La grande illusion
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185 critiques spectateurs

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this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 octobre 2017
Grand film de guerre humaniste, porté par un casting magistral qui donne vie à un scénario magnifique, le tout sublimé par une mise en scène époustouflante. Tout est dit quant à ce film intemporel qui bénéficie donc des grandes performances d'un duo J. Gabin-P. Fresnay, soit deux des meilleurs acteurs français de l'époque. J. Renoir est particulièrement inspiré derrière la caméra, avec de nombreux mouvements délicats qui permettent de souligner ou de dire plus que les dialogues. Maestria de la mise en scène mais aussi du montage car le film n'est jamais ennuyeux, impeccablement rythmé et gérant à la perfection sa narration. Pour le reste, on est face à un scénario qui développe un point de vue humaniste particulièrement poignant tout en montrant l'affrontement, involontaire entre deux mondes, deux univers qui se côtoient mais ne peuvent se rejoindre (la bourgeoisie et le prolétariat). Une évocation de la guerre de 14 certes parfois bon enfant, parfois poignante, qui nous montre beaucoup de péripéties qui seront ensuite reprises dans d'autres films du genre tout en se distinguant par sa facilité à évoquer plusieurs thèmes. Chef d'oeuvre donc. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2019
Les tribulations d'un groupe de soldats français prisonniers des Allemands pendant la grande guerre. Un film pacifiste au message universel et humaniste mené par une troupe de comédiens géniaux.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2019
Bien sûr certains choix de mise en scène semblent surannés mais la mise en exergue du paradoxe de l'homme pris entre la fraternité spontanée envers son semblable et sa fidélité clanique ou patriotique s'exprime sans didactisme, soulignée par une interprétation solide - mention spéciale à von Stroheim passé du théâtral muet à un subtil parlant - tandis que le sens du titre peut renvoyer autant à l'illusion de la paix des Etats qu'à celle des cœurs. Un film riche de plusieurs lectures.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2020
La grande illusion, c'est un film sortie en 1937. L'histoire se situe dans une prison en Allemagne durant la première guerre mondiale. C'est une prison de luxe apparemment, tout le monde mange bien et les chambres restent agréables, six hommes par chambres. Les lits semblent confortables. Le courrier arrive sans encombre. On dirait une prison pour officiers mais non, il y a des membres toutes les armes et tous les grades. Les draps sont pliés et les uniformes sur les hommes restent impeccables. Après quant aux gardiens allemands, ils sont naïfs comme ce n'est pas permis, tourner des scènes comme celle-là en 1937, cela parait paradoxales. Après il y a de bons dialogues, du vrai dialogue à la Audiard entre parisiens d'époque. Gabin qui joue le Maréchal, maréchal des logis évidement. Les scènes, rien ne ressemble à un stalag. C'est un film d'époque très paradoxal.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 décembre 2022
Un film bouleversant, qui nous laisse des sensations contradictoires assez sensationnelles. Pourtant véritable drame, il réussit à nous faire continuellement sourire, comme si nous étions soulagés de voir des hommes, même ennemis, réussir à se respecter, avoir le droit de chercher à se divertir, se faire plaisir, et même se charrier. Alors que de nombreux films contemporains se plantent dans le jeu de la comédie dramatique, où il n'y a finalement ni drame, ni comédie ; Jean Renoir nous crée une oeuvre qui pourrait servir de leçon au genre. Au delà de la seule histoire que l'on regarde au premier degré, il y a également dans ce film énormément d'éléments intéressants à pointer du doigt. Film de 1937, le contexte joue beaucoup. La Première Guerre mondiale est toujours au coeur des traumatismes, les auteurs l'ont connue et y ont participé. On s'approche aussi lourdement d'un nouveau conflit. Les thèmes abordés (la 1ère GM, les prisonniers de guerre de l'époque) sont là des sujets qui vont alors disparaître. On se retrouve à mi chemin du témoignage et de la fiction, bien qu'il n'a pas été pour but de montrer spécialement les côtés les plus difficiles des conditions de vie des hommes de rang, et l'âpre rationnement qui régnait alors. Techniquement, le film est bon au regard de son époque. Sobre et plutôt bavard, il sait malgré tout alterner l'illustration silencieuse par l'image, (parfois même de très belles images) et les dialogues utiles. Le temps passe vite et on vit comme une sorte de belle aventure.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2014
