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ned123
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3,0
Publiée le 30 août 2016
J'ai vu un film... qui met James Bond au prise avec les années 70, la révolution sexuelle et la coquinerie qui s'expose au total... Et on vit une aventure d'espion qui doit arrêter le Spectre qui veut dominer le monde... La chanson, elle, est mythique et est restée dans l'histoire de James Bond, et cet épisode est le dernier de Sean Connery (enfin, avant qu'il ne dise "Jamais plus Jamais"). Les points positifs sont les suivants : une première partie pour poser l'histoire des diamants, les tueurs qui fonctionnent par paire cette fois-ci, Et puis, une fois l'histoire posée, on sombre dans une approche de totale platitude... mais que voulez-vous, c'est James Bond... alors on aime :) !!! Sacré James !
Il faut l'exprimer concrètement : Sean Connery a peut-être fait deux épisodes de trop. S'arrêter à Opération Tonnerre aurait été plus judicieux. Paraît-il que c'était prévu, mais faute de candidat crédible, la machine ne pouvait s'arrêter de tourner. Et visuellement, çà se ressent. Et pourtant, quand on connaît avec brio la réussite de l'unique épisode campé par George Lazenby, c'est à y avoir des regrets. Bref. Une scène d'intro qui impulse déjà cette impression : à peine crédible. Puis les valeurs surs : la chambre d'hôtel piégée, et toujours aussi exubérante, un Blofeld qui endosse un troisième visage différent mais dont son activité dans les épisodes précédents nuit à sa crédibilité de méchant. Il refuse l'affrontement de manière lâche et fini en feu sur une plate-forme-pétrolière parce qu'il a encodé un vaisseau spatiale par une simple cassette audio : léger. On visite Amsterdam, mais on s'attardera sur une course poursuite réussite dans la nuit de Las Vegas, à bord d'une Ford Mustang Mach 1 rutilante. Jill St.John est une James Bond Girl timide dirons-nous, pas facile pour elle aussi de passer derrière Diana Rigg. Une bonne flopée de gadgets ingénieux néanmoins : l'imitateur de voix, des fausses empreintes digitales ou le lance grappin d'escalade, idéale pour se hisser en haut d'un building en plan incliné.
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond. Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé. A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer. Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007. D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.
"Les Diamants Sont Eternels ». Sean Connery a repris du service. George Lazenby ayant écouté son agent qui l’invitait à se retirer parce que l’espion 007 ne serait plus rentable, la production a rappelé Sean Connery faute de candidats immédiats et solides. Comme à l’image d’un réserviste, Sean Connery a accepté de revêtir le rôle de James Bond qu’il porte si bien. Un intérim en attendant un véritable successeur. Il a le sens du sacrifice, ce Sean Connery ! Un vrai patriote bondien !
Un autre James Bond que je n’avais encore jamais vu (5 sur 7).
Le générique ose un peu plus le nu. Ce ne sont plus des formes ombrées féminines qui ondulent, on y perçoit des corps aux seins nus sertis de diamants. Quand je dis que la franchise évolue pas à pas.
spoiler: Dès l’introduction, James Bond n’est pas de suite dévoilé, une caméra subjective s’en charge pour mener une traque contre Blofeld. On peut s’en amuser ou s’en irriter tant les bagarres sont à la limite du ridicule. spoiler: Par contre, quand le visage de Sean Connery apparaît, c’est pour étrangler une femme avec son sous-tif.
La dextérité avec laquelle l’agent 007 l'enlève est très amusante.
Ce qui me frappe : Sean Connery est nettement plus marqué par l’âge, pourtant, il n’est pas vieux (41 ans) mais ses sourcils épais ne semblent pas l’avantager ! Se serait-il teint les cheveux aussi ? Cela ne m’étonnerait pas. Il y a dans son apparence, une illusion. Tous ses poils et cheveux sont prononcés. De plus, il semble par moments voûté.
