Les Diamants sont éternels est un métrage pas forcément des plus connus parmi les James Bond, et je dois dire que c’est un film mineur de la saga, offrant une histoire par trop burlesque et avec peu de piquant. Coté acteur Sean Connery se débrouille bien dans un de ses rôles les plus fameux, traversant le film en alternant bien passages musclés et scènes très second degré à l’humour noir qui pimente un peu l’ensemble. Il ne force toutefois pas son talent. Il est bien entouré par la séduisante Jill St John, au personnage toutefois trop versatile. Il change quand même du tout au tout entre le début et la fin du film, et j’avoue que c’est assez improbable. Mais bon, en bikini elle dépote quand même. En revanche le grand méchant présente très peu d’intérêt, et il faut se rabattre sur un duo de tueurs décalés pour vraiment s’amuser de ce coté là. Le scénario est trop foutraque. Ce James Bond est tout de même assez mal construit il faut le dire, et cela en dépit d’un rythme entrainant et d’une gradation solide. L’histoire n’est pas très prenante, elle est trop linéaire dans sa première partie, et elle vire à la fantaisie sans apporter un fond véritablement scientifique. C’est là un relatif souci, car on sait bien que les James Bond généralement ont toujours une dimension anticipation, mais en général il y a au moins un semblant d’explication, même si ce n’est pas forcément crédible d’ailleurs. Heureusement il y a pas mal de second degré, ce qui permet tout de même de passer un bon moment sans prise de tête. Au niveau de la réalisation c’est signé d’un Guy Hamilton assez timoré. Réalisateur un peu secondaire tout de même malgré une carrière honorable, ici il ne m’a guère impressionné, se loupant notamment dans son domaine de prédilection : l’action. Le final par exemple est très brouillon et très quelconque. Reste quelques moments de mise en scène amusants, comme lorsque Bond découvre les trois tueurs dans l’appart. Mais enfin j’attendais mieux d’Hamilton. En revanche les décors sont toujours très soignés, avec des idées brillantes, et la photographie est simple et raffinée. Rien à redire de ce coté là. Bon, par contre les effets visuels et les effets pyrotechniques ont prit un sacré plomb. Il y a des films de l’époque avec moins de budget qui on nettement moins vieilli de ce coté là. On se croirait un peu dans un épisode de MacGyver au niveau qualitatif, série que j’aime beaucoup mais qui n’avait clairement pas le même budget par épisode que ce métrage, et avec laquelle il n’y a pas une si grande différence d’âge. Enfin la musique est inégale. Bon générique, thème des deux truands réussis, mais sinon c’est un peu vide. En clair ce James Bond est un film moyen. Mineur à mon avis, il le doit surtout à un scénario sans grande saveur, et à une fadeur générale qui vient peut-être d’un antagoniste bien faiblard. Si l’on ajoute à cela un travail moyen d’Hamilton, des acteurs pas parfaits, et des effets très vieillis, Les diamants sont éternels est un film regardable mais sans plus.
Malgré une dernière partie sans grand intérêt (notamment une "grande" bataille tout sauf spectaculaire), l'ensemble reste agréable et sympathique, d'autant plus que la première heure du film est, quant à elle, plutôt réussit. Un bonne musique de générique et le retour de Sean CONNERY dans le rôle de James BOND couronnent le tout. Un bon moment de détente.
Le rythme orchestré par un Sean Connery en baisse de régime perd du terrain et s'essouffle peu à peu dans ce film quelque peu décevant. Par contre le thème du générique interprété par Shirley Bassey est superbe et correspond bien à l'intrigue du film.
Un James Bond complètement décalé et plus divertissant que jamais. Sean Connery joue la carte de l'humour pour son dernier de la série, cela fonctionne, il s'amuse et sa fait plaisir à voir...
7ème volet... Suite logique du catastrophique et éphémère passage de Georges Lazemby, un nom à ne pas retenir... Sean Connery remet son smoking et c'est reparti pour une ultime mission, triste vérité, nostalgie perdu, James Bond est mort... On début rapide, notre chère James est au bord de l'agonie sentimentale, il veut en finir rapidement avec ce bourreau des coeur, Blofeld en personne. Vite fait, mal-fait sur tous les plans, Blofeld est mort en 2 minutes... Cela aurait trop beau, James oublie et pardonne le diable en personne, quand celui ci se réveille, James manque cruellement de réaction, nous retrouvons alors le scénario habituel d'une lutte soporifique pour l'anéantissement des 2 blocs du monde... Bref, James Bond revient et règle le problème. C'est pathétique car la série a de la bouteille et le scénario usé créé des las... De plus, le montage technique est insupportable, les combats sont ridicules, comment une voiture peut-elle rouler sur 2 roues en utilisant ses 4 roues ? Demandez au metteur en scène, il est fort en blague de super-production... Un volet à vite oublié car les diamants, attraction principale d'un titre alléchant, ne sont pas si éternels.
Quelques scènes spectaculaires, une sympathique BO de John Barry et la présence de deux belles James Bond Girls (Jill-Saint John et Lana Wood) ne sauve pas cette septième aventure du célèbre agent secret. Le déroulement de l'intrigue est ultra prévisible, les trucages ne sont pas réussis, la réalisation bien peu séduisante et Sean Connery fait ici une interprétation bien fade. "Les diamants sont éternels" est donc pour l'un des plus mauvais opus de la saga.
Un chef d'oeuvre. Un très bon film d'espionnage. Sean Connery incarne brillamment James Bond. De très bons gadgets et de très belles femmes. Un Blofeld malchavelique et intelligent.
Après l'échec de "Au Service Secret de sa Majesté" (1969) la Production décide de revenir à des "valeurs sûres" avec les retours notamment de Sean Connery et du réalisateur Guy Hamilton de retour après "Goldfinger" (1964). Clairement Sean Connery n'y est plus, peu motivé il est clairement en train de cachetonné. Niveau scénario on plonge dans une succession de scènes peu inspirées et/ou incohérentes. Le pire reste la partie lunaire où on constate que la gravité agit sur les "méchants" mais pas sur James Bond (?!) ; la course poursuite et la lutte armée sur la "Lune" est un summum du ridicule qui a sa place dans les pires séquences de la saga. En conclusion, un James Bond qui tente et ose vers d'autres horizons mais trop surréalistes et trop fouillis pour convaincre pleinement. Site : Selenie
Un septième opus divertissant malgré quelques baisses de rythme et un côté un peu daté, mais avec le retour de Sean Connery aux affaires. Et ça change tout ! 3,25
Des scènes ridicules voire risibles, tout est ultra kitsch, pas vraiment de suspense, des répliques fades ; c'est à mon sens un opus de James Bond vite oublié, même Sean Connery ne semble pas y croire. Heureusement la musique est bonne, et la présence du duo Bruce Glover et Putter Smith fait sensation !
Retour alléchant de Sean Connery qui reprend un rôle qui lui va si bien !! Une nouvelle fois il assure dans les cascades dans ce nouvel opus plaisant à suivre au scénario bien ficelé !! Le final sur la plateforme pétrolière est spectaculaire !!
7 ème opus de la saga et dernier avec Sean Connery, "les diamants éternels" est un bon James bond. Les méchants sont bien représentés avec Blofeld et les surtout les deux tueurs homosexuels. On y retrouve tous les ingrédients (gadgets, femme, et scène finale). Sean Connery commence à vieillir et joue plus sur l'humour que l'action.