Grand classique du cinéma français, "La Grand Illusion", tourné à la veille de la 2ème Guerre Mondiale, raconte l'histoire d'un groupe d'officiers français prisonniers pendant la Grande Guerre. Le film est avant tout attendrissant, en proposant des personnages attachants et anti-manichéens. Allemands, Français ou Anglais sont présentés comme égaux, et tous pris dans la même galère, et de touchants histoires d'amitié se développeront. En évoquant ces fraternisations, Renoir montre que les différences de classes sociales priment devant les différences de nationalité. Le film critique ainsi l'ordre établi en France, et notamment le rôle absurde de l'aristocratie. Il se veut également un vibrant plaidoyer pacifiste, et a malheureusement raison en annonçant l'imminence d'un nouveau conflit, la "Der des der" n'étant qu'une illusion. Sur la forme, outre des acteurs sympathiques, Renoir nous offre de très belles images, parfois à l'allure picturale, et parvient à nous montrer un récit de guerre sans une seule scène de bataille. ll s'agit donc d'un beau film, sans surprise censuré par la régime nazi et le régime de Vichy dans les années 40.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2016
Classique du cinéma français, "La grande illusion" est un magnifique film d'aventure (plus qu'un pur film de guerre) dont l'action se déroule en pleine Première Guerre mondiale. On suit les péripéties d'officiers français, prisonniers des allemands et tentant tant bien que mal de s'évader. C'est un peu "La grande évasion", version française, avant l'heure.
Avec sa superbe photographie et sa réalisation soignée, "La grande illusion" est un pur plaisir pour les yeux. Le scénario et les dialogues sont intelligemment écrits et les thèmes et discours développés le sont avec subtilité.
Le film manque cependant de sérieux et d'intensité émotionnelle. La condition des prisonniers de guerre et cette époque compliquée est traitée parfois de manière bien trop légère. On tombe pas dans la comédie mais cette approche peu être génante.
Culte et passionnant.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2021
Censé représenter la Première Guerre Mondiale, La Grande Illusion est tristement prophétique (ou plutôt lucide, en 1937, sur ce qu'il se passe de l'autre côté de la frontière dès 1933) sur le cataclysme d'horreur qu'est la Seconde Guerre Mondiale, en s'avançant sur les conditions des juifs très mal vus par les personnages de toutes nations (même les français ne peuvent s'empêcher, au détour d'une colère passagère, de lancer des insultes antisémites, dont on sent que le scénariste les a piochées dans l'Allemagne de 1933 jusqu'à la sortie du film). Mais, loin de nous mettre le moral à zéro, La Grande Illusion affiche plutôt l'amitié que la haine, préfère parler de solidarité que de massacre : on suit donc le quotidien de quelques officiers retenus prisonniers parmi les soldats "moins gradés" dans un camp allemand. Spectacle de comique troupier (Marguerite, donne-moi ton coeur...), bonne entente (respect franc) entre les allemands et les français mais aussi entre les hauts-gradés et les simples bidasses, plans d'évasion qui progressent peu à peu, on entre dans la vie du camp avec une facilité déconcertante. Jean Gabin est formidable en Lieutenant Maréchal qui trouvera l'amour là où il s'y attendait le moins du monde (on a fondu, on l'avoue), les seconds rôles ne déméritent pas et sont tous mémorables (le petit Cartier qui fait le mariole sans arrêt, le nanti qui aurait pu mener une vie plus simple, les chefs respectables qui refusent de se tirer dessus entre ennemis ou le font avec de plates excuses que l'on devine sincères...). On pourra reprocher justement sa vision "idéaliste" si ce n'est "gentillette" de la Guerre (surtout la dernière minute, très naïve), mais on en a tellement besoin, entre deux films qui nous montrent l'atrocité de cette folie humaine, de cette douceur et candeur qui sont une véritable bouffée d'air frais. Quelques scènes auront même retenu notre attention par leur mise en scène soignée : l'homme travesti qui sort du vestiaire et provoque un saisissement total de ses camarades (on devine qu'ils n'ont plus vu de vraie femme depuis bien longtemps), Jean Gabin qui s'essaye à dire à une petite fille allemande "qu'elle a les yeux bleus" avec autant de maladresse que de sincérité. On se souvient de ces quelques passages avec un soupir bienheureux et empreint de tristesse à la fois, ce doux mélange représentant parfaitement La Grande Illusion. Jean Renoir nous prouve tout au long du film qu'ils ont beau être allemands ou français, officiers ou gradés, tout cela n'est au final qu'une Illusion : ce ne sont que des hommes.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2015
Il est très important, pour comprendre le propos du film, de le remettre dans son contexte historique : celui de l'entre deux guerres. Malgré une première partie un peu longue, Jean Renoir nous touche lorsqu'il parle de l'impossible amitié entre les peuples, à l'aube d'un conflit absurde.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 décembre 2020
1937 : la présence de Benito Mussolini à la tête de l’Italie et surtout celle d’Adolf Hitler comme Führer de l’Allemagne exacerbent les tensions en Europe et rendent la probabilité d’un nouveau conflit de plus en plus grande.