Des diamants sont volés un peu partout dans le monde pour être stockés quelque part et dans quel but ? Avec Sean Connery, l’extravagance, l’improbable, l’invraisemblable est de retour. Et encore, ça reste dans le domaine du raisonnable spoiler: même si un satellite nourri aux diamants volés produit un rayon laser destructeur de sites nucléaires !
Ce 7ème volet signe le retour de Guy Hamilton à la réalisation ; je m’attendais à un récit de la trempe « Goldfinger », maîtrisé, au contraire, c’est assez confus. Et à bien y regarder, les délires de Blofeld ne sont guère convaincants ! Oui, même l’invraisemblable peut être convaincant, ce qui n’est pas le cas, ici.
Justement en parlant de Blofeld, Charles Gray campe un personnage chevelu contrairement à Donald Pleasence et Telly Savalas, tous deux le crâne rasé. L’interprétation est non seulement classique mais fade. spoiler: Il ne fait aucune allusion sur le mariage de James Bond. . A défaut d’être inquiétant, il aurait pu être piquant, sadique s’il s’était permis d’évoquer la mort de Tracy. Rien. Bref, ces « Diamants éternels » brillent plus par l’éclat d’un scénario plat et assez ennuyeux. Une course poursuite dans un véhicule lunaire, puis dans une Mustang à Las Vegas m'ont fait sortir provisoirement de ma torpeur.
Par contre, ce qui est intéressant, la franchise s’affranchit des tabous avec ce binôme meurtrier Kidd (Putter Smith) et mister Wint (Bruce Glover) ; ce couple à l'humour noir était bienvenu. Quand je dis que la franchise évolue pas à pas.
La James Bond Girl ? Il ne faut retenir que Tiffany Case sous les traits de Jill St John. Une contrebandière au tempérament plein de promesses spoiler: qui s’estompera peu à peu à partir du moment où elle se rangera du côté des gentils.
Inutile de s’attarder sur Abondance Delaqueue (Lana Wood), spoiler: vite expédiée dans une piscine du haut d’un hôtel !
En conclusion, de l’ère Sean Connery, je retiendrai « Bons Baisers de Russie », « Goldfinger » et « Dr No ».
C'est un James Bond un peu paresseux, économe en action spectaculaire, en voyages, en inventions. La mission initiale de 007 relève même du tout-venant policier: enquêter sur un mystérieux trafic de diamants, lequel trafic conduit Bond à se poser à Las Vegas où se déroule l'essentiel de l'intrigue. c'est plus tard que se profilespoiler: le rêve destructeur et fou du méchant traditionnel. On suit sans désintérêt cet épisode, même si l'intrigue est secondaire. Ses multiples rebondissements, le cheminement tortueux et rocambolesque de Bond et différents périls ou séquences d'action insolites confèrent à l'aventure de 0047 sa spécificité et font passer le temps. Aux scènes mouvementéesspoiler: (une cascade automobile dans Las Vegas, le dénouement explosif sur une plate-forme pétrolière et pas davantage), je préfère encore ces petites trouvailles scénaristiques, ces invraisemblances qui permettent toujours à Bond de sortir des pièges où il tombe si facilement... Quoiqu'anecdotique et sans grand relief, l'épisode-ci nous amène à considérer que Sean Connery est bien le meilleur James Bond et que la désinvolture, le caractère ludique de cette période, valent largement les produits sophistiqués de l'ère Pierce Brosnan.
James Bond (Sean Connery) remonte la piste d’un trafiquant de diamants, en effet les diamants amassés auraient pour but de construire un laser visant à détruire une ville importante. On retrouve Sean Connery, sa classe et son humour, ce qui n’est pas déplaisant. L’histoire est riche en rebondissements même si c’est parfois alambiqué au niveau de l’intrigue. Certaines scènes d’action ont un peu vieilli comme la poursuite avec l’engin spatial dans le désert, ou la course poursuite en voiture, un peu longue. Malgré tout, on ne s’ennuie pas, les méchants sont charismatiques (Mr Wint et Mr Kidd) et on retrouve avec plaisir Sean Connery.
