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ATON2512
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3,5
Publiée le 21 décembre 2025
De Álex de la Iglesia (2000) . Titre original La Comunidad Une comédie horrifique délirante avec une galerie de personnages incroyable . Filmé presque en huis clos dans un immeuble qui en est le décor principal . Le réalisateur s'amuse de la cupidité des personnages et comment celle ci va transformer de simples personnages en monstres de bêtises . Le film est nerveux, efficace e souvent drôle presque loufoque . Carmen Maura comme à son habitude jouant Julia habite son personnage avec fougue et drôlerie . Avec aussi Eduardo Antuña, Maria Asquerino .
Une comédie macabre à l’humour noir cinglant dans laquelle les voisins d’un immeuble sont prêt à tout pour récupérer l’argent gagné au loto par l’un deux. Le film d’Alex de la Iglesia est une farce cinglante sur l’avidité au ton totalement décalé mais absolument savoureuse à délecter.
En 2000, le réalisateur espagnol Álex de la Iglesia signe une petite comédie grinçante. Même si le scénario reste un peu étroit, le film bénéficie de la présence radieuse de l’actrice Carmen Maura. Lorsqu’une femme peu scrupuleuse découvre par hasard une coquette somme d’argent dans un appartement, elle est loin de se douter que les voisins de l’immeuble sont également sur le coup. Même si la galerie de personnages offre plusieurs situations comiques, le ton manque de cynisme et la critique de la cupidité devient vite vaine. On reste dans le burlesque tapageur truffé d’une pointe d’horreur couleur sauce ketchup. Bref, une gentille farce sauvée par son rythme et son ton décalé.
Une comédie grinçante et macabre avec un beau générique, du rythme, de bons moments d’humour, une mise scène de qualité, une galerie de personnages étranges et typés, et dont le moteur central est une question fondamentale, abordée sans prétention, dans notre société actuelle : à quels comportements humains peut bien conduire la fascination de l’argent ? Au final, au terme de ce festival de la cupidité, avec un dernier quart d’heure au spectaculaire démonstratif qui lorgne vers Hitchcock, le visionnement du film de Alex de la Iglesia restera comme le souvenir d’un moment très agréable, incitant, en cas d’envie d’un cinéma de divertissement, à découvrir d’autres réalisations de ce cinéaste.
Une comédie entièrement tournée pour Carmen Maura qui mène la danse avec sa valise, du début à la fin. C'est bien enlevé, humoristique, déjanté et plein de suspense, avec un poil de morale moderne.Une espèce de fable ou de conte drôlatique à la manière espagnole.
Alex de la Iglesia s'essaye au huis-clos avec ce film grinçant rempli d'humour noir comme à son habitude et réussit son pari de distraire le spectateur avec son style si particulier. On peut tout de même reprocher à l'ensemble des lacunes de scénario mais la mise en scène est efficace et joue très bien avec les décors et Carmen Maura est toujours aussi talentueuse.
"Mes chers voisins", c'est un peu une série B pour intellos. Le genre de film high-concept complètement taré mais qui multiplie les références cinéphiles à la subtilité plus ou moins prononcée : le kitsch hispanique d'Almodovar, les appartements maudits de Polanski, l'obsession hitchcockienne de De Palma... et Star Wars. Le film est dans l'ensemble suffisamment absurde pour passer un bon moment, notamment lors de la deuxième partie, mais on peut regretter qu'Iglesia n'aille pas plus loin dans son délire : des scènes franchement hilarantes succèdent à des scènes banales presque chiantes. L'humour noir est très présent mais ne fonctionne pas toujours, tandis qu'un peu plus de gore aurait sans doute fait son effet. Pas mal, mais inégal.
Une comédie très grinçante, parfois loufoque, totalement improbable et truffée de dialogues aussi savoureux que ridicules... Certaines scènes sont hilarantes, comme ce saut en longueur "a la Matrix" d'une grand-mère, entre deux immeubles... Mais l'action peine a se renouveler, et le film manque de constance. Des points faibles agaçants au niveau de la réalisation, des fautes de gouts, et un scénario qui peine dans son dénouement... Dommage !
Un film diabolique qui derrière un synopsis et un titre simplet se cache une vraie boucherie ! Un mariage d'humour noir et corrosif , des personnages tous aussi dément les uns que les autres ! Il en de même pour l'héroïne , un simple ticket de loto semblent se révèlerait plus destructeur qu'il n'y parait ( mais j'en révèlent trop là ...) ; âmes sensibles s'abstenir ! L'avertissement et l'interdiction ne sont pas à prendre avec des pincettes .
Petite comédie horrifique pas si comique que ça avec une Carmen Maura déchaînée. Les références de l’auteur sont multiples sur ce film (Rosemary’s baby, Delicatessen ,Star Wars ….) sans jamais lui faire perdre son originalité. Les locataires de cet immeuble sont vraiment horribles et on est bien content qu’au final ils échouent dans leur plan de rafler l’argent de ce pauvre gagnant du loto qu’ils ont séquestré chez lui pour éviter qu’il place son argent. Un film très distrayant même s’il y a quelques pertes de rythme par moments . Décidément De La Iglesia est un metteur en scène très prometteur du film de genre.
D'habitude peu vernie, l'ambitieuse Julia a enfin touché le gros lot ! Son boulot d'agente immobilière lui permet de squatter un superbe appartement au coeur de Madrid. Et, cerise sur le gâteau, elle découvre chez feu le voisin du-dessus un énorme magot. Que demander de plus ? Sauf qu'il n'est pas si facile de quitter l'immeuble, quand les voisins cupides ont l’œil sur elle... Le générique coloré, faisant du pied à Hitchcock, donne le ton. "La comunidad" est une comédie macabre et grinçante, où personne n'est vraiment à sauver. Julia a peu de scrupules, mais ses voisins sont bien pires qu'elle. Sous leur apparence de communauté qui s'entre-aide, c'est surtout le festival de l'hypocrisie et de l'égoïsme. A part peut-être un voisin handicapé mental, fan de Star Wars (!) et obsédé sexuel (!!). Bref, Àlex de la Iglesia injecte dans son film pas mal d'idées barrées. Et il n'a pas peur des images sanglantes ou violentes. L'ensemble est bien rythmé, et jongle entre des séquences quasi-horrifiques, et d'autres proches de la farce. Outre Hitchcock, on y repère par ailleurs plusieurs clin d'oeil amusants. Des voisins qui s'introduisent plus ou moins discrètement en arrière-plan, évocation de "Rosemary's Baby". Ou un saut entre deux immeubles à la "Matrix", sorti l'année précédente. En "petite" pause de presque 20 ans (!) de Pedro Almodovar, Carmen Maura est par ailleurs convaincante dans le rôle principale. Parvenant à rendre intéressante un personne pourtant antipathique sur le papier.
Un film assez intéréssant et qui ne laisse vraiment pas indifférent. Mais toutefois, l'humour parait trop excessif et ravageur, et le réalisateur en oublie le scénario, assez incompréhensible. Et même si cette impression de délire est volontaire, je trouve qu'il aurait tout de même fallu plus d'étoffe aux personnages. Regardable néanmoins.