finesse du scénario et les dialogues bien sentis à la mode brigand "tu vas pas m'là jouer!". Je regrette d'avoir vu si peu de film avec Monsieur Paul Newman. Erreur à rectifier d'urgence.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 août 2008
J'ai vu un film... qui évoque une époque disparue du cinéma américain. Un pur chef d'oeuvre pris en main par des comédiens charismatiques. Ah... Robert Redford, Ah... Paul Newman. Ce qui est magique dans ce film, c'est que même si on la vu 10 fois, on est toujours surpris par l'intigue, par les situations... Un chef d'oeuvre, je vous dis...
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2023
« You follow ? »

Après avoir vu l’éblouissant Arnaqueur, avec Paul Newman, je ne pouvais pas rater l’Arnaque, avec Paul Newman. Et Robert Redford.

Ce duo formé par deux acteurs de légende, l’un déjà bien implanté dans l’inconscient collectif, l’autre s’y installant, a été considéré a posteriori comme exceptionnel… notons que Borsalino, film français de Jacques Deray était déjà sorti depuis 3 ans. Ce duo ne serait cependant pas complètement parfait sans un troisième acteur, hélas beaucoup trop rare, Robert Shaw et sa pointe d’accent mancunien (fabuleux dans le rôle du Shériff de Nottingham, La rose et la Flèche, Richard Lester, 1976). Notons également les rôles secondaires, en particulier Eileen Brennan et Dimitra Arliss, loin des standards hollywoodiens classiques.

Passons l’anachronisme et intéressons-nous à l’oeuvre en elle-même. Au premier abord, on sera surpris par les audaces dans les prises de vue de George Roy Hill, tantôt impertinentes et novatrices, tantôt plus bancales. Le jeu de Redford, pas encore complètement posé, hésite lui aussi, entre la maladresse et la maîtrise, tandis que celui de Newman est déjà solidement établi. Pour l’anecdote, il est amusant de constater que l’acteur qui transpira la virilité par tous les pores serait aujourd’hui considéré comme un bisounours, un activiste woke, par ses prises de position.

La musique, dont le thème est un ragtime inoubliable sitôt qu’on l’a entendu et qui a servi à une quantité impressionnante de génériques, épouse à la perfection la reconstitution du Chicago de la Grande Dépression (avec la gare, scène reprise dans les Incorruptibles de De Palma), costumes compris. Une scène de poursuite, d’ailleurs, semble avoir influencé Morricone pour le film de De Palma. Plusieurs scènes muettes sont par ailleurs un hommage flagrant au cinéma des années ‘30.

Enfin, le scénario. Si les dialogues sont vifs ou à d’autres moments très techniques, certaines scènes sont d’anthologie, comme celle de la partie de poker dans le train. Tout l’attrait du film réside dans la mise en place et la concrétisation de l’arnaque, un ensemble de rouages et de mises en scène qu’on comprend au fur et à mesure même si on se demande toujours ce qui est voulu ou ce qui relève de l’obstacle imprévisible.

Au final, si le film est un tout petit peu lent au démarrage, il est aussi une exceptionnelle mise en abyme cinématographique, une œuvre ancrée dans son époque, relatant une autre époque et liée à l’histoire du cinéma. Un régal total pour cinéphiles avertis mais aussi un spectacle intelligent pour amateurs, amatrices, au sens noble du terme. Un chef d’oeuvre.
_Royal_
_Royal_

162 abonnés 1 600 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2011
Comme mon grand père disait toujours, Il faut jamais pigeonner plus gros poisson que soi, sauf si le pigeon a déjà acheté la peau de l'ours... Il disait aussi, Arrête de répéter tout ce que j'dit sale morveux, tu m'fait gerber, dégage de là, hergblH rrrhecK. Mais j'ai jamais bien compris ce qu'il voulait dire par là. Ni si il faisait vraiment référence à ce film.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2013
Bien avant Ocean’s Eleven et consorts, George Roy Hill mettait en scène Robert Redford en arnaqueur vengeur et son mentor alcoolique Paul Newman dans un film aujourd’hui encore éblouissant. Filmé avec brio sous forme de chapitres successifs, porté par une musique signée Marvin Hamlisch (sans omettre l’inoubliable thème de Scott Joplin), une photo et des décors incroyables, L’arnaque porte bien son nom tant le coup que cette bande de magouilleurs monte est ahurissante. La proie ? Le ténébreux Robert Shaw. L’endroit ? Le Chicago des années 30 avec ses ruelles mal famées, ses policiers corrompus et ses serveuses hypocrites. Un casting de rêve pour un film mémorable dont on ne se lasse jamais de regarder.
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