Un James Bond qui commence vraiment très bien avant de partir dans des délires qui n'ont ni queue ni tête. Au final, les diamants perdent tout intérêt d'éternité, le rôle des deux agents gays est indéfinissable, la baston avec les 2 femmes est incroyablement ridicule, Q n'est qu'un gadget, et les effets spéciaux ainsi que quelques cascades (surtout celle de la ford mustang roulant sur deux roues côté droit avant de ressortir de l'impasse côté gauche!) sont très mal réalisés. On sent un Sean Connery blasé d'être dans la peau de James Bond. Pourtant, l'humour british tente de rattraper le tir. Parfois c'est très lourd, mais ça + un rythme parfois effréné, une éblouissante Jill St John et un générique réussi relèvent un ensemble désuet que seuls les nostalgiques apprécieront. Il y a eu bien pire dans la série des JB Connery-Moore-Lasenby.
Si les diamants sont éternels, le film quant à lui ne l'est pas du tout. Sincèrement on s'ennuie un peu devant cet opus, entre des scènes d'actions molles et un récit qui peine à trouver son rythme. Le film arrive après l'excellent Au service de sa Majesté qui était inventif, qui a pris des risques, alors que celui-ci tombe une nouvelle fois dans les travers du n'importe quoi par moment. Assez déçu je vous l'avoue, une fin compliqué pour Sean Connery. L'opening est réussi en revanche.
Après l'épisode avec George Lazenby qui avait tenté d'approfondir le personnage de James Bond et de l'humaniser un peu, voilà le retour de Sean Connery dans une aventure rythmée et pleine de rebondissements. Ici, les producteurs ont voulu renouer avec la recette du succès de "Goldfinger" (même acteur, même réalisateur, même chanteuse pour le générique de début avec une excellente chanson) quitte à ce que le scénario soit parfois invraisemblable et riche en trouvailles à la limite de la parodie (deux tueurs toujours ensemble et présumés homosexuels, deux femmes en bikini qui mettent 007 au tapis et même un personnage féminin appelé Abondance Delaqueue en version française !). Ce que Bond perd en psychologie, il le gagne en charme et malgré quelques défauts, on ne va pas bouder notre plaisir d'autant que Sean Connery n'a rien perdu de son charisme. Et même s'il a désormais des cheveux, Blofeld est solidement campé par Charles Gray.
Après l’accueil peu chaleureux qu’a reçu Aux services secrets de sa majesté, qui tenta de s’éloigner des codes propres à la saga James Bond, la société productrice EON a ressorti, pour adapter le roman éponyme signé par Ian Flemming, quelques poids lourds des précédents épisodes. La réalisation est en enfin remise à Guy Hamilton (qui signa, avec Goldfinger, le plus gros succès commercial de la franchise), tandis que la chanson d’ouverture est interprété par Shirley Bassey (celle-là même qui avait justement rendue légendaire la musique de Goldfinger), mais surtout le chèque signé à Sean Connery pour le convaincre d’endosser une ultime fois le rôle de l’agent 007 qui s’avéra un investissement fructueux. L’intrigue complétement improbable est assez mal mise en place par la narration, qui pourrait finalement se résumer à une série interminable de scènes d’action et de courses-poursuites ponctuées de répliques se voulant amusantes et de petits jeux de séduction entre James Bond et la sulfureuse Tiffany Case (Jill St John y campe en effet la plus perverse des James Bond girl). Ce divertissement grand public qu’est Les diamants sont éternels est loin d’être parmi les aventures les intéressantes de James Bond, peut-être même un film imparfait dont on ne retiendra sans doute que l’envoutante musique.