C’est à cette époque que Jean Renoir choisit de signer une œuvre se situant lors de la Première Guerre mondiale qui prône la solidarité entre les peuples. En effet, dans La Grande Illusion, le cinéaste tient un discours disant que ce sont les rapports de classes et non les frontières qui séparent les peuples. spoiler: Ainsi, on voit que le commandant von Rauffenstein considère le capitaine de Boëldieu, bien qu’étant un prisonnier français, comme son égal car ils appartiennent tous deux à la même catégorie sociale supérieure, à l’inverse de Maréchal et de Rosenthal qu’il considère comme inférieurs car ils appartiennent à un milieu plus populaire (même si Rosenthal est visiblement très cultivé). De même, bien que, sur un coup de colère, il tienne à un moment un propos antisémite, Maréchal dit qu’il se moque que Rosenthal soit juif et qu’il voit surtout qu’il a été "un bon copain", aspect à souligner pour un film tourné à une époque où l’antisémitisme commençait à faire de ravages. De même, ce duo est accueilli par une femme allemande (qui a pourtant perdu les hommes de sa famille en France) car ils sont tous d’origine populaire (Maréchal entretiendra même un début de relation amoureuse avec elle).

Toutefois, pour Renoir, les hommes peuvent également dépasser la barrière de la classe sociale. spoiler: Ainsi, de Boiëldieu estime ses compatriotes et ira même jusqu’à se sacrifier pour eux.

Cet humanisme de Renoir n’est pas pour autant totalement aveugle. spoiler: Effectivement, dans la séquence finale, alors que Maréchal souhaite que la guerre qu’ils traversent soit la dernière, Rosenthal lui dit qu’il se fait des illusions, propos d’autant plus retentissant à l’époque de sa réalisation que celui qui le tient est juif.

Le réalisateur est visiblement un humaniste et cela se voit. Comme à son habitude, il privilégie les comédiens à la technique et on ressent pendant tout le film que le cinéaste aime les acteurs et leur offre de beaux rôles et de grands moments de cinéma spoiler: , les plus marquants étant ceux de La Marseillaise et surtout de la discussion entre Pierre Fresnay et Erich von Stroheim
. Il faut d’ailleurs noter que, malgré son court rôle et la présence de nombreux grands acteurs (Jean Gabin qui semblait incontournable en cette fin des années 30, Dita Parlo, Marcel Dalio ou encore Julien Carette), ce dernier est véritablement fascinant dans son personnage d’aristocrate souhaitant conserver son rang social même s’il sent que cela relève d’un monde en voie de disparition.
Ainsi, La Grande Illusion est un film de guerre où la violence est très peu présente et est même peu souhaitée spoiler: (c’est avec regrets que von Rauffenstein est obligé de faire tuer de Boëldieu et les soldats allemands ne sont pas spécialement gênés lorsqu’ils se rendent compte que Maréchal et Rosenthal ont passé la frontière suisse et qu’ils ne peuvent plus par conséquence leur tirer dessus)
.
