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En vrai, pas le meilleur Spielberg, mais c’est quand même un à voir
Le film nous parle que la société a réussi bah éliminer les crimes et les meurtres et aussi bah les agressions sexuels bah en fait c’est juste agression je me dis grâce a un programme qui s’appelle le precrime Bon je résume à peu près pas juste le début, mais je résumer pas tout, je préfère que vous regardez le film que de dire la suite
En vrai Tom Cruise était vraiment excellent dans son rôle, mais de toute façon Tom Cruise n’a jamais trop été mauvais dans un film selon moi dans les films que j’ai vu, il a pas vraiment été mauvais. D’un côté, j’ai à peu près que vu mission impossible en rapport avec lui peut-être quelques films qui n’est pas en rapport avec mission impossible après bah les autres acteurs
Samantha Morton et je trouve plutôt pas mal dans son rôle. En vrai, j’ai trouvé qu’elle jouait plutôt bien. Ça va passer en vrai non ce sera pas meilleur que Tom Cruise mais ça passe
Après les décors étaient juste magnifiques et diversifier j’ai trouvé quand même pour un film qui date y a plus de 24 ans en 25 ans, on va dire ça ça reste quand même bien mais je pense, c’est mieux de le voir en 4K parce que je l’ai vu en DVD c’était pas ouf la qualité.
Après la bande-son, j’ai pas vraiment pris attention à ça, mais je pourrai pas dire bah mon avis sur la musique du long-métrage, mais je pense ça doit être John William ce qu’il a fait après j’ai pas regardé si c’était lui qui l’avait fait ou pas
Tout ce que j’ai à dire sur ce Banger.
Le film nous parle que la société a réussi bah éliminer les crimes et les meurtres et aussi bah les agressions sexuels bah en fait c’est juste agression je me dis grâce a un programme qui s’appelle le precrime Bon je résume à peu près pas juste le début, mais je résumer pas tout, je préfère que vous regardez le film que de dire la suite
En vrai Tom Cruise était vraiment excellent dans son rôle, mais de toute façon Tom Cruise n’a jamais trop été mauvais dans un film selon moi dans les films que j’ai vu, il a pas vraiment été mauvais. D’un côté, j’ai à peu près que vu mission impossible en rapport avec lui peut-être quelques films qui n’est pas en rapport avec mission impossible après bah les autres acteurs
Samantha Morton et je trouve plutôt pas mal dans son rôle. En vrai, j’ai trouvé qu’elle jouait plutôt bien. Ça va passer en vrai non ce sera pas meilleur que Tom Cruise mais ça passe
Après les décors étaient juste magnifiques et diversifier j’ai trouvé quand même pour un film qui date y a plus de 24 ans en 25 ans, on va dire ça ça reste quand même bien mais je pense, c’est mieux de le voir en 4K parce que je l’ai vu en DVD c’était pas ouf la qualité.
Après la bande-son, j’ai pas vraiment pris attention à ça, mais je pourrai pas dire bah mon avis sur la musique du long-métrage, mais je pense ça doit être John William ce qu’il a fait après j’ai pas regardé si c’était lui qui l’avait fait ou pas
Tout ce que j’ai à dire sur ce Banger.
Juste un mot: INCROYABLE.
Le meilleurs films de science fiction des débuts des années 2000.
24 ans plus tard, toujours plaisant à découvrir des films comme ça, aussi bien réalisé, spoiler: qui c'est peut-être qu'en 2054 précrime existera.
Tom Cruise est juste impérial dans son rôle.
Bravo aux acteurs et à toute l'équipe du film.
Le meilleurs films de science fiction des débuts des années 2000.
24 ans plus tard, toujours plaisant à découvrir des films comme ça, aussi bien réalisé, spoiler: qui c'est peut-être qu'en 2054 précrime existera.
Tom Cruise est juste impérial dans son rôle.
Bravo aux acteurs et à toute l'équipe du film.
Bon dans l'ensemble nottament son scénario, mais j'ai pas mal de retenu.
Pour commencer le film souffre d'être une adaptation, on sent qu'il aurait bien fallu plusieurs dizaines de minutes en plus, minutes qui auraient sans doute détruit le film. Car un autre défaut à mes yeux est le manque d'ambiance, personnellement je n'ai pas été vraiment impressionné par les décors et la ville de Washington futuristique, certains FX sont datés, et quelques notions de cyberpunk ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes.