Ah les bons vieux James Bond où un coup de pied dans le bras te sèche un homme lorsqu'il n'est pas évanoui après une chute d'un mètre de haut... Certains films de la franchise 007 ont assez mal vieilli, surtout en ce qui concerne les scènes de bagarres ou encore les dénouements à la con qui rendent la chose "légèrement" ringarde. Le style de l'époque est bien à sa place, James Bond se sort de nombreuses situations dangereuses par des techniques improbables et ridicules, et quand bien même celles-ci pourraient paraître crédibles, c'est la réalisation qui rendra la chose douteuse, mais c'est aussi cet aspect qui rendait ces anciens James Bond charmants. Et malgré le fait que l'on connaisse parfaitement la recette, chaque opus de cette franchise peut faire son petit effet en nous présentant, des environnements, des situations et des idées (même si certaines seront foireuses) bien différentes dans chaque enquête, avec toujours quelques passages ridicules, dont certains seront alimentés de punchlines. Hormis cela, Sean Connery a toujours la classe dans ce rôle qui lui va comme un gant. Les diamants sont éternels, le film pas vraiment, mais Sean Connery dans le costume de Bond le restera sans conteste.
1971, l'avènement de l'ère Connery. Étrangement, l'orientation apportée à cette réalisation la classerait aisément dans la décennie 80. La preuve d'un vieillissement positif, comme la saveur d'un bon vin et une BO De Shirley Bassey. Si les Diamants sont éternels, ce 7ème opus n'est cependant pas un 1er cru, car divertissant mais imparfait. La décadence outrancière de ces années folles transpire de chaque plan comme une évidence, cynisme dans l'humour, mustang mach 1 sur deux roues. Bond s'enrichira d'un court séjour au four crématoire, de quoi chauffer les étiquettes. Et puisque notre gourmandise n'est jamais satisfaite, quoi de mieux qu'une course poursuite loufoque dans le désert du Nevada au volant d'un véhicule lunaire. Cette dernière tirade de Sean Connery est à l'annonce d'une nouvelle ère plus décontractée et caricaturale où Roger Moore sera l’ambassadeur. Un bon popcorn movie. 3,5/5
Après "l'intérim" de George Lazenby, Sean Connery est de retour... et c'est tant mieux ! Certes, le légendaire interprète de 007 a vieilli (sa moumoute ne s'est jamais autant vu) et s'est un brin empâté mais son charisme, sa classe so british et son sens de l'humour font toujours la différence. C'est d'ailleurs lui qui porte le film sur ces épaules car il faut bien reconnaître que ce 7e Bond est le moins bon de sa "période". La faute à un BO trop peu présente, un scénario un peu brouillon (Blofeld qui se multiplie, le trafic de diamants, le laser...), des scènes de poursuite pas terribles (que ce soit en voiture dans Las Vegas ou en jeep lunaire) et des effets spéciaux plus que datés. Pourtant, on retiendra de ce film un ton plus cru (avec d'excellentes répliques et des James Bond girls plus dénudées), un très amusant duo de tueurs (qui éclipse presque Blofeld) et quelques scènes réjouissantes (la bagarre dans l'ascenseur, le final sur le bateau...). A ne pas louper, la séquence pré-générique où Bond (qui ne dévoile pas immédiatement son visage) sillonne la planète à la recherche de Blofeld !
"Les diamants sont éternels" est le septième volet de la saga des "James Bond". Un film plutôt divertissant avec le bonne scènes d'action, l'histoire n'est pas mal et je l'ai trouvé un peu long à certain moment.
On retrouve Sean Coonery comme s'il n'était jamais parti, bien qu'un peu plus vieilli. Rien de bien fou dans ce film qui reste sur ces standards et sans personnages vraiment intéressants. Aussi vite vu, aussi vite oublié ! On tirera tout de même notre chapeau à cet acteur qui aura marqué à jamais la saga.
Diamonds Are Forever, c'est avant tout une bonne musique et la reprise de service de Sean Connery (ratée). La méthode reste inchangée : scène du barillet, problème géopolitique avec situation catastrophique et intervention plus ou moins subtile de James Bond. Un classique, donc, mais pas un chef d'oeuvre. 3/5