Possédant pleinement la qualité cinématographique du cinéma de Jean Renoir, La Grande Illusion est donc une belle œuvre humaniste qui fait donc partie des meilleurs films de années 30.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2021
La première fois, j'étais resté sur le bas-côté. Non pas que ça ne m'avait pas intéressé mais j'avais quand même regardé tout ça avec un oeil un peu lointain. Aujourd'hui, la donne a changé. Il y a bien quelques passages qui m'ont moins captivé mais, dans l'ensemble, j'ai adhéré et même encore mieux : j'ai compris pourquoi le film s'appelle ainsi. "Il faudra bien qu'on la finisse cette putain de guerre et j'espère que ce sera la dernière", "ah, te fais pas d'illusion" et à l'époque, je n'avais rien vu passer... Alors oui, on pourra avoir du mal à croire que des prisonniers de guerre furent aussi bien traités pendant leur détention mais moi, avec un peu de recul, j'y vois une manoeuvre de la part de Renoir pour injecter une dose d'humanisme à un film qui se montre ouvertement pessimiste envers l'avenir du monde en général (en 1937, l'éventualité d'un conflit armé contre l'Allemagne hitlérienne n'avait plus rien d'une éventualité), ainsi qu'envers ses personnages (lesquels cherchant à s'évader tout en sachant très bien qu'ils n'ont aucune chance de revoir leur foyer, si ce n'est les deux pieds devant). Et tiens, puisque l'on parlait d'humanisme un peu plus haut, attardons-nous un moment sur son cas. Au milieu de ce broyage de noir, on le trouve un peu partout. Que ce soit dans les relations entre les prisonniers, se déguisant, riant de bon coeur et chantant à pleins poumons, que ce soit entre les officiers des deux camps, ainsi qu'entre les peuples, tout simplement. J'en veux pour preuve ce passage où spoiler: les deux fuyards vont offrir leur plus beau Noël à une femme allemande élevant seule sa petite fille
. Et moi, je trouve ça beau de voir des choses pareilles car oui, ça paraît caduc dans le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui, mais figure-vous que j'ai un coeur les amis. Un coeur qui peut être gros comme ça. Enfin, j'en termine avec le casting. Je laisse volontairement Von Stroheim de côté car on ne le voit pas beaucoup mais je ne peux que tirer mon chapeau à Jean Gabin, Pierre Fresnay et Marcel Dalio. Quitte à passer pour un vieux con, excusez-moi mais, parmi toutes nos "vedettes" du moment, je n'en vois aucune qui pourrait avoir la prétention de dire qu'elle chatouille les chevilles de ces trois-là.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2016
Malgré une excellente distribution et un sujet très intéressant, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans *La Grande Illusion*. J'ai trouvé la mise en scène quelque peu classique et à vrai dire aucune séquence ou aucun rebondissement scénaristique ne m'a véritablement marqué. J'ai conscience de l'importance historique et idéologique d'un tel film, et même si je me dois d'être un minimum objectif dans mon jugement, ma note reflète également mon sentiment personnel, qu'il soit qualifié de chef d'oeuvre ou non. Peut-être suis-je passé à côté, en tout cas je préfère le réalisme poétique concernant le vieux cinéma français, l'aspect assez théâtral de celui ci m'ayant quelque peu rebuté ainsi que la gestion des ellipses et du temps qui m'a semblé assez rapide. Le dernier quart réussit selon moi à relever le niveau mais malheureusement la sauce n'a pas vraiment pris.

Un film intéressant tout de même, que je conseille pour l'intérêt historique et artistique.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2021
Résolument dans un contexte plus que dramatique, et à l'époque des faits, ce long métrage cultissime, d'entre deux guerre, est parsemé de scènes franchement drôle. Les débuts de Jean Gabin et sa pléiade d'acteur aussi talentueux sur la caméra inventive de Jean Renoir. Les dialogues sont acérés. Filmé aux haut koenigsbourg, cette véritable forteresse alsacienne, dont mes pas ont foulé, les décors même en noir et blanc, est somptueux. Plus une satire, qu'un film d'évasion. Ce film est notre propre fierté d'histoire cinématographique française. Indémodable. Le rapport d'amitié entre les deux officiers allemand et français, demeurent émouvante, et donne un ton inhabituelle au genre. Un beau chef d'œuvre.
Stanley-le-begue
Stanley-le-begue

64 abonnés 293 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2010
Un grand classique. Film pacifiste et pro-européen réalisé à 2 ans de la Seconde guerre mondiale, la Grande Illusion est un film profondément humaniste et lucide. Ses acteurs sont excellents. Si Gabin gabine, Fresney et Von Stroheim sont incroyables. Bien sur le film a vieilli, mais son message et son propos n'ont jamais cessé d'être d'actualité. Un vrai grand classique.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2019
'La grande illusion' surprend, car il est bâti sur un rythme assez lent, qui ne laisse pas vraiment de place à des péripéties, pour s'attacher au contraire à humaniser tous ses personnages. Est donc brossé un touchant portrait des prisonniers et de leurs geôliers, dont l'ambition finale reste néanmoins partiellement tue : quelle est cette grande illusion que le film promet de dévoiler ? Le nationalisme ? La haine entre les peuples ? Ou au contraire leur capacité à se comporter avec humanité et respect les uns envers les autres ? Un très beau plaidoyer humaniste, dans tous les cas.
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