Je critiquerais également le fait que Spielberg, soucieux de savoir si on tient le fil nous prend pour des neuneu, nottament la scène où Tom Cruise arrive dans la chambre, trouve une photo de son fils, et s'exclame "Oh mon dieu, c'est mon fils ! C'est Sean !" (on l'a tous reconnu t'inquiète...), j'en ai même ri à ce moment, mais c'est assez récurrent tout au long du film, parfois on en a besoin, parfois comme ici on s'en passerait bien. Je critique aussi les mécanismes de blockbuster d'action, toujours la même recette pour la même sauce, mais ce n'est que personnel.
Bref je pense que ce Minority Report n'aurait absolument pas eu le même succès et le même accueil si il venait d'un autre réalisateur méconnu, et si il n'avait pas l'une des plus grandes têtes de l'histoire du cinéma au premier rôle (D'ailleurs la prestation de Tom Cruise n'est pas au même niveau que ce qu'il a proposé dans beaucoup d'autres films)
Pour commencer le film souffre d'être une adaptation, on sent qu'il aurait bien fallu plusieurs dizaines de minutes en plus, minutes qui auraient sans doute détruit le film. Car un autre défaut à mes yeux est le manque d'ambiance, personnellement je n'ai pas été vraiment impressionné par les décors et la ville de Washington futuristique, certains FX sont datés, et quelques notions de cyberpunk ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes.
Je critiquerais également le fait que Spielberg, soucieux de savoir si on tient le fil nous prend pour des neuneu, nottament la scène où Tom Cruise arrive dans la chambre, trouve une photo de son fils, et s'exclame "Oh mon dieu, c'est mon fils ! C'est Sean !" (on l'a tous reconnu t'inquiète...), j'en ai même ri à ce moment, mais c'est assez récurrent tout au long du film, parfois on en a besoin, parfois comme ici on s'en passerait bien. Je critique aussi les mécanismes de blockbuster d'action, toujours la même recette pour la même sauce, mais ce n'est que personnel.
Bref je pense que ce Minority Report n'aurait absolument pas eu le même succès et le même accueil si il venait d'un autre réalisateur méconnu, et si il n'avait pas l'une des plus grandes têtes de l'histoire du cinéma au premier rôle (D'ailleurs la prestation de Tom Cruise n'est pas au même niveau que ce qu'il a proposé dans beaucoup d'autres films)
Peut-on être arrêté pour un crime que l'on a pas encore commis?Voila le thème de ce bon film de science-fiction/actionavec un petit duel Cruise/Farrell intéressant. 15,5/20.
Minority Report
Le système de détention permet de prévoir le futur, et cela ajoute beaucoup de risques pour les personnages. Le héros se retrouve traqué par sa propre technologie, ce qui rend sa situation super dangereuse et stressante.
L'annonce du futur meurtre de John Anderson permet d'interagir directement avec ses émotions, lui donnant ainsi une trajectoire personnelle bouleversante. Cette accusation le confronte à ses propres failles et transforme une quête intime de vérité et de guérison face à son passé.
La direction artistique de 2054 est particulièrement bien mise en valeur à l'écran. Le film propose une vision du futur à la fois réaliste et immersive, ou les avancées technologiques s'intègrent parfaitement dans le décor urbain, renforçant la perception de ce monde.
Le montage du film est parfois mal optimisé et manque de fluidité. L'enchainement trop rapide des plans lors des scènes d'action ou l'insertion confuse des visions des PRE-COGS nuisent à la lisibilité des scènes et le temps du film.
Minorité : Minority Report est un bon film réalisé par le seul et unique STEVEN SPIELGBERG. Il à la même durée que Diclosure Day, que j'irai regarder.
Le système de détention permet de prévoir le futur, et cela ajoute beaucoup de risques pour les personnages. Le héros se retrouve traqué par sa propre technologie, ce qui rend sa situation super dangereuse et stressante.
L'annonce du futur meurtre de John Anderson permet d'interagir directement avec ses émotions, lui donnant ainsi une trajectoire personnelle bouleversante. Cette accusation le confronte à ses propres failles et transforme une quête intime de vérité et de guérison face à son passé.
