Conan le destructeur
Note moyenne
2,2
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149 critiques spectateurs

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Jean
Jean

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2025
Magnifique, une épopée incroyable a voir et a revoir ! un film a voir sans arrêt a partager avec toutes la familles merci de nous avoir fait découvrir un tel chefs d'œuvre ! Le grand Arnold Schwarzenegger sa puissance dévastatrice tel un dieux, parfait, magnifique, légendaire
Paul D.
Paul D.

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2025
Ce film n'est plus disponible en streaming c'est une honte, des film comme lui ou crocodile dundee ne devrait jamais être supprimé, nous avons hâte de le retrouver sur nos ecran et le partager
Paolo Muchacho
Paolo Muchacho

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2025
Un chef d'œuvre incroyable a voir et a revoir en famille parmis nos film préféré, hate que le streaming soit de nouveau actif pour ce film pour le faire découvrir
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2025
Deux ans après « Conan le Barbare » une suite est mise en chantier pour surfer sur son succès. Non seulement l’ensemble souffre le réchauffé, mais apparait également beaucoup plus kitch dans ses décors et costumes avec en plus des personnages creux et une intrigue globale peu intéressante. Seule le rythme soutenu et les nombreuses scènes d’action sauvent le long-métrage.
Jean Dupin
Jean Dupin

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2025
Un très bon film je l'ai regardé pour la première fois et je ne suis pas déçu après on est en 2025 donc les effet spéciaux rajoute un certain charme pour leur époque
DO 61
DO 61

11 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mai 2025
« Conan le destructeur » est une suite décevante comparée à « Conan le Barbare », même s’il conserve un charme kitsch typique des années 80. L’intrigue, simpliste et prévisible, mise sur une quête magique teintée de trahisons, mais perd la profondeur sombre du premier opus. Arnold Schwarzenegger incarne toujours Conan avec une présence physique imposante, mais le scénario joue trop la carte de l’humour maladroit, notamment avec le personnage comique de Malak, qui alourdit le ton. Les effets spéciaux, bien que créatifs pour l’époque, peinent à convaincre — la créature finale manque clairement de réalisme. Heureusement, l’esthétique visuelle reste solide : les décors grandioses et la photographie de Jack Cardiff capturent l’essence épique du monde hyborien. La bande-son de Basil Poledouris, bien que recyclée, maintient une ambiance héroïque. Côté casting, Grace Jones et Sarah Douglas volent la vedette par leur excentricité, tandis qu’Olivia d’Abo incarne une princesse naïve attachante. Malgré ses défauts — dialogues faibles et rythme inégal —, le film offre un divertissement sans prétention, idéal pour l’amateur de fantasy vintage que je suis. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Cysav78
Cysav78

4 abonnés 487 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2025
Conan le Destructeur est une suite plus légère et plus accessible, mais qui perd beaucoup de ce qui faisait la force du premier opus. Si on le prend comme une aventure fantasy pulp, on peut y trouver du plaisir coupable. Mais pour les fans de la première heure, c’est souvent vu comme un pas en arrière.
ZeRainMakeR
ZeRainMakeR

1 abonné 70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2024
Oui il n'egale pas le 1er mais la musique (oui elle ressemble à celle de Babarian sur CPC ou l'inverse :p), Arnold, le cote fantasy encore plus poussé et voilà une suite un peu "simple" mais qui fait très bien le boulot :)

Culte
Nicolas F
Nicolas F

13 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2024
Schwarzie qui assomme un chameau avec un coup de poing.
Schwarzie qui fait du nunchaku avec son épée.
Schwarzie qui se bat contre un monstre sortie tout droit d'un épisode de Spectroman.
Grandiose.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 avril 2024
« Do something ! »

