Claude Berri a mis évidemment beaucoup de lui dans cette chronique plus amère que douce,où un quinquagénaire vraiment désabusé reprend goût à la vie au contact d'une jeune femme de ménage vivante et vibrante. Le film ne quitte jamais réellement cet appartement,et ces 2 personnages attirés l'un par l'autre,pas pour les mêmes raisons. Berri nous indique qu'il faut profiter des plaisirs fugaces de la vie,ne pas trop penser à un hypothétique avenir et célèbre les courbes des femmes,même si l'on sent passablement quelques relents de machisme. Jean-Pierre Bacri est touchant en ours vulnérable,alors qu'Emilie Dequenne,toujours affolante,joue l'ingénue sensuelle avec application.
Un claude Berri en mode mineur ! Beaucoup de critiques adorent et on se demande pourquoi !! JP Bacri et Emilie Dequenne sont bon mais est ce que cela suffit à faire un bon film ? Le genre de ralisation qui si elle avait été faite par un inconnu avec des acteurs inconnu serait passé à la trappe direct..
Le scénario est trop mince. Les dialogues sont vides et l'ennui se ressent rapidement malgré un sujet dérangeant. Cela ne peut pas fonctionner entre eux et on cherche juste à savoir combien cela finira mal.
Se dégage une véritable sensation de bonheur simple, à prendre immédiatement grâce à une réalisation en douceur et l'excellence du couple Bacri/Dequenne.
une très bonne note de la presse qui surprend. Un film que l'on a envie de voir jusqu'au bout mais qui laisse perplexe. Un peu plus de vitalité aurait était bienvenue .A voir pour Bacri qui reste un très bon acteur
Un vrai problème pour la critique. S'agit-il de l'épitaphe d'un vieux pervers solitaire, d'une réflexion désabusée sur les problèmes sentimentaux d'une génération vieillissante désormais obligatoirement divorcée à la quarantaine, ou ... d'une tranche de vie ? Le film est lent, très très très lent. Seuls les (quelques) dialogues sauvent de l'ennui. Les vues extérieures sont toutes surex, tendances erreurs de photographe débutant, quand ce n'est pas la mise au point qui est oubliée. Alors pourquoi 7/20 ? Parce qu'on a l'impression que le réalisateur ne juge pas les personnages. Qu'ils sont à un moment de leurs vies où les aventures ne prêtent pas à conséquence, parce qu'ils sont parvenus à une sorte de détachement cynique ou naïf, et qu'ils attendent simplement de la vie qu'elle leur sourie de temps à autres. C'est assez spécial parce que bien exprimé. On a l'impression de flotter quoi, et c'est étrange, presque agréable dans un film. Mais c'est quand même un mauvais film, porté à bout de bras par la petite campagnarde et Bacri. A noter une apparition de Catherine Breillat dans un (mini) rôle aux antipodes de sa personnalité. Réjouissant. En tout cas une tranche de vie de solitude pourrie. Passez votre chemin si vous cherchez à vous divertir sainement.
Si vous êtes fan de cinéma et des techniques cinématographiques, ou encore si vous êtes fan du réalisateur ou d'un des acteurs, faites-vous plaisir ! Mais si vous voulez simplement regarder un (bon) film pour vous détendre, évitez ! Pas d'histoire, pas d'action, rien, nada !
Une jeune femme de ménage manipulatrice ? c'est fort possible. Bon film avec un Bacri fidèle à lui-même, là il joue un homme qui traverse une rupture, il à un boulot, un appartement, de quoi vivre pour les fins de moi. Un matin il décide après avoir vu une annonce, de téléphoner à une femme de ménage. Cette femme de ménage un peu étrange mais attachante, trop même, au point que Bacri tombe petit à petit sous le charme de cette jeune jouer par Emilie Dequenne croquante comme tout. Bacri joue quand même un homme un peu lost, ou on à l'impression que de dire "non" lui est ultra difficile. Une fin qui fait réfléchir.
Petite histoire, petits dialogues, petite émotion, donc petite note. L'ensemble est bien pantouflard. Les courbes généreuses d'Emilie Dequenne sont un régal pour les yeux, mais cela ne suffit pas. Le passage où elle demande à Bacri "Vous n'avez plus envie de me faire l'amour ?", alors que c'est une bombe sexuelle, est tout de même assez comique.
Un bacri trés touchant et une Emilie Dequenne très belle dans un film intimiste de Claude Berri. Même si la fin est très dur pour le vieil ours abandonnée par sa poupée frivole, elle représente clairement le propos du métrage, que l'on aurait aimé voir durant tous le film...
Un film plat, mou, sans intérêt. Bacri est morne dans le rôle d'un ingénieur du son pisse-vinaigre qui se fait ch*** comme un rat mort dans son 130 m2 en plein quartier latin. Et qui bien sûr ne supporte pas le rap et la techno qu'écoute sa jeune et sexy femme de ménage. Monsieur préfère l'opéra. A un moment donné, pour faire décoller l'histoire où il ne se passe strictement rien, la jeune fille va bien sûr se faufiler dans le padoque du vieux barbon.
L'idée est intéressante quoique finalement pas si originale que ça. En revanche, l'histoire traîne en longueur et plusieurs facettes ne sont pas exploitées.
Après La débandade en 1999 qui avait pour sujet la perte du désir, Claude Berri signe en 2002 une nouvelle étude de moeurs concernant cette fois-ci le manque d'amour, la solitude, les deux maux du siècle. Bacri jouant le rôle d'un ingénieur du son fraîchement divorcée fait la tête comme d'habitude et se contredisant lorsque d'un entretien, il affirme aller vers des rôles différents de ce qu'on lui propose d'habitude. Néanmoins, grâce à ce personnage, il est clair qu'il incarne l'alter ego du réalisateur. Ce dernier préférant ne pas se mettre en scène, ayant été sévèrement critiqué dans La débandade où il s'était octroyé le premier rôle. Emilie Dequenne, en forme(s), apporte cette fraîcheur, cette pétillance, ce qui la rend complémentaire de Bacri. On peut juste regretter la fin ouverte, c'est vrai, mais peut-être trop, car on ne sait pas ce qui va arriver à Jacques. Va-t-il se remettre avec Laura ? Ira-t-il plutôt avec la mère de son nouveau copain ? Toujours est-il que c'est du cinéma simple, sans effets spéciaux, efficace, intimiste, comme Claude Berri tente désormais de privilégier.