La direction artistique de 2054 est particulièrement bien mise en valeur à l'écran. Le film propose une vision du futur à la fois réaliste et immersive, ou les avancées technologiques s'intègrent parfaitement dans le décor urbain, renforçant la perception de ce monde.
Le montage du film est parfois mal optimisé et manque de fluidité. L'enchainement trop rapide des plans lors des scènes d'action ou l'insertion confuse des visions des PRE-COGS nuisent à la lisibilité des scènes et le temps du film.
Minorité : Minority Report est un bon film réalisé par le seul et unique STEVEN SPIELGBERG. Il à la même durée que Diclosure Day, que j'irai regarder.
Et si on vous arrêtait pour un meurtre que vous n'avez pas encore commis ? L'idée de Précrime (neutraliser le coupable avant même qu'il passe à l'acte) est brillante, et elle pose tout de suite un vrai malaise. Le film dépasse la seule question du libre arbitre contre le destin, il dessine une Amérique post-11 septembre angoissante, saturée de sécurité et de surveillance, où des scanners vous identifient et où les publicités vous interpellent par votre prénom. Sous la dystopie, il y a surtout l'histoire d'un homme brisé par la perte de son fils et rongé par la culpabilité, et c'est précisément ça qui empêche le film de n'être qu'une démonstration froide. Les trois précogs, ces oracles déshumanisés baignant dans leur cuve, sont les personnages les plus marquants, au point d'être devenus un véritable symbole dès qu'on parle de prédiction et de surveillance. Visuellement, c'est magistral : la photographie bleutée, désaturée, surexposée n'est jamais là pour faire joli, elle porte directement l'angoisse. Le scénario tient de la mécanique d'horlogerie, dense, plein de rebondissements, où chaque pièce finit par s'emboîter ; exigeant mais jamais confus. Tom Cruise est touchant même s'il reste dans sa zone de confort, Max von Sydow joue à merveille sur l'ambiguïté, et Colin Farrell surprend avec un personnage bien plus retors qu'au premier abord. On pense partir sur une science-fiction classique et ça se termine comme une oeuvre d'une grande intensité. Rarement vu Spielberg dans un registre si sombre et violent. La fin, en revanche, m'a paru un peu précipitée : ce happy-end n'avait pas grand-chose à faire là si on voulait rester fidèle à la logique du film.
Ce film est génial : une peur constante est cruelle envers les personnages et un scénario bien construit. C’est la fin qui me rend triste car
spoiler:
on ne sais pas si il rêve ou pas parce que juste avant dans le film, il se fait enfermer dans une prison-boite où on voit tous nos rêves s’accomplir et donc on ne peux pas savoir si c’est dans sa tête ou si il s’échappe.
Excellent science fiction de Spielberg, avec un excellent scénario. Peu de musique, cela mets les scènes en valeur.
Une enquête de police futuriste,
très original !!
Avec un Tom Cruise et un Colin Farrell au top. Vraiment à voir, un incontournable SF qui sort du lot.
Une enquête de police futuriste,
très original !!
Avec un Tom Cruise et un Colin Farrell au top. Vraiment à voir, un incontournable SF qui sort du lot.
Comme d'habitude Steven propose un scénario qui se tient de bout en bout, ou le spectateur à les réponses aux interrogations du film. J'ai passé un bon moment, le film est bien, mais je n'en garde pas 1 souvenir incroyable.
spoiler:
L'histoire est relativement classique et le côté science-fiction ne me passionne pas.
Tom Cruise était il le meilleur choix de l'acteur principal ?
Tom Cruise était il le meilleur choix de l'acteur principal ?