Reprenant une partie de l’équipe ayant collaboré sur le premier film (John Milius, 1982), cette suite de Conan ne reprend également qu’une partie de son originalité. Même s’il fut adoubé par Milius, Richard Fleischer dénature ainsi l’ambiance obscure qui imprégnait Conan le Barbare avec une caméra classique et une approche beaucoup plus linéaire, plus verbeuse aussi, plus proche d’un film grand public, et le scénariste (Stanley Mann sur un script rédigé par Gerry Conway et Roy Thomas, duo connu dans la sphère des comics) ponctue les scènes de moments humoristiques parasites, là où le premier film jouait sur l’ironie et le décalage. Les lieux et les décors délaissent également l’atmosphère sombre et archaïque d’un monde aux frontières de la préhistoire et de l’antiquité pour celui, plus imaginaire, d’un univers déjà civilisé, avec des villes populeuses et animées. Si la direction artistique a changé, la plupart des effets spéciaux ont gardé la même qualité même si les maquillages de l’Homme-Singe sont grotesques, dignes d’un film d’horreur des années ’30 spoiler: et le combat final complètement raté, ce qui retire une bonne partie de l’intérêt du film
. La bande originale, elle, est toujours signée Basil Poledouris.

Au niveau de la distribution, aux côtes d’Arnold Schwarzenegger, on retrouve encore Mako, dans le rôle d'Akiro, le narrateur, sorcier et ami de Conan, et Sven Ole-Thorsen, dans un rôle différent du premier (pote de Schwarzie, l’acteur a collaboré une dizaine de fois avec lui). Parmi les nouveaux venus, outre Grace Jones et quelques gros bras culturistes et sportifs, dont Wilt Chamberlain, Pat Roach et l’inénarrable André « The Giant » Roussimoff, des interprètes plus lisses étoffent quelque peu un casting orienté, là aussi, grand public. Citons par exemple la toute jeune Olivia d’Abo et Tracey Walter.

Sur le fond, si le personnage de Conan apparaît plus loquace, plus humain, déchargé de sa composante nietzschéenne, on notera également une surprenante pointe féministe dans le personnage de Zula, incarné par Grace Jones. spoiler: Ainsi, lorsqu’on la rencontre, le pied attaché à un piquet, prête à être lynchée par la foule, Conan se contente-t-il de la libérer de son entrave plutôt que de combattre à ses côtés en bon gros barbare paternaliste. A la fin, la nouvelle reine affirme qu'une femme peut occuper la place d'un homme. Pour un genre de film assez viriliste, en 1984, ça a dû surprendre.


Si on fait exception d’un combat final d’un ridicule et d’une laideur absolus, ce deuxième volet des aventures de Conan se laisse regarder d’un œil distrait si on n’a vraiment rien d’autre à faire.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2023
Deux ans après le succès public remporté par " Conan le barbare" ( 1982) - le film sera par contre descendu par la critique à sa sortie - la MGM remet sur pieds, une suite " Conan le destructeur".

Cette fois John Milius ( scénariste de renom - il est par exemple à l'affiche d' "Apocalypse now" de FF Coppola) n'est pas de la partie.

Les aficionados du premier film ( dont je ne fais pas partie) regardent fréquemment ce second film avec plus de distance.

Pour ma part, il me semble que pourtant cette deuxième mouture est bien mieux ficelée. Certes on est toujours dans le film de genre ( heroic Fantasy) mais l'arrivée aux commandes de Richard Fleischer fait monter en gamme la réalisation.

On rappellera que le cinéaste est d'une envergure incomparable avec celle de Milius. Il suffit de citer " soleil vert", " l'étrangleur de Boston", " les flics ne dorment pas la nuit", sans parler de " les inconnus dans la ville", pour se souvenir que Fleischer n'est sûrement pas l'artisan appliqué que certains voyaient en lui, mais un cinéaste de premier ordre.

Certes on n'a pas ici affaire à un des opus les plus accomplis du cinéaste, mais le casting est d'un tel standard que même les spectateurs réservés à l'égard des films commerciaux montés sans autre prétention que celle de distraire pourront y jeter un oeil.

On note ainsi aux côtés de AS, l'explosive et sexy mannequin/chanteuse d'origine jamaïcaine Grâce Jones et du basketteur vedette de la NBA de l'époque Wilt Chamberlain (2m16 sous la toise).