Avec Minority Report, Steven Spielberg adapte librement une nouvelle de Philip K. Dick pour construire un thriller d’anticipation dont l’enjeu véritable est l’extension des logiques de notre présent. Le système PreCrime, fondé sur les visions de trois précogs capables de prédire les homicides, promet une société sans meurtre ; il installe surtout un régime où l’individu devient coupable d’une intention non accomplie. La mise en scène matérialise cette dérive : reconnaissance rétinienne, publicités personnalisées, architectures vitrées, écrans translucides composent un univers de transparence forcée où l’identité se réduit à une donnée exploitable. La photographie froide et désaturée, l’omniprésence des interfaces, la chorégraphie par laquelle John Anderton (Tom Cruise) manipule les images du futur traduisent l’illusion d’un contrôle total fondé sur l’interprétation de fragments visuels. Lorsque le système le désigne lui-même comme meurtrier à venir, la mécanique se retourne. Spielberg ancre alors l’abstraction dans une blessure intime révélant que la tentation sécuritaire naît du désir de conjurer l’impuissance. Les précogs, corps sacrifiés à l’utopie préventive, incarnent la violence dissimulée derrière la promesse d’ordre. Le “rapport minoritaire”, enfin, introduit une faille dans le déterminisme : une possibilité dissidente subsiste. Ainsi, le film affirme avec rigueur que voir n’est pas savoir, que prédire n’est pas juger, et que la liberté se loge dans l’écart entre l’image annoncée et l’acte choisi.
Film de science-fiction assez intéressant avec une histoire originale qui sort de l'ordinaire. Beaucoup d'actions avec quelques scènes bien réalisées et un casting correct. On passe un bon moment même si j'ai trouvé que certains dialogues ne faisaient pas avancer l'histoire.
L’un des meilleurs films de Science-fiction jamais réalisé. Avec l’un des meilleurs rôles de Tom Cruise.
L’idée de punir les crimes avant qu’ils soient commis est une idée originale, si seulement on pouvait faire pareil dans la vie réelle
L’idée de punir les crimes avant qu’ils soient commis est une idée originale, si seulement on pouvait faire pareil dans la vie réelle
Je l'avais vu à sa sortie et je ne m'en rappelais quasiment plus, le moins que l'on puisse dire c'est que ... c'est extrêmement surtout venant d'un tel réalisateur avec les moyens qu'il avait. L'ensemble du film est beaucoup trop long, trop brouillon et trop répétitif. On tourne vite en rond et parfois, ça n'a presque ni queue ni tête. Pourtant, des productions plus anciennes avaient de meilleurs résultats. Même la bande son n'est pas folle et je suis déçu car on aurait pu mettre tellement de choses à ce niveau. Concernant les acteurs ... je suis assez mitigé mais bon je ne vais pas non plus tout descendre en masse. Hormis quelques bonnes idées comme le scénario de base et l'ambiance futuriste, je n'ai pas retenu grand chose de bon. J'irai presque à dire que c'était interminable et que je voulais vite en finir. Je suis peut-être trop sévère mais en tout cas, très franc. 8/20.
Un policier qui fait partie d'une unité spéciale qui agit à prévenir les crimes avant qu'ils n'arrivent, se retrouve lui-même victime d'une machination qui fait de lui un tueur a neutraliser avant qu'il tue quelqu'un. le film va se dérouler en une course poursuite contre le temps afin que le héros tente de comprendre ce qui se passe avant qu'il ne commettre l'irréparable. Le pitch est intéressant et son déroulement allant en se complexifiant incite à regarder le film au moins deux fois pour bien en comprendre les rouages.
Ceci dit, le rétro-futurisme clinquant affiché, est un peu kitsch. Avec des idées très nanardesques par moments, comme les pré-cops médiums, réduits à l'état de larves dans un bassin. Quant à certaines séquences, elles sont carrément ridicules comme cette scène digne d'un jeu de plateforme ou Tom cruise saute de voiture en voiture sur des véhicules qui se meuvent à la verticale contre des facades d'immeuble, même le cinquième élément ne l'a pas osé. Ou bien encore ce passage de quartier miséreux dans une usine de fabrication d'automobiles, dans laquelle il ne s'en fabrique qu'une juste pour lui permettere de s'échapper. C'est tellement irréaliste que c'en devient digne d'une série z.
Là où on peut dire que le rétrofuturisme fonctionne c'est que le rapport minoritaite sous-entend la possibilité de choix, chose qui disparait de nos réalités numérisées. Mais ses élipses sciento-philosophiques et sa quincaillerie prétentieuse en font à mon sens un Minority movie.
Ceci dit, le rétro-futurisme clinquant affiché, est un peu kitsch. Avec des idées très nanardesques par moments, comme les pré-cops médiums, réduits à l'état de larves dans un bassin. Quant à certaines séquences, elles sont carrément ridicules comme cette scène digne d'un jeu de plateforme ou Tom cruise saute de voiture en voiture sur des véhicules qui se meuvent à la verticale contre des facades d'immeuble, même le cinquième élément ne l'a pas osé. Ou bien encore ce passage de quartier miséreux dans une usine de fabrication d'automobiles, dans laquelle il ne s'en fabrique qu'une juste pour lui permettere de s'échapper. C'est tellement irréaliste que c'en devient digne d'une série z.