La première demi-heure est assez réussie avant que progressivement le niveau du film baisse nettement en raison d'un scénario et surtout des décors pas franchement attrayants.

AS est bien mieux dirigé et filmé que dans l'ouvrage de Milius et le culturiste propose une interprétation d'un meilleur standard que dans " le barbare".
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2023
Un film d'heroic fantasy comme on n'en fait plus. Arnold Schwarzenegger y est impressionnant exhibant une phénoménale musculature. Accompagné d'un petit groupe hétéroclite il part en quête d'un mystérieux objet. Son voyage l'amènera à affronter divers créatures ou magiciens. Plutôt bien mis en scène le film résiste fort bien au temps qui passe.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2025
Conan le destructeur – Le barbare en slip et la reine des cris

Après Conan le Barbare, monument brut et sauvage, voici Conan le Destructeur, qui ressemble plus à une fête foraine qu’à une saga héroïque. Exit la profondeur, les ténèbres et la poésie. Richard Fleischer te balance un Conan light, avec des dialogues aussi tranchants qu’une cuillère en plastique. Arnold est toujours en slip, prêt à casser des gueules, mais cette fois, il semble moins barbare et plus… baby-sitter.

Parlons-en, de Grace Jones. Elle passe tout le film à hurler comme si elle venait de marcher sur un Lego. Certes, elle dégage une énergie brute, mais à ce niveau-là, c’est plus de l’intensité, c’est du harcèlement sonore. Chaque fois qu’elle ouvre la bouche, c’est comme si un mixeur démarrait en arrière-plan. Le pire, c’est qu’on finit par en rire… nerveusement.

La quête de la corne magique de Dagoth ? Sérieusement ? Même un épisode de Scooby-Doo est mieux écrit. Entre les trahisons prévisibles, les incantations pétards mouillés et les épées qui font des étincelles à chaque choc (merci, les allumettes intégrées), on se demande si quelqu’un a relu le script avant de tourner. On est loin des intrigues sombres et pesantes du premier opus.

Ah, Mako. Dans le premier film, il était le narrateur mystérieux et le sorcier badass. Ici, il se contente de balancer trois sorts dignes d’un stage de magie pour débutants et reste planté en arrière-plan, l’air de se demander ce qu’il fout là. À ce rythme, autant engager un figurant pour lire ses répliques.

Et pourtant, malgré tout ce bordel incohérent et kitsch, Conan le destructeur parvient à te décrocher des sourires. Que ce soit Arnold qui se bat en caleçon ou les méchants avec des costumes en carton, le film te plonge dans un délire tellement absurde que tu finis par l’apprécier. C’est un peu comme manger un kebab à 4 h du matin : tu sais que ce n’est pas bon, mais ça passe.

Conan le destructeur, c’est un film qui détruit tout ce qui faisait la force de son prédécesseur. Mais si tu acceptes le second degré, les hurlements de Grace Jones et les dialogues écrits par un stagiaire, tu pourrais passer un moment presque sympa. Pas pour la grandeur épique, mais pour les fous rires involontaires. Et puis, voir Arnold en slip, ça n’a pas de prix.

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Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2022
"Mais ceci est une autre histoire…" : la dernière phrase de Conan le barbare annonçait clairement d’éventuels autres épisodes. Il n’est donc pas surprenant de voir débarquer sur les écrans, deux ans après, une suite des aventures du guerrier cimmérien avec Conan le destructeur.
Le premier volet ayant rencontré un grand succès et fait d’Arnold Schwarzenegger une star, la volonté d’élargir le public est clairement démontrée par la production et son nouveau réalisateur. En effet, John Milius a cédé sa place à Richard Fleischer et ce dernier a choisi de livrer un film plus léger où l’humour possède une place nettement plus grande (volonté totalement revendiquée dans les commentaires audios du DVD). On retrouve régulièrement des gags qui n’auraient pas eu leur présence dans le précédent volet et le personnage de Malak n’a pour unique raison d’être que celle d’être un sidekick comique du héros. En outre, cet aspect plus léger passe par une plus grande place du fantastique : la magie est beaucoup plus présente que dans le précédent (même si elle y possédait une petite place) et elle donne une ambiance plus proche du conte médiéval. Les spécialistes pourraient ainsi peut-être estimer que l’on passe de la dark fantasy à l’heroic fantasy.
Le personnage de Conan, lui-même, a évolué en devenant un personnage plus civilisé et nettement plus loquace. Arnold Schwarzenegger peut donc un peu plus développer son jeu d’acteur que dans le premier film où son personnage était plus renfermé sur lui-même. Privé de Valeria (dont il pleure toujours la mort et dont le nom est cité contrairement au premier film) et de son comparse Subutai (dont on ne sait pas ce qu’il est devenu et qui semble avoir été remplacé par celui du Malak interprété par Tracey Walter), le personnage ne retrouve de son aventure précédente que le magicien désormais affublé d’un nom (Akiro) et toujours interprété par Mako. Il est désormais accompagné par les nouveaux personnages que sont Zula (Grace Jones dont le surjeu volontaire permet de souligner la sauvagerie) et Bombaata (Wilt Chamberlain dont la très grande taille permet de rendre Schwarzenegger inférieur au personnage) afin de remplir la mission donnée par la reine Taramis (Sarah Douglas) d’escorter l’innocente princesse Jehnna (Olivia d’Abo).
Nous sommes loin de l’ambiance opératique du film de Milius, le film possède certaines faiblesses de scénario spoiler: (comment Zula sait le nom de Conan lors de leur première rencontre ? ; pourquoi Bombaata casse la vitre une fois le combat contre Toth-Amon terminé alors qu’il aurait pu tenté de faire la même chose avant ? ; comment cela se fait-il que la sortie du tunnel qu’ils trouvent se situent juste à côté de leurs chevaux ?…)
et certains aspects visuels ont un peu vieilli (certains effets spéciaux sont un peu démodés spoiler: comme la transformation de Toth-Amon en dragon
et certaines transparences et rétroprojections sont assez visibles) mais l’ensemble reste malgré tout divertissant : le jeune public pourrait peut-être même le préférer au premier par son atmosphère moins sérieuse et plus féérique même si les adultes pourront clairement constater, objectivement, que le niveau est inférieur à l’œuvre de John Milius.
Par contre, pour ce qui est de la bande originale, Basil Poledouris a réussi à conserver le même niveau de qualité que dans le premier volet en adaptant sa musique à la nouvelle ambiance générale : on y retrouve donc les thèmes du premier film associés à de nouveaux adaptés à ce nouveau ton plus léger et féérique. spoiler: Le seul petit détail sur lequel on pourra chipoter est la réutilisation de la même musique de cérémonie religieuse alors que celle-ci peut être pensée comme étant intra-diégétique (même si cela n’est jamais montré) et que nous sommes dans culte différent de celui du précédent volet. Malgré ce petit détail,
la musique de Poledouris reste toujours d’un niveau extrêmement élevé et n’a pas à rougir de la comparaison avec son illustre prédécesseur.
Au final, Conan le destructeur est très loin de l’excellence et de la noirceur de Conan le barbare mais constitue un divertissement tout à fait honorable. On regrettera donc que les aventures du guerrier cimmérien n’aient pas connu d’autre suite (même si un King Conan est évoqué depuis de nombreuses années mais semble de moins en moins crédible). Il faudra donc se contenter de l’association suivante entre Richard Fleischer et Arnold Schwarzenegger (le mal-aimé Kalidor, la légende du talisman qui n’avait pas réutilisé le personnage de Conan pour des questions de droits) et du piètre remake de Marcus Nispel, intitulé Conan. Mais ceci est une autre histoire.
RAYENE M.
RAYENE M.

34 abonnés 361 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juin 2022
J'ai aimé autant que le premier film intitulé Conan le BARBARE.
Un bon casting, notamment la participation de Grace Jones en Amazone indomptable.
Beau film
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