Là où on peut dire que le rétrofuturisme fonctionne c'est que le rapport minoritaite sous-entend la possibilité de choix, chose qui disparait de nos réalités numérisées. Mais ses élipses sciento-philosophiques et sa quincaillerie prétentieuse en font à mon sens un Minority movie.
Minority Report fait partie des nombreuses adaptations de Philip K. Dick, un des plus grands auteurs de science-fiction, et les thèmes de l’histoire ont été parfaitement portés à l’écran. Dans ce monde où tous les crimes sont empêchés grâce à des humains prescients, le détective John Anderton finit par voir une prophétie de sa propre image. Ce basculement, rapidement mis en place, suffit à donner beaucoup de rythme, et la fuite de John permet de voir à quel point tout est contrôlé dans cette dystopie où les publicités nous interpellent par nos prénoms.
C’est étrange de revoir ce film en 2025, parce que les scans automatiques d’identité sont devenus une réalité. Le film n’a donc pas vieilli, c’est au contraire une anticipation remarquable des dérives technologiques, et de la surveillance de masse. C’est une vision impitoyable du futur qui impose un contrôle total sur l’esprit humain qui peut servir aux autres, qu’il soit précog ou criminel. Il est aussi intéressant de voir comment Philip K. Dick imaginait la réalité augmentée et les ordinateurs futuristes.
Il y a tellement de scènes à l’esthétique mémorable, le design des véhicules et des routes, les gants connectés, les araignées, les prophéties contrastées et en vignettes des précogs, mais aussi cette longue scène vue du dessus qui découpe le plafond des appartements, et révèle la vie, anecdotique ou misérable, de ses résidents, à la manière de Enter the void. C’est un film fascinant qui réussit sur tous les plans et qui porte encore de nombreux avertissements sur notre modernité. Tout comme Contact de la même époque, il a une certaine longueur, mais comment traiter avec justesse autant d’enjeux technologiques en moins de deux heures ?
Au-delà de ça, les personnages ont l’intelligence de s’interroger sur les absurdités des paradoxes temporels, ce qui est appréciable face à d’autres films de SF qui préfèrent contourner ces difficultés. Tom Cruise, décidément à l’aise dans la SF (Oblivion, Edge of tomorrow, et La guerre des mondes), était le choix idéal pour incarner le pessimisme éclairé de Philip K. Dick. Aussi incontournable que Matrix.
C’est étrange de revoir ce film en 2025, parce que les scans automatiques d’identité sont devenus une réalité. Le film n’a donc pas vieilli, c’est au contraire une anticipation remarquable des dérives technologiques, et de la surveillance de masse. C’est une vision impitoyable du futur qui impose un contrôle total sur l’esprit humain qui peut servir aux autres, qu’il soit précog ou criminel. Il est aussi intéressant de voir comment Philip K. Dick imaginait la réalité augmentée et les ordinateurs futuristes.
Il y a tellement de scènes à l’esthétique mémorable, le design des véhicules et des routes, les gants connectés, les araignées, les prophéties contrastées et en vignettes des précogs, mais aussi cette longue scène vue du dessus qui découpe le plafond des appartements, et révèle la vie, anecdotique ou misérable, de ses résidents, à la manière de Enter the void. C’est un film fascinant qui réussit sur tous les plans et qui porte encore de nombreux avertissements sur notre modernité. Tout comme Contact de la même époque, il a une certaine longueur, mais comment traiter avec justesse autant d’enjeux technologiques en moins de deux heures ?
Au-delà de ça, les personnages ont l’intelligence de s’interroger sur les absurdités des paradoxes temporels, ce qui est appréciable face à d’autres films de SF qui préfèrent contourner ces difficultés. Tom Cruise, décidément à l’aise dans la SF (Oblivion, Edge of tomorrow, et La guerre des mondes), était le choix idéal pour incarner le pessimisme éclairé de Philip K. Dick. Aussi incontournable que Matrix.
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